La peau et le retour des rituels tribaux


Autrefois, les clans, les tributs se distinguaient avec des tatouages, des peintures corporelles et des os ou autres en guise de bijou inséré dans la peau. Aujourd’hui, ce genre de rituel tribal revient en force pour se démarquer des autres. Le problème, c’est qu’a chaque fois qu’on transperce la peau, cela est une porte ouverte contre des bactéries comme la bactérie mangeuse de chair, le tétanos et autres microorganismes qui peuvent être mortels.
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La peau et le retour des rituels tribaux

 

Jacques Beaulieu

Chroniqueur et communicateur scientifique

 

Il fut un temps dans l’évolution humaine où l’identification à une tribu ou à une caste quelconque était essentielle à la survie de l’espèce. Il fallait être en mesure d’identifier rapidement dans le feu de l’action d’une attaque, qui était de notre clan et qui appartenait à la tribu adverse. Pour ce faire, tatouages, peintures corporelles et autres signes distinctifs assuraient cette reconnaissance. Plus tard, le vêtement ayant fait son apparition, les costumes militaires, les habits d’apparat, les costumes cléricaux, etc. remplacèrent les tatous, les scarifications et autres identifications corporelles. Faut-il croire que nous assistons présentement à une récession de quelques centaines de milliers d’années de l’évolution humaine lorsqu’on rencontre de plus en plus souvent des personnes tatouées, percées et implantées de toutes parts ? Malheureusement, ces retours aux rituels tribaux n’ont pas que le barbarisme comme traits communs, ils représentent une menace sérieuse à la santé.

Une des fonctions essentielles de la peau est d’établir une barrière entre l’intérieur du corps et l’extérieur, barrière extrêmement efficace contre les infections. Les microorganismes (anciennement, on les appelait les microbes) présents naturellement dans l’environnement sont arrêtés par cette barrière habituellement très étanche. D’ailleurs, le streptocoque béta-hémolytique du groupe A, qu’on appelle communément : la bactérie mangeuse de chair peut trouver son chemin pour entrer dans le corps humain par une éraflure ou une coupure quelconque. Contrairement à ce que son nom laisse supposer, la bactérie ne mange pas les tissus musculaires, elle émet une toxine qui les dissout. Cette fameuse bactérie provoque la fasciite nécrosante. Chaque année au Canada 90 à 200 cas sont dénombrés dont 20% à 30% sont mortels. Bien d’autres microbes peuvent s’insérer dans l’organisme lorsque la peau est endommagée. Le tétanos et bien d’autres agents infectieux n’attendent qu’une porte d’entrée pour s’infiltrer dans l’organisme et causer des ravages parfois mortels. Chaque fois que cette barrière qu’est la peau est endommagée, il y a donc risque d’infection. Et, comme nous l’avons vu, le danger n’est pas anodin.

Exemples d’infections graves

Il y a quelque temps, à la suite de piercings, deux cas sévères furent relatés dans la littérature médicale. Une femme de 29 ans s’est retrouvée avec une péricardite sévère (infection de la membrane qui entoure le cœur). Cette infection avait provoqué une sécrétion d’un fluide infecté entre la membrane et le cœur, fluide qui compressait le cœur, menaçant même les battements cardiaques. L’analyse de ce fluide révéla la présence d’une bactérie susceptible de provoquer en plus une méningite. La dame aurait facilement pu en mourir si elle avait consulté ne serait-ce que 24 heures plus tard. Dans un autre cas, une bactérie s’est logée dans le sein gauche et a provoqué un abcès qu’on dut drainer et traiter avec des antibiotiques. Dans ces deux cas, la porte d’entrée du microorganisme fut une tige avec un bijou implanté dans la langue.

Plus les tissus où sont insérés ces bijoux sont complexes, plus les risques d’infections ou d’autres complications augmentent. Ainsi, une bague insérée dans le lobe de l’oreille ne représente qu’un danger minime. Il en est tout autrement lorsqu’une tige traverse la langue, le mamelon, l’ombilical ou encore le clitoris. Dans ces cas, en plus de transpercer la peau, le corps étranger traverse aussi du tissu musculaire et du tissu nerveux. Il ne s’agit plus d’une porte d’entrée, mais d’une autoroute en ligne directe avec tous les organes vitaux du corps humain.

