Dix maladies du futur : "Docteur, j’ai mal à mes implants"


La technologie ne cesse de progresser autant dans les loisirs, que dans le travail et en médecine, mais ou cela va t-il nous mener. Déjà, npus voyons les problèmes de santé liés à cette technologie, mais dans quelques années certains prévoit des nouveaux maux causés directement vers ces innovations
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Dix maladies du futur : « Docteur, j’ai mal à mes implants »

 

A vivre dans un monde (et un corps) toujours connecté, interfacé, nanostructuré… il va nous arriver des embrouilles. C’est en substance ce que dit le site io9, qui a recensé les pathologies du futur. Ça fait froid dans le dos.

Les nouveaux virus qui mutent et apparaissent ne sont pas les seules afflictions qui nous menacent. La profusion de technologies et leur interaction de plus en plus étroite avec l’espèce humaine pourraient mener au développement de nouvelles maladies.

Et elles sont bien plus effrayantes que cette angoisse diffuse créée par le numérique, connue sous l’acronyme anglais de Fear of Missing (ou Fomo), qui se caractérise par la peur de manquer quelque chose.

Surtitré « We come from the future » (« Nous venons du futur ») le site américain io9 annonce la couleur. Il a listé les nécroses, psychoses et autres pathologies pas très roses, où le probable le dispute au grotesque. Autant d’annonces de cauchemars à venir sur lesquels Courrier international est récemment allé jeter un œil. Revue de détail de ces maladies (presque toutes) imaginaires par le journaliste George Dvorky.

1. L’addiction à la réalité virtuelle ou comment se passer d’un monde « bigger than life » où tous les rêves semblent possibles. Une pathologie déjà annoncée par le désormais célèbre syndrome d’addiction à Internet.

2. Trouble dissociatif de la réalité. A force d’abuser de la réalité virtuelle, si crédible et si réaliste, les utilisateurs pourraient finir par ne plus distinguer le monde réel de la matrice.

3. Dysphorie de l’identité. C’est bien beau de confier à Internet, à des algorithmes, à des assistants numériques, des informations, des tâches et des décisions personnelles. Mais il va devenir de plus en plus compliqué de savoir qui ou quoi l’on est, quelle part du cloud est la nôtre. Et de s’en contenter.

4. Trouble de l’intégration après cryogénisation. Ou le syndrome d’Hibernatus. Quand on saura congeler nos corps, et surtout les réveiller dans un autre siècle ou millénaire, dans une société futuriste, comment pourrons-nous nous adapter ? Le monde que l’on aura connu, ses règles, son langage, auront disparu. Ceux qui se réveilleront seront des naufragés, étrangers en terre inconnue. Pour nous aider à nous adapter, nos bienfaiteurs du futur nous feront-ils rejoindre une classe d’adaptation ?

5. Infection cybernétique généralisée. Nous n’avons aucune idée de la façon dont notre corps va réagir aux implants cybernétiques, et aux problèmes inédits que ceux-ci pourront engendrer, avance le journaliste : des allergies, des inflammations, de la douleur, peut-être… Voire un rejet pur et simple de ces appendices synthétiques. Ils pourraient aussi provoquer des « courts-circuits » dans le fonctionnement normal du corps. Ou même, en se dégradant, conduire à des intoxications ou des infections sans précédent.

6. Choc nanotoxique.

« Les nanotechnologies ont le pouvoir de récrire n’importe quel aspect de la condition humaine, pour le meilleur ou le pire. Et les scientifiques s’inquiètent des effets des nanoparticules dans notre environnement », avertit io9.

Comment cela se passera-t-il quand ils seront injectés directement dans notre organisme ? S’ils sont mal conçus, les nanobots ne risquent-ils pas de se tromper dans la dose de principe actif à injecter. Ils pourraient aussi conduire à un choc anaphylactique, cette réaction allergique violente pouvant entraîner la mort.

7. Psychose de l’hyperconnaissance. Tout savoir sur tout. Un vrai cauchemar qui pourrait devenir réalité dans nos cerveaux dopés aux implants cybernétiques et alimentés par un flux continu d’informations. Mais sommes-nous vraiment faits pour gérer une telle situation ? Ou du moins notre psyché le permet-elle ? Rien n’est moins sûr. Il est possible que cette surdose de connaissances provoque des comportements antisociaux, des crises d’angoisse, des crises existentielles allant jusqu’à la psychose.

8. Phobie des robots. A force d’en voir partout, certains humains pourraient développer une véritable aversion des robots. Et même une peur qui pourrait se muer en un genre de racisme au fur et à mesure que les robots feront partie intégrante de la société, occupant nos emplois et singeant nos comportements.

9. Onanisme irrépressible. La puce sexuelle arrive, annonce io9, et avec elle, la capacité d’activer le plaisir à la demande. D’ailleurs, les chercheurs testent déjà des machines à bonheur en stimulant des régions précises du cerveau. Bien sûr, cela semble paradisiaque, mais nombre d’entre nous risquent de ne plus savoir mettre l’interrupteur sur off.

10. L’ennui d’une vie trop longue. Certains chercheurs prétendent que l’on vivra de plus en plus vieux, de mieux en mieux. Et que nous finirons peut-être par devenir immortels. Mais si c’est vrai, n’allons-nous par finir par nous lasser de l’existence et trouver la vie extrêmement ennuyeuse ?

http://www.courrierinternational.com/

Une surprise à un sourd et muet


Même si c’est dans le but de promouvoir un nouveau service de Samsung, c’est vraiment magnifique ce qu’il ont fait pour cet homme sourd et muet. Personnellement, je trouve cela assez émouvant
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Une surprise à un sourd et muet

 

Les habitants de ce quartier ont secrètement appris le langage des signes pour faire une surprise à leur voisin sourd-muet ! Superbe, tout simplement.

