Comment le téléphone portable a tué le téléphone


Il est vrai que les téléphones intelligents ont changé la façon de communiquer et de son utilisation.
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Comment le téléphone portable a tué le téléphone

 

<a href="https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Barack_Obama_on_phone_with_Benjamin_Netanyahu_2009-06-08.jpg">President Barack Obama talks with Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu</a> / The Official White House Photostream via Wikimedia <a href="https://creativecommons.org/licenses/publicdomain/">License by</a>

President Barack Obama talks with Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu / The Official White House Photostream via Wikimedia License by

Repéré par Vincent Manilève

Nous sommes scotchés à nos téléphones portables, mais nous ne les utilisons plus comme des téléphones.

Depuis l’avènement des smartphones, jamais le téléphone portable n’a aussi mal porté son nom. Les coups de téléphones sont de plus en plus rares, explique The Atlantic, et encore plus chez les jeunes, qui préfèrent les textos et les application de messagerie. Comme nous vous l’expliquions il y a quelques années déjà, une étude TNS Sofres sur les adolescents et l’usage du téléphone mobile rapportait que

ces derniers étaient «près des deux tiers en 2009 à textoter tous les jours, mais seulement 39% à appeler tous les jours.» 

«Quand on leur demande, explique The Atlantic, les gens qui n’aiment pas les appels téléphoniques disent qu’ils sont présomptueux et intrusifs, surtout avec les méthodes alternatives de contact dont on dispose et qui ne demandent pas l’attention exclusive de quelqu’un.»

Après plusieurs études sur le sujet, certains chercheurs ont évoqué des raisons sociales et psychologiques, tel que l’inconfort face à un interlocuteur, pour expliquer ce phénomène. Mais ce n’est pas le seul facteur à prendre en compte. Toute l’histoire de la technologie des téléphones était destinée à amener ce rejet des appels.

Par exemple, depuis que le téléphone fonctionne sans fil, nous dépendons d’un réseau cellulaire qui peut être sujet à des problèmes (le fameux appel impossible à passer lorsque vous tombez en panne sur une route de montagne). Une instabilité qui renforce la méfiance des utilisateurs à l’égard des appels téléphoniques, et qui est même devenue une caractéristique intrinsèque des téléphones. On sait qu’un appel peut et va avoir rendre la conversation difficile. Les textos et les messages envoyés via Internet peuvent aussi connaître des problèmes d’envoi, mais il est beaucoup plus facile de les renvoyer que de tenter un nouvel appel vocal.

L’environnement dans lequel se déroulent ces appels a aussi changé. Avant, on s’appelait depuis un salon, une chambre, ou un bureau, ce qui garantissait une certaine intimité. Désormais, un appel peut surgir à n’importe quel moment, dans la rue, dans le train, ou au cinéma, ce qui peut être un frein supplémentaire aux échanges vocaux directs.

Paradoxalement, la possibilité d’appels omniprésents a donc provoqué leur disparition progressive. 

http://www.slate.fr/

Transformer son téléphone en projecteur d’hologramme


Même si la vidéo est en anglais, il est facile de suivre les instructions pour faire son propre hologramme
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Transformer son téléphone en projecteur d’hologramme

 


(Crédit photo: capture d’écran, YouTube)

 

Un internaute a décidé de mettre en ligne un tutoriel pour permettre aux utilisateurs de téléphones intelligents de transformer leur cellulaire en projecteur d’hologramme.

Un hologramme, cet impressionnant phénomène optique qui permet de voir en trois dimensions un objet, n’était pas accessible au commun des mortels.

Heureusement, Mrwhosetheboss a décidé de partager la technique qu’il utilise pour transformer son iPhone, peut-on lire sur le Metro.

À l’aide de petits morceaux de plastique, il permet de créer une superbe illusion.

http://tvanouvelles.ca/

Téléphones intelligents et relations humaines


Nous n’avons jamais autant discuté avec les gens et pourtant, nous sommes de plus en plus isolés. Ces photos ne font que refléter ce que nous voyons tous les jours. Les gens ne se regardent plus dans les yeux pour discuter, mais tête penchée sur un écran que les doigts pitonnent
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Téléphones intelligents et relations humaines

Les téléphones intelligents semblent être finalement venus à bout du concept de «temps mort».

