Incroyable : la tempête Jonas en accéléré


La neige à tombée sur la côte Est des États-Unis pendant 36 heures et dimanche fut le début des opérations de déblayage. Cette tempête Jonas, ou «Snowzilla» a fait plus ou moins 16 victimes et a paralysé des grandes villes On parle en Virginie d’un mètre de neige et a New-York environs 67 cm. C’est beaucoup de neige
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Incroyable : la tempête Jonas en accéléré

 

Mon premier hiver au Québec : des immigrés racontent


Si vous êtes étrangers et que vous entendez parler de nos hivers froids et rigoureux (ce qui est généralement vrai) Ne croyez pas tout ce que l’on vous dit sur la façon que nous gérons l’hiver. Oui, il peut faire très froid, oui, il peut aussi avoir de bonnes tempêtes de neige, mais la vie continue, les gens sortent quand même quand il fait très froid, soit pour travailler, aller à l’école (sauf les froids extrêmes, la rentrée peut être retardée de 2 heures ou la journée annulée) s’amuser, pratiquer un sport extérieur
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Mon premier hiver au Québec : des immigrés racontent

|  Par Marie Pâris

Grosse tempête de neige, nuits infinies, températures glaciales… Qu’il fasse rêver ou qu’il fasse peur, l’hiver québécois est un vrai mythe à l’étranger. Des immigrés venus de pays plus chauds nous ont parlé de la saison des neiges.

Régine, Haïti

Ma vision de l’hiver québécois avant de vivre ici? La même que la plupart de mes amis en Haïti: qu’il fait froid tout le temps. Qu’on doit porter des pulls à col roulé et que c’est la déprime totale, surtout en fin de semaine – car je pensais que tout le monde restait chez soi à cause du froid. J’imaginais les rues vides, les rares promeneurs étant pressés de rentrer chez eux. Je n’avais aucun intérêt ou aucune forme d’enthousiasme par rapport à l’hiver; c’est l’une des raisons qui a fait retarder mon arrivée ici…

régine

Dès qu’il a commencé à faire froid, je me suis dépêchée d’acheter plein de vêtements très chauds. J’ai surtout pris des chandails de laine à col roulé – j’étouffais à l’intérieur des maisons -, et de gros manteaux rembourrés sans aucune élégance, pensant que plus ils étaient gros plus ils étaient chauds; en réalité j’étais frigorifiée à l’extérieur. Le plus étonnant pour moi a été de voir que les gens continuaient à sortir malgré la température, et n’annulaient pas d’activités à cause de la neige. La deuxième chose, c’est l’habillement: j’avais fait cadeau de toutes mes robes et sandales avant de partir, et j’ai dû m’acheter des vêtements appropriés pour les fêtes de fin d’année – parce que personne ne portait de col roulé mais bien des petites robes comme chez moi!

Un peu plus de trois mois après mon arrivée à Montréal, en novembre, il a commencé à neiger un peu. Au réveil, j’ai vu qu’il y avait selon mes standards une très grosse quantité de neige au sol, mais surtout que la neige continuait à tomber fortement. Je me suis dit que les écoles et bureaux seraient fermés; dans ma tête de fille de la Caraïbe, j’ai pensé que cela se passait comme chez nous lorsqu’il y a de très fortes pluies et donc très peu d’activité. J’ai informé mes filles qu’il n’y avait pas classe. Je n’avais pas besoin d’allumer la télé pour confirmer; rien qu’à regarder par la fenêtre, c’était évident! Et je suis retournée au lit… Mon bureau m’a appelée vers 10h:

– Allô Régine! Ça va? Est-ce que tu es malade?
– Non, pourquoi?
– Parce que tu n’es pas au bureau…
– … au bureau? Je ne comprends pas… Oh, il y a travail?
– Mais oui, pourquoi?
– J’ai vu toute cette neige dehors, donc j’ai pensé… Laisse tomber, c’est beau je m’en viens.