Muaharrem est un jeune homme sourd-muet d’Istambul, en Turquie. Sa sœur, Ozlem, s’est mise de mèche avec une équipe de production pour lui offrir la plus formidable des surprises !

Une surprise qui a pris un mois de préparation : Ils ont d’abord caché des caméras un peu partout dans son quartier, et surtout, ils ont donné des cours de langue des signes à certains de ses voisins… Un jour qu’il sort avec sa sœur pour ce qui devait être une promenade comme les autres dans la ville, il ne se doute pas de ce qui l’attend. Tout d’un coup, le monde autour de Muaharrem semble le comprendre et se met à communiquer avec lui ! On ne peut qu’imaginer l’émotion et le bonheur ressenti par le jeune homme, quand on sait que très peu de personnes parlent la langue des signes, et qu’il s’agit en général de personnes malentendantes ou de leurs familles.

Cette campagne, lancée par Samsung en compagnie de l’agence turque Leo Burnett, révèle la création par la marque de centres d’appels vidéo, qui permettent aux sourds-muets d’utiliser eux aussi le réseau téléphonique. Une belle initiative pour faciliter le quotidien de ces personnes…

En tout cas, le jeune homme a été très ému par cette incroyable surprise !

http://www.demotivateur.fr/

Le Saviez-Vous ► Pourquoi les livres ont-ils des pages numérotées?


C’est un peu l’histoire de l’imprimerie, tout en ajoutant l’avènement de la pagination du livre qui fut une révolution. Mais aujourd’hui, les choses changent ! Les livres, revues, journaux, devoirs sont rédigés et, ou lu sur un ordinateur. La pagination n’a plus la même importance qu’avant
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Pourquoi les livres ont-ils des pages numérotées?

 

Yellowed pages / Horia Varlan via FlickrCC License by / modifié par Slate.fr

L’imprimerie a révolutionné la lecture, le numérique est aussi en train de le faire.

Ouvrez n’importe quel livre occidental et vous constaterez que l’une des premières pages de droite arbore le titre, le nom de l’auteur et le nom de l’éditeur, et parfois le lieu et la date de publication de l’ouvrage.

Il n’en a pas toujours été ainsi.

De la page blanche à la table des matières

Regardez des manuscrits datant de l’époque antérieure à l’imprimerie et vous verrez que les raffinements comme le titre ou le nom de l’auteur n’apparaissent nulle part (la question de l’éditeur ne se posant naturellement pas). La production de parchemin nécessitait énormément de travail et il n’était pas question de gaspiller ces précieux feuillets. Le texte débutait sur la première page, toujours du côté droit. Si vous vouliez savoir de quoi parlait le livre, il fallait le lire.

L’avènement de l’imprimerie (et l’utilisation de plus en plus répandue du papier, moins cher que la peau d’animal) donna naissance à une idée nouvelle.

Comme cette première page de texte avait tendance à se salir, les imprimeurs introduisirent une feuille en plus pour qu’elle reste propre. Mais pourquoi gaspiller du papier? A la fin des années 1470, les imprimeurs avaient commencé à placer des informations utiles comme le titre, le nom de l’auteur et celui de l’éditeur, sur la nouvelle première page, le recto (l’arrière –ou verso–trouverait à terme une utilité lui aussi). A la fin du XVe siècle, presque tous les livres imprimés avaient des pages de titre.

Naturalis Historia, édition de 1669. Le titre latin apparaît au génitif : Naturalis Historiæ

Autre outil permettant de s’orienter dans un texte: la table des matières. Les premières semblent remonter à Pline l’Ancien, dont la formidable Naturalis Historia(Histoire naturelle) parut peu de temps avant sa mort en 79. La table des matières de Pline contenait de courtes descriptions des sujets abordés dans chacun des 37 «livres» (c’est-à-dire sections) qui suivaient, coutume qui persista dans les tables des matières occidentales jusqu’au XIXe siècle.

Pour profiter de cette liste, il te faut d’abord apprendre l’alphabet, c’est-à-dire, l’ordre des lettres telles qu’elles se présentent, avec (b) près du début, (n) à peu près au milieu et (t) vers la fin.

Le premier dictionnaire anglais

Un des mes exemples préférés figure dans The First Part of the Elementarie Vvhich Entreateth Chefelie of the Right Writing of Our English Tung [Première partie des rudiments qui entretiennent principalement de la bonne écriture de notre langue anglaise] de Richard Mulcaster –en d’autres termes, une grammaire anglaise– publiée à Londres en 1582. Les titres de chapitres comprennent (cette fois en anglais moderne)

«That this five branched Elementarie is warranted by general authority of all the greatest writers and the best commonweals» [Que ces rudiments en cinq parties sont garantis par l’autorité générale de tous les plus grands auteurs et pour le plus grand bien commun]

et

«That this Elementarie seasons the young minds with the very best and sweetest liquor» [Que ces rudiments abreuvent les jeunes esprits avec les liqueurs les meilleures et les plus douces].

Et qu’en est-il des index, moyen souvent bien plus rapide de trouver ce que l’on cherche? Ils ne sont pas apparus sous une forme qui nous serait familière avant le développement de l’imprimerie. Notamment parce qu’avant le passage des rouleaux aux manuscrits, la nature continue du livre offrait peu de points de repère auxquels se référer.