L’année dernière, le photographe Babycakes Romero a assemblé la série «The Death of Conversation», présentant différents individus rivés à l’écran de leur appareil mobile dans des moments où ils auraient pu discuter, profiter d’un bon repas ou simplement décrocher en admirant le paysage.

Selon le photographe, la situation ne fait que s’aggraver de jour en jour.

«C’est triste de voir une technologie qui, au départ, devait nous rapprocher nous éloigner autant dans le monde réel», confie Babycakes Romero.

Découvrez les clichés désolants de «The Death of Conversation» dans la galerie ci-dessous :

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Les accros du téléphone sont-ils des dépressifs?


Même, si l’expérience n’est pas vraiment concluante vu le nombre suivi et les questions subjectives, cela ne me surprendrait pas que le temps d’utilisation par jour ainsi les endroits que nous fréquentons avec ces téléphones pourraient prédire l’état moral
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Les accros du téléphone sont-ils des dépressifs?

 

Les accros du téléphone sont-ils des dépressifs?

Les sujets ont été suivis pendant 15 jours.Photo Fotolia

Une équipe de chercheurs américains a prouvé que les habitudes d’utilisation d’un téléphone intelligent chez un individu pouvaient indiquer un éventuel état dépressif.

L’étude réalisée par une équipe de chercheurs de la Northwestern University de Chicago est parue le 15 juillet dans le Journal of Medical Internet Reserach. Il y est affirmé que les données du smartphone peuvent prédire avec 86,5 % de précision si une personne montre des symptômes de dépression.

«Nous avons constaté que plus les gens passent de temps sur leur téléphone, plus ils sont susceptibles d’être déprimés», précise David Mohr, auteur principal de l’étude et directeur du centre des technologies de l’intervention comportementale à la Northwestern University Feinberg School of Médicament.

Pour arriver à ces résultats, les scientifiques ont recruté 40 personnes à partir du site de petites annonces Craigslist. Un questionnaire, pour mesurer les symptômes dépressifs, leur a été fourni.

En parallèle, tous ont téléchargé sur leur téléphone une application. Son rôle: déterminer leur position par GPS toutes les 5 minutes, le nombre d’endroits fréquentés et le temps passé au téléphone. Puis, elles ont été suivies pendant 15 jours. Au bout de deux semaines, seules 28 d’entre elles pouvaient fournir des données exploitables.

PAS DE CONCLUSION DÉFINITIVE

«Les gens qui ont tendance à rester plus de temps dans seulement un ou deux endroits, par exemple à la maison puis au travail pour revenir ensuite à la maison, contrairement à celles dont les mouvements sont beaucoup plus importants, sont plus susceptibles d’avoir des scores élevés de dépression, précise David Mohr. Nous avons également établi que les personnes déprimées ont utilisé en moyenne leur téléphone pendant 68 minutes tandis que celles sans syptômes de dépression ne passaient que 17 minutes environ en ligne.»

En revanche, les responsables de l’étude apporte quelques réserves.

«Nous ne pouvons tirer de conclusions définitives car les symptômes de dépressions issus des questionnaires – de légers à sévères, étaient auto déclarés par les participants donc susceptibles d’être soit exagérés, soit sous-estimés. Par ailleurs, la taille de l’échantillon était trop petit. Néanmoins, cette étude ouvre la voie d’une nouvelle génération de technologies d’intervention pour suivre la dépression.»

http://fr.canoe.ca/

Le Saviez-Vous ► 10 Des plus grandes inventions des 20 dernières années


Depuis quelques années, notre mode de vie pour le bien et pour le pire a changé du tout au tout. Je pense qu’internet et les téléphones intelligents ont changer vraiment les choses dans l’ouverture du monde virtuel, mais il y a eu aussi d’autres découvertes qui a permis de grandes choses
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10 Des plus grandes inventions des 20 dernières années

Imprimante 3d

par Vanessa Hauguel

L’humanité ne cesse jamais d’accroître ses connaissances, d’inventer et d’innover. Au courant du siècle dernier seulement, l’homme a posé les pieds sur la Lune et maîtrisé l’atome en plus de créer les antibiotiques. Aujourd’hui, nos avancées technologiques et scientifiques se multiplient à un rythme parfois effarant. Depuis 1995, nous avons pu voir d’innombrables découvertes changer notre quotidien à jamais. Voici dix des plus grandes inventions et découvertes des 20 dernières années.