Pour moi c’était – et ça l’est encore, je l’avoue – une aberration totale de prendre les rues dans de pareilles conditions. J’ai quand même décidé que mes filles de 14 ans et 10 ans resteraient à la maison, car je craignais pour leur sécurité. Je travaillais au centre-ville à 15 minutes de chez moi et ça m’a pris plus d’une heure pour arriver! Au bureau, j’ai été étonnée de voir que tout le monde était à son poste comme si de rien n’était, alors que selon moi la situation méritait le même état d’urgence que lorsqu’il y a un cyclone dans les Caraïbes…

Angela, Australie

Je suis venue au Québec pour la première fois en vacances en décembre, quand j’étais au secondaire, et je me souviens qu’il faisait très froid et que les journées étaient courtes. Je n’étais pas assez habillée pour la température, mes orteils étaient gelés… Quand je suis revenue à Montréal pour étudier, je m’attendais à un hiver très froid, sombre et enneigé. Et je me suis dit que la seule façon de bien le vivre était de l’accepter et d’en profiter. Ce qui me faisait le plus peur: glisser sur du verglas et me blesser, au corps ou à la dignité! On s’était fait dire, moi et les autres étudiants australiens, de ne pas marcher les mains dans les poches: il fallait avoir les mains libres pour se rattraper en cas de chute.

angela

Malgré tout, j’étais terriblement excitée à l’idée de voir l’hiver! Dès les premiers flocons, je suis sortie prendre des photos, folle de joie. Pour moi la neige est associée au bonheur. Les skieurs australiens ont toujours peur qu’il n’y ait pas assez de neige, alors qu’au Québec on craint qu’il y en ait trop! J’ai adoré pouvoir essayer d’autres sports d’hiver, comme le patinage en extérieur, le ski de fond sur le Mont-Royal ou le traîneau à chiens. Je me suis bien préparée à la venue du froid: j’ai profité des ventes étudiantes de seconde main et je me suis acheté un gros manteau et de vraies bottes d’hiver. Mes vêtements d’Australie n’auraient pas fait l’affaire… J’ai aussi suivi des cours de patinage à l’automne pour pouvoir profiter des patinoires extérieures en hiver sans trop avoir l’air stupide – ou australienne!

Chez moi à Sydney, tout le monde était étonné que j’aie non seulement survécu, mais aussi adoré l’hiver! On me demandait des choses du genre: combien de degrés au-dessous de zéro fait-il aujourd’hui? Dois-tu porter plus d’une paire de pantalons? Quand es-tu sortie dehors pour la dernière fois? Est-ce un VRAI sapin de Noël dans ton salon? Vas-tu à l’université en ski?

Ce qui m’a le plus surprise dans l’hiver québécois: voir à quel point les nuits sont lumineuses! La neige renvoie les lumières de la ville et donne aux rues un doux éclat… À quel point j’ai eu chaud: les vêtements d’hiver canadiens sont très bien adaptés, et les intérieurs sont de vrais fours avec le chauffage. À quel point je me sentais petite en marchant dans les rues – ça doit être à cause du patinage! À quel point la neige est sale: j’ai été déçue de me rendre compte qu’elle ne reste d’un blanc pur que les premiers jours. À quel point l’hiver dure et à quel point le manque de lumière affectait mon humeur: fin février, mon enthousiasme pour tout ce blanc avait bien diminué. Et à quel point les filles persistent à sortir à moitié vêtues pour aller clubber sur Saint-Laurent! Mesdemoiselles, aucun homme ne vaut la peine d’attraper des engelures ou de tomber en hypothermie…

Mais je ne suis pas un modèle! Le 26 janvier, fête nationale de l’Australie, un ami et moi avons eu la meilleure et la plus stupide idée possible pour marquer l’occasion. Chez nous, les célébrations de la fête nationale se font souvent sur la plage, pour profiter du soleil et la brise rafraîchissante de l’océan. Nous avons donc décidé pour la tradition de recréer cette ambiance et nous avons pris des photos en costumes de bain… dans la neige. Il faisait -25°C, et -38°C en température ressentie!

Djaffar, Algérie

Bien que je sois natif d’une région montagneuse, mon premier hiver au Québec a été particulièrement mémorable. Mais je me suis décidé à faire contre mauvaise fortune bon cœur. Rien de tel que d’avoir les nerfs solides et le moral au beau fixe avec ces six mois de neige et de froid! De ma Kabylie lointaine, j’avais ouï dire que les hivers du Québec étaient rudes, pénibles et surtout longs. J’ai très tôt adapté mes habitudes vestimentaires en conséquence; le manteau léger et perméable que j’avais ramené du pays était désormais bon à porter en automne, et encore…

djaffar

Je croyais tout ce qu’on nous disait outre-Atlantique, notamment le fait que les Québécois vivent la plupart du temps sous terre durant les longs mois d’hiver. Je ne voulais surtout pas me cloîtrer dans une espèce d’igloo en attendant que l’hiver prenne congé! Je suis venu avec ma tendre moitié, que j’aurais suivie jusqu’à bout du monde, et ce ne sont pas quelques mois à grelotter qui m’auraient fait changer d’avis. Mais ma curiosité était à son paroxysme: que vais-je faire durant cette saison? Vais-je malgré tout m’y adapter?