Une asepsie douteuse

De plus, contrairement à ce qui est avancé par ces poseurs d’autoroutes à infections, même si toutes les précautions d’asepsies sont prises, le risque demeure. Il faut se rappeler que des infections se produisent même en milieu hospitalier où les mesures de stérilité sont maximales, alors qu’en est-il dans un commerce de tatouage ou de perçage ?

Finalement, il en existe plusieurs qui prétendent que ces bijoux qu’on insère dans la langue ou sur la lèvre n’ont aucun effet sur la dentition et sur la santé buccale. Les dentistes pourront vous donner l’heure juste à ce sujet. Dents usées, dents fêlées, dents cassées ou fissurées de l’intérieure (visible seulement à la radiographie) et déchaussement de la gencive entraînant une sensibilité accrue et des caries au niveau de la racine de la dent sont autant de conséquences que doivent traiter les dentistes. Comme l’indique le site Orthodontiste en ligne : Les risques et complications liés au piercing des lèvres et de la langue vont de l’usure dentaire anormale et fracture de dents à la récession gingivale et infections systémiques sévères. ( https://www.orthodontisteenligne.com/blogue/le-piercing-buccal-pensez-y-bien/?amp=1#ixzz4jL4eXoaD )

Il doit surement exister des manières moins barbares et surtout bien moins dangereuses pour se distinguer les uns des autres.

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On peut maintenant entendre votre tatouage


Même le tatouage connaît une avancée technologique. Maintenant, il est possible de faire parler un tatouage avec une application à son téléphone.
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On peut maintenant entendre votre tatouage

 

 

Tatouez une forme d’onde d’un extrait audio, attrapez votre téléphone et scannez ce dernier sur votre peau pour qu’on puisse entendre les sons de l’encre sur votre peau grâce à l’application Soundwave Tattoos de Skin Motion.

On dirait une blague de mauvais goût ou une invention futuriste, mais cette technologie sera à votre disposition dès juin 2017, rapporte Metro.

Qui a eu cette idée brillantissime? Nate Siggard, un tatoueur basé à Los Angeles en Californie et qui est à l’origine du concept.

L’entrepreneur a breveté cette technologie, développé une application et il souhaite maintenant former un réseau de tatoueurs certifiés Soundwave Tattoos.

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Rune d’Odal: le nouveau symbole des suprémacistes blancs


Je déteste le racisme … Les tatouages représentent souvent des symboles. Quand on voit une croix gammée, le message est très clair, cela fait alliance avec la suprématie blanche. Mais des néonazis se sont appropriés d’un nouveau symbole qui au Québec n’a pas la même signification, à ceux qui le porte pourrait porter à confusion, si ce tatouage viking devient très répandu, quoique généralement, les néonazis l’accompagne de d’autres symboles parfois très subtiles
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Rune d’Odal: le nouveau symbole des suprémacistes blancs

 

Le nouveau symbole de prédilection des suprémacistes blancs,... (PHOTO MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE)

 

Le nouveau symbole de prédilection des suprématistes blancs, la « rune d’Odal », est aussi l’un des tatouages vikings les plus répandus, même au Québec. Le tatoueur montréalais Philippe Labbé s’est d’ailleurs fait dessiner une rune d’Odal près du pouce il y a plusieurs années.  « Je me suis beaucoup renseigné sur la signification de cette rune avant de faire le tatouage. C’est vraiment le sens familial qui me rejoignait », dit-il.

PHOTO MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE

TRISTAN PÉLOQUIN
La Presse

Dans le but avoué de « mieux s’intégrer et de s’adresser à un plus grand public », le National Socialist Movement, le plus important groupe néonazi des États-Unis, abandonne la croix gammée. Son nouveau symbole de prédilection, la « rune d’Odal », est aussi l’un des tatouages vikings les plus répandus, même au Québec.

Dans le but avoué de « mieux s'intégrer et... - image 1.0

ASSOCIÉE AU NAZISME

Tirant son origine de l’alphabet gotique, la rune d’Odal, aussi appelée Ōthalan, signifiait « famille », « prospérité » et « héritage » dans la langue viking. Plusieurs groupes nazis, dont les Jeunesses hitlériennes et certaines divisions SS, se sont approprié le symbole, mais la rune est restée fortement associée au nazisme après la Seconde Guerre mondiale. Alors que certains groupes suprémacistes de la droite alternative américaine (alt-right) ont le vent dans les voiles, le chef du National Socialist Movement a annoncé au New Tork Times en novembre qu’il allait faire de ce symbole son signe de prédilection, au détriment de la swastika, jugée trop offensante par la population. Le symbole a depuis fait son apparition sur les écussons officiels du groupe raciste et antisémite, que seuls les membres en règle peuvent porter lors de manifestations publiques. La GRC a inscrit la rune d’Odal dans son Guide de sensibilisation sur les groupes extrémistes, qui peut être consulté en ligne.