Il fallait en outre un outil organisationnel pour les agencer. Il semble que l’ordre alphabétique ait été inventé au troisième siècle avant Jésus-Christ, probablement à Alexandrie par Callimaque de Cyrène, pour classer les ouvrages de la Grande bibliothèque (dont on estime qu’elle contenait plus d’un demi-million de rouleaux). Cependant, cette technique n’atteignit pas l’Europe occidentale avant plusieurs siècles. En 1604, Robert Cawdrey ressentait encore le besoin de conseiller les lecteurs de sa Table Alphabeticall, le premier dictionnaire anglais, que:

to profit by this Table (…) then thou must learne the Alphabet, to wit, the order of the letters as they stand, (…) as (b) neere the beginning, (n) about the middest, and (t) toward the end. [Pour profiter de cette liste (…) il te faut d’abord apprendre l’alphabet, c’est-à-dire, l’ordre des lettres telles qu’elles se présentent, (…) avec (b) près du début, (n) à peu près au milieu et (t) vers la fin.]

Mais la troisième raison expliquant l’absence des index était l’absence généralisée de numéros de pages: même avec un index classé par ordre alphabétique, à quoi aurait-il bien pu renvoyer?

Numéroter a d’abord aidé ceux qui faisaient les livres

La numérotation des pages naquit non pas en tant qu’outil pour les lecteurs mais que guide à l’usage de ceux qui produisaient physiquement des livres.

Dans des manuscrits latins copiés dans les îles britanniques à une époque aussi reculée que le VIIIe ou IXe siècle, la numérotation était parfois utilisée pour s’assurer que les feuilles de parchemin seraient collées dans le bon ordre. Dans certains cas, les chiffres apparaissaient à la fois au recto et au verso, mais d’autres fois un seul côté de la page était numéroté. La numérotation était fort peu usitée. On a estimé que vers 1450 –juste avant la naissance de l’imprimerie en Occident– moins de 10% des livres manuscrits contenaient une pagination.

Cinquante ans plus tard, la proportion des ouvrages paginés, imprimés désormais, était bien plus élevée. Ce changement reflétait notamment le nouveau rôle des numéros de pages. Plutôt que de n’être réduits qu’à la fonction d’outils permettant de compiler les feuilles dans le bon ordre, dans les années 1510, les savants commencèrent à s’en servir à l’intérieur de leurs propres textes pour se référer aux pages d’autres volumes imprimés.

Depuis le début du XVIe siècle, les lecteurs se fient aux numéros de pages pour se retrouver dans les livres. Mais avec la progression des technologies numériques, l’attrait de l’accès aléatoire au contenu pourrait finir par avoir raison de la pagination.

Et aujourd’hui?

Il y a une dizaine d’années, j’ai commencé à remarquer un changement dans l’attitude de mes étudiants vis-à-vis des numéros de page: la plupart n’en inséraient plus dans leurs devoirs, quelles que soient les requêtes explicites ou les menaces dont je pouvais les accabler. Oui, je savais que les numéros de page ne sont pas insérés par défaut dans Microsoft Word. Mais mes étudiants s’y connaissaient plutôt bien en traitement de texte. Alors que se passait-il?

Tout comme l’apparition de l’imprimerie au milieu du XVe siècle changea les habitudes de lecture, le concept de lecture est peut-être en train d’être redéfini

Voici ce que j’ai déduit.

Etant donné que l’expérience de lecture des étudiants se résume principalement à des écrans, numéroter les pages de documents numériques (dans ce cas, le devoir que je leur avais demandé de rédiger) leur semblait dépourvu du moindre intérêt. Lorsqu’on lit un journal sur Internet, il n’y a pas de numéro de page, et les journaux sont bien plus lus en ligne qu’en version papier –surtout dans cette tranche d’âge.

Les documents propres à Internet sont dans leur grande majorité dépourvus de pagination, et les numéros de page sur les liseuses n’ont aucun rapport avec leurs homologues imprimés.

Vu que les devoirs en question ont été créés sur ordinateur –et parfois soumis sous forme électronique– si moi, le lecteur, je veux retrouver un mot ou un passage dans les textes de mes étudiants, je n’ai qu’à utiliser la fonction «rechercher» et non revenir à la convention apparemment archaïque de la pagination (en tout cas il semblerait que ce soit ce que la logique impose).

Tout comme l’apparition de l’imprimerie au milieu du XVe siècle changea les habitudes de lecture, le concept de lecture est peut-être en train d’être redéfini et de passer d’une activité linéaire (continue) à un processus à accès aléatoire (ce que j’appelle la lecture en maraude) maintenant que la fonction rechercher nous permet de naviguer dans nos lectures sur écran.

Enfin, une confession.

Dans ma propre expérience professionnelle d’écriture, je suis régulièrement confronté à un dilemme: dois-je dépenser l’énergie nécessaire à retrouver le folio original des articles de journaux et de magazines, imprimés à l’origine, auxquels j’ai accédé en ligne (la plupart des sites Internet n’indiquant pas la pagination) ou lâcher l’affaire? C’est généralement cette dernière approche que j’adopte. Ma justification: à l’ère d’Internet, les conventions bibliographiques ont changé.

Adapté de Words Onscreen: The Fate of Reading in a Digital World par Naomi S. Baron avec l’autorisation d’Oxford University Press. Copyright © 2015 Naomi S. Baron.

http://www.slate.fr/

Et si l’Homme traitait les requins comme la neige?


Il est triste que des gens qui vont avec plaisir a la plage, mais meurs à cause des requins. Doit-on les exterminer alors que ces bêtes ne font que suivre leur nature ? J’ai trouvé l’exemple des avalanches pour protégé les baigneurs des requins très réaliste et sans doute, la meilleure chose à faire. De toute manière, il faut apprendre a vivre avec les animaux, nous qui avons envahi leur territoire
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Et si l’Homme traitait les requins comme la neige?

