Le Saviez-vous ► Que nous rapportent vraiment les programmes spatiaux


Il y a des fois qu’on se demande pourquoi tant d’argent de dépenser autant d’argent pour les explorations spatiales. Disons que je suis septique sur cet acharnement de vouloir coloniser Mars, mais pour le voyage d’exploration, c’est quelque chose de fantastique. Mais, il est important de comprendre que ces explorations spatiales des divers projets ont changé aussi quelque chose pour nous, et ce, nous sommes bien loin de s’imaginer tout l’impact que cela a contribué dans notre quotidien. Voici quelques exemples … Mais tout n’est pas énuméré et il reste encore bien des choses à découvrir
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Que nous rapportent vraiment les programmes spatiaux

Pas une journée ne s’écoule sans qu’un astronome ou un chercheur ne se voit  poser cette question : à quoi ça sert d’investir dans les programmes spatiaux ? Quels sont les bénéfices pour l’humanité ? Ou encore : ça coûte cher, on ferait mieux de s’occuper de ceux qui meurt de faim dans notre propre pays etc. Avec la crise, ce genre de discours se généralise de plus en plus et il est donc indispensable d’apporter un éclairage complet sur cette question.

En plus des acquis incroyables pour la connaissance humaine et pour la science, il faut bien comprendre que l’exploration spatiale bénéficie à toute l’humanité, à tous les niveaux, aussi bien économique qu’environnemental, pour l’industrie ou pour les entreprises, pour la médecine ou pour l’agriculture. Et toutes ces avancées ne sont pas exclusivement le résultat du programme Apollo.

Ce que l’espace apporte à notre vie quotidienne

Nous venons de voir que les technologies développées pour l’espace pouvaient avoir des applications médicales. Et quand on parle d’espace, on pense tout de suite aux satellites et à ce qu’ils nous permettent de réaliser. Grâce à eux, nous avons accès à des données qui permettent chaque année de sauver des milliers de vies humaines. Les satellites météo permettent de prédire les catastrophes naturelles, comme les inondations, les orages, les tornades, les typhons. Ils permettent également de repérer des incendies ou d’analyser leur étendu. Les humains peuvent dans ces conditions êtres prévenus en amont et des mesures de protections peuvent être mises en place.

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Le GPS, le Global Positioning System, permet chaque jour de sauver des vies.

L’humanité en dépend pour les transports maritimes. Il a été inventé dès le premier satellite mis en orbite, Spoutnik en 1957. Les changements dans la fréquence radio ont aidé les scientifiques américains à suivre Spoutnik à la trace. C’est le résultat de l’effet Doppler, qui est un changement de fréquence des ondes sonores ou lumineuses selon les changements de position.  Ce principe a permis d’élaborer le système de navigation maritime baptisé TRANSIT conçu pour les sous-marins. Le GPS pour la navigation a été développé par la défense américaine dans les années 1970, ce qui a conduit au lancement du premier satellite GPS en 1978.

De nombreux marins ont également été sauvés grâce au canot de sauvetage développé par la NASA pour récupérer les astronautes en mer. Ce canot peut se gonfler en 12 secondes. Et même des vents forts et une grosse mer ne peuvent le retourner.

Bien sûr, les satellites sont aussi devenus nécessaires pour la télévision, les stations radio, le téléphone…

L’agriculture aussi dépend maintenant des satellites et de l’espace.

Les différentes caméras élaborées pour explorer la composition des planètes lointaines servent aussi à déterminer si des plantes ont besoin d’eau, d’insecticide. Aujourd’hui, les agriculteurs peuvent savoir quelle zone de leur parcelle a besoin d’attention, d’engrais, d’eau, etc.

L’environnement doit aussi beaucoup à l’espace. 

Quand les américains ont démantelé le lanceur Saturn 1B, ils ont découvert quelques années plus tard, que la peinture contenait des polychlorobiphényles (PCB), des polluants d’une grande toxicité qui empoisonnait le sol. Des scientifiques ont donc développé une pâte capable d’extraire le PCB de la peinture sans endommager la peinture elle-même. Ce système a depuis été légèrement transformé et il est régulièrement utilisé pour supprimer de nombreuses formes de contaminations sur terre.