La seule précaution importante que j’ai cru bon de prendre a été d’arriver au Québec un 31 août, alors que la chaleur était encore bien présente, pour vivre la fin de l’été et surtout voir comment débutait le fameux hiver dont on nous avait tant parlé. Nous avons l’habitude en Algérie d’hiberner pendant l’hiver: l’activité est au ralenti, les écoles ferment à la moindre petite neige et les gens deviennent subitement introuvables. Au Québec, c’est tout le contraire. Nous avons vu notre voisin plus souvent en hiver qu’en été! Les gens s’amusent autant, si ce n’est plus, durant cette période froide. Jeux extérieurs, balade en traîneau, cabane à sucre… Je n’aurais jamais soupçonné faire autant d’activités à des températures aussi basses.

Durant mes premiers mois d’hiver, lorsque les températures descendaient allègrement en bas des -15°C, j’étais sûr que les transports en commun allaient nous bouder. Un jour, j’ai appelé mon responsable pour lui dire qu’on annonçait 15cm de neige pour le lendemain et que j’allais probablement arriver en retard. J’ai parlé trop vite: le lendemain, le beau manteau blanc avait certes pris ses quartiers, mais ni le bus ni le métro n’avaient connu de chamboulement. Je venais de comprendre que, qu’il vente ou qu’il neige, l’hiver était plus une source d’amusement que de tracas…

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Météo de l’hiver: les temps sont fous


Que nous réserve l’hiver 2015 ? Il semble que partout dans le monde, c’est une bien drôle de température. Au Québec, les prévisions sont un hiver plus chaud, mais tout est possible, tempête de neige, verglas et peut-être de la pluie ? Pour le moment chez-moi, c’est souvent venteux, mais toujours pas de neige …
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Météo de l’hiver: les temps sont fous

 

Gilles Brien

Bio-météorologue, communicateur scientifique et auteur du livre «Les Baromètres humains»

Avec un effet El Nino extrêmement fort cette année, l’hiver qui vient risque bien de passer à l’histoire. Depuis le début de l’automne, les températures sur tout le sud du Québec se maintiennent largement au-dessus des normales de saison. Et avec un épisode El Nino qui n’a pas fini de s’amplifier, il n’y a pas de raisons de croire que les choses vont changer.

Le phénomène El Nino est un courant d’eau chaude saisonnier dans le Pacifique, au large du Pérou. Le réchauffement de cette eau de surface est si grand à l’heure actuelle que le record de 1997-98 est en voie d’être battu. Quelle relation avec l’hiver qui approche? L’hiver 1997-98 a été marqué par le grand Verglas…

Pour leur part, tant le Service Météorologique du Canada que le National Weather Service américain partagent la même opinion sur l’hiver à nos portes. Leurs prévisions saisonnières sont semblables: l’hiver sera chaud. Comment «chaud»? Assez pour se classer dans les 10 hivers les plus doux en 30 ans.

Ce temps plutôt anormal sur le Québec est à l’image du climat mondial en 2015, une année de tous les records. Le mois de septembre, notamment, a été le mois le plus chaud à ce jour à la surface du globe, selon l’administration nationale américaine des océans et de l’atmosphère (NOAA).

De son côté, le Service météo en Angleterre, le Met Office, a annoncé le 9 novembre que 2015 sera la première année où la température du globe franchira le seuil de 1 degré Celsius de différence par rapport à l’ère pré-industrielle. En d’autres mots, le réchauffement planétaire ne se compte plus en fraction de degré par rapport aux normales, mais en beaux et gros degrés entiers!

