Un gaz mortel s’échappait de la porte des Enfers


La porte de l’enfer en Turquie a servi de sacrifice pour Pluton, le roi de l’enfer dans l’Antiquité. A cet endroit les prêtres sacrifiaient des animaux en les assommant sans pour autant être incommodé par les émanations mortelles du dioxyde de carbone. D’ailleurs, les oiseaux et insectes en meurent s’ils passent dans les parages
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Un gaz mortel s’échappait de la porte des Enfers

Hiérapolis

Ruines de l’ancienne Hiérapolis, dans l’actuelle Turquie.

CRÉDITS: ALEXEI DANICHEV/ RIA NOVOSTI/AFP

Par Bernadette Arnaud le 21.02.2018 à 16h52

Des émanations toxiques de dioxyde de carbone ont été mesurées dans le temple romain de Pluton, dieu des Enfers, à Hiérapolis (Turquie). Dans l’Antiquité, elles avaient servi à sacrifier des animaux lors de rites mystérieux.

Enfer et radiations ! À Hiérapolis, près de Pamukkale en Turquie, le Plutonium, sanctuaire romain dédié à Pluton, roi des Enfers, n’était pas pavé de bonnes intentions… mais plutôt d’ossements d’animaux ! Des bêtes  sacrifiées à la plus redoutée des divinités par un procédé mystérieux. Il y a 2200 ans, les fidèles, installés sur des gradins de pierre, pouvaient assister à un étrange spectacle. Quand les animaux escortés par des prêtres approchaient de  » l’entrée des Enfers « , une petite porte de pierre, les animaux mouraient d’un coup, sans le moindre contact, tandis que les officiants ressortaient indemnes… Par quel miracle ? À l’instar de Pline l’Ancien qui avait évoqué ce prodige, le géographe grec Strabon (65 avant J.-C.-25 après J.-C.), était persuadé que c’est parce qu’ils étaient castrés que les prêtres eunuques* du culte local de Cybèle échappaient à la mort (lire ci-dessous). La vérité, est bien plus prosaïque.

Prise de mesures sur l’ancien site du Plutonium de Hiérapolis, en Turquie. Crédits: Hardy Pfanz

Profitant d’un phénomène naturel rare, les Romains avaient en fait dressé ces temples sur des failles géologiques dégageant du dioxyde de carbone CO2. Un nuage concentré de dioxyde de carbone asphyxiait tous ceux qui inhalaient le gaz. Une équipe de recherche dirigée par le volcanologue Hardy Pfanz, de l’université de Duisburg-Essen en Allemagne, s’est rendue sur le site de Hiérapolis pour analyser le potentiel meurtrier de l’antique Plutonium mis au jour en 2011. Dans un article publié dans la revue Archaeological and Anthropological Sciences, les scientifiques expliquent de quelle façon, à l’aide d’un analyseur de gaz portatif, ils ont mesuré la teneur des gaz s’échappant de la « porte des enfers ». Dans le temple de Pluton et la petite grotte située au-dessous (où les concentrations de CO2 très élevées continuent de tuer oiseaux, insectes et petits mammifères), ces relevés géochimiques ont surtout permis d’établir que les concentrations de gaz censées refléter le souffle hadéen (d’Hadès, nom grec de Pluton), évoluaient en fonction des heures de la journée.

Petites victimes actuelles des émanations de dioxyde de carbone, à proximité de l’ancien sanctuaire du Plutonium de Hiéropolis. Crédits: Hardy Pfanz

Dans cette région de Turquie à la sismicité très active, la fissure profonde située sous le Plutonium émet en continu du dioxyde de carbone sous la forme d’un brouillard. Si dans la journée, la chaleur de l’astre solaire dissipe les gaz, la nuit, et à l’aube, le CO2 plus lourd que l’air forme une nappe flottant au-dessus du sol, d’une quarantaine de centimètres d’épaisseur. Sa densité suffirait à tuer un être humain, selon les spécialistes.

« Les prêtres eunuques ont probablement fait leurs sacrifices le matin ou le soir, quand la concentration de gaz était la plus élevée », estiment les experts.

Grâce à leur haute taille, en se protégeant le nez, ou en interrompant momentanément leur respiration, les prêtres se soustrayaient aux inhalations toxiques, à l’inverse des animaux (parmi lesquels des bœufs), asphyxiés en quelques minutes. Un pouvoir que l’assistance  devait attribuer aux puissances surnaturelles chtoniennes.

Prêtres de Cybèle

Cybèle entre deux lions. Crédits: Jean Bernard/AFP

La pratique de la castration a existé en Europe dès l’Antiquité chez les Grecs et les Romains. Aux époques les plus anciennes, elle concernait essentiellement le domaine religieux et les cultes dits à mystères, comme celui de la déesse phrygienne Cybèle. Pour entrer au service de la déesse, les corybantes, prêtres également appelés “galles” ou “galli”, pratiquaient des rituels d’auto-castration, dits sanguinaria.

