La paix


Quand on regarde l’histoire des civilisations, peut-on croire que la paix est possible ? Est-ce utopique ? Peut-être, mais tant que nous gardons en nous nos propres tentions, notre haine, notre jalousie, la paix est difficile à atteindre
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La paix

 

« Aucune paix n’est possible tant qu’il y a en vous des luttes, des tensions, de la peur. Comment peut-il y avoir la paix sur terre si c’est la guerre en vous ? »

Sai Maa

QUELS SONT LES PREMIERS SIGNES DU STRESS?


Le stress est un mal de notre époque. Nous sommes souvent confrontés a des problèmes dont nous ne sommes pas préparés .. Nous devrions prendre le temps de faire des pauses et d’être a l’écoute des signes avant coureurs pour ne pas se laisser noyer par le stress
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QUELS SONT LES PREMIERS SIGNES DU STRESS?

 

Le stress s’accompagne de signes que l’on peut repérer, à condition d’y porter attention et d’écouter son entourage. Le Dr Daniel Gloaguen*, nous indique les premiers symptômes qui ne trompent pas et contre lesquels il faut réagir immédiatement.

Quels sont les premiers symptômes qui caractérisent le stress?
  • Les tensions musculaires (tensions, douleurs et fatigue musculaires) représentent le signe le plus caractéristique du stress chronique. Ce phénomène est dû à l’imprégnation d’adrénaline qui nous prépare à bondir, à fuir devant le danger. Autrefois, ces réactions servaient à faire face aux situations dangereuses, voire mortelles. Aujourd’hui, ce sont les problèmes sociaux, professionnels ou familiaux qui font resurgir le stress.
  • Les troubles du sommeil: les personnes stressées dorment de plus en plus mal, jusqu’à ce que ce signe indique clairement une dépression (manque d’envie de se lever le matin, sommeil perturbé en 2e partie de nuit, perte de l’estime de soi, perte de confiance en soi, tristesse…).
  • La fatigue.
  • L’anxiété, l’énervement.
  • Les troubles de l’humeur et le repli sur soi: de nombreuses petites perturbations comme la perte de l’envie de rire, l’humour qui décline, le passage du rire aux larmes, le manque d’entrain, la baisse d’enthousiasme, les difficultés à se lever le matin pour aller au travail, etc.
  • La baisse de libido: lorsqu’une personne n’a plus envie de faire l’amour au sein d’un couple, alors que tout va bien par ailleurs, c’est peut-être un signede stress.

 

Il existe également toute une série de symptômes qui correspondent au stress aigu:

  • la diarrhée, par exemple chez un étudiant avant de passer son examen,
  • les maux de tête, surtout chez les femmes,
  • la bouche sèche, avant de passer un examen oral par exemple,
  • une accélération de la respiration,
  • une perte de l’appétit, etc.
Tout est dans le changement

Mais c’est bien le stress chronique le plus insidieux, celui qui se manifeste tous les jours et qui amène à des modifications progressives à son insu. À tel point que le plus souvent, c’est l’entourage qui donne l’alerte. La personne concernée ne se rend pas compte de son problème car les signes s’installent petit à petit.

Alors un conseil, essayez toujours d’être à l’écoute des autres car ce sont eux les témoins des changements. Ils remarquent et signalent que l’on a perdu du poids, que l’on devient triste, renfermé, que l’on a mauvaise mine, etc. L’entourage est notre miroir objectif.

Une fois les signes du stress repérés, il faut se demander pourquoi on est stressé et identifier clairement les agents stressants. Le plus souvent, le sujet stressé les connaît: perte d’un emploi, divorce, difficultés familiales, enfant ayant des problèmes de santé ou psychologiques, difficultés relationnelles, fusion dans son entreprise, déménagement, etc. Globalement, ce qui génère le stress, ce sont les changements brutaux, radicaux, qui n’ont pas été préparés.

La première façon de gérer le stress est donc de se préparer à l’avance aux changements que l’on pressent. Un changement d’emploi s’anticipe, un déménagement aussi, voire un divorce car un couple aussi laisse beaucoup d’indices qu’il faut apprendre à relever et à interpréter.


Et s’il n’a pas été possible de se préparer, il faut se forcer à réagir en conséquence, à trouver une solution adaptée.
Ce qu’il faut, c’est savoir rebondir!

