2015 plus fort que "Retour vers le futur" ?


Nous sommes l’année en 2015, l’année ou Marty a été voir son avenir pour sauver ses futurs enfants dans le film Retour vers le futur II, film qui a été réalisé ne l’oublions pas en 1989. Bien que certaines technologies  du film ne soient pas toujours une réalité, d’autres par contre n’est plus une science-fiction.
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2015 plus fort que « Retour vers le futur » ?

 

Cliché du film Cliché du film « Retour vers le futur II ». © Kobal / The Picture Desk

En 1989, le film faisait plusieurs prédictions sur l’année 2015. Si certaines sont tombées à côté de la réalité, d’autres ont dépassé toutes les espérances.

 

La réalité dépasse parfois la fiction. Sorti sur les écrans en 1989, Retour vers le futur II voit ses personnages principaux découvrir ce qui les attend dans le futur, et plus précisément en 2015. Les trente premières minutes du célèbre film américain réalisé par Robert Zemeckis présentaient un futur rempli de voitures volantes, de nouvelles technologies, mais aussi de vêtements improbables. Si Marty McFly découvre le futur le 21 octobre 2015, l’avenir imaginé par les scénaristes ressemble déjà étrangement à notre monde en ce début de nouvelle année.

Accessoires connectés : les personnages du long-métrage se baladent aussi bien avec une montre connectée que des lunettes intelligentes en 2015. Si cette année devrait être marquée par l’Apple Watch, les accessoires connectés existent maintenant depuis plusieurs années. Il y a deux ans, Google a ainsi lancé ses fameuses Google Glass.

Biométrique : dans le futur imaginé en 1989 par les studios américains, scanner les yeux et les empreintes pour vérifier l’identité des personnes est courant. Un personnage paie même le taxi en scannant son empreinte. Si cela n’est pas encore possible aujourd’hui, la technologie liée au scanner d’empreinte a explosé. Apple et Samsung ont ainsi incorporé ces dernières années dans leurs smartphones un lecteur d’empreinte digitale.

Écrans plats : la famille McFly possède dans le futur une télévision à écran plat qui permet de regarder plusieurs chaînes en même temps. Une technologie que l’on retrouve un peu partout aujourd’hui !

Robotisation : en présentant un monde de plus en plus dépendant des technologies liées à la robotique, le film avait vu juste. Les drones non militaires, comme on peut en apercevoir dans le long-métrage, sont ainsi de plus en plus populaires. Retour vers le futur II va toutefois trop loin dans l’automatisation de la société en présentant notamment des drones promeneurs de chiens.

Télécommunications : si Retour vers le futur II prédisait une explosion des fax, ce qui n’est pas arrivé, il imaginait aussi les appels vidéo, ce qui existe notamment aujourd’hui avec Skype et consorts.

3D : le film imagine une publicité en 3D. De nos jours, cette technologie est omniprésente partout, des salles de cinéma aux salons à domicile.

Le film n’avait toutefois pas vu juste sur tous les points, notamment en imaginant les routes empruntées par des voitures volantes, mais aussi la double cravate, et surtout le fameux hoverboard, un skate volant qui reste un objet de fiction, même si beaucoup planchent sur cette technologie ! Quant aux Dents de la mer 19, les cinéphiles l’attendent toujours… ou pas.

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18 inventions féminines qui ont changé le monde


Les femmes aux siècles passés, n’étaient pas considérées comme capable faire autre chose que des enfants ou un travail conventionnel. Pourtant, d’autres se sont démarquées par leurs inventions
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18 inventions féminines qui ont changé le monde

Vous ne le saviez peut-être pas, mais ces 18 inventions que l’on retrouve dans la vie de tous les jours ont toutes en commun d’avoir été inventées par des femmes.

Petit rappel: la plupart de ces dames ont vécu dans une époque où on regardait de travers une femme si elle avait la suprême audace de lire le journal ou de fumer une cigarette…

Tour d’horizon de ces inventeuses qui ont changé le monde.

1. Le chauffage de voiture

Le premier chauffage de voiture, qui envoyait de l’air depuis le moteur pour réchauffer les orteils frigorifiés des aristocrates du 19ème siècle, a été inventé par Margaret A. Wilcox en 1893. Elle a également inventé une machine qui lavait à la fois les vêtements et la vaisselle.