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Le Saviez-vous ► Palmyre, un site historique unique au monde


Personnellement, je m’inquiète plus des victimes de l’État Islamique qui pour moi, combattent pour de faux prétextes, cependant, je trouve dommage que les vestiges du passé soient détruits pour les leçons d’histoire de la civilisation
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Palmyre, un site historique unique au monde

Photo: OSEPH EID/AFP/Getty

La fiancée du désert:

(Source)

Perle du désert, Fiancée du désert ou Venise des sables, la cité antique de Palmyre, située en marge du désert de Syrie, a eu beaucoup de surnoms au fil du temps. Elle a en effet été construite à un endroit stratégique au nord-est de l’actuelle ville de Damas, où se trouvaient des sources d’eau, propres aux oasis, qui pouvaient alimenter les chameaux venant ou quittant vers l’Asie en passant par le désert syrien. Elle a été une zone d’arrêt pour les caravanes dès le 3ème millénaire avant notre ère et portait jadis le nom de Tadmor, soit la cité des dattes. 

(Source)

Plus le commerce s’est accru en Méditerranée au cours de l’Antiquité, plus des points d’arrêts avant de continuer sur la mythique route de la soie devinrent importants. Le site de Palmyre devint ainsi le carrefour des rencontres commerciales entre l’Orient et l’Occident pour des produits comme la soie, mais aussi les épices.

Un mélange culturel unique:

Bas-relief funéraire
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Source)

Cette position géographique stratégique finit par intéresser l’Empire romain qui avait établi un commerce de luxe avec l’Orient, échangeant du verre, des métaux et du vin contre les soieries et les précieuses épices. C’est au 1er siècle de notre ère, dans les sources romaines, que l’oasis commença à être connue sous le nom de Palmyre, la cité des palmiers. Elle fut annexée à l’Empire romain sous Tibère en l’an 14 et devint ainsi une alliée économique de l’Empire romain. 

Le majestueux théâtre, tel qu’il était avant décembre
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Source)

Les fouilles archéologiques à Palmyre sont importantes pour comprendre cet important commerce de l’Empire romain, pour lequel nous manquons d’informations. Par cette alliance avec la puissante Rome, Palmyre devint une cité très riche, qui chargeait des taxes sur les produits qui transitaient sur son territoire en échange d’eau et parfois du gite pour les commerçants voyageurs. Elle développa de ce fait une architecture monumentale et fabuleuse, avec des monuments colorés à l’origine, qui témoignait de sa richesse et de sa puissance. Palmyre est un site historique unique à cet égard car les monuments mélangent un style à la fois oriental (persan-phénicien) et gréco-romain. Temples dédiés à des divinités orientales comme Bel, une longue colonnade de 1.1 kilomètres faite de colonnes massives de plus de 9 mètres, un théâtre romain gigantesque et des tombes témoignant de la richesse des habitants, le site de Palmyre offre une vue inégalée sur un passé luxueux en plein désert.

L’état des destructions:

Photo: AP

Depuis l’occupation du site par l’État islamique en 2015, plusieurs des joyaux de Palmyre ont hélas été détruits et endommagés, incluant le musée. Malgré tout, l’UNESCO estimait au printemps que 80% du site était encore en état. Ce n’est hélas plus le cas. L’organisation a repris le site à la mi-décembre et depuis quelques jours, les images satellites confirment les craintes des spécialistes du site: le théâtre, qui était encore intact, a été sérieusement mutilé, soit par des pioches et/ou des explosifs. 

(Source)

Le tétrapyle, cette structure de 16 colonnes qui servait à marquer un carrefour de rues, semble avoir été détruit en grande partie également. 

L’objectif de l’État islamique est entre autres d’effacer la mémoire d’un passé qui ne correspond pas à leur vision. La meilleure arme dans un tel cas reste de s’intéresser davantage à l’histoire de ces sites marquants du patrimoine de l’humanité, afin que le souvenir des grands bâtisseurs et commerçants de l’Antiquité ne meurt jamais…

Spécialisée en histoire ancienne, Evelyne Ferron

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Le culte des crânes, plus vieux rituel humain?


Généralement quand les civilisations devenaient sédentaires. Ils contrôlaient l’agriculture et pratiquaient leur culte. Cette découverte aux frontières de la Syrie et la Turquie montre que ces ancêtres pratiquaient le culte des crânes semblent pourtant ne pas être le cas et pourtant site du même genre qu’à Stonehenge, sauf qu’ils sont décorés de gravures en relief
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Le culte des crânes, plus vieux rituel humain?

 

Göbekli Tepe

Vue aérienne du site archéologique de Göbekli Tepe Photo : German Archaeological Institute (DAI)

Des fragments de crânes trouvés sur le site archéologique de Göbekli Tepe, près de la frontière entre la Turquie et la Syrie, montrent que certaines formes de cérémonies mortuaires pourraient être apparues dans l’histoire humaine beaucoup plus tôt qu’on ne le croyait jusqu’ici.