Au CADMOS par exemple, j’ai pu voir personnellement une expérience qui est actuellement menée dans l’espace. L’objet de cette expérience est d’étudier le comportement du goudron sans gravité afin de trouver un moyen qui permettra dans les années à venir de recycler le goudron.

Les pneus de nos voitures utilisent aussi une technologie initialement inventée pour le parachute de Viking sur Mars. Ces parachutes étaient fabriqués avec une fibre qui sert aujourd’hui dans le pneu « radial » qui ont une durée de vie bien plus longue que les pneus classiques.

La détection de ressources naturelles se fait également depuis les satellites aujourd’hui. Et trouver du pétrole ou de l’eau qui se trouvent en profondeur sous la croûte terrestre est envisageable sans creuser n’importe au petit bonheur la chance. sans

Il ne faut pas oublier que les satellites doivent être régulièrement remplacés. Ainsi, si nous voulons continuer de vivre avec le même confort et la même sécurité, nous sommes aujourd’hui « obligés » d’envoyer de nouveaux satellites pour prendre le relais des satellites en fin de vie.

L’électronique

L’exploration spatiale a permis qu »aujourd’hui nous ayons des téléphones portables dans nos poches ou des ordinateurs dans des sacs. Les astronautes ont fabriqués dans les navettes spatiale ou dans la Station spatiale internationales des composants électroniques miniatures  qui ne pouvaient être fabriqués que dans l’espace. De plus, la nécessité de réduire le poids embarqué à bord des fusées a largement contribué à la miniaturisation des composants, ainsi qu’à l’invention des microprocesseurs et des ordinateurs modernes. Les piles à combustible inventées pour les programmes spatiaux sont actuellement à l’étude pour alimenter nos voitures à la place du pétrole.

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Charge-Couple Device, CCD

Concrètement, les CCD (les capteurs photographiques) qui se trouvent sur les téléphones portables, convertissent un rayonnement électromagnétique en valeur numérique. Ces CCD étaient à l’origine développé pour l’astronomie. Les CCD sont aujourd’hui utilisés dans la plupart des appareils photos, webcams et téléphones.

Les technologies de l’information

Les systèmes d’information et de données d’observation de la Terre de la NASA enregistrent et archivent quotidiennement un grand nombre de données sur l’atmosphère terrestre, les océans et la végétation. Ces données cumulées représentent plus de 4,5 Pétabytes, soit les mêmes données que 90 millions de placard à 4 tiroirs remplis de papiers. (Et ces chiffres datent de 2010). Pour accéder simplement à ces données, la NASA a développé un logiciel capable de gérer un grand nombre d’informations. Aujourd’hui, les hôpitaux, les fournisseurs d’accès, les entreprises, les organisations utilise la même technologie pour conserver leurs informations.

Forth, le langage informatique développé pour le télescope de 11 mètres en haut de Kitt Peak, est actuellement utilisé par FedEx pour suivre les colis.

AT&T, le plus grand fournisseur de services téléphoniques aux États-Unis, utilise un logiciel développé par le National Optical Astronomy Observatory pour analyser ses ordinateurs.

La sécurité

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Un détecteur de fièvre dans un aéroport

Les ­télescopes européens Herschel et Plancks sont 10 fois plus sensibles dans le domaine infrarouge et dans celui des rayons gamma que ceux lancés avant eux. Ils pourraient être utilisés sur Terre pour la surveillance des forêts et la détection précoce des incendies. Ou encore dans les aéroports pour repérer les gens fiévreux.

La Terre est fragile et de nombreuses menaces peuvent remettre en cause son équilibre. La chute d’un astéroïde a déjà bouleversé cet équilibre à de nombreuses reprises et il y aura forcément un nouvel astéroïde qui viendra nous menacer.

Les lanceurs de fusée servent aujourd’hui à lutter contre les incendies. Rory Groonwald, l’ingénieur en chef d’Orbital Technologies Coroporation, a travaillé en partenariat avec le groupe de recherche des pompiers de l’armée de l’air américaine pour concevoir un système similaire à haute-pression pour éteindre un feu en quelques secondes. Cette technologie a réduit la quantité d’eau nécessaire.