2. Le Monopoly

L’un des plus célèbres jeux de société de tous les temps a été inventé par l’Américaine Elizabeth Magie en 1904. Son nom était à l’origine : « The Landlord’s Game » (Le jeu du propriétaire).

3. L’escalier de secours

Ce dispositif, indispensable à la fois à la sécurité publique et aux fumeurs new yorkais, fut inventé en 1887 par Anna Connelly.

4. Le radeau de sauvetage

Maria Beasley a inventé les radeaux de sauvetage en 1882. Elle a aussi inventé une machine pour fabriquer des tonneaux, et elle est devenue extrêmement riche.

5. Le chauffage solaire domestique

« Solar One », la première maison chauffée par le soleil.

Le docteur Maria Telkes, physicienne et pionnière dans l’énergie solaire, s’est associée avec une autre femme, l’architecte Eleonor Raymond, pour construire la première maison entièrement chauffée par l’énergie solaire en 1947.

6. La seringue médicale

Ah ! Les merveilles de la médecine moderne. En 1899, Letitia Geer a inventé une seringue médicale qu’on pouvait utiliser avec une seule main. Souvenez-vous d’elle la prochaine fois que votre docteur vous fera un rappel de vaccin.

7. Le réfrigérateur électrique

Florence Parpart a inventé le réfrigérateur électrique moderne en 1914.

8. La sorbetière

Nancy Johnson a inventé la sorbetière en 1843 et fait breveter un modèle qui est encore utilisé de nos jours, même après l’avènement des sorbetières électriques. Merci à vous, Nancy Johnson. Merci.

9. L’algorithme informatique

Ada Lovelace, fille de Lord Byron, a très tôt été encouragée par sa mère, une scientifique, à devenir championne en maths. À l’université de Londres, Lovelace a ensuite travaillé avec Charles Babbage sur les plans d’une « machine analytique » (l’ancêtre de l’ordinateur) afin de développer des méthodes de programmation grâce aux algorithmes mathématiques. Elle devint ainsi « la première programmatrice d’ordinateur ».

10. Des inventions à la pelle dans la télécommunication

La physicienne Shirley Jackson a été la première femme noire à obtenir un doctorat du MIT en 1973. Alors qu’elle travaillait pour les laboratoires Bell, elle a contribué à l’invention du téléphone à touches, des panneaux photovoltaïques, des câbles à fibres optiques, au développement du fax et de la technologie permettant l’identification des appels entrants et des appels en attente.

11. Le lave-vaisselle

Le lave-vaisselle a été inventé par Joséphine Cochrane en 1887. Elle a commercialisé son invention auprès des hôteliers et se rendait aux entretiens sans mari, frère ou père pour l’accompagner, ce qui était considéré comme scandaleux à l’époque. Elle a par la suite ouvert sa propre usine.

12. La technologie de la transmission sans fil

Cette invention, par Hedy Lamarr, d’un système de communications secrètes utilisé pendant la Seconde Guerre mondiale pour les torpilles radiocommandées, employait la technologie de « saut de fréquence ». Elle a jeté les bases de tout un pan technologique, allant du Wi-Fi au GPS. Hedy Lamarr était également une vedette de cinéma connue dans le monde entier.

13. La vidéosurveillance

Avec son système de surveillance en circuit fermé, qui a été breveté en 1969, Marie Van Brittan Brown voulait aider les gens à assurer leur propre sécurité, parce que la police répondait trop lentement aux appels dans son quartier de New York. Son invention constitue la base des systèmes de vidéosurveillance modernes, utilisés aujourd’hui pour la sécurité des particuliers et le travail de la police.

14. Le sac en papier

Margaret Knight a obtenu le brevet pour une machine qui pouvait faire des sacs à fonds carrés en 1871, après une longue bataille juridique avec un confrère machiniste, Charles Anan. Il avait tenté de lui voler son travail, faisant valoir qu’une invention aussi brillante ne pouvait pas être l’œuvre d’une femme. Ce gentleman a heureusement été oublié par l’histoire. Par ailleurs, à douze ans, Margaret Knight avait inventé un dispositif de sécurité pour les filatures de coton qui est encore utilisé de nos jours.