Malheureusement, le réchauffement global ne se traduit pas par des hivers toujours plus doux pour le Québec. Les deux derniers hivers en ont fait la preuve. Alors que la plupart des régions de l’hémisphère Nord connaissaient des températures hivernales plus chaudes, le nord-est du Canada et le Québec étaient frappés, pour une deuxième année de suite, par un effroyable vortex polaire qui a fait grincer bien des dents. Il a fait si froid que les Grands Lacs ont gelé en 2014, ce qui n’avait pas été vu depuis 35 ans. L’hiver qui a suivi, en 2015, a été le plus glacial au Québec en 20 ans. Réchauffement global, vous dites? Bref, le El Nino cette année pourrait confondre les sceptiques et faire fondre bien des bancs de neige.

Il n’y a pas deux épisodes El Nino semblables. Il est donc difficile d’en déduire des conclusions et des prédictions justes. Ce qu’on sait, par expérience, c’est que des épisodes forts de El Nino sont associés à des hivers québécois aux températures moins froides.

Et quant aux précipitations, un effet El Nino puissant comme celui de cette année devrait réduire les quantités par rapport aux moyennes. Mais les amateurs de neige et déneigeurs avides de revenus ne devraient pas désespérer pour autant. Il arrive que des hivers plus doux amènent quand même de bonnes tempêtes de neige. En revanche, avec des températures plus chaudes, le risque de verglas sera à la hausse dans la vallée du St-Laurent. Tout dépendra de la trajectoire des dépressions qui monteront à l’assaut du Québec cet hiver.

Mais il n’y a pas que sur la scène météo que l’année 2015 se distingue. Sur le plan astronomique aussi. Depuis 2008, le Soleil est entré dans une phase de grande activité solaire qui devrait se traduire par une série de tempêtes magnétiques et d’éruptions massives de grande amplitude. Or jusqu’ici, c’est plutôt le calme plat.

On n’a jamais vu les taches solaires si peu actives depuis plus d’un siècle, selon Paul Charbonneau, titulaire de la chaire de recherche de l’Université de Montréal en astrophysique solaire.

Serait-ce le prélude à une super tempête solaire monstrueuse qui nous pend au-dessus de la tête? Personne ne le sait.

En attendant, l’année 2015 continue d’être anormale à tout point de vue. Dans bien des pays, c’est de la drôle de météo qu’on parle. À la ville comme à la campagne. Mais attention. Comme le dit un dicton Français, qui parle trop météo passe sa vie au bistro.

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Novembre, le mois des extrêmes


La météo est un des sujets les plus discutés, c’est d’ailleurs une entrée pour amorcer une discussion entre amis ou étrangers. Je pense qu’en hiver, c’est encore plus vrai pour mieux se préparer à toutes éventualités. Cependant, cette année encore, cette fin d’automne est assez singulière
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Novembre, le mois des extrêmes

 

Coureur Plaines Abraham, Photo meteo bilan du mois de novembre,

Photo Pascal Huot

Les habitants de Québec se sont acclimatés à l’habituel retour de l’hiver durant le mois de novembre.

Valérie Bidégaré

 

La première semaine de décembre connaîtra une météo en dents de scie

 

Tempête de neige, froid, vents violents et record de température: le mois de novembre n’aura pas été de tout repos avec ses «extrêmes».

Les flocons de neige ont montré le bout du nez hâtivement au Québec, mais avec une ferveur plus intense en Gaspésie, en Estrie et à Buffalo, laissant des accumulations de 10, 50 et même près de 200 cm selon les endroits.

«Une intense bourrasque de neige d’effet de lac est demeurée stationnaire pendant plus de 24 heures au-dessus de la ville de Buffalo le 18 novem­bre. Des bourrasques se sont aussi développées en Estrie, mais moins importantes. […] Au Québec, on le sait, il fait froid et il neige, mais on l’oublie chaque année!», a lancé le météorologue d’Environnement Canada, Denis Thibodeau.

Record de « chaleur »

Un premier épisode de pluie verglaçante a privé d’électricité près de 26 000 clients d’Hydro-Québec au Saguenay les 11 et 12 novembre dernier, alors qu’une vague de froid y a emboîté le pas. Un «dôme d’air» a plongé le Québec de 2 °C à 10 °C sous les normales de saison.Sans minimiser ces phénomènes météorologi­ques, M. Thibodeau soutient que le mois de novembre aura été «relativement beau», alors qu’un record de température a été fracassé à Québec le 24 novembre.