Les aéroports utilisent les avancées technologiques initialement conçues pour l’astronomie. La technologie d’observation par rayon-X est utilisé sur les tapis des bagages des aéroports. Et la chromatographie à gaz (un instrument conçu pour mission martienne) est utilisée pour détecter les explosifs dans les bagages.

Sans oublier que sans les instruments développés pour l’astronomie, on ignorerait la présence du trou dans la couche d’ozone, ou encore la faible intensité du champ magnétique terrestre en Amérique du Sud.

Quelles applications l’espace peut avoir dans la médecine ?

De nombreuses recherches effectuées pour l’exploration spatiale ont eu des applications pratiques inattendues dans la médecine de tous les jours.

Cœur artificiel français

Cœur artificiel : une minuscule ­pompe d’assistance ventriculaire, utilisée dans les cœurs artificiels, est dérivée des pompes à carburant de la navette spatiale américaine (2000). Et le premier cœur artificiel français est développé par des ingénieurs d’EADS et de MATRA (2008).

Pompes à insuline : le design s’inspire du concept du laboratoire biologique du vaisseau spatial Viking (1986) et plus précisément sur le bras robotique mécanique. Pensez-y la prochaine fois que vous croiserez quelqu’un avec le diabète.

Les machines de dialyse : le système de recyclage des fluides lors des missions Apollo na servi à élaborer le système de dialyse qui permet de filtrer les éléments toxiques de l’urine en cas d’insuffisance rénale.Cette technologie permet au patient de bénéficier d’une plus grande liberté pendant sa dialyse.

Détection des tumeurs : Lorsque le télescope Hubble a été mis en orbite, il était myope et ses images étaient floues. Les ingénieurs ont alors mis au point un logiciel pour améliorer la lecture des images. Ce logiciel est aujourd’hui utilisé en radiographie pour détecter des tumeurs cancéreuses à un stade très précoce. Cette technologie a permis de sauver des milliers de vie et justifie presque à elle seule l’investissement dans le spatial.

Les IRM :  La NASA n’a pas inventé l’IRM, mais l’agence spatiale a grandement amélioré la technologie. Dans le milieu des années 1960, le Jet Propulsion Laboratory de la NASA a mis au point un système de traitement d’images numériques afin de permettre aux ordinateurs d’agrandir les photos de la Lune. Aujourd’hui, ce procédé sert à créer et à améliorer les images des organes du corps humain dans les tomographies axiales informatisées et les IRM.

Pacemakers : le premier pacemaker utilise de nombreuses innovations développées par la NASA. Le pacemaker intègre une batterie rechargeable à longue durée directement inspiré des systèmes électriques des vaisseaux Apollo, une puce résultat de la miniaturisation développée grâce aux programmes spatiaux,  et un système de télémétrie bidirectionnelle utilisé pour communiquer avec les satellites. (1995)

Les matériaux à mémoire de forme servent bien sur pour nos matelas et aujourd’hui, notre qualité de sommeil s’est grandement amélioré. Ces matériaux étaient développés pour réduire la force des impacts quand les vaisseaux atterrissaient. Ils sont aujourd’hui également utilisés pour les voitures, les casques de moto ou les selles de chevaux.

D’autres alliages en nickel et en titane à mémoire de forme ont des propriétés intéressantes. Ils sont capables de revenir à leur état initial après avoir été déformé. Ils servent par exemple à fabriquer des « stents », des petits tubes que l’on glisse dans les artères pour les déboucher. On réduit leur taille avant de les poser, et ils reprennent leur forme sous l’action de la chaleur du corps. Certaine agrafes chirurgicales utilisent ce même matériaux développé à l’origine pour l’exploration spatiale. Et il y a actuellement d’autres voies en cours d’exploration, comme les vêtements. A suivre…

En construisant des télescope spatiaux, il a fallu inventer des environnement extrêmement propres pour éviter que des particules de poussières viennent obscurcir les miroirs ou les instruments. Des méthodes identiques sont utilisées dans les hôpitaux et les laboratoires pharmaceutiques.

Bien sûr, cette liste n’est pas exhaustive. Le nombre d’application est absolument incalculable.