15. Le chauffage central

Si vous avez chaud l’hiver, c’est grâce à Alice Parker, qui a inventé un système de chauffage central au gaz en 1919. Bien que son projet n’ait jamais été réalisé, c’était la première fois qu’un inventeur pensait à utiliser le gaz naturel pour chauffer une maison individuelle, et cela a inspiré les systèmes de chauffage central modernes.

16. Le Kevlar

La chimiste Stephanie Kwolek a inventé la fibre super résistante de Kevlar, qui est utilisée pour fabriquer des gilets pare-balles. L’invention de Kwolek est cinq fois plus résistante que l’acier, et a également environ 200 autres usages.

17. Le logiciel informatique

Dr. Murray Hopper, contre-amiral de la marine américaine, était aussi l’informaticienne qui inventa le COBOL, « le premier programme d’ordinateur convivial à l’usage des entreprises ». Elle a également été la première personne à employer le terme « bug » pour décrire un problème technique dans un système informatique, après qu’un insecte bien réel ait endommagé son ordinateur.

18. La bière

C’est un peu difficile à voir, mais ces antiques sumériens sont en réalité complètement bourrés.

Devinez quoi ! La bière est en fait une boisson de femme. L’historienne de la bière Jane Peyton affirme que les femmes de l’ancienne Mésopotamie ont été les premières à fabriquer, vendre et boire de la bière. Bien qu’il soit difficile de savoir qui exactement, il y a des milliers d’années, a « inventé » la bière que nous connaissons et apprécions aujourd’hui, on peut affirmer sans se tromper que les femmes de l’Antiquité connaissaient bien la technique de la fermentation.

Source : Buzzfeed

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Internet menacé par des requins, Google réplique


Les requins auraient une attirance pour les fibres optiques installer dans la mer. Assez que cela risque de causer des problèmes pour les télécommunications, Alors pourquoi ne pas habillé ces fibres comme les gilets par balles
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Internet menacé par des requins, Google réplique

 

Un grand requin blanc, Photo d’illustration.

Alors que les squales attaquent les câbles sous-marins en fibre optique, le géant de l’Internet a décidé de les renforcer en les enrobant de kevlar

Les requins, nouvel ennemi de Google. Le géant de l’Internet a décidé de renforcer ses câbles sous-marins trans-Pacifiques en les enrobant dans du Kevlar, comme le révèle le site internet Slate.fr. La raison : les squales auraient un appétit bien particulier pour les câbles en fibre optique. Ces derniers présenteraient en effet de nombreuses traces de morsures de requins, mettant en péril la circulation à grande vitesse des données au fond des mers.

Si le réseau sous-marin composé de fils de verre est beaucoup plus rapide que les traditionnels fils de cuivre – jusqu’à dix millions de fois plus que le simple câble de modem – , il est également bien plus fragile, ce qui explique la décision de Google de le renforcer à l’aide du célèbre matériau, également utilisé pour les gilets pare-balles.

Un phénomène qui n’a rien de nouveau

Les incisions de squales sur les fils sous-marins sont loin d’être nouvelles. Dès les années 1980, le New York Times évoque « le goût inexplicable des requins pour les câbles de fibre optique qui relient au fond de l’océan les États-Unis, l’Europe et le Japon ». Le quotidien américain tenait alors ses informations des opérateurs téléphoniques.

En 2008, des câbles sous-marins abîmés avaient déjà entraîné d’importantes interruptions du réseau, notamment en Inde et en Egypte. Le Financial Times évoquait alors quelques mois plus tard les requins comme une « menace aux télécommunications », rappelant que « cela semblait fou d’installer de délicats câbles de fibre optique, et de les placer au fond de l’océan, l’un des environnements les plus ingouvernables sur la Terre ».

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Le Saviez-Vous ► La Tour Eiffel : 125 bougies pour la Dame de fer !


Pour un visiteur penser a la France, tout de suite, on parle de Paris, du musée de Louvre, les Champs-Élysées et bien sûr, la Tour Eiffel. Que serait Paris pour les tourismes sans la Tour Eiffel ?
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La Tour Eiffel : 125 bougies pour la Dame de fer !