 

Robert Calcagno
Directeur général de l’Institut océanographique- Fondation Albert 1er, Prince de Monaco

ANIMAUX – La terrible série d’avalanches meurtrières qui a frappé dernièrement les massifs alpins pose cruellement la question du risque associé à la pratique du ski hors-piste. L’émotion est naturellement vive, mais nous avons appris à reconnaître et à gérer ce risque. La collectivité joue son rôle en annonçant le risque, en sécurisant les pistes balisées et en déconseillant la pratique du hors-piste. Les skieurs qui tentent malgré tout l’aventure, sont le plus souvent équipés de dispositifs facilitant les secours et assument la responsabilité de s’engager hors-piste malgré le risque signalé.

L’Homme face au risque naturel

Il en va tout autrement d’un autre risque naturel: la présence de requins. Les récents accidents mortels sur l’île de La Réunion et en Australie nous y ramènent douloureusement.

Comme les montagnes enneigées, les océans sont aujourd’hui une manne touristique appréciable. Mais tout comme en montagne, le rêve peut dans certains cas tourner au drame, en présence de l’une des très rares espèces de requins susceptibles d’être dangereuses pour l’homme (cinq sur plus de cinq cents existantes).

Mais la comparaison s’arrête souvent là. Car le risque lié aux requins nous est insupportable. L’idée même d’être dévoré par une bête sauvage surgie de nulle part nous ramène droit à la préhistoire, lorsque la survie de l’espèce humaine passait par une éradication des animaux dangereux. Nos automatismes n’ont pas vraiment changé: face au risque requin, le premier réflexe est de les supprimer.

L’innovation nous ouvre de nouvelles perspectives

L’innovation technique a été relancée par les accidents enregistrés ces dix dernières années. Des répulsifs électromagnétiques individuels ont été développés et les premières déclinaisons en barrières collectives sont aujourd’hui à l’essai. Des initiatives simples peuvent aussi être efficaces, telles que la surveillance du plan d’eau pour détecter la présence de requins, depuis un point haut ou directement dans l’eau par des apnéistes. Des solutions plus lourdes comme des filets d’isolement peuvent également convenir pour de petites zones.

Ces solutions ont été testées dans différents endroits du monde, souvent sur de longues périodes. Combinées avec une pratique responsable des activités nautiques, dans le cadre d’une gestion globale du risque, elles ont dans ces endroits-là considérablement renforcé la sécurité. Des résultats partagés par l’ensemble des experts rassemblés en octobre dernier par l’Institut océanographique lors des « 2es rencontres autour des Requins », pour passer en revue les technologies existantes et les meilleures pratiques internationales de gestion du risque. L’objectif est double: améliorer la sécurité des activités nautiques et partager pacifiquement l’océan avec les requins.

Changer de point de vue et accepter de gérer le risque

L’innovation technique n’est rien si elle ne s’inscrit pas dans un changement d’état d’esprit. Il faut pour cela que, collectivement, nous acceptions que des animaux sauvages puissent être dangereux, sans que cela ne constitue leur arrêt de mort.

Les crises récentes ont beaucoup fait progresser la connaissance de ces derniers, permettant d’affiner l’appréciation du niveau de risque, en fonction des saisons, des conditions météo… Des informations précises et transparentes sur l’existence d’un risque peuvent désormais permettre à chaque individu de choisir de pratiquer ou non son activité et de l’adapter aux conditions du moment.

Ultime étape, la collectivité qui entend gérer pleinement le risque doit mettre en place une veille et des mesures proactives pour le réduire et permettre des pratiques nautiques dans des conditions de sécurité acceptables. Le risque zéro ne peut pas être garanti, mais le risque résiduel est alors connu et assumé collectivement et individuellement.

Cette dynamique a pu se mettre en place localement, en Afrique du Sud ou en Australie, même si l’équilibre reste fragile face aux drames. La tentation ressurgit alors de mettre les efforts de cohabitation de côté, au profit d’une solution extrême, prétendument infaillible, l’élimination des grands requins.

Sur l’île de La Réunion, le Préfet venait, le 12 février, de franchir une étape décisive dans la gestion du risque. Tout en prolongeant pour l’année 2015 l’arrêté d’interdiction des activités nautiques sur tout le littoral à l’exception des portions de lagon et des zones sécurisées par les communes, il ouvrait explicitement la porte aux dispositifs de gestion du risque: vigies requins, filets, surveillance. L’accident dont a été victime deux jours plus tard une jeune femme de 22 ans, au bord d’une plage non sécurisée, a replongé l’île dans l’émotion.

Souhaitons que ce décès ne brise pas l’élan constructif de ces derniers mois et vienne au contraire accélérer la mise en place d’une véritable gestion équilibrée du risque.

Dépasser l’instinct de survie

L’espèce humaine a construit sa survie initiale sur l’éradication de ses prédateurs. Sommes-nous aujourd’hui prêts à franchir une nouvelle étape en acceptant de cohabiter avec les rares espèces sauvages restantes qui présentent pour nous un danger, mais qui ont une place primordiale dans les équilibres vivants?

Chaque mort est un mort de trop, chaque drame, chaque accident qu’il soit mortel ou non doit nous pousser à agir pour éviter qu’il ne se reproduise. La sécurité des citoyens est certainement le principal objectif de toute société. Mais dans les choix qui s’offrent à nous, sachons faire preuve d’ingéniosité, pour nous protéger sans nous opposer.

