Le Saviez-Vous ► La Tour Eiffel : 125 bougies pour la Dame de fer !


Pour un visiteur penser a la France, tout de suite, on parle de Paris, du musée de Louvre, les Champs-Élysées et bien sûr, la Tour Eiffel. Que serait Paris pour les tourismes sans la Tour Eiffel ?
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La Tour Eiffel : 125 bougies pour la Dame de fer !

Les quatre piliers de la tour Eiffel, ici en juillet 1887. La construction débuta le 28 janvier de la même année. Crédits photo : Rue des Archives/Rue des Archives/Tallandier

Née à l’occasion de l’exposition universelle de 1889, la plus célèbre tour du monde fête son anniversaire le 31 mars. Retour sur les moments phares de cet édifice mythique qui a tout connu, et sur son incroyable construction.La Tour Eiffel : 125 bougies pour la Dame de fer !

Lundi, la vénérable Dame de fer fêtera ses 125 ans. Imaginée par Gustave Eiffel (1832-1923), la Tour Eiffel qui fait désormais la fierté des parisiens a tout connu: des nuages de pollution qui la recouvre les jours où le seuil d’alerte aux particules fines est maximal, à l’arrivée du Tour de France, en passant par les 7 millions de touristes qui la visitent chaque année.

Qui eut cru que la famille royale d’Angleterre fasse partie de ses premiers invités, sans oublier Buffalo Bill, le fameux chasseur de bisons, de passage à Paris avec son cirque? Quatrième site le plus visité de France, le symbole de la France d’une hauteur de 324 mètres en a également vu de toutes les couleurs: d’abord rouge, puis jaune, bleue et enfin marron mordoré, comme à l’heure actuelle.

Sa construction est également entrée dans la légende. Les premières pièces métalliques de la Tour Eiffel ont été posées le 1er juillet 1887 pour offrir ce que la technologie humaine a de plus impressionnant. Le 31 mars 1889, soient 21 mois et 7300 tonnes de fer plus tard, naît l’un des monuments les plus prestigieux et fameux du monde. Une vitesse record si l’on songe aux moyens rudimentaires de l’époque. Le chantier a nécessité le travail de 50 ingénieurs et dessinateurs, 150 ouvriers dans l’usine de Levallois-Perret (où les pièces ont été préparées) et entre 150 et 300 ouvriers sur le chantier. Depuis sa création, près de 250 millions de visiteurs sont venus de tous les coins de la planète la découvrir.

Initialement prévue pour ne durer que vingt ans

 

Œuvre emblématique de Paris, la tour de 324 mètres qui borde la Seine doit bien sûr son nom à l’entrepreneur qui assuma, seul, les risques de sa mise en œuvre, Gustave Eiffel. Initialement prévue pour ne durer que vingt ans, elle fut sauvée par les expériences scientifiques de son créateur. Ce dernier favorisa les premières transmissions radiographiques, puis de télécommunication: signaux radio de la Tour au Panthéon en 1898, poste radio militaire en 1903, première émission de radio publique en 1925, puis la télévision jusqu’à la TNT plus récemment.

«Au fil des décennies, la tour Eiffel a connu des exploits, des illuminations extraordinaires, des visiteurs prestigieux. Site mythique, audacieux, elle a toujours inspiré les artistes, les défis», peut-on lire sur le site officiel qui lui est dédié.

État des travaux au 7 decembre 1887. Crédits photo : Rue des Archives/Rue des Archives/Tallandier

État des travaux en fevrier 1888. Crédits photo : Rue des Archives/Rue des Archives/Tallandier

Juillet 1888. Crédits photo : Rue des Archives/Rue des Archives/Tallandier

Fin décembre 1888, le 2e niveau est atteint. Crédits photo : Rue des Archives/Rue des Archives/Tallandier

Phare électrique de la Tour Eiffel c.onstruit en 1889 par l’ingénieur français Sebillot et Jules Bourdais. Crédits photo : Rue des Archives/©Rue des Archives/PVDE

Les travaux sont achevés le 31 mars 1889 pour l’ Exposition Universelle de Paris de 1889. Crédits photo : Rue des Archives/©Rue des Archives/RDA

La Tour Eiffel aujourd’hui. Crédits photo : Rue des Archives/Imago/Rue des Archives