Les quatre piliers de la tour Eiffel, ici en juillet 1887. La construction débuta le 28 janvier de la même année. Crédits photo : Rue des Archives/Rue des Archives/Tallandier

Née à l’occasion de l’exposition universelle de 1889, la plus célèbre tour du monde fête son anniversaire le 31 mars. Retour sur les moments phares de cet édifice mythique qui a tout connu, et sur son incroyable construction.La Tour Eiffel : 125 bougies pour la Dame de fer !

Lundi, la vénérable Dame de fer fêtera ses 125 ans. Imaginée par Gustave Eiffel (1832-1923), la Tour Eiffel qui fait désormais la fierté des parisiens a tout connu: des nuages de pollution qui la recouvre les jours où le seuil d’alerte aux particules fines est maximal, à l’arrivée du Tour de France, en passant par les 7 millions de touristes qui la visitent chaque année.

Qui eut cru que la famille royale d’Angleterre fasse partie de ses premiers invités, sans oublier Buffalo Bill, le fameux chasseur de bisons, de passage à Paris avec son cirque? Quatrième site le plus visité de France, le symbole de la France d’une hauteur de 324 mètres en a également vu de toutes les couleurs: d’abord rouge, puis jaune, bleue et enfin marron mordoré, comme à l’heure actuelle.

Sa construction est également entrée dans la légende. Les premières pièces métalliques de la Tour Eiffel ont été posées le 1er juillet 1887 pour offrir ce que la technologie humaine a de plus impressionnant. Le 31 mars 1889, soient 21 mois et 7300 tonnes de fer plus tard, naît l’un des monuments les plus prestigieux et fameux du monde. Une vitesse record si l’on songe aux moyens rudimentaires de l’époque. Le chantier a nécessité le travail de 50 ingénieurs et dessinateurs, 150 ouvriers dans l’usine de Levallois-Perret (où les pièces ont été préparées) et entre 150 et 300 ouvriers sur le chantier. Depuis sa création, près de 250 millions de visiteurs sont venus de tous les coins de la planète la découvrir.

Initialement prévue pour ne durer que vingt ans

 

Œuvre emblématique de Paris, la tour de 324 mètres qui borde la Seine doit bien sûr son nom à l’entrepreneur qui assuma, seul, les risques de sa mise en œuvre, Gustave Eiffel. Initialement prévue pour ne durer que vingt ans, elle fut sauvée par les expériences scientifiques de son créateur. Ce dernier favorisa les premières transmissions radiographiques, puis de télécommunication: signaux radio de la Tour au Panthéon en 1898, poste radio militaire en 1903, première émission de radio publique en 1925, puis la télévision jusqu’à la TNT plus récemment.

«Au fil des décennies, la tour Eiffel a connu des exploits, des illuminations extraordinaires, des visiteurs prestigieux. Site mythique, audacieux, elle a toujours inspiré les artistes, les défis», peut-on lire sur le site officiel qui lui est dédié.

État des travaux au 7 decembre 1887. Crédits photo : Rue des Archives/Rue des Archives/Tallandier

État des travaux en fevrier 1888. Crédits photo : Rue des Archives/Rue des Archives/Tallandier

Juillet 1888. Crédits photo : Rue des Archives/Rue des Archives/Tallandier

Fin décembre 1888, le 2e niveau est atteint. Crédits photo : Rue des Archives/Rue des Archives/Tallandier

Phare électrique de la Tour Eiffel c.onstruit en 1889 par l’ingénieur français Sebillot et Jules Bourdais. Crédits photo : Rue des Archives/©Rue des Archives/PVDE

Les travaux sont achevés le 31 mars 1889 pour l’ Exposition Universelle de Paris de 1889. Crédits photo : Rue des Archives/©Rue des Archives/RDA

La Tour Eiffel aujourd’hui. Crédits photo : Rue des Archives/Imago/Rue des Archives

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L’enfer des centres d’appels


J’aime beaucoup ce genre de billet, car cela nous permet de voir la réalité dans des milieux de travail que nous connaissons qu’en surface. Croyez-vous que pour un ou une téléphoniste, ce sont les gens mécontents, vulgaires, colériques qui sont le plus stressant pour eux ? Vous êtes sûr ? Je pense que la prochaine fois que vous serez avec une de ses personnes …. Un merci ne sera pas de trop
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L’enfer des centres d’appels

 

«Des gens qui font deux ou trois burnouts,... (Archives La Voix de L'Est)

«Des gens qui font deux ou trois burnouts, ce n’est pas rare», confie un téléphoniste qui compte plus de 10 ans d’expérience au service à la clientèle d’une entreprise de télécommunication.