Montrons que, depuis la préhistoire, l’Homme a non seulement gagné en puissance, mais aussi en intelligence et en tolérance.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Mars One: cinq raisons de douter


Un projet aussi ambitieux que Mars One peut-il être réalisable d’ici 9 ans ? Comme plusieurs, j’en doute ! On donne les raisons, l’argent, la technologie, le facteur humain et autres problèmes que ce projet à a faire face.
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Mars One: cinq raisons de douter

 

Les habitations du projet Mars One... (PHOTO BRYAN VERSTEEG, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE)

Les habitations du projet Mars One

PHOTO BRYAN VERSTEEG, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE

PHILIPPE MERCURE
La Presse

Mars One dévoile aujourd’hui la liste des 100 candidats en lice pour un aller simple vers la planète rouge. Au-delà du battage médiatique, des experts clament que le plan de l’entreprise est truffé d’énormes problèmes. Voici cinq raisons pour lesquelles ceux qui sont choisis aujourd’hui pourraient ne jamais partir… ou regretter leur départ.

L’argent

L’entreprise Mars One affirme pouvoir envoyer quatre êtres humains sur Mars d’ici 2024 avec un budget 6 milliards US. L’an dernier, en comparaison, un groupe d’experts avait estimé qu’une mission humaine vers Mars de la NASA coûterait de 80 à 100 milliards US.

Mars One explique ses coûts moindres par le fait qu’elle sous-contractera aux entreprises privées la conception des équipements nécessaires à son projet.

«J’estime que ces gens n’auront pas l’argent nécessaire à un tel projet. Je ne les prends pas très au sérieux, honnêtement», a lancé à La Presse John Logsdon, expert des programmes spatiaux à la George Washington University.

À 6 milliards US, la conquête de Mars ne serait guère plus onéreuse que la construction du nouveau pont Champlain (jusqu’à 4 milliards US).

La technologie

L’une des grandes prétentions de Mars One est qu’elle pourra réaliser sa mission au moyen de «technologies qui peuvent être achetées à des fournisseurs actuels», sans en développer de nouvelles.

Cette thèse a été rejetée en bloc par tous les experts consultés par La Presse.

«On n’est pas prêts, sur le plan technologique, à aller sur Mars, tranche Richard Léveillé, qui a déjà été rattaché à l’Agence spatiale canadienne et qui est aujourd’hui chercheur associé à l’Université McGill. Ce genre de mission implique de lancer des programmes entiers de développement.»

Les contrats

La journaliste australienne Elmo Keep a passé un an à fouiller les dessous de Mars One. Selon elle, cette entreprise, qui planifie à n’en pas douter la mission spatiale la plus ambitieuse de l’histoire, ne compte que… trois employés.

Mars One dit vouloir sous-contracter la conception de ses systèmes. Sauf qu’en épluchant la liste des fournisseurs mentionnés par Mars One, Mme Keep a découvert que la plupart n’avaient jamais signé la moindre entente. Lockheed Martin a réalisé des travaux préliminaires détaillant les spécifications techniques d’un véhicule non habité.

«Nous maintenons les canaux de communication ouverts avec Mars One et attendons un signal pour la prochaine phase du programme», a expliqué à La Presse Gary Napier, porte-parole de Lockheed Martin.

Le seul autre contrat technique semble le lier à Paragon Space Development, chargé des combinaisons pour les astronautes.

L’oxygène

Mars One prévoit faire pousser des plantes pour nourrir les astronautes dans l’unité où ils vivront. Or, l’équipe de Sydney Do, du MIT, a calculé que cette façon de faire conduirait à la mort par suffocation des astronautes au bout de 68 jours. La cause, complexe, est liée au rejet trop élevé d’oxygène par les plantes.

Selon M. Do, il est possible de régler le problème en construisant une autre unité pour les plantes, mais cela demandera de transporter d’énormes quantités de systèmes supplémentaires. De façon générale, les chercheurs du MIT calculent que l’implantation d’une colonie permanente sur Mars nécessitera des envois de pièces «qui prendront des proportions ingérables» et feront exploser les coûts de lancement.

Les participants

Se rendre sur Mars et y vivre constituerait la mission spatiale la plus exigeante lancée par des êtres humains. Or, ceux qui l’accompliront ne sont pas des astronautes professionnels, mais des gens choisis parmi le grand public.

«C’est une dimension inquiétante du projet», croit Richard Léveillé, de McGill, qui souligne que la formation, les expertises diverses et la capacité de résistance au stress des astronautes ne se retrouvent pas chez n’importe qui.

Ce serait aussi la première fois que des gens quitteraient la Terre sans espoir de la revoir un jour.

http://www.lapresse.ca/

Imprimante 3D et vie marine: que peut-on apprendre?


L’Imprimante 3D peut-il venir en aide à l’environnement pour la vie marine ? C’est du moins ce qu’espère des scientifiques qui veulent reproduire ce qui se ressemble le plus à la nature pour que de coraux puisse élire domicile en colonisant les boules de récifs imprimés
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Imprimante 3D et vie marine: que peut-on apprendre?

Les récifs coralliens disparaissent à grande vitesse. L’imprimante 3D elle, imprime à grande vitesse. Plongée au coeur du golfe Persique, là où, technologie rime avec souffle de vie.

LEBRETON Anne

Derrière le récif, toute une équipe d’expert

C’est au Royaume de Bahreïn que le projet se déroule. Déjà 3000 «boules de récifs» ont été conçues et imprimées. C’est l’équipe Reef Arabia, qui est derrière le projet. Composée d’experts venant de la base australienne du Sustainable Oceans International (SOI), d’un spécialiste des programmes 3D, et des experts de la fabrication rapideDShade, la vie marine est entre de bonnes mains!

S’imprégner de la nature

Sur la question pourquoi le choix de l’imprimante 3D, David Lennon, membre de Reef Arabia, et directeur à SOI, explique

«avec l’impression 3D, nous pouvons nous rapprocher de la conception naturelle en raison de sa capacité à produire des formes très naturelles».

