Une éclosion de salmonellose serait liée à des serpents et des rongeurs


Nous avons souvent des avertissements de salmonellose, on croit avoir découvert les sources de contaminations. Des rongeurs, des serpents de compagnies et des rongeurs pour nourrir les serpents.

Nuage


Une éclosion de salmonellose serait liée à des serpents et des rongeurs

PHOTO CARL DE SOUZA, AGENCE FRANCE-PRESSE

Les reptiles et les rongeurs peuvent être porteurs de la bactérie salmonelle même s’ils semblent propres et en bonne santé.

(Ottawa) Une éclosion de salmonellose dans six provinces canadiennes depuis deux ans et demi serait vraisemblablement liée à des contacts avec des serpents et des rongeurs « de compagnie », indique l’Agence de la santé publique du Canada.

LA PRESSE CANADIENNE

Un avis publié cette semaine indique que 92 cas de cette infection bactérienne ont été signalés entre avril 2017 et octobre 2019, dont 52 au Québec. On a signalé aussi 16 cas en Ontario et neuf cas au Nouveau-Brunswick.

L’agence affirme que selon les constatations de l’enquête menée jusqu’ici, l’exposition à des serpents et à des rongeurs a été identifiée comme « source probable de l’éclosion ».

« Plusieurs personnes infectées déclarent avoir eu un contact direct ou indirect avec des serpents, avec des rats de compagnie et avec des rongeurs servant à nourrir [les reptiles] avant l’apparition de la maladie », indique l’agence fédérale.

Les reptiles et les rongeurs peuvent être porteurs de la bactérie salmonelle même s’ils semblent propres et en bonne santé. Les gens peuvent tomber malades par contact direct avec les animaux mais aussi par contact indirect, avec leur environnement. 

« Par exemple, un enfant qui joue dans une pièce où un reptile s’est promené peut être à risque de contracter la salmonellose », précise-t-on.

L’Agence de santé publique recommande notamment de se laver fréquemment les mains et de manipuler en toute sécurité les serpents et les rongeurs et leur nourriture — y compris les rongeurs congelés utilisés pour nourrir les serpents, car la congélation ne détruit pas les salmonelles. Il ne faut pas non plus garder des rongeurs congelés dans un réfrigérateur où se trouvent des aliments destinés à la consommation humaine.

D’autres cas ont aussi été signalés en Colombie-Britannique, en Nouvelle-Écosse et à Terre-Neuve-et-Labrador.

https://www.lapresse.ca/

Ce Cana­dien de 20 ans a fait bouillir un sque­lette du XIXe siècle avant de boire son jus


Il y a des gens qui sont vraiment bizarre, juste a y pensé, j’ai surement un visage exprimant le dégout. Mais comment ces gens peuvent penser pour avoir des idées aussi lugubre.
Nuage

 

Ce Cana­dien de 20 ans a fait bouillir un sque­lette du XIXe siècle avant de boire son jus

 

par  Malaurie Chokoualé

 

The Chro­nicle Herald a décrit l’hor­reur à l’état pur mardi 23 avril 2019.

Un jeune homme de 20 ans a été surpris après avoir exhumé un corps illé­ga­le­ment dans la ville de Concep­tion Bay South, dans la province cana­dienne de Terre-Neuve-et-Labra­dor. Pire : les auto­ri­tés racontent qu’il a fait bouillir les os du sque­lette avant de boire le bouillon.

Pour des raisons encore incon­nues, le jeune Lucas Dawe a volé des restes osseux non iden­ti­fiés du XIXe siècle dans le cime­tière de la paroisse de All Saints, un cime­tière histo­rique où reposent des corps dont certains remontent au XVIIIe siècle. Le Dr Nash Denic, méde­cin légiste en chef de Terre-Neuve, explique n’avoir jamais rien vu de tel.

Comparu pour la deuxième fois devant le tribu­nal le 18 avril dernier, Lucas Dawe est accusé de posses­sion de sque­lette volé et d’avoir trou­blé le repos d’une dépouille humaine. Les restes seront enter­rés une nouvelle fois au cours d’une céré­mo­nie parti­cu­lière, dès que le corps ne sera plus consi­déré comme preuve de sa culpa­bi­lité.