ARCHIVES LA VOIX DE L’EST

GABRIELLE DUCHAINE
La Presse

Vous leur avez tous parlé un jour ou l’autre pour acheter un forfait cellulaire ou obtenir de l’aide avec une connexion internet. Mais vous n’avez probablement pas remarqué à quel point le préposé au bout du fil était stressé et malheureux. Et pourtant. La détresse psychologique fait partie du paysage dans certains centres d’appel de la province.

Selon un sondage mené par deux professeurs de l’École des sciences de la gestion de l’UQAM dans trois importants centres d’appels et commandité par le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), 57 % des employés de ce secteur montrent des signes de détresse importante ou très importante. C’est trois fois plus que la moyenne québécoise.

De ce groupe, plus de la moitié ont manqué des jours de travail à cause du stress depuis qu’ils occupent leur poste actuel. Presque autant consomment des psychotropes (médicaments pour réduire l’anxiété et la nervosité, aider à dormir et remonter le moral) chaque jour ou plusieurs fois par semaine. Cinq ans après le suicide d’une trentaine de salariés de l’entreprise outre-Atlantique France Télécom, ces résultats sont alarmants. Jeunes ou vieux, hommes et femmes: personne n’y échappe.

«Des gens qui font deux ou trois burnouts, ce n’est pas rare», confie un téléphoniste qui compte plus de 10 ans d’expérience au service à la clientèle d’une entreprise de télécommunication.

Le travail dans les centres d’appels – ils seraient 200 dans la province – est extrêmement lourd. Et pas seulement à cause des clients mécontents, révèle l’étude. Manque d’autonomie et de créativité, surveillance trop étroite, évaluation au rendement, espaces de travail minuscules, bruit excessif, surcharge de travail: les problèmes sont nombreux.

Comme chez Big Brother

«On est suivis à la trace. Il faut justifier tout ce qu’on fait, même quand on va à la toilette», raconte l’employé d’une entreprise de câblodistribution qui donne du soutien technique.

À l’instar de son collègue, il a requis l’anonymat. «On signe des ententes de loyauté.»

Il travaille sur le même étage que des centaines d’autres employés, cordés dans ce qu’ils appellent des «cages à poules» de quelques pouces de largeur.

Comme dans la plupart des entreprises du type, la sienne surveille ses moindres faits et gestes. Le temps qu’il passe au téléphone avec chaque client est chronométré. À la fin de l’année, il ne doit pas dépasser une certaine moyenne, sous peine d’être sanctionné. Même chose pour le temps alloué à inscrire des notes dans les dossiers.

«Ce n’est pas simple. Parfois, c’est une personne âgée incapable de configurer son courriel qui appelle. On doit l’aider sans passer trop de temps au téléphone. Et il faut qu’elle soit satisfaite en raccrochant.»

Si un client rappelle une deuxième fois pour se plaindre ou simplement pour poser plus de questions, c’est un mauvais point.

«Quand on va à la salle de bains, on doit entrer un code dans l’ordinateur pour que le système sache ce qu’on fait. Même chose si on va boire de l’eau ou poser une question à notre patron. Il faut que le système sache qu’on n’est pas en train de perdre notre temps», raconte l’homme.

Selon l’enquête de l’ESG, cette «surveillance trop étroite» est d’ailleurs un des principaux facteurs de détresse psychologique. Elle indispose 78 % des travailleurs sondés.

Au SCFP, qui représente à lui seul 2600 employés de centres d’appels au Québec, on est extrêmement inquiet.

«Les deux bras me sont tombés. Je n’en revenais pas des résultats. Je n’aurais jamais cru que ça serait aussi élevé», dit Alain Caron, président du Conseil provincial du secteur des communications.