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L’enfer des centres d’appels


J’aime beaucoup ce genre de billet, car cela nous permet de voir la réalité dans des milieux de travail que nous connaissons qu’en surface. Croyez-vous que pour un ou une téléphoniste, ce sont les gens mécontents, vulgaires, colériques qui sont le plus stressant pour eux ? Vous êtes sûr ? Je pense que la prochaine fois que vous serez avec une de ses personnes …. Un merci ne sera pas de trop
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L’enfer des centres d’appels

 

«Des gens qui font deux ou trois burnouts,... (Archives La Voix de L'Est)

«Des gens qui font deux ou trois burnouts, ce n’est pas rare», confie un téléphoniste qui compte plus de 10 ans d’expérience au service à la clientèle d’une entreprise de télécommunication.

ARCHIVES LA VOIX DE L’EST

GABRIELLE DUCHAINE
La Presse

Vous leur avez tous parlé un jour ou l’autre pour acheter un forfait cellulaire ou obtenir de l’aide avec une connexion internet. Mais vous n’avez probablement pas remarqué à quel point le préposé au bout du fil était stressé et malheureux. Et pourtant. La détresse psychologique fait partie du paysage dans certains centres d’appel de la province.

Selon un sondage mené par deux professeurs de l’École des sciences de la gestion de l’UQAM dans trois importants centres d’appels et commandité par le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), 57 % des employés de ce secteur montrent des signes de détresse importante ou très importante. C’est trois fois plus que la moyenne québécoise.

De ce groupe, plus de la moitié ont manqué des jours de travail à cause du stress depuis qu’ils occupent leur poste actuel. Presque autant consomment des psychotropes (médicaments pour réduire l’anxiété et la nervosité, aider à dormir et remonter le moral) chaque jour ou plusieurs fois par semaine. Cinq ans après le suicide d’une trentaine de salariés de l’entreprise outre-Atlantique France Télécom, ces résultats sont alarmants. Jeunes ou vieux, hommes et femmes: personne n’y échappe.

«Des gens qui font deux ou trois burnouts, ce n’est pas rare», confie un téléphoniste qui compte plus de 10 ans d’expérience au service à la clientèle d’une entreprise de télécommunication.

Le travail dans les centres d’appels – ils seraient 200 dans la province – est extrêmement lourd. Et pas seulement à cause des clients mécontents, révèle l’étude. Manque d’autonomie et de créativité, surveillance trop étroite, évaluation au rendement, espaces de travail minuscules, bruit excessif, surcharge de travail: les problèmes sont nombreux.

Comme chez Big Brother

«On est suivis à la trace. Il faut justifier tout ce qu’on fait, même quand on va à la toilette», raconte l’employé d’une entreprise de câblodistribution qui donne du soutien technique.

À l’instar de son collègue, il a requis l’anonymat. «On signe des ententes de loyauté.»

Il travaille sur le même étage que des centaines d’autres employés, cordés dans ce qu’ils appellent des «cages à poules» de quelques pouces de largeur.

Comme dans la plupart des entreprises du type, la sienne surveille ses moindres faits et gestes. Le temps qu’il passe au téléphone avec chaque client est chronométré. À la fin de l’année, il ne doit pas dépasser une certaine moyenne, sous peine d’être sanctionné. Même chose pour le temps alloué à inscrire des notes dans les dossiers.

«Ce n’est pas simple. Parfois, c’est une personne âgée incapable de configurer son courriel qui appelle. On doit l’aider sans passer trop de temps au téléphone. Et il faut qu’elle soit satisfaite en raccrochant.»

Si un client rappelle une deuxième fois pour se plaindre ou simplement pour poser plus de questions, c’est un mauvais point.

«Quand on va à la salle de bains, on doit entrer un code dans l’ordinateur pour que le système sache ce qu’on fait. Même chose si on va boire de l’eau ou poser une question à notre patron. Il faut que le système sache qu’on n’est pas en train de perdre notre temps», raconte l’homme.

Selon l’enquête de l’ESG, cette «surveillance trop étroite» est d’ailleurs un des principaux facteurs de détresse psychologique. Elle indispose 78 % des travailleurs sondés.