Un texte de Renaud Manuguerra-Gagné

Ce site archéologique, découvert dans les années 90 et déjà surnommé « le plus vieux temple du monde », n’a pas fini de livrer tous ses secrets.

Situé à flanc de colline, on y trouve des structures construites par les humains, vieilles de 11 000 ans, dont des mégalithes, des colonnes rocheuses en T similaires à ce que l’on observe à Stonehenge, en Angleterre.

Contrairement à ceux du célèbre monument britannique, les mégalithes de Göbekli Tepe sont décorés de gravures en relief. Depuis leur découverte, un détail a attiré l’attention des chercheurs : pourquoi ceux qui ont érigé ce site y ont-ils accordé autant d’attention, à une période où l’humanité ne maîtrisait pas encore l’agriculture ni la poterie?

Des fouilles récentes faites par des archéologues allemands pourraient permettre de percer le mystère; ils y ont trouvé des crânes humains, dont certains étaient marqués de gravures jamais observées auparavant.

Selon les chercheurs, ces altérations laissent croire à la présence d’un culte des crânes, une forme de rituel où les ossements humains se voient attribuer une valeur symbolique. Cette découverte, publiée dans le journal Science Advances, fait reculer de 1500 ans l’apparition de ce type de culte dans cette région du monde.

Quelques-uns des objets trouvés sur le site de Göbekli Tepe.

Des représentations anthropomorphiques trouvées sur le site de Göbekli Tepe. (A) Une statue humaine intentionnellement décapitée. (B) Un porteur de cadeaux tenant dans ses mains une tête humaine. (C) Un pilier avec un haut-relief représentant un individu sans tête. Photo : Nico Becker, Dieter Johannes et Klaus Schmidt/Göbekli Tepe Archive (DAI)

Un symbolisme incompris

Les traces mises au jour par les archéologues montrent que les crânes ont été polis et que les habitants de l’époque les ont sculptés en faisant des entailles profondes. Des trous y ont été percés à des endroits précis, ce qui laisse croire que ces crâines étaient suspendus en guise de décorations.

Le site n’est pourtant pas un cimetière. Aucune tombe ni aucune forme de dépouille humaine n’y ont été découvertes. Les crânes gravés représentaient donc quelque chose de particulier aux yeux des premiers habitants de cette région.

Pour l’instant, les chercheurs n’ont pas recueilli assez d’os pour déterminer la signification des gravures, et les motifs pour lesquels ces crânes étaient modifiés demeurent inconnus. Dans d’autres cultes semblables, plus près de nous dans l’histoire, on modifiait les os pour honorer des ancêtres ou punir des ennemis tués au combat. Jusqu’à présent, les indices trouvés à Göbekli Tepe ne permettent pas de conclure que les habitants de cette époque avaient les mêmes intentions.

Des crânes qui ont subi des altérations

Détails de certaines altérations de crânes Photo : Julia Gresky/German Archaeological Institute (DAI)

Qu’est-ce qui est arrivé en premier?

Malgré l’incertitude, cette découverte ainsi que le site même de Göbekli Tepe pourraient avoir une incidence sur notre compréhension de l’ordre de l’établissement de la civilisation humaine dans la région.

On pense que les humains sont passés d’un mode de vie entièrement nomade à un mode plus sédentaire dès qu’ils ont commencé à pratiquer l’agriculture. Cette nouvelle sécurité alimentaire a mené aux premiers villages et a permis l’établissement des premiers vrais lieux de culte.

Or, les crânes découverts à Göbekli Tepe sont beaucoup plus anciens et datent d’une période où on ne maîtrisait ni l’agriculture ni la poterie.

Pour les chercheurs, d’autres fouilles seront nécessaires pour confirmer l’importance de la découverte de ce culte de crânes ainsi que la nature des rituels qui avaient lieu sur ce site.

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Un temple et un terrain de jeu de balle aztèques découverts à Mexico


Une grande découverte à Mexico qui est construit sur des ruines datant des Aztèques. Ils ont découvert un temple qui servait a des jeux de balle du genre jeu de pelote. À certaines occasions lors de cérémonies religieuses, les perdants étaient décapités. Un jeu bien dangereux …
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Un temple et un terrain de jeu de balle aztèques découverts à Mexico

 

Temple Mexique

Un archéologue mexicain commente la découverte récente d’un temple circulaire au centre de Mexico.

CRÉDITS: ALFREDO ESTRELLA / AFP

Bernadette Arnaud

Spécialiste archéologie, anthropologie et histoire au magazine Sciences et Avenir

Un temple circulaire et les vestiges d’un terrain de jeu de balle cérémoniel aztèques viennent d’être mis au jour dans la capitale mexicaine.