Marion Garteiser, journaliste santé

http://www.e-sante.be

Travail d’équipe


Un bel exemple ce qui devrait être un travail d’équipe, mais malheureusement, chez le monde des humains c’est souvent du chacun pour soi.
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Travail d’équipe

 

Lorsque les oies volent en formation,
elles vont environ 70 % plus vite que
lorsqu’elles volent seules.

Les oies partagent la direction.
Lorsque la meneuse fatigue,
elle reprend sa place dans le V
et une autre prend la tête.

Les oies tiennent compagnie à celles qui tombent.
Lorsqu’une oie malade ou faible doit quitter
la formation de vol, au moins une autre oie se
joint à elle pour l’aider et la protéger.

En faisant partie d’une équipe, nous aussi nous pouvons
faire beaucoup plus et beaucoup plus rapidement.
Les mots d’encouragement et d’appui (comme les cris de l’oie)
contribuent à inspirer et à stimuler ceux qui sont
en première ligne, les aidant à soutenir le rythme,
les tensions et la fatigue quotidienne.

Il y a enfin la compassion et l’altruisme envers ceux qui
appartiennent à l’ultime équipe que représente l’humanité…

La prochaine fois que vous verrez une formation d’oies,
rappelez-vous que c’est à la fois un enrichissement,
un défi et un privilège
que d’être membre à part entière d’une équipe.

Wallace Co. Inc.

Méditer, c’est santé!


Nous avons une zone du cerveau qui se complait dans le mystique, que ce soit la prière, profonde ou la méditation comme les bouddhistes. Mais encore faut-il savoir prendre le temps de s’arrêter et de se concentrer pour méditer car la méditation peut aider a la santé physique et mentale alors pourquoi pas apprendre une technique qui nous aiderait dans notre quotidien
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Méditer, c’est santé!

 

Méditer, c'est santé!

Photo fournie par http://www.coupdepouce.com©

Décrocher du quotidien, faire le vide dans notre esprit et oublier les tracas… Tentant? C’est ce que la méditation permet de faire.

Quand on a en tête les moines bouddhistes qui restent immobiles pendant des heures, la méditation peut sembler intimidante. Elle repose pourtant sur un principe fort simple: mettre nos pensées en veilleuse par le biais de différentes techniques de concentration ou d’introspection, dans un but de relaxation, de sérénité et de bien-être général. En pratiquant la méditation, on prend peu à peu conscience de ce qui se passe en nous et autour de nous, sans jugement ni charge émotive.

«Méditer, c’est être totalement investie dans le moment présent, pas dans les réflexions passées ou futures. Au fond, c’est avoir conscience d’être, tout simplement», résume Manon Arcand, psychothérapeute de formation et auteure de S’initier à la méditation , qui pratique la méditation depuis plus de 15 ans.

Un exercice simple, mais pas toujours facile dans un monde où la performance et l’action sont les valeurs prédominantes! Ceux qui le pratiquent disent pourtant avoir constaté assez rapidement ses effets bénéfiques sur leur santé. De plus en plus de recherches médicales leur donnent raison.

Des effets tangibles
Selon le psychologue Alain Rioux, qui s’est penché sur les études réalisées sur les effets de la méditation, c’est seulement depuis une quarantaine d’années que les chercheurs en psychologie et en psychiatrie s’y intéressent sérieusement. La majorité des recherches ont d’abord montré les effets positifs de la méditation sur le stress: diminution du rythme cardiaque, de la pression artérielle, du taux de cortisol dans le sang (l’une des hormones du stress), de la température du corps et des tensions en général. Les sujets testés ont eu de meilleures réactions face aux agents stressants, une plus grande tolérance à la douleur (diminution des maux de tête, par exemple) et une amélioration de l’acuité visuelle ou du sommeil (meilleure qualité de sommeil, notamment).

«En méditant, on apprend à relâcher notre corps et notre esprit», explique le Dr Robert Béliveau, qui s’intéresse à la lutte contre le stress et qui donne des cours de méditation à Montréal.

La méditation met en veilleuse le système nerveux sympathique, dont le rôle est de nous préparer à l’action physique et mentale en cas de stress. Or, quand il est trop en éveil, on se trouve perpétuellement agitée. En même temps, elle active le système nerveux para-sympathique, qui, au contraire, sert à ralentir nos fonctions vitales pour économiser nos énergies au lieu de les gaspiller.