«Il a fait 13 °C. Le dernier record remontait à 1982 avec 8 °C. C’est un système en provenance du sud des États-Unis qui a apporté de l’air chaud. Sinon, il n’y a pas eu d’extrêmes de chaud et de froid. […] Novembre n’est pas un mois exceptionnel. On n’a pas eu plus de précipitations. On est à 74,4 mm et la normale est de 102,5 mm», a-t-il souligné, ajoutant que la première semaine de décembre sera en dents de scie.«On va atteindre -17 °C dans la nuit de lundi à mardi. Ça va remonter à 1 °C mercredi et, si rien ne change, on pourrait recevoir une dizaine de centimètres d’ici jeudi. Ça va redescendre près des normales de -1 °C à -7 °C et se stabiliser.»

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Le Saviez-Vous ► 7 choses qui font rager les déneigeurs (pendant qu’on attend derrière eux dans le trafic)


Nous voilà à la saison que nous allons voir et entendre les chasse-neige et chenillettes faire leur travail pour déblayer les rues et trottoirs après des chutes de neige. Il est évident que quelquefois, cela apporte des désagréments autant pour les citoyens que les déneigeurs. Cependant, il est possible d’en diminuer les mauvais côtés
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7 choses qui font rager les déneigeurs (pendant qu’on attend derrière eux dans le trafic)

 

Photo Charlotte Paquet, Le Journal de Québec

Le déneigement des rues d’une ville par les cols bleus est parfois source de mécontentement de la part des citoyens. Le contraire est aussi vrai puisqu’il y a de ces comportements qui font rager les conducteurs de machinerie lourde. En voici quelques exemples.

1 – Les fameux bacs

Une journée de tempête de neige ne devrait jamais rimer avec journée de collecte des ordures ménagères (ou autres collectes), mais, évidemment, impossible de toujours l’éviter. La présence des bacs laissés carrément en bordure de la rue a de quoi soulever l’ire de tout conducteur d’une niveleuse ou d’un chasse-neige.

2 – Les véhicules stationnés

Lorsqu’on sait qu’il est tombé 20 ou 30 centimètres de neige au cours de la nuit et qu’il est évident que la machinerie lourde de la Ville passera nettoyer tout ça bientôt, pas sûre que ce soit très brillant de laisser sa voiture stationnée le long du trottoir. En plus de nuire au travail des cols bleus, il y a le risque de voir son véhicule complètement embourbé lorsque viendra le temps de repartir.

3 – Les pressés

Il est humain d’espérer que notre rue soit rapidement déneigée après une importante chute de neige, mais comme le déneigement se fait par priorité, il est tout à fait normal que les artères les plus achalandées soient traitées en premier. Eh non, contrairement à la blague habituelle, ce n’est pas parce que les propriétaires d’une rue ne paient pas assez de taxes qu’ils sont desservis en dernier!

4 – «Tassez-vous donc!»

«Tassez-vous donc», s’écrient probablement les employés des travaux publics au volant de leurs mastodontes à l’intention des marcheurs qui empiètent sur la chaussée ou encore des automobilistes qui ne leur laissent pas grand chance pour effectuer correctement leur travail. La courtoisie, c’est dans les deux sens.

5 – Les remblais de neige

Les remblais de neige laissés parfois par la niveleuse aux croisements des rues sont une autre source de mécontentement du côté des automobilistes, particulièrement ceux qui peinent à franchir l’obstacle.

6 – La vitesse excessive

Dans les quartiers résidentiels, il n’est pas rare que des citoyens se plaignent de la vitesse excessive à laquelle roulent les conducteurs de véhicule de déneigement. Avec les enfants qu’on encourage à sortir jouer dehors et l’attraction évidente des bancs de neige pour eux, lever le pied est de mise.

7- Trop, c’est comme pas assez

Si certaines personnes se plaignent du déneigement insuffisant de leur rue, il y en a d’autres qui, au contraire, déplorent (eh oui!) un déneigement trop fréquent, particulièrement dans les zones de passage de la chenillette sur les trottoirs. Plus souvent la chenillette passe, plus souvent il faut pelleter la neige qu’elle laisse derrière elle. Il n’y a rien de parfait en ce bas monde!!!