« C’EST DOMMAGE »

Des tatoueurs questionnés par La Presse affirment que le symbole est plutôt populaire parmi la clientèle québécoise. La notoriété de la série télévisée Vikings, dont les personnages sont lourdement tatoués, n’y est pas étrangère. Le tatoueur montréalais Philippe Labbé s’en est lui-même fait dessiner une près du pouce il y a plusieurs années.

« Je me suis beaucoup renseigné sur la signification de cette rune avant de faire le tatouage. C’est vraiment le sens familial qui me rejoignait », dit-il.

Il a même ajouté une tête de lapin stylisée dans le losange, ce qui démontre l’innocuité du symbole, selon lui.

« Je savais que certains nazis l’avaient utilisée, mais ce n’est pas le sens premier qui était retenu dans les livres que j’ai lus. Le fait que des personnes racistes se l’approprient, c’est sûr que ça me dérange. Je ne suis pas raciste et si une personne me demandait de lui tatouer la rune d’Odal dans le but d’afficher son racisme, je l’enverrais promener », dit M. Labbé.

SPÉCIALITÉ : DÉTOURNEMENT

Maxime Fiset, un ancien néonazi qui s’est détaché des mouvements d’extrême droite, affirme que les runes gothiques sont particulièrement populaires chez ces groupes « parce que ce sont des symboles juste assez ambigus pour passer inaperçus ». « Les groupes néonazis font exprès pour se les approprier, et le jour où on les interdira, ils en choisiront un autre », dit-il. « On ne peut rien conclure d’une personne qui se fait tatouer ces signes. Ça peut simplement signifier qu’une personne s’intéresse à la culture et à la mythologie norroise [Norvège]. Mais la rune d’Odal, c’est un cas particulier. C’est un symbole largement associé au nazisme. Si je connaissais quelqu’un qui se faisait faire ce tatouage, avec d’autres signes souvent associés à la mouvance néonazie, je me méfierais. Je poserais des questions à cet ami », suggère-t-il.

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D’AUTRES SYMBOLES AMBIGUS

Un autre symbole runique populaire chez les groupes suprémacistes blancs est Algiz, sorte de signe de peace and love inversé, qui signifie la « protection ». Il fait partie intégrante du logo de la National Alliance, un groupe suprémaciste blanc international. Des tatouages d’apparence parfois subtile peuvent aussi cacher un sens extrémiste. Par exemple, le nombre 88, une juxtaposition de deux « H » (la 8e lettre de l’alphabet), signifie « Heil Hitler » pour les néonazis. Un peu plus complexe :  une paire de dés montrant les chiffres 1, 4, 5 et 3 (1, 4, 5 + 3 =8 =1488) fait référence à un slogan suprémaciste blanc en anglais de 14 mots (« We must secure the existence of our people and a future for white children ») accolé au 88 de « Heil Hitler ».

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Il anesthésie son chat, réalise des tatouages sur lui…


Déjà que je ne suis pas une fan de tatouage, le faire sur des animaux me parait vraiment stupide. Même s’il a été anesthésié, la douleur au réveil a dû se faire sentir. Aucun animal ne devrait subir le tatouage
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Il anesthésie son chat, réalise des tatouages sur lui…

 

Un tatoueur russe a récemment décidé d’exercer son art sur le corps de son félin domestique. Un acte qui passe – très – mal auprès des protecteurs de la cause animale.

