Ce scien­ti­fique met en garde l’hu­ma­nité contre les extra­ter­restres capi­ta­listes


Si un jour, on entre en contact avec les extraterrestres, serions-nous en danger ? C’est ce que pense un scientifique. Faut dire que s’il juge selon notre comportement dans l’histoire humaine, il n’a peut-être pas tout à fait tort. De toute manière, on voit comment une poignée des plus riche contrôle le monde, nous n’avons pas besoin d’extraterrestre pour détruire toutes nos valeurs. Puis, même si cela est possible, il se peut que ce soit nous qui détruirons guidé par la peur les gens d’un monde.
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Ce scien­ti­fique met en garde l’hu­ma­nité contre les extra­ter­restres capi­ta­listes

 

par  Laura Boudoux

Le Dr Michael Schetsche exhorte les astro­nomes spécia­li­sés dans la recherche d’une vie extra­ter­restre intel­li­gente d’ar­rê­ter d’en­voyer des signaux dans l’es­pace.

Le scien­ti­fique alle­mand explique en effet dans son livre, The Alien Society – Intro­duc­tion to Exoso­cio­logy, que si les extra­ter­restres sont des êtres capi­ta­listes, ils risquent de vouloir s’em­pa­rer de toutes les richesses de la Terre en détrui­sant tout sur leur passage.

Inter­rogé par le média alle­mand Bild, le scien­ti­fique compare la décou­verte de la Terre par des extra­ter­restres doués d’in­tel­li­gence à la décou­verte de l’Amé­rique par les Euro­péens. 

« Toute action des nations est basée sur le pouvoir. Notre struc­ture entière devient obso­lète au moment où un acteur extra­ter­restre domi­nant appa­raît dans le ciel. Cela revien­drait à un combat entre Bambi et Godzilla, dans lequel nous serions Bambi », assure-t-il ainsi. 

D’après Michael Schetsche, même si les extra­ter­restres ne sont pas parti­cu­liè­re­ment malveillants, un déséqui­libre sera créé dès que les êtres humains décou­vri­ront qu’ils ne sont plus les êtres supé­rieurs.

« Même si les gens ne s’en­tre­tuent pas, un contact direct pour­rait détruire les struc­tures sociales, écono­miques, poli­tiques et reli­gieuses des pays », analyse-t-il.

Michael Schetsche recom­mande donc d’ar­rê­ter d’en­voyer des signaux dans l’es­pace, afin que nous ne soyons pas décou­verts, mais que les astro­nomes pour­suivent leurs recherches pour augmen­ter nos chances de décou­vrir une poten­tielle autre forme de vie intel­li­gente dans l’uni­vers.

Source : Bild

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Le réchauf­fe­ment clima­tique va rendre la planète bleue encore plus bleue


Notre planète bleue deviendra d’ici quelques années probablement encore plus bleue et ce n’est pas un bon signe.
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Le réchauf­fe­ment clima­tique va rendre la planète bleue encore plus bleue

 

Crédits : NASA

par  Ulyces

D’après les scien­ti­fiques du Massa­chu­setts Insti­tute of Tech­no­logy (MIT), les océans sont voués à deve­nir de plus en plus bleus, à cause de la hausse des tempé­ra­tures

Le réchauf­fe­ment clima­tique plané­taire va en effet modi­fier la présence du phyto­planc­ton, les micro-orga­nismes végé­taux marins, qui absorbent et réflé­chissent la lumière. Dans les années à venir, une partie de ce planc­ton végé­tal va être amené à dispa­raître, ce qui devrait conduire à un chan­ge­ment de couleur dans 50 % des mers et océans d’ici 2100, rapporte la BBC.

« Les couleurs vont chan­ger, proba­ble­ment pas de manière visible à l’œil nu, mais les capteurs seront capables de détec­ter cette évolu­tion, et il s’agira proba­ble­ment de l’un des premiers signaux d’aver­tis­se­ment indiquant que nous avons trans­formé l’éco­lo­gie des océans », a expliqué le Dr Stepha­nie Dutkie­wicz, l’au­teure prin­ci­pale de l’étude publiée ce 4 février 2019.

D’après les cher­cheurs, le chan­ge­ment de couleur devrait d’abord toucher le nord de l’At­lan­tique, avant de se faire ressen­tir dans l’océan glacial Antar­c­tique.