Les fondations d’un ancien temple aztèque ainsi qu’une portion de terrain de jeu de balle ou de pelote cérémoniel ont été découvertes dans le centre historique de Mexico, comme l’ont révélé le mercredi 7 juin 2017 les autorités mexicaines, lors d’une conférence de presse. Mexico City a en effet été construire sur les ruines de Tenochtitlan, l’ancienne capitale des Aztèques ou Mexica. Il n’est donc pas rare, lors de travaux de terrassement, de voir surgir d’antiques monuments, à l’instar de ceux récemment dégagés derrière l’imposante cathédrale coloniale. Celle qui domine la place du Zocalo, l’immense esplanade centrale de la ville. Dédié au dieu du vent Ehecatl, une des divinités primordiales du panthéon aztèque, le temple circulaire en stuc érigé à la fin du XVe siècle, dont seuls les niveaux inférieurs ont été retrouvés, possédait au temps de sa splendeur, un sommet en forme de serpent lové, a rappelé Eduardo Matos, archéologue à l’Institut national d’histoire et d’anthropologie du Mexique (INAH).

Selon les spécialistes, c’est à l’emplacement même de ces vestiges exhumés, qu’en 1528, Hernan Cortez, le conquérant espagnol, aurait assisté pour la première fois au jeu rituel aztèque, à l’invitation du dernier empereur, Moctezuma. Un jeu spectaculaire aux règles qui pouvaient faire frémir, puisqu’en certaines occasions elles conduisaient à des sacrifices humains !

Joueur de pelote de la zone maya-aztèque, représenté sur une stèle date de 600-900 de notre ère. Crédits: Ann Ronan Picture Library /Photo 12/ AFP

Apparu vers 1500 avant notre ère, ce jeu qui opposait deux équipes et se pratiquait à l’aide d’une balle de caoutchouc de taille variable (jusqu’à 3kg !), se déroulait sur un terrain à la structure en H, le tlachtli. Plus d’un millier ont été découverts à ce jour dans l’ensemble de la zone maya-aztèque.

Quelques Codex (manuscrits) et des chroniques espagnoles racontent ainsi que les joueurs utilisaient leurs hanches, coudes ou avant-bras pour garder la balle en jeu, tout en évitant de la toucher avec les pieds ou les mains. Des protections aux articulations et des vestes rembourrées permettaient d’atténuer l’impact des balles. Le but était de renvoyer la balle dans le camp adverse sans qu’elle ne touche le sol. Mais tout prenait une tournure plus dramatique lors des cérémonies religieuses. Le jeu de pelote étant une façon de recréer rituellement les étapes de la création afin d’assurer la continuité du cycle de la vie et de la mort dans le cosmos, la trajectoire de la balle qui correspondait à la course du soleil ne devait jamais s’arrêter. Or quand ce moment se produisait, gare à l’équipe vaincue… Ces célébrations se terminaient en effet par la décapitation des perdants. Leurs têtes atterrissaient sur les terrifiants tzompantli, les rateliers à crânes. Ce qui a certainement dû arriver aux propriétaires des 32 vertèbres cervicales mises au jour près du terrain de jeu, si l’on en croit l’archéologue de l’Inah, Raul Barrera…

Seule une partie de la structure, un escalier et une portion des tribunes sont encore visibles. Les archéologues estiment que le terrain original mesurait 50 mètres de long. Le jeu de pelote est encore pratiqué dans une version soft, sous le nom d’ulama.

Le temple circulaire aurait quant à lui été bâti au cours du règne de l’empereur Ahuitzol (1486-1502), le prédécesseur de Moctezuma. L’ensemble mesurait 34 mètres de long et 4 mètres de hauteur. Il s’agit des derniers vestiges en date mis au jour dans le centre historique de Mexico, sur le site où se trouvait le Templo Mayor (Grand Temple), un des lieux les plus étudiés de la capitale

« Cette découverte offre une nouvelle occasion de nous immerger dans la splendeur de la ville pré-hispanique de Tenochtitlan », a déclaré la ministre de la Culture Maria Cristina Garcia.

Un hôtel se dressait juste au-dessus du site mais il s’est effondré en 1985 lors du tremblement de terre dévastateur qui a frappé la capitale mexicaine faisant des milliers de victimes. Les propriétaires de l’hôtel ont alors découvert ces éléments aztèques et prévenu l’institut national d’anthropologie et d’histoire. Les archéologues mexicains pensent que ce temple a été construit entre 1486 et 1502.

(avec AFP)

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Le Saviez-Vous ► En 1835 un fermier découvre un tunnel allant sous terre


En 1835, un père et un fils font une magnifique découverte quelque part en Angleterre. Une grotte qui a été décorer par des coquillages. Il semble que cet endroit soit un mystère, car on ne sait pas à quoi il servait. Cependant, d’après l’architecture, je trouve que cela ressemble plus à un temple .. Peut-être que cette grotte abritait une secte …
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En 1835 un fermier découvre un tunnel allant sous terre

 

oldukphotos.com

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L’histoire est remplie de mystères qui nous fascinent. Les pyramides égyptiennes, l’Atlantide, le phare et la bibliothèque d’Alexandrie, les jardins suspendus de Babylone, Stonehenge ou encore le trésor des templiers, certains sont toujours visibles de nos jours, d’autres ont disparu à tout jamais, ou n’ont peut-être même jamais existé. Archéologues et scientifiques travaillent depuis des décennies sur certains de ces mystères qui suscitent un fort intérêt du public.