Conclusion

Le champ d’application des avancées liées à l’exploration spatiale ou à l’observation de l’univers est absolument gigantesque. Il est dit que chaque euro dépensé dans la recherche spatiale rapporte de 4 à 20 euros dans les 10 ans qui suivent. s’il y a bien un domaine qui peut nous aider à sortir de la crise et à regarder l »avenir avec espoir, c’est bien celui-ci. En plus, il ne faut pas sous-estimer le sens que donnent ces recherches à notre humanité. En cherchant à découvrir de nouvelles planètes habitables ou habitées, nous avons découverts que nous étions nous-mêmes de la poussière d’étoiles. Les hommes que nous envoyons dans l’espace sont également une source d’inspiration qui nous rappelle sans cesse que l’homme est un explorateur, physiquement et intellectuellement. En regardant au-delà de notre planète, nous découvrons que l’univers est immense et que nous sommes juste un minuscule fragment mais que nous en faisons partie. L’autre chose, c’est que la vie est rare et précieuse et que la Terre, notre maison, doit donc être protégée.

http://www.sciences-mag.fr/

Avis de recherche numérique pour animaux domestiques


Une application sur téléphone intelligent verra le jour prochainement au Québec et si tout vas bien s’étendra à travers le pays. Sous le principe qu’Amber, il sera utile pour les animaux domestiques perdus. Ce sera comme une affiche sur un poteau dans un quartier. L’application Yük pourrait aussi avoir d’autres options comme aidé à faire le choix d’un animal de compagnie selon son mode de vie
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Avis de recherche numérique pour animaux domestiques

 

Les utilisateurs de Yük pourront signaler la disparition... (Photo Shutterstock, Rasulov)

Les utilisateurs de Yük pourront signaler la disparition de leur animal. L’alerte pourra ensuite être vue par les gens se trouvant dans un rayon de quelques kilomètres de l’endroit où la bête a été vue la dernière fois. L’application a été présentée aux Villes de Québec et de Lévis, qui sont en train de l’étudier afin de déterminer s’ils l’utiliseront.

PHOTO SHUTTERSTOCK, RASULOV

PATRICIA CLOUTIER
Le Soleil

(Québec) Yük, c’est comme une affiche de chien perdu sur un poteau, mais à l’ère numérique. Cette nouvelle application développée par une équipe de Québec permettra de déclencher une alerte courriel ou texto dans le voisinage dès qu’un animal domestique est perdu ou trouvé.

«Honnêtement, on l’a vu comme ça, comme une alerte AMBER [système d’information rapide pour les enfants disparus]», explique Antoine Portaria, qui travaille aux bureaux de Québec de l’agence digitale Baldgorilla.

Bien sûr, l’alerte Yük serait circonscrite à un rayon de quelques kilomètres de l’endroit où l’animal a été vu pour la dernière fois. Et seuls les utilisateurs de Yük seraient informés de cette disparition. «Là où ça devient intéressant, c’est quand on a un grand bassin de population qui est inscrit. Je pense que ça permettrait de retrouver les animaux égarés beaucoup plus rapidement», soutient M. Portaria.

En développement depuis le mois de janvier, l’application sera lancée officiellement à la mi-juillet. L’inscription sera gratuite. Les propriétaires intéressés devront fournir une photo de leur animal et inscrire sa couleur, sa race, son âge, la longueur de son poil et son numéro de médaille (s’il est enregistré). Des informations qui visent à le retrouver plus facilement en cas de perte.

Et si on trouve un animal égaré?

«Soit on entre son numéro de médaille dans le système, ou, s’il n’en a pas, on le prend en photo et on l’envoie dans l’application», explique M. Portaria.

Un système de reconnaissance faciale balaiera toutes les fiches à la recherche d’un animal qui ressemble à celui qui a été trouvé. Si aucune correspondance n’est trouvée, on enverra aussi une alerte – cette fois d’animal trouvé – dans le voisinage.

Licences des villes

Question de rentabiliser leurs opérations, les créateurs de Yük sont ouverts à vendre de la publicité, mais aussi à établir des partenariats avec les villes ou avec leurs services animaliers. Ils ont créé une plate-forme clé en main pour permettre aux municipalités de vendre leurs licences de chiens (ou de chats) par l’entremise de Yük.