Demon est aujourd’hui plus qu’un simple chat dénué de poils. Son maître a fait de lui le Sphynx le plus «stylé» du monde. Comment ? En lui tatouant le corps. Non, vous ne rêvez pas. Tatoueur artiste originaire d’Iekaterinbourg (Russie), Aleksandr a déjà encré son petit compagnon à quatre reprises, rapporte le Daily Mail.

chat tatoué par son maître

© CEN / Life.ru via Bored Panda

Et le moins que l’on puisse dire est qu’il ne semble pas bien comprendre toute la cruauté que cache son geste. En plus d’avoir fait souffrir son animal sous ses aiguilles, il le contraint aujourd’hui à vivre avec des dessins généralement portés par les criminels du pays : pin-up, cigarette, centre carcéral…

chat tatoué par son maître

© CEN / Life.ru via Bored Panda

«J’espère que ce n’est pas trop mauvais pour lui, ce n’est pas son premier tatouage. Habituellement il se sent bien et récupère très vite de l’anesthésie», a-t-il par ailleurs déclaré… aggravant quelque peu son cas.

Car oui : une anesthésie n’a rien d’anodin et peut être dangereuse pour un animal.

Mais bon… : «je me sens mal de faire ça sur lui», a-t-il admis.

La douleur du chat au cœur du débat

En même temps, il valait mieux pour lui qu’il ait honte. Dès lors que cette histoire s’est ébruitée, de nombreux amoureux des animaux se sont emparés des réseaux sociaux pour l’insulter. Mais ce n’est pas tout : il s’est également mis l’activiste Yelizaveta Skorynina à dos. Se faire tatouer ne se fait jamais sans douleur, imaginez donc un seul instant ce qu’a pu ressentir le frêle félin ! Oui, il était anesthésié. Mais si l’anesthésie atténue le mal et bloque le corps, elle n’arrête ni le cerveau ni le cœur, a rappelé la défenseuse des animaux.

 

chat tatoué par son maître

© CEN / Life.ru via Bored Panda

Une expérience douloureuse donc, qui – en plus de risquer de le tuer – pourrait également avoir un impact psychologique sur le chat.

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Il tatoue son chien


C’est vraiment n’importe quoi. Me semble que le chien a dû souffrir quand son maître lui a fait des tatouages. Pour moi, c’est de la maltraitance animale
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Il tatoue son chien

 

Lorsqu’Emerson Damasceno, un jeune tatoueur Brésilien, a diffusé sur les réseaux sociaux des photos de son chien tatoué, il pensait faire le buzz. Finalement, c’est plutôt un bad buzz qu’il a généré.

Emerson Damasceno était certainement fier d’avoir tatoué son chien et de l’exhiber sur le net. Le Bull Terrier avait en effet subi cinq tatouages : une ancre, un coup-de-poing américain, un diamant sur le museau, des étoiles dans le coin des yeux, et l’emblème des Dodgers, l’équipe de base-ball de Los Angeles dans chaque oreille.

Publiées sur Facebook, les photos de ce chien ainsi « décoré » n’ont pas manqué de faire scandale. Elles ont provoqué la colère de nombreux internautes, poussant leur auteur à les retirer et à supprimer son compte Facebook. Il aurait également justifié les tatouages de son chien comme étant une protection contre le cancer… ! Ce qui est évidemment faux.

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Le Saviez-Vous ► Cette jeune femme à barbe détient l’un des records les plus fous du livre Guinness des records 2017


Le livre de Records Guinness est sorti il y a quelques jours. Certains des records sont sérieux, d’autres naturels ou encore inutiles, voir stupides
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Cette jeune femme à barbe détient l’un des records les plus fous du livre Guinness des records 2017

 

« N’ayez jamais peur de qui vous êtes vraiment supposés être. Vous êtes absolument magnifiques tels que vous êtes« , écrivait Harnaam Kaur en juillet 2015.

Si certains n’ont pas entendu son message de tolérance, ça ne devrait plus être le cas bien longtemps. La jeune Anglaise à barbe, atteinte d’un déséquilibre hormonal, a désormais son nom dans le livre Guinness des records, dont le dernier est sorti le 8 septembre dernier.

À 24 ans, Harnaam Kaur, également mannequin, a décroché le record de la plus jeune femme à barbe du monde.

« J’espère que ceux qui verront mon record pourront en tirer du positif, de l’inspiration et réaliser que, qui que tu sois et quelle que soit ton apparence, tu es officiellement extraordinaire! », a-t-elle écrit jeudi.

Harnaam Kaur n’est pas la seule à détenir un record hors norme dans le nouveau Guinness des records. Comme tous les ans, les exploits insolites et souvent inutiles se côtoient dans les pages de ce livre désormais culte.