Les téléphones intelligents

Si les téléphones portables nous ont permis d’être facilement joignables, les téléphones intelligents, eux, nous permettent d’être connectés en permanence, au monde tout entier. Plus ordinateurs que téléphones, les smartphones nous donnent accès à un monde d’applications, de logiciels et données ainsi qu’à presque l’entièreté de nos modes de télécommunications; et tout ça dans le creux d’une main.

L’utilisation des cellules souches

Bien que nous connaissions leur existence depuis longtemps, ce n’est qu’à partir de la fin des années 90 que le plein potentiel de ces cellules a réellement été contemplé. Aujourd’hui, de nombreuses recherches et traitements les mettent à profit pour tenter d’aider des patients souffrant du diabète, de cancers, d’Alzheimer, de paralysie, de la maladie de Crohn et bien d’autres.

Le tournant électrique de l’automobile

Si la voiture électrique existe depuis maintenant plus de 100 ans, ce n’est malheureusement que depuis les années 2000 qu’elle prend réellement place sur le marché mondial de l’automobile. Aujourd’hui, de plus en plus de nouveaux modèles hybrides et électriques font leur apparition chaque année tandis que Google lance sa voiture “sans conducteur” et que les routes électrifiées voient le jour.

Le Wi-Fi

Même si l’invention de l’Internet existe depuis plus de vingt ans, son accessibilité sans fil est plutôt récente. En fait, ce n’est qu’en 2003 que le Wi-Fi est apparu tel qu’on le connait aujourd’hui. Maintenant universellement distribué sur les mêmes fréquences et compatible à tous nos appareils électroniques, il est difficile de penser qu’il n’est accessible que depuis 12 ans.

Les imprimantes 3D personnelles

De plus en plus abordables, ces machines ont un potentiel inouï. D’ici peu, les imprimantes 3D changeront notre façon de créer, mais aussi d’acheter. Plus besoin de faire le tour des boutiques quand on peut simplement l’imprimer chez soi…

Le GPS

La technologie derrière le GPS ou Global Positioning System existe puis les années 70, mais sa capacité opérationnelle telle qu’on la connait ne date que de 1995. Ce n’est d’ailleurs qu’à partir de 2000 qu’elle devient accessible au grand public. Ce mode de repérage par satellites est une commodité que l’on prend parfois pour acquis, mais son utilité est incomparable.

L’accélérateur de particules

Mis en fonction en 2008, le grand collisionneur d’hadrons du CERN est le plus grand et puissant des accélérateurs de particules. Grâce à ce gigantesque outil, chercheurs et physiciens en physique subatomique et cosmologie tentent de trouver réponses aux mystères de la création. Récemment, des expériences ont récemment mené à l’identification du Boson de Higgs, une particule qui nous éclaire un peu plus sur la composition de l’univers.

You tube

Parmi les sites Web les plus visités au monde, You tube arrive au premier rang. Créé en 2005, par trois anciens employés de PayPal, ce géant de l’Internet n’est peut-être pas la plus grande avancée technologique des dernières années, mais elle a définitivement changé la façon dont on partage et accédons à l’information.

Les inhibiteurs de protéases

Servant à combattre le VIH, cette classe d’agents antirétroviraux est arrivée sur le marché pharmaceutique en 1995. Bien que la guerre contre le virus du SIDA ne soit pas encore gagnée, l’apparition de ces inhibiteurs a permis d’aider d’innombrables victimes de cette maladie.