Source : The Chro­nicle Herald

 

https://www.ulyces.co/

Une anomalie dans l’ADN pourrait résoudre le mystère de Terre-Neuve


Un mystère à Terre-Neuve d’anomalie dans l’ADN mitochondrial chez des habitants de Terre-Neuve-et-Labrador pourrait un jour se résoudre. Un généalogiste croit que cela pourrait raconter l’histoire d’une des premières femmes venue d’Europe parmi les colons. Pour cela, la recherche sera quand même difficile étant donné qu’à cette lointaine époque, les femmes portaient le nom de leur mari et que les archives de cette colonisation de cette île n’était pas les plus précis
Nuage

 

Une anomalie dans l’ADN pourrait résoudre le mystère de Terre-Neuve

 

DESIGN CELLS VIA GETTY IMAGES

 

Elle pourrait révéler l’histoire inédite des premiers colons européens établis sur l’île.

  • Holly McKenzie-Sutter

SAINT-JEAN, T.-N.-L. — Un généalogiste de Terre-Neuve est tombé sur une étrange et mystérieuse anomalie d’ADN qui, selon lui, pourrait révéler l’histoire inédite des premiers colons européens établis sur l’île.

David Pike, professeur de mathématiques et généalogiste, explique qu’un rare profil d’ADN mitochondrial a attiré son attention il y a plus de dix ans déjà lorsqu’il a commencé à apparaître fréquemment dans les résultats de tests réalisés dans le cadre d’un projet de généalogie à Terre-Neuve-et-Labrador.

Ce profil appelé H5a5, ainsi qu’une autre mutation sans appellation, serait probablement d’origine européenne.

Il est apparu chez environ 10 pour cent des 264 habitants de la province ayant fourni un échantillon d’ADN mitochondrial pour le projet diffusé sur Internet.

En comparaison avec des milliers de résultats compilés dans d’autres pays, ce profil est pourtant extrêmement rare.

Seule une poignée de gens en Europe — moins de 10 individus — ont présenté ce profil spécifique et presque tous avaient des racines à Terre-Neuve-et-Labrador.

Selon David Pike, ces résultats suggèrent un possible «effet fondateur», selon lequel un trait biologique devient banal lorsqu’il est transmis par un petit groupe d’ancêtres colonisateurs.

La généalogie est souvent employée pour retracer les racines familiales d’un individu, mais le professeur Pike croit que ce mystère pourrait révéler le patrimoine d’une grande partie de la province.

Même si les individus ne portent pas eux-mêmes ce profil, ils peuvent tout de même en descendre.

«Vous parlez à des gens, ils ont tous leurs mystères généalogiques personnels, souligne l’expert. «Celui-ci est d’une plus grande envergure, on touche à la génétique des populations.»

La plus jeune province du Canada a accueilli certaines des premières explorations européennes de l’Amérique du Nord, mais il a fallu bien du temps pour que des Européens s’établissent de manière permanente sur l’île alors très isolée.

À la fin du Xe siècle, les Scandinaves ont établi une colonie temporaire à L’Anse aux Meadows. Puis, John Cabot est arrivé en 1497, suivi des explorateurs portugais et français.

Les premières colonies britanniques ont été fondées au début des années 1600, suivies de celles des Français. Ce n’est toutefois qu’à partir de 1760 que Terre-Neuve a pu compter sur une population permanente importante de colons, au moment de l’afflux de migrants anglais et irlandais dont les descendants constituent aujourd’hui la grande majorité de la population.

On pense généralement que les Autochtones de l’île, les Béothuks, se sont éteints en 1829, mais l’île conserve une présence continue de Mi’kmaq.

David Pike affirme que l’ADN mitochondrial qui a capté son attention est matrilinéaire. Il soupçonne que la source provient d’une femme qui aurait voyagé à Terre-Neuve au début du XVIIe siècle et qui aurait accouché de filles, qui à leur tour auraient transmis ce profil à leurs filles, etc.

L’identité et le pays d’origine de cette première femme pourraient révéler la présence d’une population de colons jusqu’alors inconnue. Du moins, elle permettrait de faire la lumière sur l’histoire d’une ancêtre devenue sans le savoir essentielle à l’essor de la population terre-neuvienne, estime le professeur Pike.

«Je pense que si nous pouvions localiser cette arrivée, le moment précis à Terre-Neuve-et-Labrador et peut-être même le lieu et l’heure du départ de cette femme, cela nous donnerait de nouvelles informations sur le peuplement de Terre-Neuve», a-t-il mentionné.

Traquer une personne à travers les siècles est une tâche difficile, mais cela devient encore plus difficile lorsqu’il s’agit d’une femme.

Les généalogistes étudient souvent les registres d’églises et autres documents de ce genre pour avoir une idée de qui a vécu où et quand, mais de nombreux registres à Terre-Neuve-et-Labrador ne remontent pas beaucoup plus tôt que les années 1800.