Bernd Schmidt a par exemple battu le record du monde de la plus grande bouche, la sienne mesurant près de 9 centimètres. Cet Allemand peut ainsi engloutir un double cheeseburger en une bouchée.

livre guinness des records 2017

À 67 ans, Charlotte Guttenberg est la senior la plus tatouée du monde. Environ 91,5% de la surface de son corps sont couverts de tatouages.

livre guinness des records 2017

Maxwell Day, un jeune Britannique vivant à Londres, peut quant à lui tourner ses pieds à 157 degrés.

livre guinness des records 2017

L’Italien Dimitri Panciera possède deux records du monde grâce à son métier de glacier. Il possède la plus grande cuillère à glace du monde (près d’1,83 mètre de longueur), et a aussi réussi à empiler un nombre record de boules de glace sur un seul cône: 121.

livre guinness des records 2017

livre guinness des records 2017

Lizzy of Alva, qui vit en Floride, est la chienne la plus grande du monde. Lorsqu’elle a été mesurée pour le Guinness Book des records, à 7 ans, elle mesurait presque un mètre de haut.

livre guinness des records 2017

Le record de Caspa dépasse encore les limites de l’insolite. Ce lama, qu vit avec sa propriétaire en Grande-Bretagne, détient désormais le record du saut d’obstacle le plus haut jamais réalisé par un lama. Il a sauté à plus de 91 centimètres de haut.

livre guinness des records 2017

Dans la même veine, l’Autrichien Josef Tödtling possède un record très spécial: celui de la plus longue distance parcourue en étant à la fois traîné par un cheval et en feu. L’homme a parcouru 500 mètres ainsi en juin 2015. Fascinant.

livre guinness des records 2017

Le record du monde de la plus grande collection d’articles « hamburgers » revient à l’Allemand Harry Sper, qui aime se faire appeler « Hamburger Harry ». Il possède 3724 articles « hamburgers ».

livre guinness des records 2017

Quelques stars font aussi leur apparition dans le classement 2017 des records du monde. Justin Bieber réunit ainsi huit records du monde (dont celui de l’album le plus écouté sur Spotify en une semaine et celui du plus grand nombre de followers sur Twitter), et Game of Thrones empoche ceux de la série la plus piratée et celle qui a reçu le plus d’Emmy Awards en une saison.

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Votre tatouage fait peut-être partie des tendances que dénoncent les tatoueurs


Pour ceux qui aiment les tatouages, sachez que certains tatoueurs détestent certains choix, Peut-être y penser plusieurs jours avant de faire un choix décisif
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Votre tatouage fait peut-être partie des tendances que dénoncent les tatoueurs

 

Par Baptiste Erondel

 

De nombreux tatoueurs sont actuellement en train de révéler les dessins qu’ils ne supportent plus sur Reddit.

Certains dénoncent le mauvais goût de clients pour notre plus grand bonheur.

L’encre blanche

Que répond un tatoueur lorsqu’on lui demande son avis sur les tatouages à l’encre blanche sous forme de mandala au-dessus du pied?

« Ils sont vraiment agaçants. Ils ne restent visibles que très peu de temps. Je connais pas mal d’artistes qui refusent de les faire », écrit un tatoueur.

Les signes asiatiques insignifiants

Un autre artiste dénonce, lui, la prétendue spiritualité des signes asiatiques.

« Les phrases profondes (et incorrectement traduites) en écriture asiatique pour leur caractère mystique et naturel. Il y a également les symboles hindous sans avoir la moindre idée de ce qu’ils signifient exactement, mais juste parce que ça fait spirituel », a écrit un membre de la communauté Reddit.

Un artiste asiatique témoigne de sa consternation sur le sujet.

« Les gens écrivent une combinaison de mots dénués de sens. J’ai vu une fille avec marqué ‘La vie est un citron’ dans le dos. J’ai également vu un homme avec des caractères chinois. Il pensait que ça signifiait ‘rebelle’, mais il était écrit ‘tortue' ».

L’attrape-rêve à plumes

Un artiste a, quant à lui, une idée précise du tatouage insupportable.

« Les symboles de l’infini cachés dans une plume, puis cette plume se transforme en oiseau, et ces oiseaux deviennent des graines de pissenlits. Le tout forme un attrape-rêve »

Les clients indécis

Un conseil, lorsque vous vous rendez chez le tatoueur pour vous faire graver un petit dessin, n’y allez pas sur un coup de tête en lui demandant de choisir pour vous. Un artiste a écrit les situations cocasses et énervantes.