Deux études américaines réalisées ces deux dernières années, l’une menée par un professeur de psychologie et de psychiatrie de l’Université de Wisconsin-Madison et l’autre à l’Université Harvard de Boston, vont même plus loin. La première révèle qu’un programme de quelques semaines de méditation peut avoir des effets positifs et durables sur notre système immunitaire, notamment sur le développement d’anticorps. La seconde, réalisée avec des personnes qui pratiquaient la méditation depuis plusieurs années, tend à montrer qu’elle peut ralentir les effets du vieillissement cérébral. Elle amènerait dans certaines zones du cerveau, notamment le cortex, des changements qui contribuent à ce ralentissement. Concrètement, cela se traduit entre autres par une amélioration de la tension artérielle, de la vision et de l’audition.

Enfin, plusieurs études ont également montré que la méditation peut avoir un effet sur le plan psychologique. Elle nous aide à développer notre concentration, notre créativité et notre intuition. Elle nous amène à être plus à l’écoute de ce que l’on ressent et de ce qui est bénéfique ou négatif pour nous. En s’exerçant à observer nos pensées sans les laisser nous envahir, on est moins portée à l’autocritique et on évite de se concentrer sur nos difficultés. Bref, on apprend à lâcher prise.

Tentée par l’expérience?
Non seulement la méditation est bonne pour la santé, mais elle est aussi très simple à pratiquer. On respire, on se concentre et on essaie de vider notre esprit. Pas besoin de mise en scène élaborée ou de théorie compliquée! Tout ce dont on a besoin, c’est d’un moment de tranquillité. Voici quelques conseils pour en tirer le meilleur profit.
 
• On trouve un moment de la journée où on ne sera pas dérangée: le soir, quand la famille est couchée, le matin avant qu’elle se réveille ou aux heures creuses dans un parc si on préfère être dehors.

• On s’assoit en tailleur sur un coussin large et confortable (on peut aussi placer un coussin sous chaque genou pour être plus à l’aise).

•On garde le dos droit, mais pas rigide. On peut s’aider d’une image mentale pour maintenir la position de façon confortable. On imagine qu’on est un arbre bien planté dans le sol mais dont les branches bougent au gré du vent; il n’est pas figé dans le paysage mais vivant.

•On commence par des séances d’environ 15 minutes par jour. C’est suffisant pour ressentir les bienfaits de la méditation dès les premières semaines. On évite toutefois de regarder l’heure sans arrêt pour ne pas se déconcentrer. Avec la pratique, on trouvera la durée idéale pour décrocher, que ce soit 10 ou 20 minutes.

•On s’exerce. On aura sans doute du mal à rester concentrée au début, et c’est normal. Ce n’est qu’en pratiquant la méditation avec régularité et persévérance qu’on parviendra à décrocher. Plus tard, si on veut aller plus loin, on pourra se joindre à un groupe de méditation.

«C’est un bon moyen de réaliser qu’on n’est pas seule à être très agitée de l’intérieur! assure le Dr Béliveau. L’apprentissage est plus facile quand on voit le groupe cheminer dans la même direction.»

5 façons de découvrir la méditation

1. Se concentrer sur un objet
On choisit un objet apaisant et peu chargé de signification: une fleur, une petite fontaine, une chandelle, etc. Confortablement installée, on s’exerce à porter toute notre attention vers cet objet, comme si rien d’autre n’avait d’importance. Si notre esprit vagabonde, on le ramène vers l’objet de notre concentration, sans s’énerver. On peut s’aider en lui parlant:

«OK, tu as repris le dessus, tu m’entraînes vers d’autres préoccupations, mais, tranquillement, je vais t’amener à lâcher prise parce que, pour l’instant, seul ce moment compte.»

Si on préfère, on peut faire le même exercice en se concentrant sur une musique douce.
 
2. Écouter notre respiration
On répète dans notre tête: «J’inspire, je me calme, j’expire, je souris.» On respire profondément en gonflant notre ventre pour détendre le diaphragme et les muscles abdominaux. En expirant, on fait un «demi-sourire», sans tension
(un peu comme celui des représentations de Bouddha). On porte attention au souffle dans notre poitrine, au rythme de notre respiration, à notre coeur qui bat, en ne pensant à rien d’autre.
 