Le projet génome humain

Rien n’en dit plus sur les bases de l’homme que le génome humain; celui-ci est en fait l’ensemble de l’information génétique que l’on retrouve dans l’ADN. C’est en 2004 qu’on complète finalement la séquence complète;  un travail de longue haleine qui aura duré près de 15 ans. Grâce à cette précieuse feuille de route de notre génétique, des scientifiques ont déjà découverts des gènes responsables de certains cancers.

Évidemment, l’homme continue entre-temps à progresser dans le monde de l’infiniment petit et de l’infiniment grand, les yeux rivés sur l’espace, mais aussi sur les robots humanoïdes et l’intelligence artificielle, qui soulève pour l’instant bien des questions…

http://www.canald.com/

L’ouïe de plus d’un milliard de personnes menacée par leurs écouteurs


Plus de 1 milliard de personnes sont menacées par la surdité et cela sera irrémédiable. Pourtant, la prévention est très simple et permet par le fait même d’être en contact avec l’entourage. Qu’es-ce qu’il faut faire pour que ces personnes concernées comprennent ?
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L’ouïe de plus d’un milliard de personnes menacée par leurs écouteurs

 

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Listen | Marcus Quigmire via Flickr CC License by

Repéré par Robin Verner

Idéalement, on ne devrait pas écouter plus de soixante minutes de musique par jour et jamais à plus de 60% du volume maximal.

Dans le monde, plus d’un milliard de personnes risquent de voir leur audition se dégrader à cause d’accessoires ou d’équipement audio, comme des casques, écouteurs en tous genres, souligne NBC. Oui, vous avez bien lu (à défaut d’avoir bien entendu): plus d’un milliard d’individus pourraient perdre quelques précieux points d’audition à force d’écouter leur mp3, iPod, smartphones à plein tubes, ou d’assister à des spectacles où le niveau sonore peut atteindre 120 décibels. Des chiffres sérieux, avancés par l’OMS en mars 2015.

NBC news a rencontré un ORL de l’Indiana (aux États-Unis), Sreekant Cherukuri, spécialiste de ces questions. Pour lui, les pertes auditives chez les adolescents sont 30% supérieures à ce qu’elles étaient dans les années 1980 et 1990. En première ligne, les iPods et les portables devenus des boîtes à musique ultra-sophistiquées.

«Avant, on avait des walkman, avec des batteries AA et des casques dont les écouteurs faisaient le tour de l’oreille, dont le son se déformait et la batterie se déchargeait vitesse grand V quand on mettait le son très fort.»

Intra-auriculaire

Le pire ennemi du mélomane et le meilleur allié de la surdité a un nom: l’écouteur intra-auriculaire, qui vient se ficher à l’entrée du canal auditif pour y déverser des mélopées potentiellement aussi fortes qu’à un concert. Le son qu’il produit peut en tout cas s’élever entre 7 et 9 décibels au-dessus de celui d’un casque classique.

Les habitudes de chacun sont bien sûr aussi en cause: l’article révèle que 89% des gens ont tendance à augmenter le volume de la chanson quand ils estiment que la rue ou l’environnement autour d’eux est trop bruyant. Mauvais réflexe: il faut être capable d’entendre une conversation à mi-voix tenue à un mètre de soi même avec son casque sur les oreilles si on veut pas mettre son ouïe en danger.

Perte définitive

La perte d’audition nous menace d’autant plus qu’elle est définitive et difficilement détectable par des tests chez les plus jeunes. Nicole Raia, de l’hôpital universitaire de Newark, dans l’État du New Jersey, s’alarme:

«l’exposition au bruit chez les enfants est de plus en plus préoccupante» et souvent la dégradation de l’ouïe n’est pas perçue avant que le sujet ait «une vingtaine ou une trentaine d’années».