Il raconte qu’un employé s’est fait réprimander «parce qu’il n’avait pas mis assez de sourire dans sa voix». Un autre a fait l’objet de mesures disciplinaires parce qu’il avait dit au client que c’est parce que son écran n’était pas branché à son ordinateur s’il ne recevait pas de signal internet. L’information était vraie, mais comme l’écran n’est pas l’affaire du distributeur, il n’aurait pas dû le dire.

«Ils ne peuvent pas toujours aider les gens comme ils le veulent. Il y a des conflits de valeurs.»

Étonnamment peut-être, les clients ne font pas partie du fardeau. Bien sûr, il y a les frustrés et les colériques.

«Mais ça, on a des techniques pour les désamorcer», dit M. Caron. «Et quand on a un client heureux à la fin d’une conversation, c’est notre paye. Ça fait notre journée», ajoute un téléphoniste.

Les efforts des employeurs

Du côté des employeurs, on dit être au courant de la situation et on multiplie les mesures pour freiner la crise.

«Nous offrons par exemple du coaching gratuit pour faire face au stress, de l’assistance pour ceux qui souffrent de dépression ou de dépendance, des services-conseils en santé et bien plus», dit Jacinthe Beaulieu, responsable des relations médias de TELUS, dont les employés sont représentés par le SCFP.

L’entreprise, dit-elle, offre un programme de télétravail depuis 2009 pour «certains employés en centres d’appels».

«Nos centres d’appels sont des espaces de travail ouverts, ensoleillés, conviviaux et ergonomiques, et incluent des salles de pause et de détente pour se revitaliser notamment après un appel plus difficile.» Cogeco aurait mis en place des mesures semblables.

«Depuis un an, ç’a bougé, convient Alain Caron. Des comités ont été mis sur pied. Ils ont ouvert des salles de jeux et des salles de repos… Mais ce n’est pas suffisant. C’est l’organisation du travail qu’il faut remettre en question.»

L’étude de l’ESG suggère la même chose et TELUS aurait fait certains efforts.

«À la suite d’une consultation auprès de nos représentants en centre d’appels, les temps de réponse aux appels ne sont plus calculés. Ainsi, la latitude offerte aux représentants fait place à une réduction du stress et de la pression au travail», dit Mme Beaulieu.

Méthodologie

L’étude a été menée au cours de l’année 2012 dans trois centres d’appels de sociétés de télécommunication et de câblodistribution établies au Québec et qui comptent 2680 employés représentés par le SCFP. En tout, 659 salariés ont répondu à un questionnaire, soit 24,59% des employés des trois entreprises.

Un secteur en crise

 

57% des préposés sondés vivent de la détresse psychologique au travail.

36,6% présentent un niveau de détresse important, alors que 20,8 % montrent les signes d’une détresse très importante.

58,2% des employés vivant de la détresse se sont absentés pour des raisons liées au stress et 53 % ont vécu un arrêt de travail depuis qu’ils occupent leur poste actuel.

46,4% consomment des psychotropes de façon régulière. Un travailleur sur trois prend des médicaments pour réduire l’anxiété ou la nervosité ; autant utilisent des médicaments pour remontrer le moral, et un sur deux prend des médicaments pour aider à dormir.

78% des préposés sondés montrent du doigt la surveillance trop étroite comme un facteur contribuant à leur détresse, et 62 % dénoncent le manque d’autonomie.

33% des employés accusent l’espace de travail trop restreint ou mal adapté de contribuer à leur détresse.

59% des sondés nomment la surcharge de travail comme un élément contribuant à leur détresse, et 68,5 % parlent des problèmes de conciliation travail/famille.

68,5% parlent des problèmes de conciliation travail/famille.

Source: Les conditions de travail dans les centres d’appels: les personnes syndiquées du SCFP au Québec

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300 000 tonnes de déchets électroniques en moins par an


Me semble que juste le fait que les appareils électroniques ont une durée de vie de plus ou moins 4 ans est déjà une grande cause de pollution. Augmenter la vie des produits technologiques n’empêchera pas les gens d’acheter toujours plus de nouveautés, mais au moins les anciens appareils pourraient être utilisés par d’autres moins bien nanti. Mais, un jour ou l’autre, ces appareils se retrouverons tôt ou tard au rebus, et des solutions durables devraient être une priorité 
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300 000 tonnes de déchets électroniques en moins par an

 

GENÈVE – De nouvelles normes techniques adoptées par l’ONU dans le domaine de l’informatique et des télécommunications réduiront les déchets d’équipements électriques et électroniques d’environ 300 000 tonnes par an.