Un citoyen pourrait donc payer sa médaille par carte de débit ou de crédit en tout temps, tandis que les villes pourraient garder des statistiques en temps réel de leur population animale.

«On veut être une solution pour les villes, mais aussi pour les plus petites municipalités, qui n’ont pas le temps ni les ressources pour s’occuper d’enregistrer les animaux», soutient M.Portaria.

Québec et Lévis indécises

Déjà, l’application a été présentée aux villes de Québec et de Lévis (voir texte en page 5), qui ne savent pas encore si elles l’utiliseront. Yük ne vise rien de moins que le Canada en entier.

L’idée de développer une telle application vient de Pierre Côté, propriétaire de Contrôle d’animaux domestiques (CAD) à Lévis, et de son fils Samuel Côté, propriétaire du refuge Les fidèles moustachus, à Québec.

«Je suis pas un gars d’Internet, mais on n’a pas le choix, on est rendus là», indique Pierre Côté, qui s’occupe déjà de tous les animaux perdus et trouvés pour la Ville de Lévis et la MRC de Bellechasse.

La Ville de Québec lui a aussi confié son contrat de gestion animalière de façon temporaire.

Depuis quelque mois, il teste la plate-forme administrateur de l’application et en est très satisfait.

«On les aime, nos animaux, et toutes ces avancées-là, ça va permettre de mieux les traiter, de les reconnaître», indique-t-il.

Trouver le meilleur animal pour vous

 

Vous cherchez à adopter un animal de compagnie, mais vous ne savez pas quelle race serait la plus appropriée pour votre caractère et votre mode de vie? Yük suggère de faire une partie du travail à votre place. 

Si vous acceptez de divulguer quelques informations personnelles (à partir de votre compte Facebook ou autrement), l’application pourrait dénicher la perle rare. Ce petit chien qui demande beaucoup d’affection et qui est gentil avec les enfants, ou ce chat indépendant, qui convient à votre mode de vie occupé.

«C’est un peu comme une agence de rencontre, mais pour trouver le bon animal qui irait avec le bon maître», soutient Antoine Portaria, de Baldgorilla.

L’algorithme qui permet de faire ces suggestions est encore en développement. Bien sûr, cette façon de faire encouragerait l’adoption d’animaux adultes abandonnés, au lieu de privilégier les chiots et les chatons des animaleries.

Si l’application Yük fonctionne bien et est adoptée par une masse critique de citoyens et de municipalités, elle pourrait avoir plusieurs autres utilités. Conserver le dossier de santé de l’animal, notamment, ce qui faciliterait la vie des vétérinaires et des pensions pour animaux, ou encore afficher l’historique des différents maîtres de l’animal, ce qui pourrait être utile pour les services policiers dans les cas de cruauté.

http://www.lapresse.ca/

Le Saviez-Vous ►Les nouveaux mots du dictionnaire 2016 dévoilés par Le Petit Larousse et Le Petit Robert


Des mots nouveaux dans divers domaines ont été édités dans les dictionnaires du Petit Robert et du Petit Larousse. Certains mots sont déjà très utilisés comme par exemple « selfie » ou des mots déjà reconnu dans la langue française, mais de nouvelles définitions sont ajoutées
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Les nouveaux mots du dictionnaire 2016 dévoilés par Le Petit Larousse et Le Petit Robert

 

JGI/Jamie Grill via Getty Images

Comme chaque année, le moment est arrivé pour les dictionnaires d’accueillir de nouveaux mots dans leurs pages. Lundi 18 mai, Le Petit Robert et Le Petit Larousse ont chacun dévoilé les 150 définitions inédites qu’ils allaient intégrer à partir de 2016.

Chaque nouvelle entrée a dû respecter, comme pour les éditions précédentes, l’un des deux critères suivants: être populaire et souvent repris dans les médias mais aussi être en rapport avec l’actualité sans risquer de disparaître rapidement.

De « goji » à « zadiste » en passant par « particule fine »

De nombreux thèmes ont fait place aux petits nouveaux. Les tendances culinaire et morale dans le Larousse avec par exemple « goji », baie rouge comestible riche en vitamine C très à la mode, ou « vegan », relatif aux adeptes du veganisme, principe selon lequel les animaux ne sont pas la propriété des humains et ne peuvent donc pas légitimement être utilisés.