Bien sûr, il existe des solutions simples pour préserver ses oreilles. Dans l’idéal, il faudrait ainsi appliquer la règle dite des 60: pas plus de soixante minutes de musique via supports audio par jour et ne pas monter le son à plus de 60% du volume maximal de la machine. Rien d’absolument nouveau sans doute mais il n’y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.

http://www.slate.fr/

Votre téléphone vous traque toutes les 3 minutes


Qu’importe ce que l’on fait avec la technologie, des informations sur nos données, nos habitudes, les lieux que nous fréquentons intéressent beaucoup des compagnies pour mieux cibler leurs publicités. Les téléphones intelligents sous Android, les applications traquent plusieurs fois par jour
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Votre téléphone vous traque toutes les 3 minutes

 

Emily Turrettini Devenir fan

Chroniqueuse Internet

Bien qu’il soit utile que certaines applications pour téléphones intelligents puissent localiser un usager, afin de lui délivrer l’information la plus pertinente par rapport à l’endroit où il se trouve. Est-il normal que ces mêmes applications continuent à traquer cet usager, même quand il n’en fait pas expressément la demande? Pourtant, c’est bien ce que font les téléphones Android, rapporte le Wall Street Journal.

Des chercheurs de l’Université de Carnegie Mellon, située à Pittsburgh en Pennsylvanie, ont mené une étude auprès de 23 personnes à qui ils ont demandé d’utiliser leurs téléphones intelligents normalement. Les chercheurs ont ensuite traqué les demandes de partage de données effectuées par leurs applications grâce à un logiciel préalablement installé sur leurs appareils.

Ils ont remarqué que les applications les plus populaires traquaient les participants 385 fois par jour ou une fois toutes les 3 minutes, (ou encore, 6200 fois en l’espace de 15 jours).

Selon le WSJ, même si ces applications apportent des services utiles basés sur la localisation, le nombre de requêtes est démesuré par rapport au service demandé.

L’application météo The Weather Channel, par exemple, a interrogé les téléphones intelligents 2000 fois pendant la période de test, ou toutes les 10 minutes.

Groupon, un site de commerce électronique basé sur le concept d’achat groupé, qui doit savoir où se trouve l’usager afin de lui proposer les offres les plus intéressantes dans un paramètre de proximité, a interrogé un des participants à 1062 reprises.

« Groupon a-t-il vraiment besoin de savoir où vous vous trouvez toutes les 20 minutes, même quand vous dormez? » demande Norman M. Sadeh, professeur à Carnegie Mellon et co-auteur de cette étude.

Bien que les usagers comprennent qu’en échange de certains services gratuits ils donnent leur accord pour livrer des informations personnelles, la plupart ne réalisent pas à quelle fréquence leurs données sont collectées puis partagées, rapportent les chercheurs.

« L’option par défaut de la fonction de géolocalisation est configurée à l’envers », selon Marc Rotenberg, président du Electronic Privacy Information Center, une association américaine qui défend le droit à la vie privée. « Elle ne devrait s’activer que lorsque l’usager sollicite l’application, et non de manière continue. »

Les développeurs d’applications mobiles font explicitement en sorte que leurs applications récoltent le plus de données possible. Car les publicitaires paient 10 à 20% de plus pour une annonce qui cible un usager selon sa géolocalisation.

L’étude de Carnegie Mellon ne concerne que les téléphones intelligents Android, souligne le magazine Consumerist, car une application sur Android contraint l’usager à accepter tous ses paramètres en la téléchargeant. Contrairement à Apple, qui permet à l’usager d’un iPhone d’activer ou de désactiver le partage de données.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Les téléphones intelligents inciteraient à la paresse intellectuelle


On veut une information immédiatement, ou on doute de notre mémoire,  rien de mieux que de chercher sur un téléphone intelligent que l’on traine partout ou l’on va.. Juste à penser aux numéros de téléphone, on choisi un nom, on clique sur le téléphone sans pourtant se rappeler du numéro. A la longue, pour toutes ces facilités, cela aura-t-il des conséquences sur la mémoire, l’intelligence ?
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Les téléphones intelligents inciteraient à la paresse intellectuelle

 

Votre téléphone intelligent peut vraisemblablement vous aider à dormir

Votre téléphone intelligent peut vraisemblablement vous aider à dormir Photo :  iStock

L’omniprésence des téléphones intelligents pourrait encourager à une certaine forme de paresse intellectuelle, prévient une étude réalisée par des chercheurs ontariens.