« M**** JE NE SUIS PAS DEVIN. Vous devez nous dire et nous montrer votre tatouage idiot que vous garderez pour le reste de l’éternité », a-t-il écrit.

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Une momie égyptienne tatouée étonne les chercheurs


Des momies ont été trouvées datant du Nouvel Empire en Égypte, une femme aurait tatouer sur plusieurs parties du corps et cela pourrait être des signes religieux
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Une momie égyptienne tatouée étonne les chercheurs

 

Les tatouages soignés qui ornent le cou et les épaules de cette Égyptienne qui a vécu il y a plus de 3.000 ans seraient des motifs religieux. De son vivant, cette femme était peut-être une prêtresse qui jouait de ses tatouages lors de rituels inconnus. © Anne Austin

Les tatouages soignés qui ornent le cou et les épaules de cette Égyptienne qui a vécu il y a plus de 3.000 ans seraient des motifs religieux. De son vivant, cette femme était peut-être une prêtresse qui jouait de ses tatouages lors de rituels inconnus. © Anne Austin

Jean-Luc Goudet

Des babouins, la déesse Hathor et les yeux de Ouadjet : les tatouages repérés à l’infrarouge sur une femme égyptienne momifiée il y a plus de 3.000 ans seraient des motifs religieux. Ils diffèrent profondément des formes géométriques connues jusque-là.

Une équipe de l’université de Stanford a présenté, lors d’un colloque, son étude d’une momie datant de la XXe dynastie, dont le corps porte de nombreux tatouages, de formes très variées. Elle avait été trouvée en 2014 lors des fouilles de l’Institut français d’archéologie orientale sur le site de Deir el-Médineh, un village connu, où résidaient des artisans chargés de construire les tombeaux des pharaons pendant le Nouvel empire égyptien (1550 à 1070 avant J.-C.). Les tombeaux dateraient de 1300 à 1070 avant J.C., donc après Akhénaton et Toutânkhamon. Plusieurs corps momifiés y avaient été découverts, et d’autres sont tatoués, mais n’avaient pas été étudiés de près.

Anne Austin, archéologue de Stanford, a pu récemment examiner les 23 tatouages du corps d’une femme auquel il manquait les jambes, à l’aide de lumière infrarouge, plus pénétrante que la lumière visible et permettant de mieux suivre les contours. Conclusion : il ne s’agit pas de signes géométriques, le cas le plus fréquent, mais de dessins soignés présents sur les bras, les épaules, le cou et le dos. Les égyptologues y voient des babouins assis, des cobras, deux vaches représentant la déesse Hathor et des yeux de Ouadjet (ou Oudjat).

Ces symboles sont sans doute religieux, explique Anne Austin, pour le journal ABC News, et dans un article détaillé publié par Nature News, avant une publication scientifique dans Nature. Pour elle, ce corps tatoué doit probablement être celui d’une religieuse, et les tatouages devaient servir lors de cérémonies.

« Quelle que soit la direction selon laquelle vous regardez le corps, vous voyez une paire d’yeux divins dirigés vers vous ».

Certains tatouages sont plus visibles que d’autres, ce qui peut s’expliquer par le fait qu’ils ont été réalisés à différents âges. Anne Austin en conclut que le statut religieux de cette femme a dû évoluer au cours de sa vie. De quoi emmener les égyptologues dans un domaine mal connu, qu’ils pourront peut-être explorer avec d’autres momies tatouées.

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En tatouages comme en amours, des erreurs qui font mal


Le problème avec le tatouage, c’est que c’est permanent. Permanent ? Aujourd’hui, on peut effacer des tatouages au laser, mais cela est douloureux et cela peut prendre beaucoup de temps. Se fait tatouer, c’est un penser s’y bien, surtout quand on est jeune. Il devrait aussi avoir des tatouages qu’on ne devraient jamais faire
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En tatouages comme en amours, des erreurs qui font mal

Gill Crenshaw (à droite) a le visage qui... (PHOTO DAVID MCNEW, AGENCE FRANCE-PRESSE)

Gill Crenshaw (à droite) a le visage qui se crispe de douleur pendant les quelques minutes de passage au laser.