En plus de modi­fier la couleur des océans, la dispa­ri­tion d’une partie du phyto­planc­ton pour­rait avoir plus de consé­quences, notam­ment sur les autres écosys­tèmes marins.

« Cela pour­rait poten­tiel­le­ment être très grave. Diffé­rents types de phyto­planc­tons absorbent la lumière, et si le chan­ge­ment clima­tique déplace une commu­nauté de phyto­planc­tons vers une autre, cela modi­fiera égale­ment les types de réseaux alimen­taires auxquels ils subviennent », a prévenu la scien­ti­fique. 

Sources : BBC

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La plus ancienne roche terrestre retrouvée… sur la Lune ?


Comment une roche terrestre a pu être récupérée sur la Lune ?. C’est ce que croient les scientifiques lors d’un puissant impact d’un astéroïde sur la Terre il y a des milliards d’années alors que la Lune était beaucoup plus près qu’aujourd’hui. C’est quand même inouïe, l’équipe d’Apolo 14 aurait pu prendre n’importe quelle autre roche et ils sont tombés sur un caillou terrestre.
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La plus ancienne roche terrestre retrouvée… sur la Lune ?

 

Apollo 14

Apollo 14, la huitième mission habitée du programme Apollo, et la troisième à se poser sur la Lune. Crédits : Flikr/Project Apollo Archive, domaine public.

par Brice Louvet, rédacteur scientifique

Une équipe de chercheurs annonce avoir peut-être identifié la plus ancienne roche terrestre connue. Et son parcours serait épique : formée sur notre planète, projetée sur la Lune puis ramenée sur Terre. Mais comment est-ce possible ?

Un petit morceau de roche de deux grammes composé de quartz, de feldspath et de zircon, ramené sur Terre par des astronautes d’Apollo 14 en 1971, pourrait être la plus ancienne roche terrestre jamais retrouvée. Une récente analyse chimique vient de révéler que le morceau de roche s’était effectivement formé dans un système oxydé et à des températures semblables à celles de la Terre il y a entre 4 et 4,1 milliards d’années. Mais alors, comment une pierre formée sur Terre a-t-elle pu se retrouver sur la Lune ?

Selon les chercheurs du Lunar and Planetary Institute (États-Unis) à l’origine de cette nouvelle analyse, cette pierre aurait pu être extraite de notre planète il y a environ 4 milliards d’années lorsqu’un astéroïde ou une comète a percuté la Terre, encore très jeune (environ 540 millions d’années). On ne parle pas ici du cataclysme à l’origine de la formation de la Lune. Notre satellite s’était déjà formé à cette époque, mais était en revanche trois fois plus proche de la Terre qu’il ne l’est aujourd’hui. Ce nouvel impact, donc, aurait projeté de la matière dans l’espace, et certains morceaux de roche se seraient alors retrouvés sur la Lune.

Lune

Le bloc de roche où ont été retrouvés les anciens fragments terrestres, prélevé en 1971 sur la Lune. Crédits : Lunar and Planetary Institute.

Un long chemin parcouru

« C’est une découverte extraordinaire qui permet de brosser un meilleur tableau des débuts de la Terre et du bombardement qui a modifié notre planète à l’aube de la vie », a déclaré David Kring, du Lunar and Planetary Institute, qui publie ses travaux dans les Earth and Planetary Science Letters.

Pour vous donner une idée du chemin parcouru par cette pierre, imaginez le scénario suivant, suggéré par l’équipe de chercheurs :

La roche se serait formée il y a entre 4 et 4,1 milliards d’années à 20 kilomètres sous la surface de la Terre. Un violent impact la soulève et la projette dans l’espace, où elle finit sa course ensevelie sous la surface lunaire, il y a environ 3,9 milliards d’années. La roche est ensuite remontée à la surface il y a environ 26 millions d’années, suite à l’impact du Cone Crater, avant d’être finalement récupérée par les astronautes d’Apollo 14 en 1971.

C’est en tout cas le scénario le plus probable. Pour les chercheurs, il est également possible que le fragment se soit formé sur la Lune, mais dans des conditions beaucoup plus compliquées. Si tel a été le cas, la pierre aurait dû se former entre 30 et 70 kilomètres sous la surface lunaire, dans un « environnement magmatique exceptionnellement oxydant », déclarent-ils, et avec des niveaux d’oxygène beaucoup plus élevés que ceux du manteau lunaire d’il y a 4 milliards d’années. Autrement dit, c’est très peu probable.