Le doctorant Gordon Pennycook, de l’Université de Waterloo, a expliqué que les gens qui attaquent normalement un problème de manière intuitive, en se fiant à leurs instincts pour prendre une décision, utilisent fréquemment le moteur de recherche de leur téléphone, au lieu de leur cerveau, pour dénicher une information qu’ils possèdent déjà ou qu’ils pourraient facilement obtenir.

Les téléphones intelligents leur permettent d’être encore plus paresseux qu’ils ne le seraient normalement, a ajouté M. Penncook.

En revanche, dit-il, les gens qui attaquent un problème en l’analysant et en remettant constamment en question leurs décisions ont tendance à être des gens très intelligents.

Parmi les 660 participants à l’étude, ceux qui ont témoigné d’aptitudes cognitives solides et d’une approche plus analytique passaient moins de temps à effectuer des recherches sur leur téléphone.

« Notre étude appuie une association entre un recours important au téléphone intelligent et une intelligence moindre, a dit M. Pennycook par voie de communiqué. D’autres études seront nécessaires pour déterminer si les téléphones intelligents sont directement responsables du déclin de l’intelligence. »

Les chercheurs préviennent que d’éviter d’avoir recours à notre propre cerveau pour résoudre un problème pourrait avoir des conséquences néfastes sur une population vieillissante.

L’étude est publiée par le journal scientifique Computers in Human Behavior.

http://ici.radio-canada.ca/

Un tatouage pour contrôler son portable


Heureusement que ce ne sont pas vraiment des tatouages, mais plutôt des autocollants, mais en avons-nous vraiment besoin ?
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Un tatouage pour contrôler son portable

 

Ce tatouage permet de commander sont lecteur de musique mobile. Oliver Dietze

Ce tatouage permet de commander sont lecteur de musique mobile. Oliver Dietze

Par Joël Ignasse

Des autocollants apposés sur la peau permettent de contrôler par pression des dispositifs comme les portables. Cette innovation baptisée « iSkin » sera présentée en mars durant le salon CeBIT.

BIOCOMPATIBLE. Une équipe d’informaticiens et d’ingénieurs des universités de Sarrebruck et de Carnegie Mellon ont développé des autocollants biocompatibles : ils peuvent être apposés sur la peau et servir d’interface pour commander des appareils comme les téléphones mobile ou les tablettes.

Le corps humain devient plus étroitement lié à la technologie

Les dispositifs baptisés iSkin sont fabriquée en silicone souple et équipés de capteurs électriques conducteurs en contact avec la peau. Ils agissent comme une interface d’entrée et selon le type d’autocollants utilisés, ils permettent de répondre à un appel ou de commander le volume d’un lecteur portable.

« Les autocollants nous permettent d’élargir l’espace d’entrée accessible à l’utilisateur, car ils peuvent être collés pratiquement partout sur le corps », explique Martin Weigel, qui a participé au projet.

Chaque utilisateur peut également programmer différentes fonctions sur chaque autocollant selon ses préférences. 

L’autocollant peut être apposé sur la peau puis retiré sans gêne. © Oliver Dietze.

PEAU.

« Nos autocollants sont aussi respectueux de la peau, car ils sont attachés au derme avec un adhésif de qualité médicale. Les utilisateurs peuvent donc décider où ils veulent placer le patch et combien de temps ils veulent le porter ».

Actuellement, les capteurs autocollants sont connectés via un câble à un système informatique. Mais les ingénieurs travaillent à la mise au point d’un autocollant muni d’une puce permettant une communication sans fil avec l’appareil choisi. En plus de contrôler la musique ou des appels téléphoniques, la technologie de iSkin pourrait être utilisée pour de nombreuses autres applications. Certains imaginent par exemple un véritable clavier pouvant se coller sur l’avant-bras et permettant d’envoyer des textos.