On cherche donc, ici, à imiter la nature, et a sans rapprocher le plus possible. Le choix de la matière du grès pour la construction n’est d’ailleurs pas innocent. Le grès se rapproche de la roche naturelle terrestre. De plus, M.Lenon ajoute que le grès, de par son pH neutre, va faciliter l’insertion de larves de corail à la recherche d’une maison.

Des résultats concrets ?

L’objectif est bien entendu de restaurer la vie marine du golfe Persique. Pour le moment, c’est encore tôt pour se prononcer là-dessus. Cependant, M.Lennon est confiant et soupçonne que ces «boules récifs» permettent d’abriter un plus grand nombre de poissons.

L’équipe s’attend donc à améliorer la population de poissons. Pour le futur, c’est l’océan qui nous le dira!

http://www.sciencepresse.qc.ca/

Les papyrus d’Herculanum livrent de nouveaux secrets


Imaginez lire un papyrus carbonisé lors de l’éruption du volcan Vésuve qui avait enseveli Pompéi et d’Herculanum. Impossible de le dérouler sans le détruire, mais une nouvelle technologie arrive a pourtant à lire sans le dérouler
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Les papyrus d’Herculanum livrent de nouveaux secrets

Par Bernadette Arnaud

Une nouvelle technique d’imagerie utilisée au Synchrotron de Grenoble permet de déchiffrer les très fragiles rouleaux récupérés après l’éruption du Vésuve en -79 sans risquer de les détruire.

BIBLIOTHÈQUE. Ils étaient illisibles, réduits à l’état de cylindres carbonisés. Et pourtant, des chercheurs viennent de les faire « parler ». Détruits lors de la célèbre éruption du Vésuve en 79 de notre ère – qui détruisit aussi Pompéi – les contenus de ces papyrus (volumen) étaient pour leur majorité inaccessibles en raison de leur état. Mais une avancée technologique majeure vient de permettre à une équipe de recherche internationale de pénétrer au cœur de l’un de ces rouleaux, sans avoir à le dérouler ! Un espoir pour connaître enfin les trésors que recèle l’unique bibliothèque de l’antiquité gréco-latine parvenue jusqu’à nous

Cette nouvelle technique d’imagerie, appelée tomographique X en contraste de phase (XPCT), a été utilisée par les équipes du Synchrotron de Grenoble (ESRF) avec les chercheurs de l’Institut de Recherche et d’Histoire des Textes (dépendant du CNRS) et du CNR Italien, comme le relate l’étude publiée dans Nature communications. Elle a été appliquée sur un des six rouleaux (le n°4) dits des « papyrus d’Herculanum de Paris » offerts en 1802 en cadeau au Premier consul Napoléon Bonaparte par le roi de Naples Ferdinand IV.

Papyrus : Le matériau papyrus était fabriqué à partir de portions de tiges de la plante appelée papyrus. Sur des fibres verticales étaient disposées des fibres horizontales plus fines qui, pressées ensemble, formaient des feuillets pouvant atteindre 40 cm x 40 cm. Le suc de la plante exprimé lors de l’écrasement des fibres faisait office de colle, entre la trame et la chaîne. Une fois séchés au soleil, les feuillets collés bout à bout formaient des rouleaux plus ou moins longs. Ceux d’Herculanum atteignaient en moyenne une dizaine de mètres.

Ces papyrus avaient aussitôt été confiés aux savants de l’Institut de France où ils sont depuis conservés.

« L’utilisation de cette technique nous a permis, sans avoir à  dérouler le rouleau, d’identifier un bon nombre de lettres cachées à l’intérieur », explique le papyrologue Daniel Delattre, de l’Institut de Recherche et d’Histoire des Textes, l’un des pères de l’étude.

C’est en partie grâce aux infimes reliefs laissés par l’encre sur le papyrus que 22 lettres de l’alphabet grec (qui en contient 24) ont pu ainsi être distinguées (la définition des images est ici de 45 microns).

Dans l’Antiquité, on écrivait en effet en utilisant une encre à base de carbone obtenue à partir de résidus de fumée (lire ci-dessous).

Encre : Des analyses effectuées en 1990 par des chercheurs norvégiens ont permis de vérifier la composition de l’encre antique, connue jusque-là seulement par les auteurs anciens. A savoir qu’une grande quantité de suie était produite par la combustion de charbon de bois dans des pièces aux murs lisses, suie que l’on raclait ensuite, pour la mélanger à de la gomme arabique, et en faire de l’encre. L’ensemble se présentait ensuite sous forme de galettes qu’il suffisait de briser en fragments et de diluer dans de l’eau.

TIC. Il n’avait pas été possible jusque-là de la distinguer du support car sa composition est quasi identique à celle des papyrus carbonisés. Or c’est en jouant sur la différence des indices de réfraction de l’encre et du papyrus carbonisé que la nouvelle technique s’est révélée efficace : le faible relief des lettres à la surface des fibres de papyrus a été suffisant pour produire un contraste significatif. La précision est telle que les chercheurs sont désormais à même d’identifier peut-être… l’auteur des textes ! Daniel Delattre a en effet découvert la présence d’un petit « crochet » à la base de certaines barres verticales des lettres, « tic » d’écriture du copiste de ce rouleau.