3. Répéter un mantra
On choisit un son à répéter tout au long de la méditation: cela peut être un mot vide de sens, une prière ou un son profond et lent, comme «om». En répétant lentement ce son, on se concentre sur les vibrations ressenties dans notre corps
(comme on sentirait les vibrations des cordes d’un instrument de musique). Si notre voix manque d’assurance au début, on s’exerce à la rendre plus fluide. En même temps, on garde une respiration profonde et calme.
 
4. Regarder filer nos pensées
Un exercice pour apprendre à ne pas se laisser dominer par nos pensées: on imagine qu’elles sont des feuilles d’automne qui tombent dans un cours d’eau qui les emmène doucement au loin. Lorsqu’une pensée se forme dans notre tête, on en prend note, puis on la laisse s’envoler sans s’attacher à elle.
 
5. Marcher lentement
Si on a du mal à rester immobile, on peut méditer en marchant tranquillement en forêt, sur la plage ou même autour d’une pièce. On respire profondément et on porte attention à chacun de nos pas, aux mouvements de notre corps, à nos bras qui se balancent, au vent dans nos cheveux si on est dehors. On marche comme si on imprimait les semelles de nos chaussures dans le sol, sans s’arrêter à un décor en particulier. On essaie seulement de s’identifier au mouvement, de visualiser les courants d’air que l’on traverse, comme s’ils se matérialisaient

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Les talons hauts causent des dégâts


 

J’avoue que je n’ai jamais vraiment porter de talons haut si ce ne fût qu’une fois et ce fut bien assez. L’être humain n’est pas fait pour porter ce genre de soulier étant donné que sa position naturelle se trouve changer d’ou peut en résulté a long terme des problèmes sérieux a la démarche.
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Les talons hauts causent des dégâts

Les talons hauts causent des dégâts

© Shutterstock

Vous avez beau adorer vos chaussures Louboutin, selon une nouvelle étude, ce n’est pas le cas de vos pieds et de vos mollets. Des scientifiques australiens ont révélé que porter régulièrement des talons hauts peut raccourcir les fibres des mollets, entraînant un risque de blessure


Une étude publiée dans The Journal of Applied Physiology – l’une des premières du genre selon le New York Times – révèle que les talons hauts affectent la biomécanique des personnes qui en portent régulièrement et augmentent leurs risques de blessure. Pour parvenir à ce résultat, des chercheurs australiens ont recruté neuf jeunes femmes ayant porté des talons hauts au moins 40 heures par semaine pendant au moins deux ans et dix autres femmes qui n’en portaient que très rarement.

Les résultats ont révélé que «les femmes portant des talons avaient des foulées plus courtes et plus énergiques que le groupe contrôle, leurs pieds étant perpétuellement en position flexe, les orteils pointés vers le haut», écrit le New York Times.

«Ce type de mouvement a continué même lorsque les femmes ont retiré leurs talons pour marcher pieds nus. Résultat, les fibres des muscles de leurs mollets avaient rétréci et étaient obligées de subir davantage de tension mécanique que celles des femmes du groupe contrôle.»

Muscles plus sollicités

Par ailleurs, les femmes portant des talons font beaucoup plus travailler leurs muscles que leurs tendons, en particulier le tendon d’Achille qui a tendance à s’affaiblir et qui devient potentiellement sujet à des blessures. Les chercheurs ont ajouté que ce type de démarche nécessite plus d’énergie pour parcourir la même distance qu’une personne marchant à plat, entraînant probablement plus de fatigue musculaire.

Les risques de blessures sont également plus élevés lorsque les adeptes des talons optent à la place pour des baskets ou des chaussures plates, notamment pour faire du sport, car elles doivent alors forcer leurs pieds à adopter une position inhabituelle.

Le directeur de l’étude, Neil J. Cronin, conseille aux femmes portant des talons d’essayer, si possible, d’éviter les talons très hauts. Choisissez de porter des talons peut-être «une ou deux fois par semaine», a-t-il dit au New York Times, ou «essayez de retirer vos talons dès que possible, comme lorsque vous êtes assise au bureau».


Une récente étude britannique, également publiée cette semaine, révèle que porter des talons hauts peut, en affaiblissant les tendons, entraîner un affaissement de la voute plantaire, autrement dit favoriser un phénomène de «pieds plats», provoquant des douleurs et des difficultés à marcher.
http://fr.canoe.ca