Au SCFP, qui représente à lui seul 2600 employés de centres d’appels au Québec, on est extrêmement inquiet.

«Les deux bras me sont tombés. Je n’en revenais pas des résultats. Je n’aurais jamais cru que ça serait aussi élevé», dit Alain Caron, président du Conseil provincial du secteur des communications.

Il raconte qu’un employé s’est fait réprimander «parce qu’il n’avait pas mis assez de sourire dans sa voix». Un autre a fait l’objet de mesures disciplinaires parce qu’il avait dit au client que c’est parce que son écran n’était pas branché à son ordinateur s’il ne recevait pas de signal internet. L’information était vraie, mais comme l’écran n’est pas l’affaire du distributeur, il n’aurait pas dû le dire.

«Ils ne peuvent pas toujours aider les gens comme ils le veulent. Il y a des conflits de valeurs.»

Étonnamment peut-être, les clients ne font pas partie du fardeau. Bien sûr, il y a les frustrés et les colériques.

«Mais ça, on a des techniques pour les désamorcer», dit M. Caron. «Et quand on a un client heureux à la fin d’une conversation, c’est notre paye. Ça fait notre journée», ajoute un téléphoniste.

Les efforts des employeurs

Du côté des employeurs, on dit être au courant de la situation et on multiplie les mesures pour freiner la crise.

«Nous offrons par exemple du coaching gratuit pour faire face au stress, de l’assistance pour ceux qui souffrent de dépression ou de dépendance, des services-conseils en santé et bien plus», dit Jacinthe Beaulieu, responsable des relations médias de TELUS, dont les employés sont représentés par le SCFP.

L’entreprise, dit-elle, offre un programme de télétravail depuis 2009 pour «certains employés en centres d’appels».

«Nos centres d’appels sont des espaces de travail ouverts, ensoleillés, conviviaux et ergonomiques, et incluent des salles de pause et de détente pour se revitaliser notamment après un appel plus difficile.» Cogeco aurait mis en place des mesures semblables.

«Depuis un an, ç’a bougé, convient Alain Caron. Des comités ont été mis sur pied. Ils ont ouvert des salles de jeux et des salles de repos… Mais ce n’est pas suffisant. C’est l’organisation du travail qu’il faut remettre en question.»

L’étude de l’ESG suggère la même chose et TELUS aurait fait certains efforts.

«À la suite d’une consultation auprès de nos représentants en centre d’appels, les temps de réponse aux appels ne sont plus calculés. Ainsi, la latitude offerte aux représentants fait place à une réduction du stress et de la pression au travail», dit Mme Beaulieu.

Méthodologie

L’étude a été menée au cours de l’année 2012 dans trois centres d’appels de sociétés de télécommunication et de câblodistribution établies au Québec et qui comptent 2680 employés représentés par le SCFP. En tout, 659 salariés ont répondu à un questionnaire, soit 24,59% des employés des trois entreprises.

Un secteur en crise

 

57% des préposés sondés vivent de la détresse psychologique au travail.

36,6% présentent un niveau de détresse important, alors que 20,8 % montrent les signes d’une détresse très importante.

58,2% des employés vivant de la détresse se sont absentés pour des raisons liées au stress et 53 % ont vécu un arrêt de travail depuis qu’ils occupent leur poste actuel.

46,4% consomment des psychotropes de façon régulière. Un travailleur sur trois prend des médicaments pour réduire l’anxiété ou la nervosité ; autant utilisent des médicaments pour remontrer le moral, et un sur deux prend des médicaments pour aider à dormir.

78% des préposés sondés montrent du doigt la surveillance trop étroite comme un facteur contribuant à leur détresse, et 62 % dénoncent le manque d’autonomie.

33% des employés accusent l’espace de travail trop restreint ou mal adapté de contribuer à leur détresse.

59% des sondés nomment la surcharge de travail comme un élément contribuant à leur détresse, et 68,5 % parlent des problèmes de conciliation travail/famille.

68,5% parlent des problèmes de conciliation travail/famille.