Des papyrus ont « explosé » suite à des manipulations malheureuses

Ces centaines de papyrus carbonisés –  au nombre de  600 à 700 –, ont été sans doute réunis par le philosophe Philodème de Gadara, auteur lui-même de nombreux livres d’éthique. Ils ont été exhumés, entre 1752 et 1754, d’une villa située à Herculanum et appartenant à Calpurnius Pison Caesoninus, le beau-père de Jules César, et appelée depuis « Villa des Papyrus ». Cette magnifique demeure patricienne avait été totalement ensevelie sous des torrents de boue et de lave descendus du Vésuve. Cuits par la chaleur des coulées destructrices (320°C), ces rouleaux végétaux n’ont cependant pas été calcinés puisqu’ils n’ont jamais été au contact des flammes. Une chance que les chercheurs tentent depuis longtemps d’exploiter.

Depuis leur découverte au 18e siècle, de multiples tentatives de lecture ont en effet eu lieu. Une machine à dérouler les papyrus avait même été inventée au 18e siècle par un spécialiste des miniatures du Vatican du nom d’Antonio Piaggio. Malheureusement – et encore récemment – divers essais d’écorçage ont fait « exploser » en centaines de fragments certains de ces inestimables trésors, les mutilant ou les détruisant à jamais.

D’où l’intérêt de cette nouvelle technique qui préserve l’intégrité des documents.

« Elle ouvre de nouvelles perspectives non seulement pour les rouleaux d’Herculanum non encore exploités, mais aussi pour ceux qui restent sans doute à découvrir, poursuit Daniel Delattre qui s’inquiète cependant pour la pérennité des recherches. Ces travaux demandent des études longues et savantes, et il faut que de jeunes chercheurs puissent obtenir des postes pour les poursuivre. A ceux qui ne comprennent toujours pas pourquoi on étudie des « langues mortes », je dis simplement : ce sont les Grecs et les Romains qui nous parlent en direct à travers ces textes vieux de 2.000 ans ! ».

Une nouvelle séquence d’analyses de rouleaux d’Herculanum est prévue au Synchrotron de Grenoble au printemps 2015.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Êtes-vous une victime de votre smartphone ?


Êtes-vous dépendant de votre téléphone, tablette, ordinateur ? Savez-vous prendre des pauses ?
Prendre l’air, parler avec des gens de votre propre entourage ? Quand nous passons trop de temps avec ces appareils, il y a des conséquences physiques et sociales qui en ressentent
Nuage

 

Êtes-vous une victime de votre smartphone ?

 

    La question est de savoir si vous maîtrisez les nouvelles technologies et notamment votre smartphone et votre tablette ou si vous en êtes plutôt victime.

    L’objectif est de rétablir la situation afin de les utiliser à bon escient et de ne pas mettre votre santé en danger.

    Conseils pratiques et explications…

    Comment retrouver la maîtrise de votre smartphone et ne plus être une smartphone-victime ?

    Les nouvelles technologies améliorent notre quotidien, c’est certain, encore faut-il ne pas en devenir esclave. Faites le point et modifiez vos habitudes si nécessaire.

    Dormir, surfer, jouer ou communiquer, il faut choisir !

    Toutes les activités sur écran sont prenantes et difficiles à lâcher. Imposez-vous une certaine rigueur, ainsi qu’à vos enfants et ados, pour que les jeux, le surf sur Internet, les Chats, les SMS, les mails, n’empiètent pas sur le temps de sommeil.

    Et quand on va se coucher, on quitte son smartphone, c’est-à-dire qu’il est déposé non pas sous l’oreiller ou sur la table de nuit, mais en dehors de la chambre et en mode silencieux.

    Méfiez-vous de la lumière bleue émise par les écrans

    Outre le temps consacré aux écrans sous toutes ses formes, le sommeil est aussi affecté par la lumière bleue qu’ils émettent. Il a ainsi été montré que celle-ci perturbe notre horloge biologique et retarde l’endormissement (1). Donc pas d’écran avant de s’endormir et il est conseillé d’abandonner les e-books avant d’aller se coucher.

    Auto-réglementez votre boîte mails pour déstresser

    Les mails, surtout professionnels, peuvent devenir une source très importante de stress. Selon des chercheurs canadiens, pour améliorer notre bien-être, nous ne devrions pas consulter nos mails plus de 3 fois par jour (2). Pour s’imposer ce rythme, il importe de désactiver les avertisseurs sonores et de ne plus consulter ses mails professionnels le soir, le matin au lever ou le week-end. Par ailleurs, demandez à votre entourage de vous envoyer un SMS et non un mail en cas d’urgence.

    Tiens-toi droit !

    Prenez conscience de votre posture et corrigez-la. Lorsque vous consultez votre smartphone, vous penchez inconsciemment votre tête vers l’avant, ce qui impose une légère courbure au haut de votre colonne vertébrale. Aussi légère soit-elle, cette courbure a pour effet d’imposer à votre colonne vertébrale un poids supplémentaire de 5 kg, annonçant de vives douleurs dorsales et des cervicales en perspective (3). Assis devant un ordinateur ou une tablette, vous devez aussi veiller à adopter une bonne position pour préserver votre dos.

    Pensez à reposer vos yeux

    Les écrans (smartphone, tablette, ordinateur, télé) ne sont pas responsables de troubles visuels. En revanche, la fréquence de clignements des paupières diminue devant un écran, ce qui favorise les yeux secs et la fatigue oculaire. Vous devez donc faire régulièrement des pauses durant lesquelles vous regardez au loin. Vos yeux n’ont alors plus besoin d’accommoder pour voir net, ce qui les repose.

    Enfin, Messieurs, évitez de poser votre ordinateur portable sur le haut de vos cuisses. La chaleur dégagée par l’appareil pourrait entraîner des troubles de la fertilité et augmenter le risque de cancer des testicules. En attendant des preuves formelles, il est préférable de miser sur la prévention.