Source

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Le problème


 

C’est fou de voir comment de milliards qu’on veut dépenser pour un mur, des tonnes de gaspillage d’aliments, de pollution de l’eau et du sol alors qu’on pourrait très facilement donner l’espoir a des millions de sans-abris et des personnes souffrant de la famine.
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Le problème

 

 

 

Le problème n’est pas qu’il y ait un manque d’argent, de nourriture, d’eau ou de terre.
Le problème est que vous avez confié le contrôle de ces ressources à des psychopathes qui se soucient d’avantage de maintenir leur propre pouvoir que d’aider l’humanité.

Inconnu

Si un astéroïde frappait la Terre, la NASA nous le dirait


Nous sommes peut-être influencé par les films de catastrophe ou les gouvernements essaient de cacher le plus possible une collision d’un astéroïde avec la Terre. La réalité serait probablement le contraire. Il sera difficile de cacher une telle catastrophe avec tous les gens qui scrutent le ciel que ce soit la NASA, des scientifiques d’ailleurs et des profanes.
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Si un astéroïde frappait la Terre, la NASA nous le dirait

 

SCIENCE PHOTO LIBRARY – ANDRZEJ WOJCICKI VIA GETTY IMAGES

Mais si tout le bon vin venait qu’à disparaître, posez-vous des questions.

Par Mathieu Galarneau

Si un astéroïde frappait la Terre, est-ce que la NASA nous en informerait? Voici une des questions les plus fréquentes adressée aux scientifiques de l’agence américaine.

La réponse de l’astronome Michelle Thaller est sans équivoque, s’apparentant à quelque chose comme «bien sûr que oui, voyons!».

Dans une vidéo de Big Think publiée sur YouTube, Mme Thaller explique qu’il va de soi que la NASA informe le public de ses connaissances sur l’univers qui nous entoure et n’aurait aucune raison de garder ses informations privées.

 

«Chaque nuit, nous observons le ciel à la recherche d’objets qui pourraient entrer en collision avec la Terre, et si on trouve quoi que ce soit qui pourrait être risqué, on avertit beaucoup de gens», explique d’abord la scientifique de la NASA.

Ensuite, elle indique qu’aucune nation sur Terre «possède» le ciel ou l’espace, donc il serait pratiquement impossible pour la NASA de cacher quelque chose que d’autres scientifiques ailleurs dans le monde pourraient également observer.

D’autre part, Michelle Thaller rappelle que les scientifiques «sont aussi des humains». «Les gens nous demandent « est-ce que la NASA nous le dirait si un astéroïde se dirigerait sur Terre? » Qui est le « nous » ici? Est-ce que je ne fais pas partie du « nous »?», sous-entendant qu’elle serait autant touchée que quiconque par une telle catastrophe.

Revenant sur les annonces de fin du monde en 2012 avec la fin du calendrier maya, Mme Thaller raconte avec humour une anecdote d’une personne qui l’a appelée pour savoir si le monde arrivait réellement à sa fin.

«Vous ne croyez pas que je suis humaine? Vous vous imaginez que si le monde arrive à sa fin, je vais rester assise à mon bureau à travailler? Je ne pense pas!»

«Le jour où vous verrez les scientifiques acheter tout le meilleur vin et atteindre la limite de leur carte de crédit, là, inquiétez-vous!», a-t-elle lancé.

Plus sérieusement, elle révèle que la NASA étudie présentement des façons dont on pourrait modifier la trajectoire d’objets qui toucheraient la Terre.

Et puis, vous êtes rassurés?

Le Saviez-Vous ► 10 raisons pour lesquelles nous n’avons pas encore rencontré d’extraterrestres


Sommes-nous seuls dans l’univers ? Probablement pas ! Les extraterrestres, sont-ils déjà venus rencontrer les Terriens ? Aucune idée, mais, je ne suis pas convaincue. Sont-ils trop loin, la technologie n’est pas encore rendu là ?
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10 raisons pour lesquelles nous n’avons pas encore rencontré d’extraterrestres

 

© getty.