Ces normes techniques ont été adoptées par les experts de l’Union internationale des télécommunications (UIT), l’institution spécialisée des Nations unies pour les technologies de l’information et de la communication, a-t-elle annoncé vendredi dans un communiqué.

Lors de la réunion, qui a eu lieu du 2 au 13 décembre à Lima, au Pérou, les experts «ont établi de nouvelles normes, y compris un chargeur universel pour ordinateurs portables et autres appareils portables ainsi qu’une norme pour batteries vertes pour smartphone (téléphones intelligents) et autres appareils de poche», indique l’UIT.

Les experts se sont aussi mis d’accord notamment sur l’établissement d’une méthodologie standard destinée aux fabricants d’appareils technologiques d’information et de communication et établissant la façon dont ils doivent déclarer les quantités de métaux rares contenus dans leurs produits.

Les recommandations UIT, bien que non contraignantes, sont généralement respectées, selon l’ONU.

L’UIT ne donne pas de détails techniques sur les normes adoptées mais elle indique qu’elles doivent permettre de réduire de près de 300 000 tonnes par an les déchets d’équipements électriques et électroniques, selon l’UIT, citant une étude de l’université de Gênes en Italie.

Pour le secrétaire général de l’UIT, Hamadoun Touré, ces nouvelles normes sont une «solution cruciale pour réduire les déchets électroniques, un problème difficile à traiter, en particulier dans les pays en développement».

Les déchets électriques et électroniques générés dans le monde devraient augmenter de 33% d’ici à 2017, pour atteindre chaque année 65,4 millions de tonnes – soit le poids de presque 200 Empire State Building -, selon un rapport chapeauté par l’ONU publié le 15 décembre.

En 2012, selon l’état des lieux réalisé et cartographié par cette étude, environ 48,9 millions de tonnes de déchets électriques et électroniques ont été jetés à travers le monde, soit 19,6 kg par habitant.

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Les appareils sans fil volés ne seront plus activés


 

Je crois que c’est une bonne chose que des solutions sont mises en marche(ou plutôt mises en arrêt) pour diminuer les vols d’appareils sans fil. Bien entendu, on gagne d’être prudent pour éviter les problèmes
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Les appareils sans fil volés ne seront plus activés

 

OTTAWA – Les voleurs et receleurs d’appareils intelligents devraient se faire beaucoup moins actifs à compter de maintenant, puisque l’industrie a lancé lundi une liste noire d’appareils déclarés volés ou perdus.

L’automne dernier, devant la pression des consommateurs et des forces policières, les télécommunicateurs sans fil canadiens s’étaient engagés à mettre en œuvre une telle liste afin d’aider à combattre ce type de vol en croissance.

Tout appareil sans fil utilisant les technologies GSM, HSPA, HSPA ou LTE déclaré volé ou perdu à compter du 30 septembre 2013 fera l’objet d’une vérification, lors du processus d’autorisation. Si l’identité numérique de l’appareil apparaît sur la liste noire, il ne sera pas réactivé.

Certains numéros d’identité de fournisseurs de télécoms américains seront aussi inscrits sur cette liste canadienne.

«Non seulement la liste noire nationale contribuera-t-elle à faire des téléphones intelligents une cible moins attrayante pour les criminels, mais l’industrie passe également à l’action pour aider les consommateurs canadiens à déterminer si un appareil seconde main a été déclaré perdu ou volé», a expliqué Bernard Lord, président et chef de la direction de l’Association canadienne des télécommunications sans fil.

Un consommateur pourra vérifier lui-même si le téléphone usagé qu’il veut acheter est un appareil perdu ou volé.

Il pourra visiter le site web protegezvosdonnees.ca qui lui permettra d’entrer tout simplement le numéro d’identité d’un appareil afin de déterminer sur-le-champ si l’appareil figure sur la liste noire.

Le site protegezvosdonnees.ca comprend aussi de l’information sur l’importance de protéger les données conservées sur les téléphones intelligents, ainsi que des conseils pour les aider à éviter de devenir des victimes de vols d’appareils.

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