Source: Les conditions de travail dans les centres d’appels: les personnes syndiquées du SCFP au Québec

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300 000 tonnes de déchets électroniques en moins par an


Me semble que juste le fait que les appareils électroniques ont une durée de vie de plus ou moins 4 ans est déjà une grande cause de pollution. Augmenter la vie des produits technologiques n’empêchera pas les gens d’acheter toujours plus de nouveautés, mais au moins les anciens appareils pourraient être utilisés par d’autres moins bien nanti. Mais, un jour ou l’autre, ces appareils se retrouverons tôt ou tard au rebus, et des solutions durables devraient être une priorité 
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300 000 tonnes de déchets électroniques en moins par an

 

GENÈVE – De nouvelles normes techniques adoptées par l’ONU dans le domaine de l’informatique et des télécommunications réduiront les déchets d’équipements électriques et électroniques d’environ 300 000 tonnes par an.

Ces normes techniques ont été adoptées par les experts de l’Union internationale des télécommunications (UIT), l’institution spécialisée des Nations unies pour les technologies de l’information et de la communication, a-t-elle annoncé vendredi dans un communiqué.

Lors de la réunion, qui a eu lieu du 2 au 13 décembre à Lima, au Pérou, les experts «ont établi de nouvelles normes, y compris un chargeur universel pour ordinateurs portables et autres appareils portables ainsi qu’une norme pour batteries vertes pour smartphone (téléphones intelligents) et autres appareils de poche», indique l’UIT.

Les experts se sont aussi mis d’accord notamment sur l’établissement d’une méthodologie standard destinée aux fabricants d’appareils technologiques d’information et de communication et établissant la façon dont ils doivent déclarer les quantités de métaux rares contenus dans leurs produits.

Les recommandations UIT, bien que non contraignantes, sont généralement respectées, selon l’ONU.

L’UIT ne donne pas de détails techniques sur les normes adoptées mais elle indique qu’elles doivent permettre de réduire de près de 300 000 tonnes par an les déchets d’équipements électriques et électroniques, selon l’UIT, citant une étude de l’université de Gênes en Italie.

Pour le secrétaire général de l’UIT, Hamadoun Touré, ces nouvelles normes sont une «solution cruciale pour réduire les déchets électroniques, un problème difficile à traiter, en particulier dans les pays en développement».

Les déchets électriques et électroniques générés dans le monde devraient augmenter de 33% d’ici à 2017, pour atteindre chaque année 65,4 millions de tonnes – soit le poids de presque 200 Empire State Building -, selon un rapport chapeauté par l’ONU publié le 15 décembre.

En 2012, selon l’état des lieux réalisé et cartographié par cette étude, environ 48,9 millions de tonnes de déchets électriques et électroniques ont été jetés à travers le monde, soit 19,6 kg par habitant.

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Les appareils sans fil volés ne seront plus activés


 

Je crois que c’est une bonne chose que des solutions sont mises en marche(ou plutôt mises en arrêt) pour diminuer les vols d’appareils sans fil. Bien entendu, on gagne d’être prudent pour éviter les problèmes
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Les appareils sans fil volés ne seront plus activés

 

OTTAWA – Les voleurs et receleurs d’appareils intelligents devraient se faire beaucoup moins actifs à compter de maintenant, puisque l’industrie a lancé lundi une liste noire d’appareils déclarés volés ou perdus.

L’automne dernier, devant la pression des consommateurs et des forces policières, les télécommunicateurs sans fil canadiens s’étaient engagés à mettre en œuvre une telle liste afin d’aider à combattre ce type de vol en croissance.

Tout appareil sans fil utilisant les technologies GSM, HSPA, HSPA ou LTE déclaré volé ou perdu à compter du 30 septembre 2013 fera l’objet d’une vérification, lors du processus d’autorisation. Si l’identité numérique de l’appareil apparaît sur la liste noire, il ne sera pas réactivé.

Certains numéros d’identité de fournisseurs de télécoms américains seront aussi inscrits sur cette liste canadienne.

«Non seulement la liste noire nationale contribuera-t-elle à faire des téléphones intelligents une cible moins attrayante pour les criminels, mais l’industrie passe également à l’action pour aider les consommateurs canadiens à déterminer si un appareil seconde main a été déclaré perdu ou volé», a expliqué Bernard Lord, président et chef de la direction de l’Association canadienne des télécommunications sans fil.

Un consommateur pourra vérifier lui-même si le téléphone usagé qu’il veut acheter est un appareil perdu ou volé.