Morgane Goffin

Les scientifiques écoutent les ondes, les passionnés scrutent le ciel, les astronautes planifient d’aller toujours plus loin. Pourtant, pour le moment, aucune vie extraterrestre n’a encore pu être détectée. Dans une galaxie riche de plusieurs centaines de milliards d’étoiles, cela peut paraître étonnant. Voici quelques théories qui pourraient donner un semblant d’explication à ce mystère.

Selon le paradoxe de Fermi, célèbre physicien italien et prix Nobel de physique, si une civilisation extraterrestre existait, elle serait déjà rentrée en contact avec les terriens. Les hypothèses suivantes donnent quelques réponses à cette ambivalence.

Un problème de communication

Pour le moment, nos moyens de communication dans l’espace sont limités par l’avancement des technologies. Il se peut que les extraterrestres, plus avancés, disposent de modes de communication différents de ceux des Terriens et que les signaux d’appel ne font que se croiser sans se rejoindre.

Une planète unique en son genre

Les conditions qui doivent être réunies pour que la vie émerge sont nombreuses et complexes. C’est pourquoi, si on dénombre beaucoup d’exoplanètes, aucune de celles découvertes jusqu’alors n’abrite la vie. L’émergence de civilisations comme celle présente sur Terre serait extrêmement rare ou simplement nulle.

Le délai est trop court

Vu la vitesse à laquelle les ressources de la planète Terre sont exploitées et consommées, il se peut que l’humanité ne tienne plus très longtemps. C’est peut-être – ou cela a peut-être été – le cas d’autres civilisations qui se sont auto-détruites avant d’avoir pu se déplacer sur d’autres planètes habitables.

Le grand filtre

La Terre, dans son évolution, est passée au travers de bien des catastrophes qui ont provoqué parfois des extinctions de masse. Si la vie sur Terre a eu cette chance, ce n’est peut-être pas le cas sur les autres planètes. La vie y a peut-être disparu suite à une collision avec un astéroïde, des guerres d’extermination, des épidémies, des éruptions solaires ou des explosions de supernovæ… À moins que ce ne soit à cause de changements climatiques?

Le grand silence

Les extraterrestres sont déjà passés et la civilisation terrienne, moins avancée ou trop éloignée de la leur, ne les a pas intéressés. C’est sans doute difficile à avaler mais cela reste une possibilité.

Seuls dans l’Univers

Dans les milliards d’étoiles que compte la galaxie et bien au-delà, il n’y a en fait que la Terre qui ait développé une forme de vie. Même si cela paraît improbable et que l’on veut continuer à y croire, cette hypothèse est plausible tant que le contraire n’aura pas été prouvé.

Des lève-tôt

Selon le Dr Peter Behroozi, assistant professeur à l’Université d’Arizona, 92% des planètes similaires à la Terre ne sont pas encore nées. Ce qui fait de la Terre une pionnière dans le domaine de la vie. Il y en aura peut-être d’autres mais pour le moment, les Terriens sont les premiers.

De formes de vies différentes

Pour imaginer les formes de vies extraterrestres, le modèle qui est pris comme exemple est celui de l’être humain. Il est pourtant plausible que les prochaines formes de vie que la civilisation terrienne rencontrera seront bien différentes de cela. Dans leur fonctionnement, leurs envies ou leurs états qui ne seraient peut-être pas biologiques ou centrés sur une composition carbonique.

Trop lointain

La galaxie dans laquelle la Terre évolue n’a pas encore été explorée, loin de là. Si ces limites n’ont pas encore été atteintes, qu’en est-il du reste de l’Univers ! Les civilisations extraterrestres sont peut-être encore trop lointaines pour pouvoir entrer en contact avec elles.

Ils sont déjà parmi nous

L’explication ne semble pas nécessaire. Si on regarde son voisin de manière bizarre à partir de maintenant, c’est tout à fait normal.

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La couche d’ozone guérit enfin des dommages des produits chimiques


Enfin, une bonne nouvelle pour les années à venir, du moins si les efforts continuent en ce sens la couche d’ozone semble vouloir se rétablir, même si cela prendra quelques décennies. Dommage qu’on ne puisse en faire autant avec l’environnement
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La couche d’ozone guérit enfin des dommages des produits chimiques

 

SETH BORENSTEIN
Associated Press
Washington

La couche d’ozone protectrice de la Terre guérit enfin des dommages causés par les aérosols et les liquides de refroidissement, annonce un nouveau rapport des Nations Unies.