Les archives des premières colonies sont rares et les documents présentent souvent les femmes par le nom de leur mari.

Les noms de famille rendent encore plus compliquée la recherche d’une source de profil ADN mitochondrial puisque les Européennes et les premières immigrantes à Terre-Neuve prenaient historiquement le nom de leur mari.

Pike soutient que le mystère pourrait être résolu avec le temps, un peu de chance et un bassin plus large de participants intéressés par la démarche.

Si une personne correspondant à ce profil retrouvait ses racines familiales dans une région plus ancienne située à l’extérieur de Terre-Neuve, cette information pourrait conduire à davantage de recherches sur cette famille et peut-être dévoiler la pièce manquante du casse-tête.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Terre-Neuve a reçu 35 cm de neige à un mois de l’été


Alors qu’il fait beau et chaud chez moi dans mon coin du Québec, les fleurs ont fait leur apparition et les arbres de son habillé de leurs feuilles. Plus à l’est dans la province de Terre-Neuve, ils ont eu une bonne bordée de neige jusqu’à 35 cm de neige. Cela doit être décourageant cette blancheur a la fin du printemps.
Nuage

 

Terre-Neuve a reçu 35 cm de neige à un mois de l’été

 

La température oscillait autour de -2°C à Gander,... (PHOTO PC)

La température oscillait autour de -2°C à Gander, jeudi matin – un 24 mai, à quatre semaines du début officiel de l’été.

PHOTO PC

La Presse Canadienne
Gander

 

Une tempête de fin de printemps qui a enseveli des voitures dans la neige et forcé la fermeture de plusieurs écoles à Terre-Neuve-et-Labrador a causé la consternation – et l’incrédulité – chez bien des résidants de la côte nord-est de l’île, jeudi matin.

Des photos publiées sur les médias sociaux montrent un barbecue enseveli et des bancs de neige qui atteignaient la moitié d’une porte d’entrée. Des dizaines d’écoles ont retardé leur ouverture ou ont été fermées, jeudi matin.

La météorologue Linda Libby, d’Environnement Canada, a indiqué que plus de 35 centimètres de neige étaient tombés à l’aéroport international de Gander mercredi soir et durant la nuit de jeudi, alors que plus de 36 centimètres ont été enregistrés dans le parc national Terra-Nova.

Environnement Canada s’attendait à ce que la neige s’amenuise jeudi après-midi, mais de forts vents du nord-est, soufflant à 80 kilomètres/heure, devaient persister tout au long de la journée, selon Mme Libby. Les automobilistes étaient donc prévenus que la visibilité pouvait être réduite en raison de la poudrerie.

La température oscillait autour de -2°C à Gander, jeudi matin – un 24 mai, à quatre semaines du début officiel de l’été. Pendant ce temps, à l’autre bout du pays, certaines régions de l’Alberta et de la Saskatchewan étaient toujours visées par un avertissement de chaleur, jeudi; les températures devaient atteindre 29°C.

Mais ces tempêtes de neige de fin de printemps ne sont pas rares à Terre-Neuve-et-Labrador. Mme Libby rappelle qu’il y a cinq ans, les 18 et 19 mai 2013, plus de 69 centimètres étaient tombés sur Gander.

En fait, certains Terre-Neuviens accordent même des vertus thérapeutiques à ces tempêtes de mai. Larry Dohey raconte que ses ancêtres irlandais de la région de Cape Shore suggéraient d’appliquer cette neige fondue sur le visage pour faire disparaître les taches de rousseur…

Selon une autre tradition, la neige de mai constituerait un excellent remède pour les yeux endoloris des chasseurs de phoques qui rentrent de longs séjours sur les aveuglantes glaces de mer.

http://www.lapresse.ca

Elue parmi "les filles les plus laides" de son école, elle riposte brillamment sur Facebook


Il y a des personnes qui ont vraiment du temps à perdre. L’instigateur de ce vote, n’a probablement pas eu l’effet qu’il voulait : humilier des filles qui ne rentrent pas dans les critères de beauté. Une d’entre elles a su répondre avec audace et elle est sûrement un modèle pour plusieurs qui vivent ce genre de situation
Nuage

 

Elue parmi « les filles les plus laides » de son école, elle riposte brillamment sur Facebook

 

Le message de Lynelle Cantwell, 17 ans, est devenu viral.

Le message de Lynelle Cantwell, 17 ans, est devenu viral.