Vous connaissiez sûrement les exemples cités ci-dessus mais aviez-vous déjà entendu parler de la ville de Margate, au Royaume-Uni? Et de la Shell Grotto, ou Grotte aux coquillages, qui s’y trouve? Non? Cet article est donc fait pour vous et vous allez adorer ce nouveau mystère architectural et historique qui a attiré tous les regards en 1835 au moment de sa découverte.

Margate est une ville portuaire située dans le Kent, en Angleterre. Pas vraiment connue il est vrai mais elle a marqué l’histoire il y a 182 ans, lorsque James Newlove et son fils Joshua découvrirent une grotte qui allait les émerveiller et susciter le débat, et l’intérêt, des scientifiques et des historiens du monde entier.

La petite histoire veut que James Newlove et son fils étaient en train de creuser sur leurs terres pour faire un plan d’eau pour leurs canards. Soudain, le sol s’effondra près d’eux.

Flickr/AdrianWallett

Flickr/AdrianWallett

Ils décidèrent d’examiner avec précaution ce trou géant qui s’était formé et Joshua descendit donc à l’aide d’une corde et d’une torche, assuré par son père. Dès les premières secondes, il fut en totale admiration devant ce qu’il voyait. La grotte était géante et les parois des tunnels étaient recouverts de millions de coquillages qui formaient des motifs plutôt étranges.

Flickr/Deadmanjones

Flickr/Deadmanjones

Ils venaient de découvrir ce qui allait s’appeller la Shell Grotto, la Grotte aux coquillages. Plus de 4,5 millions de coquillages de mer ont été recensés dans les tunnels. Des coquilles d’huitres, de moules, de cassidaes, entre autres, formaient des mosaïques qui couvraient les 190 mètres carrés du tunnel.

Flickr/Kotomi_

Flickr/Kotomi_

Le couloir souterrain mesure près de 2,5 mètres de haut pour 20 mètre de large et débouche sur une pièce rectangulaire qui a été baptisée l’Autel.

Flickr/Krondol

Flickr/Krondol

Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer la présence de cette grotte très impressionnante dans cette ville. L’une d’entre elles veut que le tunnel soit un calendrier astronomique construit par les Franc-maçons.

Flickr/Kotomi_

Flickr/Kotomi_

La grotte, et le mystère qui l’entourait, ont vite suscité l’intérêt du monde entier. Certains étaient persuadés qu’il s’agissait d’un tunnel utilisé pour la contrebande, d’autres disaient que c’était le repère d’une secte secrète et d’autres voyaient plutôt la grotte comme un ancien temple.

Flickr/Deadmanjones

Flickr/Deadmanjones

Encore aujourd’hui, personne ne peut affirmer connaître réellement l’origine de ce lieu fascinant. La grotte était relativement éloignée de la côte, il semble donc discutable qu’il s’agisse d’un lieu de contrebande. En effet, faire le chemin jusqu’à la ville aurait été dangereux étant donné la distance à parcourir. De plus, des gens faisant de la contrebande auraient-ils vraiment fait l’effort de décorer de la sorte leur cachette?

Flickr/Kotomi_

Flickr/Kotomi_

Les lieux semblaient totalement inconnus de la ville et des habitants. Les chercheurs ont étudié attentivement les plans de l’époque et les archives mais aucun ne faisait état d’un tunnel ou d’une construction à cet endroit. Personne ne pouvait donc expliquer l’origine de la grotte.

Wikipedia

Wikipedia

Pourtant, ce n’est pas le type de construction qui serait passé inaperçu étant donné sa taille et le temps qu’il a du falloir pour la décorer avec autant de coquillages, si minutieusement placés. Le mystère reste donc complet.

Flickr/SimonLee

Flickr/SimonLee

James Newlove a toutefois rapidement compris que cette découverte était une réelle aubaine commerciale et a ouvert la grotte au public dès 1838. Elle est donc visitable et comprend également une boutique souvenirs et même une buvette.

Flickr/LeenKievit

Flickr/LeenKievit

Beaucoup de personnes sont attirées par le mystère et par l’architecture fascinante de la grotte. Les visiteurs sont donc nombreux chaque année.

Flickr/Kotomi_

Flickr/Kotomi_

Cependant, dans les années 80, le tunnel a été endommagé, suite à une erreur sur le chantier, lorsque les propriétaires ont essayé de renforcer la structure avec du ciment. L’humidité a augmenté et certaines zones de la mosaïque en ont souffert.

Geographic

Geographic

Afin de sauver l’ensemble, des travaux de restaurations ont été mis en œuvre durant plusieurs années et sont toujours en cours.