La couche d’ozone s’amincissait depuis la fin des années 1970. Les scientifiques ont sonné l’alarme et les produits chimiques qui l’endommageaient ont été progressivement éliminés dans le monde entier.

En conséquence, la couche d’ozone supérieure au-dessus de l’hémisphère Nord devrait être complètement réparée dans les années 2030 et le trou béant de la couche d’ozone antarctique devrait disparaître dans les années 2060, selon une évaluation scientifique publiée lundi lors d’une conférence à Quito, en Équateur. L’hémisphère Sud est à la traîne et sa couche d’ozone devrait être guérie au milieu du siècle.

« C’est une très bonne nouvelle, a déclaré le coprésident du rapport, Paul Newman, un expert en sciences de la Terre au Goddard Space Flight Center de la NASA. Si les substances qui appauvrissent la couche d’ozone avaient continué à augmenter, nous aurions eu d’énormes effets. Nous avons arrêté cela. »

Haut dans l’atmosphère, l’ozone protège la Terre des rayons ultraviolets qui causent le cancer de la peau, des dégâts aux cultures et d’autres problèmes. L’utilisation de produits chimiques synthétiques, appelés chlorofluorocarbures (CFC), qui dégagent du chlore et du brome, a commencé à ronger l’ozone. En 1987, des pays du monde entier ont convenu dans le Protocole de Montréal d’éliminer progressivement les CFC et les entreprises ont proposé des solutions de remplacement pour les bombes aérosol et d’autres utilisations.

Au pire de la situation, vers la fin des années 90, environ 10 % de la couche d’ozone supérieure était épuisée, a déclaré M. Newman. Depuis 2000, elle a augmenté d’environ 1 à 3 % par décennie, indique le rapport.

Cette année, le trou dans la couche d’ozone au-dessus du pôle Sud a culminé à près de 24,8 millions de kilomètres carrés. C’est environ 16 % de moins que le trou le plus important jamais mesuré – 29,6 millions de kilomètres carrés en 2006.

Le trou atteint son apogée en septembre et octobre et disparaît fin décembre jusqu’au printemps prochain dans l’hémisphère Sud, a ajouté M. Newman.

La couche d’ozone commence à environ dix kilomètres de la Terre et s’étend sur près de 40 kilomètres ; l’ozone est une combinaison incolore de trois atomes d’oxygène.

Si rien n’avait été fait pour arrêter l’éclaircie, le monde aurait détruit les deux tiers de sa couche d’ozone d’ici 2065, a expliqué M. Newman.

Mais le succès n’est pas encore complet, a prévenu Brian Toon de l’Université du Colorado, qui ne faisait pas partie du rapport.

« Nous en sommes seulement au point où la reprise a possiblement commencé », a-t-il dit, en soulignant que certaines mesures de l’ozone n’avaient pas encore augmenté.

Un autre problème est qu’une nouvelle technologie a détecté une augmentation des émissions d’un CFC interdit en Asie de l’Est, note le rapport.

Et les produits de remplacement actuellement utilisés pour refroidir les voitures et les réfrigérateurs doivent être eux-mêmes remplacés par des produits chimiques qui n’aggravent pas le réchauffement climatique, a rappelé M. Newman.

Un amendement au Protocole de Montréal, qui entrera en vigueur l’année prochaine, réduirait l’utilisation de certains de ces gaz.

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Le Saviez-Vous ► Quel est le lieu le plus sec de notre planète ?


On croirait que la zone la plus sèche de notre planète serait un désert dont les précipitations sont pratiquement inexistantes, et bien non !
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Quel est le lieu le plus sec de notre planète ?

 

Atacama désert

par Yohan Demeure

Crédits : Robin Fernandes / Flickr

Le désert d’Atacama est connu depuis quelques années pour être l’endroit le plus aride sur Terre avec ses 0,1 mm de pluie en moyenne par an ! En revanche, il ne s’agit pas du lieu le plus sec de notre planète, loin de là !

Le désert d’Atacama situé au Chili est une région qualifiée d’hyper-aride. Connu pour être l’endroit le plus aride de notre planète – c’est-à-dire 250 fois plus sec que le Sahara -, ce désert comporte des zones qui peuvent être privées de précipitations durant plus d’un demi-siècle ! Et pourtant, malgré sa réputation, le désert d’Atacama n’est pas réellement la zone la plus sèche du monde.