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Le Saviez-Vous ►Les mystères de l’effet de lac dévoilés


Certaines régions reçoivent plus de neige que d’autres, une des causes semblent être l’effet de lac, Il faut des conditions spécifiques pour avoir des accumulations spectaculaires de neige comme ce qu’à reçu la ville de Buffalo
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Les mystères de l’effet de lac dévoilés

 

Photo : Lucie Desbiens, Port Elgin

Certaines régions sont plus susceptibles de recevoir davantage de neige en raison de l’effet de lac. Ce phénomène localisé donne souvent lieu à des accumulations colossales.

Recevoir 100 cm de neige en deux jours, c’est possible? En Ontario, cette réalité fait partie du quotidien, dans les régions situées aux abords des Grands Lacs. Au Québec, ce phénomène peut influencer les quantités de précipitations autour du lac Saint-Jean ou en Gaspésie.

L’effet de lac a généralement lieu du mois d’octobre jusqu’en décembre, mais il peut durer tout l’hiver si les plans d’eau demeurent libres de glace.

Les bourrasques de neige, terme aussi utilisé pour parler de l’effet de lac, se produisent lorsque l’air froid passe sur les eaux plus chaudes. La masse d’air se charge alors d’humidité et forme des nuages convectifs très intenses, qui engendrent d’importantes chutes de neige une fois au-dessus des terres.

En décembre 2013, certaines villes américaines et ontariennes situées près des Grands Lacs ont reçu des bordées de neige extrêmes. Il est notamment tombé plus de 130 cm à Redfield, une municipalité d’environ 500 habitants.

L’humidité qui s’évapore dans l’air se condense et forme des nuages, et des flocons de neige commencent à tomber.

 

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Les meilleures photos de la tempête Un mur de neige s’abat sur Buffalo


La température moyenne à Buffalo au mois de Novembre est environ de + 5 C et décembre – 2 C, alors cette méga tempête à de quoi de surprendre plusieurs, surtout qu’au Québec, il fait normalement un peu plus froid, plusieurs régions ont quelques cm de neige seulement “ Malheureusement, il y a eu des victimes dû à cette tempête
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Les meilleures photos de la tempête

Un mur de neige s’abat sur Buffalo/

10 faits étonnants sur la tempête de neige monstre

 

(Richard Scott sur Twitter)

Une violente tempête de neige a fait au moins sept morts dans le nord-est des États-Unis, créant le chaos sur les routes avec des voitures et autobus bloqués par la neige et des milliers d’Américains privés d’électricité.

Les photos des évènements se sont succédées sur les réseaux, et plus particulièrement sur Twitter.

En voici quelques-unes parmi les meilleures.

Un mur de neige au dessus de Buffalo (CBS sur Twitter)

(Photo WEBN sur Twitter)

Les accumulations sont spectaculaires. (Capital weather sur Twitter)

(Marc Franz J. sur Twitter)

(Jim Cantone sur Twitter)

Une voiture vraiment ensevelie sour la neige (Weather Channel sur Twitter)


La fermeture d’une autoroute (Fox News)

Les pompiers qui doivent faire des interventions à pied à Buffalo. (Scott Levin sur Twitter)

La vue d’un résidant de Buffalo ce mercredi matin. (Anthony Dixon sur Twitter)

Un joueur de la NFL, alors que la neige tombait mardi (Marquise Goodwin sur Twitter)


Une route complètement fermée (NWS sur Twitter)

Difficile de sortir de la maison dans de telles circonstances! (Star Tribune sur Twitter)

(Shannon Fisher sur Twitter)

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10 faits étonnants sur la tempête de neige monstre

La tempête de neige qui a laissé plus de 2 mètres de neige à Buffalo est désormais historique. Voici les faits étonnants sur ce phénomène météo atypique.

1- La tempête de neige s’est concentrée dans certains secteurs de la ville de Buffalo, en bordure du lac Érié, alors que d’autres secteurs n’ont pas du tout été touchés.

2- Plus de 150 cm de neige sont tombés en moins de 24 heures.

3- La tempête a repris mercredi et devrait laisser au total 180 cm.

4- Il tombe en moyenne 180 cm de neige en un an sur cette région.

5- 150 voitures ont été abandonnées sur l’autoroute I90.

6- Quatre personnes sont apparemment mortes de crises cardiaques en déneigeant.

7- Une autre personne a été écrasée alors qu’elle était allée aider à dégager un véhicule.