Les chercheurs présenteront pour la première fois leur invention à la conférence CeBIT, consacrée aux nouvelles technologies, qui se tiendra à Hanovre en Allemagne, à la fin du mois de mars 2015. 

http://www.sciencesetavenir.fr/

Texter en marchant : danger!


Les téléphones intelligents permettent de communiquer tout le temps, partout ou nous sommes. Encore aujourd’hui, des gens vont risquer leur vie en utilisant leur téléphone en conduisant, mais les piétons aussi sont en danger s’ils textent en marchant. Le temps de réagir en une faction seconde peut faire la différence entre la mort et la vie
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Texter en marchant : danger!

 

Une jeune femme texte en marchant 

Photo :  Radio-Canada/Découverte

Un texte de Louise Beaudoin

Les dangers de texter au volant ne sont plus à démontrer, mais faudrait-il aussi s’inquiéter pour la sécurité de ceux qui envoient des textos en marchant? Quelques villes américaines imposent déjà des amendes à ceux qui textent en marchant, et certains États songent même à interdire cette pratique.

Au Québec, entre 2011 et 2013, pas moins de 27 piétons ont été blessés – dont cinq gravement – dans des incidents où l’inattention des marcheurs qui textaient est la cause probable de l’accident. Texter en marchant causerait ainsi de plus en plus d’accidents.

Au Tech3Lab de HEC Montréal, le chercheur postdoctoral François Courtemanche s’intéresse au phénomène.

« Texter en marchant, c’est une tâche très difficile, beaucoup plus difficile qu’on ne pourrait le croire. J’essaie de suivre une cible en mouvement, lire des petits caractères, j’ai besoin d’une dextérité fine, je crée de la communication, j’ai besoin de mémoire à long terme. Donc il reste beaucoup moins de ressources à attribuer ailleurs. »— François Courtemanche, chercheur postdoctoral

Le scientifique a voulu déterminer si un piéton qui texte est aussi habile à voir le danger que celui qui ne texte pas, par exemple en prenant un escalier mécanique, en entrant dans le métro ou en traversant la rue.

Le saviez-vous? Le fait de texter en marchant fait augmenter le risque de collision de 32,7 %

Il a enregistré l’activité électrique du cerveau d’étudiants pendant qu’ils textaient sur un tapis roulant.

Face aux participants, on projetait un personnage qui obliquait soit vers la gauche ou vers la droite. Un signal sonore avertissait le texteur de relever la tête : il devait alors déterminer de quel côté le personnage se dirigeait pour l’éviter.

Chaque fois, l’activité électrique du cerveau était enregistrée au moyen d’électrodes. L’équipe de chercheurs s’est intéressée à une fréquence particulière : la bande alpha.

Les variations de cette fréquence indiquent les efforts du cerveau pour se dégager d’une tâche et recentrer son attention vers une autre tâche.

Cette période où le cerveau s’efforce de changer de tâche est cruciale. Plus la bande alpha augmente au moment où on relève la tête, plus les risques de se tromper sont importants.

« Quand je relève la tête, ma tête vient en premier, mais mon attention arrive comme deux secondes après. Et puis pendant ces deux secondes où j’ai levé les yeux et que je suis prêt à faire une tâche, mais que mon attention n’est pas encore arrivée, c’est là que je suis en danger. » — François Courtemanche

Ce délai de quelques secondes cause en quelque sorte un aveuglement temporaire. L’expérience montre que les texteurs sont moins habiles à déterminer d’où vient le danger lorsqu’ils relèvent la tête. François Courtemanche a constaté une diminution de la performance des étudiants qui textaient sur le tapis roulant. Dans 5 à 6 % des cas, ils se trompent lorsqu’ils identifient la direction du personnage projeté devant eux.

« Ça ne semble pas un coût très énorme, mais dans la rue ou dans le métro, un petit moment d’inattention où on a 5 à 6 % plus de risque d’aller du mauvais côté ben là, ça peut coûter la vie. »— François Courtemanche

Cette étude est le début d’une série d’expériences qui pourraient mener à des recommandations.

 

http://ici.radio-canada.ca/