Flickr/Felibrilu

Flickr/Felibrilu

Espérons que l’ensemble puisse être conservé très longtemps! Voici un endroit qui fascinera à coup sûr les curieux et les amateurs de mystère. En découvrant les mosaïques on se prend facilement à élaborer des théories sur leurs auteurs, l’usage qui était fait de la grotte, etc.

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Le Saviez-Vous ►Fabuleux trésor cachés


Quelle chance de trouver des vestiges du passé dans sa cour ou son grenier. C’est l’histoire cachée qui sera difficile de découvrir pourquoi ces objets se sont retrouvé là
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Fabuleux trésor cachés


(Source)

PAR EVELYNE FERRON

Spécialiste en histoire ancienne

Il y a les trésors découverts par des archéologues à la suite de fouilles méticuleuses ou ceux découverts par de patients chasseurs de trésors amateurs, souvent armés d’un détecteur de métaux. Mais parfois, certains trésors sont découverts par hasard, dans des lieux aussi inusités que des murs, des puits ou des greniers.

Découvrons trois fabuleux trésors mis au jour au gré du hasard dans des lieux inattendus!

1- Un trésor de 650 ans… dans une cour arrière!


Photo crédit:
AP

En 2007, un citoyen de la ville autrichienne de Wiener Neustadt faisait des travaux pour agrandir un petit étang sur sa propriété. Quelle ne fut pas sa surprise lorsqu’il mit au jour, à travers la boue, des objets métalliques qui se révélèrent être des bijoux incrustés de pierres précieuses et de la vaisselle très ancienne! Comme ils n’étaient pas nettoyés et peu attrayants au départ, l’homme en question a remisé le tout dans des boîtes, qu’il a redécouvertes lors de la vente de sa maison en 2009. Leur apparence ne lui avait pas laissé penser qu’il aurait pu s’agir d’un véritable trésor!


(Source)

L’homme a enfin rapporté les objets aux autorités autrichiennes qui ont ensuite procédé au nettoyage et à l’analyse avant d’annoncer en 2011 qu’il s’agissait d’un véritable trésor de plus de 200 objets en or, en argent et en pierres précieuses vieux de 650 ans! Un butin estimé à une valeur de plus de 150 000$ aujourd’hui. À qui appartenaient ces fabuleux objets? Pourquoi étaient-ils tous enterrés au même endroit? Nous l’ignorons encore pour le moment.


(Source)

II- Un Van Gogh non signé remisé dans un grenier:


Photo crédit:
AP

Une famille norvégienne possédait depuis longtemps un tableau illustrant une scène campagnarde composée de chênes, de buissons et d’un ciel nuageux. Un homme de la famille avait tenté de faire authentifier le tableau en question pour se faire dire qu’il n’avait aucune valeur. Il fut conséquemment remisé dans un grenier et oublié. 


Photo crédit:
AP

Le musée Van Gogh avait lui-même réfuté que la toile puisse être celle d’un grand peintre comme Vincent Van Gogh dans les années 1990. Or, un collectionneur privé à l’oeil aiguisé a fini par acquérir la toile pour la faire analyser en détail. Une véritable enquête s’ensuivit. La toile n’était pas signée, mais les coups de pinceaux épais et la représentation du paysage rappelaient fortement le grand peintre hollandais.


(Source)

En lisant la correspondance de Van Gogh, les experts purent retracer la toile dans une lettre que le peintre avait envoyée à son frère Theo et dans laquelle il donnait avec précision les détails de la toile qu’il avait réalisée la veille, soit le 4 juillet 1888. Nommée Coucher de soleil à Montmajour, il s’agit de la seule toile pleine grandeur de Van Gogh découverte depuis 1928!

III- Une montagne d’or dans une chambre souterraine en Inde:


(Source)

À l’été 2011, le temple de Sree Padmanabhaswamy, situé dans la province de Kerala dans le sud de l’Inde et dédié au dieu Vishnou, a été fouillé par ordre de l’État par des archéologues.  Ce temple avait été construit au XVIIIe siècle par le roi de Travancore et les offrandes des fidèles étaient supposées êtres conservées dans des chambres souterraines.

Suite à la requête d’un avocat, inquiet des conditions de sécurité sur ce site très célèbre de l’Inde, l’inspection du sous-sol du temple put commencer. Si les gens savaient qu’il y avait des chambres souterraines pour conserver des offrandes, personne ne s’attendait à un tel spectacle!


(Source)

En ouvrant la chambre dite A en juin 2011, les archéologues découvrirent une quantité impressionnante d’objets en or et en pierres précieuses de toutes sortes. Des bijoux, des couronnes, divers objets du quotidien et des statues. Le trésor est évalué à plus de 22 milliards de dollars!