    Un dernier conseil : ne vous laissez pas absorber par Facebook. On peut y faire de mauvaises rencontres et d’une manière générale sur Internet, accéder à du contenu choquant. L’important est de ne pas y passer sa vie, et de rester connecté avec la vie réelle. Donc pas d’excès et gardez le contact avec les personnes physiquement proches…

    Apprendre à bien gérer son smartphone

  • En bref, ne consultez pas vos mails à tout bout de champ pour vous éviter du stress.

  • Rangez votre portable en soirée pour ne pas empiéter sur votre temps de sommeil.

  • Toujours en soirée, ne vous exposez pas à leur lumière bleue au risque de ne plus pouvoir vous endormir.

  • Prenez conscience de votre posture lorsque vous consultez un écran.

  • Faites des pauses et restez bien présent dans la « vraie vie ».

Article publié par Isabelle Eustache

Sources : (1) Proceeding of the National Academy of Sciences, 22 décembre 2014. (2) Kostadin Kushlev et coll., https://www.academia.edu/9182785/Checking_Email_Less_Frequently_Reduces_Stress.(3) Hansraj Kenneth K. et al., Surgical Technology International XXV, https://cbsminnesota.files.wordpress.com/2014/11/spine-study.pdf.

http://www.e-sante.fr

Astuce geek : découvrez les 7 super pouvoirs de la barre de recherche de Chrome


Des petits trucs très intéressants sur Google Chrome qui pourraient vous faciliter la vie, que ce soit pour un URL, une conversion monétaire, un calcul où autre
Nuage

 

Astuce geek : découvrez les 7 super pouvoirs de la barre de recherche de Chrome

 

Il existe bien des astuces avec Google Chrome. A commencer par la barre URL et de recherche du navigateur Internet le plus populaire au monde. Photo : Google/DR/metronews

INTERNET – La barre URL / recherche du navigateur Google Chrome permet d’en faire bien plus que vous ne le penser. Faire des calculs, envoyer un mail, effectuer une recherche dans Gmail, etc.

Afin que toutes ces astuces fonctionnent, assurez-vous que, dans les paramètres avancés du navigateur Google Chrome,  l’option « Utilisez un service de prédiction afin de compléter les requêtes de recherche et les URL saisies dans la barre d’adresse ou dans le champde recherche du lanceur d’applications » est bien activée. A savoir : la barre de recherche et la barre URL (où on tape les adresses Internet) ne sont qu’une seule et même barre dans Google Chrome.

1. Faites un calcul ou effectuez une conversion

Combien font 89 multipliés par 47 ? Pour le savoir, il suffit de taper dans la barre de Chrome « 89*47 » et vous aurez immédiatement le résultat (4183) sans même avoir à presser le bouton Entrée. Idem pour convertir 165 dollars en euros. Tapez « 165 $ = € » et vous saurez dans la seconde que cela représente un peu moins de 135 euros.

(On peut écrire 165 eur = cad pour la conversion en argent canadien ou autre monnaie (Nuage) )

Astuce geek : découvrez les 7 super pouvoirs de la barre de recherche de Chrome

2. Effectuez une recherche dans Gmail

Il est possible de lancer une recherche dans différents services de Google, comme Gmail ou encore Drive (le service dans le nuage). Pour cela, faites un clic droit dans la barre URL et sélectionnez « Modifier les moteurs de recherche… ». Dans la zone « Ajouter un moteur de recherche », créez un nom comme « GGmail » par exemple puis entrez l’URL précise du service

(comme https://mail.google.com/mail/ca/u/0/#apps/%s pour Gmail ou http://drive.google.com/?hl=en&tab=bo#search/%s pour Google Drive par exemple). Ensuite, à chaque fois que vous entrerez gg au début d’une recherche, la requête sera alors transformée en « Recherche sur Gmail.com ». Il est possible de faire de même pour ses sites marchands préférés comme la Fnac ou Amazon par exemple.

Astuce geek : découvrez les 7 super pouvoirs de la barre de recherche de Chrome

3. Envoyer un mail rapidement

Voilà une page Internet digne d’intérêt (cette page de metronews dédiée aux astuces geek, par exemple et par le plus grand des hasards). Quand la page est chargée, copiez le lien puis tapez « mailto: » dans la barre de recherche avec l’adresse mail du destinataire. Un mail déjà pré-rempli avec cette adresse s’ouvre alors dans votre client de messagerie par défaut. Il ne vous reste plus qu’à coller l’adresse de la page (ou alors tout message de votre choix), ajouter un sujet au mail et presser le bouton d’envoi.

Astuce geek : découvrez les 7 super pouvoirs de la barre de recherche de Chrome

4. Faites de Chrome un outil de prise de notes

Pas envie de lancer Word ou tout autre logiciel de traitement de texte ? Pas de problème, le navigateur Google Chrome sait se muer en outil de base pour prendre une note, écrire un texte simple, sans mise en forme. Pour cela, il suffit de taper ceci dans la barre URL : data:text/html, <html contenteditable>

C’est trop compliqué ? copiez-collez-le et enregistrez-le dans vos favoris, il ne vous restera plus qu’à cliquer sur le lien pour activer cette astucieuse petite fonction.

Astuce geek : découvrez les 7 super pouvoirs de la barre de recherche de Chrome

5. Ne tapez plus jamais www. et .com quand vous entrez une adresse

Marre de toujours taper dans la barre URL les fameux trois W de World Wide Web avant le nom du site et le .com après ? Il existe un raccourci clavier pour s’en passer. Il suffit d’entrer le nom du site, fnac, par exemple et ensuite de presser Ctrl + Entrée. les deux extensions avant et après sont alors automatiquement ajoutées.

Astuce geek : découvrez les 7 super pouvoirs de la barre de recherche de Chrome

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