L’environnement accueille pour sa part la « circulation alternée » et la « particule fine », polluante et suspendue dans l’air, d’un diamètre inférieur à 2,5 micromètres.

Dans le Robert 2016, la porte s’ouvre au « zadiste », qui s’oppose à un projet d’aménagement qui porterait préjudice à l’environnement, ou au « faucheur volontaire », qui détruit les parcelles de maïs transgéniques.

Côté technologie, on découvrira aussi le « gyropode », véhicule électrique sur deux roues que le conducteur, débout, manœuvre à l’aide d’un guidon. Le Larousse laisse part ailleurs un peu de place aux anglicismes avec « open data », données numériques accessibles par tous ou le fameux « selfie ».

BHL, Pixar et Rosetta

« Selfie » qui fait aussi son apparition dans les régionalismes sous sa forme québécoise « égoportrait ». On apprendra aussi en feuilletant le Larousse 2016 que le terme « amarrer » signifie à la Réunion « séduire quelqu’un » et que « fouiner » se dit « chneuquer » en Suisse.

Autres termes à refléter l’époque, ceux directement issus du vocabulaire familier comme « bolos », « lose » ou « partir en cacahouète ». Le Robert installe de son côté les expressions: « tendu comme un string » ou « maquillée comme un camion volé ».

Côté noms propres , le Larousse 2016 va par ailleurs accueillir le philosophe Bernard-Henri Lévy, le patissier Pierre Hermé, l’acteur Michael Caine ou l’artiste britannique Banksy mais aussi la sonde Rosetta et les studios Pixar.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Une surprise pour une maman aveugle


Toutes les mamans veulent voir leur bébé avant la naissance, et grâce à l’échographie, cela est possible. Mais, les non-voyants ce n’est pas possible, sauf si, on utilise l’imprimante 3D. L’émotion est palpable pour cette maman non-voyante
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Une surprise pour une maman aveugle

Tatiana a un rendez-vous important aujourd’hui, elle va passer une échographie.

Malheureusement, elle est aveugle et n’aura pas la chance de voir son bébé Murilo. Mais le Docteur lui a réservé une surprise…

Une imprimante 3D se trouve dans la pièce à côté. Elle va pouvoir imprimer en 3D en 15 minutes l’échographie. Tatiana va pouvoir toucher son petit nez, sa petite bouche et « voir » à quoi va ressembler son futur bébé.

http://www.insoliteqc.com/

Une pompe à médicaments dans le cerveau


Des progrès dans la recherche pour aider les épileptiques qui doivent vivre avec des risques de faire des crises à tous moments. L’étape en laboratoire donne, semble-t-il de très bon résultat, maintenant, il reste les essais sur l’être humain
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Une pompe à médicaments dans le cerveau

 

vue d'artiste de la nanopompe cérébrale

La micropompe est un ruban 20 fois plus fin qu’un cheveux (en violet), sur lequel sont fixées des molécules de médicaments. On relâche ces dernières en appliquant un courant électrique.

© Adam Williamson, Christophe Bernard, ID Labs, Arab4D

Propos recueillis par Guillaume Jacquemont

Une équipe internationale a développé une micropompe implantable dans le cerveau, qui pourrait délivrer des médicaments de façon ciblée. Grâce à ce dispositif, les chercheurs ont déjà réussi à stopper des crises d’épilepsie in vitro. Entretien avec Christophe Bernard, qui a dirigé son développement.

Contre quelles maladies cette micropompe pourrait-elle être utilisée ?

Christophe Bernard : Nous avons travaillé sur l’épilepsie, où une petite zone du cerveau, nommée foyer épileptique, déclenche des crises. Mais on pourrait l’utiliser contre n’importe quelle pathologie touchant le cerveau : Alzheimer, Parkinson… Dans cette dernière maladie, par exemple, un neurotransmetteur nommé dopamine, essentiel au contrôle des mouvements, manque dans certaines zones cérébrales. En ajouter de façon ciblée atténuerait les symptômes.

Quels avantages présente ce dispositif ?