Il pourra visiter le site web protegezvosdonnees.ca qui lui permettra d’entrer tout simplement le numéro d’identité d’un appareil afin de déterminer sur-le-champ si l’appareil figure sur la liste noire.

Le site protegezvosdonnees.ca comprend aussi de l’information sur l’importance de protéger les données conservées sur les téléphones intelligents, ainsi que des conseils pour les aider à éviter de devenir des victimes de vols d’appareils.

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L’Europe place les éruptions solaires sous haute surveillance


Un projet qui se concrétise et qui prendra quelques années avant d’être complètement fonctionnelle pour essayer de prévoir les éruptions solaires qui avec notre dépendances aux technologies, a la télécommunications …  pourraient faire de gros dégâts et causé une énorme facture
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L’Europe place les éruptions solaires sous haute surveillance

 

Centre névralgique - L'Europe place les éruptions solaires sous haute surveillance

Photo Solar Dynamics Observatory / NASA

BRUXELLES – L’Europe a inauguré mercredi à Bruxelles son premier centre de météorologie spatiale, un centre névralgique chargé de sonner l’alarme pour éviter aux satellites de griller en cas de tempêtes solaires, qui menacent également les astronautes, les avions de ligne et même les réseaux électriques terrestres.

Impossible à prévoir, une éruption solaire hors norme peut survenir n’importe quand, en particulier lors des pics cycliques d’activité du Soleil comme celui que nous connaissons depuis le printemps 2012. Dans le pire des scénarios, un tel phénomène pourrait frapper la Terre en moins d’une journée, nous privant d’internet, de téléphone, d’électricité et de transports aériens.

Les spécialistes prennent en compte ces risques dans la conception des équipements, mais plus tôt l’éruption est détectée, plus les mesures de protection sont efficaces, soulignent les experts de l’Agence spatiale européenne (ESA) qui ont conçu ce centre de veille.

«Un pilote peut toujours poser son avion car il dispose d’alternatives (aux satellites) pour la navigation, mais si la perturbation frappe sans prévenir, au mauvais moment, cela peut être très dangereux», a expliqué Juha-Pekka Luntama, responsable de la météo spatiale à l’ESA.

Une simple anomalie satellitaire peut en effet aboutir à un décalage d’une centaine de mètres dans le positionnement de l’appareil, largement de quoi manquer la piste d’atterrissage.

Si l’atmosphère et la magnétosphère de notre planète protègent les Terriens des particules projetées par le Soleil, il n’en va pas de même dans l’espace, en particulier pour les satellites de haute altitude, comme les satellites de télécommunications géostationnaires (36 000 km) ou de navigation (GPS, Galileo…) qui sont les plus vulnérables.

Le Canada est aussi de la partie

Administré par Ressources Naturelles du Canada et soutenu par l’Agence spatiale canadienne, le Centre canadien de météo spatiale (situé à Ottawa) sert d’antenne à relai des avertissements émis par l’International Space Environment Service. Ce dernier surveille l’activité de notre Soleil, en plus de l’environnement situé entre l’étoile et notre planète ainsi que les conditions sur Terre.

Télégraphistes électrocutés en 1859

Les éruptions de faible intensité n’ont pas d’effet notable, tout au plus de jolies aurores boréales et de légers problèmes de réception radio ou dans les systèmes de navigation des automobiles.

Mais un ouragan solaire, comme celui qui avait bombardé en 1859 le réseau de télégraphie mondiale, électrocutant au passage quelques opérateurs malchanceux et incendiant des bureaux de poste, pourrait avoir un impact désastreux sur nos sociétés de communication.

Une «éjection de masse coronale» projetant des particules (protons, électrons, noyaux d’hélium) à plus de 2000 km par seconde en direction de la Terre pourrait détruire 50 à 100 satellites, soit environ 10% des engins actuellement en orbite, estime l’ESA.

Mais la principale menace venue du Soleil viserait notre réseau électrique.

«Dans le pire des cas, les transformateurs pourraient être endommagés, et leur remplacement prendrait des semaines, voire des mois», selon M. Luntama.