8- Un homme de 46 ans a été retrouvé sans vie dans sa voiture complètement recouverte de neige.

9- Mardi, le thermomètre est descendu en dessous de zéro dans les 50 États américains, y compris Hawaï, du jamais vu depuis 1976.

10- Les températures devraient rester en dessous des normales saisonnières dans la plupart des États jusqu’au week-end.

(GregPollak sur Twitter)

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Des chiens, de la neige, un grand moment de bonheur


Il est vrai qu’après une tempête avec la neige molle, les chiens semblent raffoler de courir sur ce grand tapis blanc. En tout cas, c’est très bon exercice pour eux … Ainsi pour le ou les deux pattes qui les suivent
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Des chiens, de la neige, un grand moment de bonheur

 

 

Si le Vortex polaire qui s’est abattu sur les Etats-Unis au début du mois a paralysé une partie du pays, et posé bien des problèmes, certains sont plus que ravis de son passage !

La tempête Hercules a laissé près de deux mètres de neige derrière elle à Kalamazoo, dans le Michigan, et ce pour le plus grand bonheur des toutous de Camp Fido, une garderie pour chiens, où les maîtres peuvent laisser leurs compagnons à 4 pattes toute la journée quand ils sont au travail.

Le 9 janvier, alors que le soleil faisait son grand retour dans le bois entourant Camp Fido, une dizaine de toutous heureux se sont élancés dans la poudreuse pour partager un grand moment de bonheur !
Moment à découvrir en images, histoire de commencer la journée dans la joie et la bonne humeur
!

 

http://wamiz.com/

 

Elle accouche sur une luge en pleine tempête de neige


Un des pires scénarios pour accoucher d’un bébé. Les bébés ne naissent pas toujours au bon moment et il arrive qu’il faille être créatif et débrouillard pour prendre la vie comme elle vient
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Elle accouche sur une luge en pleine tempête de neige

 

Shirley ne risque pas d’oublier son accouchement. Cette Américaine qui habite à Philadelphie a accouché au pire moment possible : durant une tempête de neige ! Elle a dû mettre au monde sa petite fille de manière rocambolesque, allongée sur une luge.

En luge jusqu’à la voiture

Alors que la neige tombe sur Philadelphie, la future mère commence à avoir des contractions. Elle décide de se préparer pour aller à la maternité, mais, atteinte de douleurs de plus en plus fortes, elle n’arrive même plus à se mettre debout. Son mari a alors l’idée de la placer sur une luge en plastique, qu’il compte pousser jusqu’à la voiture garée dans la rue. Peine perdue : la jeune femme commence le travail avant de parvenir au véhicule. Elle accouchera sur la luge, en pleine tempête.

Dès que le bébé est sorti du ventre de sa mère, le père l’a tout de suite enveloppé dans une couverture et enmené au chaud dans la maison en attendant une ambulance. Les voisins, eux, se sont occupés de la jeune maman, qui n’oubliera jamais cet enfantement inhabituel !

LaDépêche.fr

http://www.ladepeche.fr/

Elle survit 11 jours sous la neige Une brebis miraculée


C’est déjà assez difficile pour un être humain de survivre dans des mètres de neige, et ce, pendant plusieurs jours, alors pour un animal, c’est vraiment un exploit
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Elle survit 11 jours sous la neige : Une brebis miraculée

 

Une brebis miraculée

Crédit photo : archives, AFP

Il retrouve une brebis vivante ensevelie sous trois mètres de neige

Les tempêtes de neige se sont abattues sur l’Écosse dans les dernières semaines. Lorsque la météo est devenue plus clémente,Stuart Mactier est parti à la recherche de ses troupeaux de moutons. Mais il ne s’attendait certainement pas à retrouver une brebis vivante ensevelie sous trois mètres de neige.

Prise dans sa fâcheuse position pendant 11 jours, la bête aura été la seule de son groupe à s’en sortir vivante.

«Je ne pouvais pas le croire et le plus étonnant, c’est qu’elle était tout à fait bien. Les yeux brillants. Les autres moutons autour d’elle étaient tous morts malheureusement, mais elle, elle avait réussi à survivre» a déclaré le jeune homme de 19 ans.

Malgré cette belle découverte, la famille Mactier déplore la perte de 60 bêtes.

http://tvanouvelles.ca