Photo: Porte de la chambre B

La Cour suprême indienne a ordonné que le temple soit géré par l’État, afin de mieux assurer la protection de ce trésor national. Toutes les chambres, dont la B, n’ont cependant pu être ouvertes et analysées en raison d’un débat entre la famille Travancore et l’État indien. En effet, les membres de la famille et des gestionnaires du temple souhaitent garder cette chambre sacrée et donc fermée. La légende associée au temple laisse penser que même les murs de cette chambre pourraient être en or. Par crainte de pillage entre autres, il se pourrait bien que la cour indienne ordonne la fouille et la protection de la chambre B, qui pourrait bientôt révéler de nouveaux trésors

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Un archéologue déterre au Soudan les restes d’un passé mystérieux


Le Soudan vient de dévoiler des temples datant de 2000 – 1500 av. J.-C. Ces temples n’ont pas une structure connu dans ce coin du monde ce qui fait son histoire un mystère à résoudre en Afrique
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Un archéologue déterre au Soudan les restes d’un passé mystérieux

 

Charles Bonnet, 83 ans, lors de son entretien avec... (ASHRAF SHAZLY, AFP)

Charles Bonnet, 83 ans, lors de son entretien avec l’AFP.

ASHRAF SHAZLY, AFP

JAY DESHMUKH
Agence France-Presse
KHARTOUM

Un archéologue suisse a mis au jour au Soudan trois temples à la forme originale construits il y a des milliers d’années, une découverte qui pourrait apporter un nouvel éclairage sur l’histoire de l’Afrique.

Les structures à la forme ronde et ovale, datant de 2000 – 1500 av. J.-C., ont été découvertes cet hiver dans le nord du Soudan, a expliqué Charles Bonnet, 83 ans, dans un entretien avec l’AFP.

Elles sont situées à Dogi Gel (« la colline rouge »), à environ un kilomètre de Kerma, la capitale du royaume nubien où M. Bonnet et son équipe fouillent depuis des décennies.

« À Kerma, l’architecture est de forme carrée ou rectangulaire (…). Ici, nous avons des structures rondes », a-t-il dit, ajoutant que les trois temples se trouvaient dans un carré de 50 mètres de côté.

« Cette architecture est inconnue (…) il n’y en a pas d’exemples en Afrique centrale ou dans la vallée du Nil », confie M. Bonnet qui a terminé la saison des fouilles.

« Nous ne connaissons pas beaucoup de temples ronds dans le monde (…) pour comparer », ajoute le Suisse, considéré comme le doyen des archéologistes au Soudan.

« Secret »

La découverte de ces trois temples pourrait donner lieu à de nouvelles révélations sur l’histoire de l’Afrique, selon lui.

« C’est complètement nouveau », insiste M. Bonnet, ajoutant que les nouvelles structures ne ressemblaient pas à l’architecture égyptienne ou nubienne, aux influences majeures dans la région.

« Nous devons retrouver les racines (de cette architecture) (…) c’est le secret de l’Afrique ».

Par ses recherches, Charles Bonnet a montré ces dernières décennies l’héritage proprement africain et non seulement égyptien de l’ancien royaume de Kerma (2500 – 1500 ans av. J.-C.). Il avait notamment déterré sept statues en granit de « pharaons noirs », souverains soudanais ayant régné sur l’Égypte vers le VIIIe siècle avant J.C.

La Nubie, qui correspond aujourd’hui à une partie du nord du Soudan et du sud de l’Égypte, était alors connue pour ses matières précieuses comme l’or, l’ivoire ou l’ébène.

Parallèlement à la découverte des temples, M. Bonnet a indiqué avoir trouvé à Dogi Gel d’« énormes fortifications », signe selon lui que le site pourrait encore renfermer d’autres trésors.

« Nouveau Monde »

« Cela signifie que cette partie du monde était défendue par une coalition, probablement par le roi de Kerma avec des gens venant du Darfour (ouest) et du centre du Soudan » contre les Égyptiens, qui voulaient contrôler le commerce en Afrique centrale.

M. Bonnet, un ancien vigneron dont les travaux au Soudan ont débuté il y a plus de 50 ans, espère que ses récentes découvertes permettront de comprendre mieux l’Afrique antique.

« Nous découvrons un Nouveau Monde et c’est le monde africain », dit-il.

« Ce pays est énorme, c’est le coeur de l’Afrique avec de nombreuses influences venant de la mer Rouge, du Darfour et du Kordofan (sud) », explique-t-il.

« Nous disposons ici d’une histoire du monde extraordinaire, et peut-être que dans quelques années nous aurons une Soudanologie au même titre que l’Égyptologie ».

http://www.lapresse.ca/

Un temple aztèque retrouvé sous un supermarché au Mexique


On trouve de tout dans un supermarché au Mexique, même des ruines datant de la civilisation aztèque
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Un temple aztèque retrouvé sous un supermarché au Mexique

 

Un

Les ruines du temple.Photo Gentside

 

L’Institut national mexicain d’anthropologie et d’histoire a récemment annoncé officiellement la découverte d’un petit temple aztèque retrouvé dans le centre de Mexico, la capitale du Mexique. Les ruines de l’édifice ont été identifiées en mars sur un site accueillant depuis les années 1950 un supermarché.