Même si une éruption n’endommageait qu’une petite section du réseau électrique mondial, les secteurs voisins entreraient en surcharge, provoquant des coupures de courant en cascade. Ce fut le cas dans la nuit du 12 au 13 mars 1989, quand une tempête solaire avait entraîné une panne générale d’électricité pendant plus de neuf heures au Québec.

Les astronautes en orbite à bord de la Station spatiale internationale (ISS), et même les aéronefs survolant les régions polaires, moins bien protégées par le champ magnétique de la Terre, seraient également en danger.

En revanche, si l’éruption est détectée à temps, les satellites peuvent être mis en sommeil, la puissance des réseaux électriques abaissée, les avions déroutés ou maintenus au sol… Quant aux occupants de l’ISS, ils trouveraient refuge dans des modules blindés de la station spécialement conçus pour résister aux particules ionisées.

Afin de donner l’alerte le plus vite possible, le centre de coordination de météo spatiale européen s’appuiera sur les observations de dizaines d’universités, d’organismes de recherche et de sociétés privées.

Financé par 14 Etats membres de l’ESA et proposant pour l’instant ses services gratuitement, il sera complètement opérationnel d’ici 2020.

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Il sous-traite son travail en Chine et passe ses journées sur internet


Cela n’a vraiment aucun bon sens .. Alors que des gens veulent travailler lui fait faire son travail par d’autre et dans un autre pays .. mais il est payé plein salaire et recoit les honneurs … C’est le comble de la paresse
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Il sous-traite son travail en Chine et passe ses journées sur internet

 

"Bob" était l'ingénieur informatique le plus apprécié de son entreprise aux Etats-Unis, qui travaillait bien et terminait toujours à l'heure; sauf que Bob sous-traitait son travail à une entreprise chinoise pendant qu'il passait ses journées à surfer sur internet.

« Bob » était l’ingénieur informatique le plus apprécié de son entreprise aux Etats-Unis, qui travaillait bien et terminait toujours à l’heure; sauf que Bob sous-traitait son travail à une entreprise chinoise pendant qu’il passait ses journées à surfer sur internet.

« Bob » était l’ingénieur informatique le plus apprécié de son entreprise aux Etats-Unis, qui travaillait bien et terminait toujours à l’heure; sauf que Bob sous-traitait son travail à une entreprise chinoise pendant qu’il passait ses journées à surfer sur internet.

Le cas de Bob a été découvert l’an dernier par une équipe de sécurité de l’opérateur américain de télécommunications Verizon, qui a raconté sur son blog cette histoire, la « plus incroyable » de mémoire d’enquêteur.

Ni le nom de l’employé ni celui de son entreprise n’ont été dévoilés.

Verizon a commencé à enquêter sur une mystérieuse connexion sécurisée qui venait de Chine vers le réseau interne d’une entreprise basée aux Etats-Unis.

Mais l’opérateur n’a pas trouvé de manoeuvres d’espionnage industriel: à la place ses enquêteurs ont découvert un salarié qui passait ses journées à faire semblant de travailler à son bureau pendant qu’une société chinoise accomplissait sa tâche en échange d’une petite partie de son salaire.

Selon Andrew Valentine, qui a publié cette histoire sur le blog Verizon RISK Team, Bob pourrait avoir eu également recours aux services d’autres entreprises pour faire accomplir son travail.

« Au final, il apparaît qu’il gagnait plusieurs centaines de milliers de dollars par an et qu’il ne payait que 50.000 dollars à la société chinoise de conseil qu’il mettait à contribution« , a expliqué M. Valentine.

« Mais le meilleur c’est que toutes ces dernières années cet employé a reçu des compliments pour son travail. Ses rapports étaient propres, bien écrits et remis en temps et en heure », a ajouté l’expert.

Il était même décrit comme « le meilleur développeur de l’immeuble ».

Une journée au travail typique pour Bob commençait par un peu de surf sur le réseau social Reddit et une séance de visionnage de vidéos de chats avant d’aller déjeuner.

L’après-midi était consacrée au site de commerce en ligne eBay, à Facebook et LinkedIn. Bob terminait sa journée avec un petit courriel à ses supérieurs pour les informer de l’avancement de ses projets.

Verizon n’a pas donné de précisions sur cet homme, un tranquille père de famille âgé d’une quarantaine d’années, employé de longue date dans sa société.

http://www.lepoint.fr