Photo: Capture d’écran Facebook

CANADA – Lynelle Cantwell, élève d’un lycée de la province canadienne de Terre-Neuve-et-Labrador, a été désignée comme l’une des filles les plus laides de son école lors d’un vote anonyme lancé sur le réseau social ask.fm. Sa réponse à ceux qui l’ont élue, publiée sur Facebook, est devenue virale.

Au vu du nombre d’articles consacrés à l’histoire de Lynelle Cantwell dans les médias anglo-saxons, la jeune fille doit savourer sa vengeance. Lundi, alors qu’elle était en classe, l’adolescente a appris qu’elle figurait en bonne place dans les résultats d’un sondage anonyme lancé par certains de ses petits camarades sur le réseau social ask.fm. Un vote particulièrement désobligeant : il s’agissait de désigner « les filles les plus laides » de leur lycée de Torbay, dans la province canadienne de Terre-Neuve-et-Labrador. Mais au lieu de se sentir blessée et de baisser la tête, Lynelle, arrivée en quatrième position, a décidé d’inverser les rôles et de jeter l’opprobre sur ses détracteurs.

« Je suis désolée pour vous… »

Comment ? En publiant sur Facebook un message plein de maturité, dans lequel la jeune fille de 17 ans explique qu’elle est désolée non pour elle, mais pour l’organisateur de ce vote, qui a « une vie si misérable qu’il doit essayer d’abaisser les autres », ainsi que pour ses participants, qui n’ont « pas cherché à la connaître en tant que personne ».

« Je sais que j’ai un double menton et que je m’habille en XL. Je sais que je n’ai pas un sourire et un visage parfaits. Mais je suis désolée pour vous. Pas pour moi-même », écrit-elle. « Je suis désolée que vous vous amusiez de donner aux autres la sensation d’être de la m**** « , poursuit-elle notamment, avant de souligner qu’elle est « drôle, gentille, aimable », « sans jugement sur les autres », « serviable et facile d’accès », comme « toutes les autres filles » de la triste liste. « Ce n’est pas parce que nous ne sommes pas parfaites à l’extérieure que nous sommes laides », lance-t-elle également.

Alors que son post a été partagé des milliers de fois, Lynelle Cantwell a ensuite reçu des soutiens venant de tout le Canada, certains lui envoyant même des fleurs.

« Je reçois tellement de messages que je ne peux pas répondre à tous », a-t-elle confié à la chaîne CBC News. « Je suis extrêmement fière de ma fille, a déclaré de son côté sa maman au quotidien canadien The Globe and Mail. Elle a transformé une situation moche en quelque chose de beau ».

http://www.metronews.fr/

Un béluga en danger parce qu’il est trop populaire


J’imagine aisément la fascination de voir de tels animaux marins de très près et de pouvoir interagir avec eux, sauf que, cela est néfaste pour l’animal. Le béluga doit aller rejoindre ses congénère pour mieux survivre
Nuage

 

Un béluga en danger parce qu’il est trop populaire

 

Un béluga en danger parce qu'il est trop populaire

Les bélugas sont des bêtes affectueuses et sociales.Photo Fotolia

GRATES COVE, T.-N.-L – Un béluga est devenu une attraction à Grates Cove, à Terre-Neuve-et-Labrador, au point où certaines personnes tenteraient de monter sur son dos.

Pêches et Océans Canada affirme que les interactions fréquentes entre des plongeurs et le béluga compromettent la sécurité de l’animal.

En dépit de la surveillance accrue dans le secteur, le ministère continue de recevoir des témoignages selon lesquels des nageurs équipés d’un masque et d’un narguilé tentent régulièrement de monter l’animal, a rapporté le journal The Telegraph, samedi.

Selon Pêches et Océans Canada, de nombreux plongeurs ont diffusé sur le web des vidéos les montrant en interaction avec l’animal.

«On les voit accrochés sur l’animal ou en train de lui donner un câlin», a indiqué au journal local Garry Stenson, un spécialiste du ministère.

«Un témoin nous a même dit qu’il avait vu quelqu’un qui tentait de mettre un lasso autour du béluga», a affirmé M. Stenson.

Selon le spécialiste, les bélugas sont des bêtes affectueuses et sociales, particulièrement les jeunes qui se sont éloignés de leurs groupes, comme celui qui fréquente les eaux de Grates Cove actuellement. Mais même s’ils sont adorables, les interactions avec les humains sont néfastes pour eux.

«En demeurant longtemps dans le secteur, le béluga a de moins en moins de chance de rattraper son groupe, et les risques de blessures causés par les bateaux, notamment, augmentent», a dit M. Stenson au journal The Telegraph.

http://fr.canoe.ca/