Protéger l’ADN du vieillissement: passer le moins de temps possible assis


Tout le monde vieillit, mais chacun vieillit à son rythme et il est possible de ralentir les effets secondaires de vieillir, simplement passant moins de temps assis
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Protéger l’ADN du vieillissement: passer le moins de temps possible assis

 

Pour l'instant, les scientifiques croient qu'une réduction du... (Photo Digital/Thinkstock)

Pour l’instant, les scientifiques croient qu’une réduction du temps passé assis est plus importante qu’une augmentation du niveau d’exercice pour les personnes âgées à risque.

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La Presse Canadienne
MONTRÉAL

Il n’est pas nécessaire de bouger pour protéger notre ADN des dommages causés par le vieillissement, disent des chercheurs suédois. Il faut simplement… ne pas être assis.

Des études précédentes avaient tracé un lien entre la longueur des télomères, la longévité et un mode de vie sain. Les télomères sont une structure qui se trouve au bout des chromosomes et les empêche de s’effilocher.

L’impact de l’activité physique était toutefois mal compris. Les scientifiques ont donc mesuré, à deux reprises et à six mois d’intervalle, la longueur des télomères de 49 sexagénaires sédentaires et souffrants d’embonpoint.

La moitié des participants avaient précédemment été enrôlés dans un programme d’exercice physique d’une durée de six mois. Les niveaux d’activité physique ont été mesurés avec un podomètre, tandis que le temps passé assis chaque jour a été calculé à partir d’un questionnaire.

Sans grande surprise, les chercheurs ont constaté que les participants au programme d’exercice ont perdu nettement plus de poids que les autres. En revanche, le nombre de pas franchis chaque jour n’a pas semblé avoir d’impact sur la longueur des télomères – mais une réduction du temps passé en position assise, elle, a été associée à un allongement marqué des télomères.

Les scientifiques admettent que leur étude était de petite envergure et qu’elle devra être répétée à plus grande échelle, tout en rappelant que leurs résultats correspondent à ceux obtenus par d’autres études sur l’impact du temps passé assis.

Pour l’instant, ils croient qu’une réduction du temps passé assis est plus importante qu’une augmentation du niveau d’exercice pour les personnes âgées à risque.

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Vieillissement de l’ADN chez les enfants victimes de violence


Ceux qui croit qu’à l’enfance on oubli vite rendu adulte, c’est faux autant pour les souvenirs que pour le corps. Il y a des répercussions psychologiques si un enfant est mal traité mais cela va encore plus loin d’après certaines recherches .. C’est cher payer quand les enfants ne demande que d’être aimé et respecté
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Vieillissement de l’ADN chez les enfants victimes de violence

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Agence QMI

 

Les enfants qui ont été victimes de violence connaissent un vieillissement prématuré de leur ADN, selon une récente étude menée par des chercheurs américains.

Une équipe de scientifiques de la Duke University en Caroline du Nord a constaté que les enfants qui avaient subi de la violence présentaient des télomères beaucoup plus courts que les autres. Les télomères sont des sections d’ADN situées à l’extrémité des chromosomes. Ils ont tendance à raccourcir avec le vieillissement, l’inflammation et le stress. Des études antérieures ont déjà démontré que des télomères courts sont associés à un risque plus élevé de maladies liées à l’âge.

Les chercheurs en ont conclu que le raccourcissement des télomères chez les enfants peut contribuer à une détérioration et à un vieillissement prématuré de leur ADN.

«C’est la première fois que l’on est capable de démontrer que les télomères peuvent raccourcir plus rapidement, et ce, à un jeune âge, lorsque l’individu subit un stress», explique l’auteur principal de cette recherche, Idan Shalev.

Pour parvenir à ces conclusions, les chercheurs ont passé en revue les questionnaires complétés par 1100 familles ayant eu des jumeaux, nés dans les années 1990. Des échantillons d’ADN ont été analysés alors que les enfants étaient âgés de cinq et 10 ans.

Les résultats de ces travaux ont été publiés dans la revue scientifique Molecular Psychiatry.

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