Le titre de lieu le plus sec présent sur Terre revient à une zone de l’Antarctique. Malgré le fait que l’Antarctique soit connu pour être recouvert de glace, il s’y trouve en endroit bien plus sec que le désert d’Atacama, qui représente 2 % du continent (4 800 km2). Il s’agit des « vallées sèches de McMurdo », une zone où il ne pleut pour ainsi dire jamais, si bien que certains endroits n’ont pas reçu de précipitations depuis environ 2 millions d’années !

vallées sèches antarctique

 

Crédits : Wikipedia

Ce n’est d’ailleurs pas pour rien si l’Agence spatiale américaine (NASA) a décidé d’occuper cet endroit afin d’y expérimenter les équipements qui seront utilisés dans le cadre des futures missions à destination de la planète Mars. Citons à titre d’exemple la combinaison NDX-1, testée par l’ingénieur aérospatial argentin Pablo de Leon pour la NASA.

En effet, les vallées sèches de McMurdo constituent la zone dont les conditions climatiques – sécheresse extrême, froid intense et vents très violents – se rapprochent le plus de celles de la planète rouge. Concernant les vents, ces derniers peuvent atteindre une vitesse de 320 km/h !

Sources : Futura SciencesMétéo Média

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Un homme veut partir en expédition au bout de la Terre pour prouver qu’elle est plate


Les projets pour prouver que la Terre est plate ne semble pas aboutir et pourtant des gens persiste à croire que cette planète n’est pas ronde
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Un  homme veut partir en expédition au bout de la Terre pour prouver qu’elle est plate

par  Laura Boudoux

Leur mission devrait avoir lieu avant le 29 septembre. Desmond Walsh, le créateur du groupe « Project Edge », compte bien prouver que notre planète est plate en se rendant… au centre de la Terre.

Persuadé qu’une conspiration est à l’origine de la théorie qui voudrait que la Terre soit ronde (ellipsoïdale, même), l’homme a appelé des volontaires à l’accompagner dans son voyage pour l’Antarctique. Le message vidéo, publié il y a un mois, a depuis été supprimé, comme la page Facebook de Desmond Walsh. Contacté par le site The Next Web, l’homme est resté muet quant à la réalisation de son projet.

S’il ne semble pas avoir réuni une foule de volontaires prêts à l’accompagner dans sa quête, Desmond Walsh est loin d’être le seul persuadé que la Terre est plate. En mars 2018, l’Américian Mike Hugues finissait aux urgences après avoir décollé à bord de sa fusée artisanale, construite dans le but de prouver, images à l’appui, que la Terre est un disque vue de l’espace. Quant au rappeur B.o.B, il lançait en septembre 2017 une cagnotte pour financer la construction d’un satellite qui prouverait la platitude de notre chère planète bleue. La même année, en Caroline du Nord, se tenait un festival réservé aux « flat-earthers », ces gens persuadés que la Terre n’est pas ronde. Enfin, d’après une étude menée par l’Ifop en 2018, un Français sur dix pense qu’il est tout à fait « possible que la Terre soit plate et non pas ronde comme on nous le dit depuis l’école ». Étonnant, non ?

Pour beaucoup de ces sceptiques invétérés, la NASA et les autres agences spatiales ne sont que des conspirateurs qui mentent depuis toujours aux populations. Quant aux calculs effectués depuis la Grèce Antique, qui prouvent que les ombres du Soleil sont projetées sur une sphère, ils ne seraient que chimères. On s’arrange comme on peut avec la réalité. Et certains peuvent plus que d’autres.

Sources : The Next Web / National Geographic

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Sagesse Amérindienne ► Le fil du tissu


Les Premières Nations étaient des visionnaires devant l’avenir a l’arrivé des premiers colons. Aujourd’hui, s’il pouvait revenir, il verrait que malheureusement, il avait raison et c’est probablement pire qu’il pensait.
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Le fil du tissu

 

 

 

« Nous le savons: la terre n’appartient pas à l’homme, c’est l’homme qui appartient à la terre. Nous le savons: toutes choses sont liées. Tout ce qui arrive à la terre arrive aux fils de la terre.

L’homme n’a pas tissé la toile de la vie, il n’est qu’un fil de tissu. Tout ce qu’il fait à la toile, il le fait à lui-même. »

Seattle, chef indien Suquamish