Il y a deux ans, la structure a été démolie, laissant ainsi entrevoir les ruines et vestiges du passé cachées sous ses fondements. Des travaux de fouilles ont alors été envisagés afin de les excaver. C’est ainsi que des fragments de poterie et des restes humains ont été retrouvés.

UN TEMPLE DÉDIÉ AU DIEU DU VENT

Plus tard, en creusant davantage, l’équipe d’archéologues a mis en évidence les restes d’un temple circulaire, d’un diamètre de onze mètres et d’une hauteur de 1,2 mètre. Selon les experts, l’édifice aurait été construit il y a plus de 650 ans en honneur d’Ehécatl, le dieu du vent aztèque.

Sa mise au jour permet d’en savoir un peu plus sur la manière dont les civilisations de l’époque vénéraient leurs divinités. Parmi les offrandes retrouvées dans le temple, les chercheurs ont en effet identifié la sépulture d’un nourrisson ne semblant présenter aucun signe de traumatisme.

Des os d’oiseaux, des fragments d’obsidienne (une roche volcanique), mais aussi des épines d’Agave américaine ou encore des figurines en terre ont été retrouvés dans les décombres du temple aztèque.

UNE PETITE PARTIE D’UN IMMENSE COMPLEXE CÉRÉMONIAL

L’édifice se situe dans le périmètre de ce qui était autrefois un grand complexe cérémonial du quartier de Tlatelolco de Mexico. Aujourd’hui, une grande partie de ce site a disparu, recouvert par les bâtiments de la ville.

L’Institut national mexicain d’anthropologie et d’histoire a assuré que les ruines du temple circulaire seraient préservées. D’ici peu, elles pourront être admirées par tout un chacun à travers une paroi transparente protégeant le site de fouilles.

http://fr.canoe.ca/

Le Saviez-Vous ► Le Machu Picchu!


Le Machu Picchu, un coin que j’aimerais bien visiter, la civilisation Inca qui est particulière par son organisation et sa disparition et il reste les vestiges témoins de leur histoire
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Le Machu Picchu!

 


Photo:
Machu Pichu, Pérou

Le site du Machu Picchu émeut par ses magnifiques ruines d’une cité jadis majestueuse, perdue dans les nuages au Pérou. Populaire tant auprès des amateurs de plein air que des amants de l’histoire précolombienne,

La cité des Incas


Photo:
Parure en or inca © Museo Larco Herrera

Située au nord-ouest de la ville de Cuzco et à 7000 pieds au-dessus du niveau de la mer, la cité du Machu Picchu a été construite par le peuple des Incas, alors que ces derniers dominaient la Cordillère des Andes aux 15e et 16e siècles. 


Photo:
Palais royal

Site bien caché en hauteur, s’agissait-il d’une ville réservée aux rois et à l’élite? D’une cité religieuse et sacrée? Le Machu Picchu semble effectivement avoir été une cité pour des privilégiés de la société inca, comme en témoigne entre autres la magnificence de ses vestiges aux pierres parfaitement imbriquées, bien positionnés en fonction des différents escarpements du site. Près de 3000 marches en pierre mènent aux différents bâtiments!


Photo:
Temples et palais des montagnes

Pour faire vivre une communauté à cette altitude, il fallait pouvoir y cultiver la terre. Les Incas ont donc construit un imposant système d’agriculture en terrasses, alimentées par un système d’irrigation relativement sophistiqué. 


(Source)

Les bâtiments principaux consistent en des temples, des palais et des habitations luxueuses faites de pierres de maçonnerie assemblées sans mortier. La cité est construite en quartiers incluant le centre de la ville elle-même, une zone agricole en terrasses, un secteur résidentiel et surtout une zone royale/sacrée.


Photo:
Ruines du temple du Soleil

Une ville abandonnée, puis redécouverte


Photo:
Hiram Bingham

Cette magnifique cité semble avoir été abandonnée un peu plus de cent ans après sa construction, soit vers 1530, alors que les Espagnols commençaient leur conquête de l’Amérique du Sud. Les circonstances de cet abandon restent mystérieuses, puisque les conquistadors ne semblent pas avoir atteint le Machu Picchu.

Le site fut découvert à l’été 1911 par l’archéologue américain Hiram Bingham qui publia un livre, « La fabuleuse découverte de la cité perdue des Incas », un best-seller qui moussa rapidement le tourisme dans cette région.

Un engouement par ailleurs toujours aussi fort plus de 100 ans après la redécouverte du site! 

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Spécialisée en histoire ancienne, Evelyne Ferron

http://www.historiatv.com/

Le Saviez-Vous ►7 sites archéologiques à visiter une fois dans sa vie


Aimant vraiment l’archéologie, j’aimerais un jour visiter des sites qui ont marqué l’Histoire de l’humanité.
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7 sites archéologiques à visiter une fois dans sa vie