C. B. : Il résoudrait deux grands types de problèmes posés par les méthodes actuelles, qui consistent pour la plupart à avaler des médicaments. Premièrement, il permettrait de contourner la barrière hémato-encéphalique, couche de cellules et de protéines qui isole la circulation sanguine du reste du cerveau et bloque de nombreuses substances actives. Deuxièmement, la micropompe limiterait les effets secondaires, en évitant que les médicaments se propagent ailleurs dans l’organisme.

En quoi consiste cette micropompe ?

C. B. : Il s’agit d’un petit ruban poreux incrusté de charges négatives, qui attirent des molécules positives. La plupart des molécules, en particulier les médicaments, ont une charge électrique. On peut donc les « stocker » sur ce ruban. Quand on veut les libérer, on fait passer un courant grâce à une pile (qu’on peut greffer ailleurs, par exemple sous la clavicule) : ce courant engendre des champs électriques qui éjectent les molécules. Notons que le ruban, 20 fois plus fin qu’un cheveu, est en carbone, un matériau bien accepté par l’organisme.

Le médicament ne s’épuise-t-il pas rapidement, ce qui exigerait des interventions chirurgicales fréquentes ?

C. B. : Non, pour deux raisons. D’abord, la quantité à relâcher est très faible. Quand on avale un médicament, la molécule active y est peu concentrée et elle se dilue encore dans l’organisme. Ce n’est pas le cas de notre dispositif, qui largue des molécules actives pures directement sur la cible. Ensuite, on envisage de ne livrer le médicament qu’aux moments précis où on en a besoin, par exemple lors des crises pour l’épilepsie. Des dispositifs sont à l’essai chez l’homme pour anticiper le déclenchement de ces crises. Il s’agit d’électrodes implantées dans le cerveau, que l’on pourrait coupler à notre micropompe. Celle-ci durerait toute la vie du patient.

Où en êtes-vous du développement ?

C. B. : Nous avons obtenu un premier succès in vitro sur des tranches de cerveaux de souris. Nous rendons certaines zones hyperactives pour imiter une crise d’épilepsie, puis nous les calmons en injectant un neurotransmetteur inhibiteur (du GABA) avec notre micropompe. Nous avons commencé des tests in vivo chez la souris, mais il est difficile de prévoir quand nous passerons à l’homme, car les autorisations sont longues à obtenir. Il serait intéressant d’aller vite : quelque 30 % des épileptiques (soit environ 150 000 patients en France) résistent aux traitements actuels et ce dispositif pourrait leur apporter une solution. On peut parfois retirer le foyer épileptique par une opération chirurgicale, mais seulement pour une infime partie de ces patients.

http://www.pourlascience.fr/

4 maladies liées aux nouvelles technologies


De nouvelles maladies sont apparues avec la technologie qui ne cesse de s’améliorer pour le meilleur ou pour le pire. De plus en plus d’utilisateurs se retrouvent donc confronter avec des maux qui pourraient pour la plupart être évité ou du moins en diminuer l’impact
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4 maladies liées aux nouvelles technologies

 

Une autre variante de la maladie du texto. Le téléphone portable sert aussi à passer des appels. Or passer plusieurs minutes par jour au téléphone provoquerait des troubles au niveau des muscles du cou et des cervicales.

L’Ergostressie

Cette maladie est le stress qu’une personne ressent dès une utilisation excessive des nouvelles technologies en regard de ses possibilités d’adaptation. Une sorte d’angoisse à l’idée de ne pas pouvoir gérer toutes ces nouvelles technologies.

La maladie du « double-clic »

Des chercheurs ont mis en avant le fait que de cliquer deux fois sur une souris provoquerait deux fois plus de chance d’avoir des troubles musculo-squelettiques. Certains logiciels utilisent depuis qu’un seul clic.

La maladie du siège

Des médecin britanniques expliquent que ^passer plus de 10 heures par jour assis face à un ordinateur et de ne pas bouger pendant de longs moments, provoquerait de sérieux problèmes de dos. Des douleurs dorsales et des points de tensions dans les trapèzes apparaissent systématiquement après une journée de travail assis à un bureau.

http://quebec.huffingtonpost.ca/