PHOTO DAVID MCNEW, AGENCE FRANCE-PRESSE

JOCELYNE ZABLIT
Agence France-Presse
Los Angeles

Vous êtes fou amoureux et vous voulez graver le nom de votre partenaire sur votre peau pour l’éternité. Ou vous venez d’avoir 18 ans et une seule hâte pour affirmer votre majorité toute neuve: vous faire tatouer un dragon sur la poitrine.

Il est peut-être urgent d’attendre…

Les études montrent que de plus en plus d’Américains se font tatouer (un adulte sur cinq selon l’une d’elles), mais qu’ils sont aussi de plus en plus nombreux à le regretter.

«Ces cinq dernières années, nous avons vu un bond important des gens qui demandent à se faire enlever leurs tatouages», constate Dan Mills, président de l’Association américaine de la chirurgie plastique et esthétique (ASAPS).

D’après l’ASAPS, 46 500 Américains ont fait effacer l’un des leurs l’an dernier, soit un bond de 39,4% comparé à l’année précédente.

«Un grand nombre de gens viennent parce qu’ils ne veulent pas que leur enfant les voie et aille ensuite à son tour se faire tatouer», remarque Dan Mills, qui vit dans la région de Los Angeles, considérée comme la Mecque du tatouage en Amérique.

«Beaucoup les enlèvent aussi parce que leurs employeurs ne vont pas embaucher quelqu’un avec un tatouage visible», ajoute-t-il.

Un sondage du cabinet d’études Harris l’an dernier constatait que près d’un quart des gens qui se font tatouer finissent par avoir des remords, contre 14% en 2012.

«Jeune et stupide»

D’après la même enquête, ce qui pousse à vouloir effacer ces marques jadis tant désirées, ce sont les changements de vie ou de carrière, les ruptures, les tatouages ratés, ou, comme le souligne une femme interrogée par l’AFP, le fait de ne plus être «jeune et stupide».

«J’avais 24 ans quand je les ai faits», raconte Gill Crenshaw, actrice de 43 ans, qui patiente dans la clinique Dr Tattoff de Beverly Hills pour faire disparaître les deux tatouages superposés sur son bras droit.

«Avec les années, j’ai réalisé que je les détestais», ajoute-t-elle.

Janica Polmanteer, agent immobilier de 33 ans, s’est fait imprimer un dessin tribal tout en bas du dos le jour de ses 18 ans.

«Ça fait des années que je le cache», soupire-t-elle, ajoutant qu’il lui avait coûté 150 dollars à faire… et 1400 dollars à retirer.

«Nous avons des patients de 16 à 70 ans, mais notre principal groupe d’âge ce sont les hommes et les femmes entre 25 et 40 ans», note Corey Ordoyne, directrice des opérations cliniques des quatre cliniques du Dr Tattoff de Los Angeles.

Elle souligne que les progrès des traitements lasers ces dernières années facilitent le retrait des tatouages, et encouragent beaucoup de gens à faire peau neuve.

Pour faire disparaître le dessin infamant, il faut d’abord insensibiliser la zone à traiter avec une crème anesthésiante, puis utiliser un laser qui casse les pigments d’un tatouage avec un rayon de haute intensité, pour que le corps absorbe l’encre.

Gill Crenshaw a le visage qui se crispe de douleur pendant les quelques minutes de passage au laser. Une fois l’opération terminée, une crème à l’aloe vera est appliquée sur les petites ampoules qui sont sorties sur la zone brûlée de son bras, ensuite emballée dans de la gaze, où elle doit appliquer de la glace.

Des mois de traitement

«Ça brûle, mais ce soir ce sera comme s’il n’y avait jamais rien eu», assure-t-elle, ajoutant avoir hâte d’être en décembre quand tout aura disparu… trois ans après avoir commencé le traitement.

Selon la taille du tatouage, les enlever peut prendre de quelques mois à quelques années.

Teddy-Joe Hayes, 37 ans, a pris rendez-vous pour faire effacer le visage de son ex-femme. Il compte les jours.

«Nous avons passé 10 ans ensemble et pour son anniversaire, il y a presque un an j’ai fait tatouer son portrait sur mon bras, pour symboliser mon attachement à notre famille», se souvient Hayes, lui-même tatoueur de profession.

Deux mois plus tard, il a découvert que sa femme le trompait.

Son conseil à ses clients?

«Si ce n’est pas votre enfant, votre mère ou un ami proche, n’imprimez pas le visage ou le nom de quelqu’un sur vous».

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Une crème pour effacer les tatouages progresse vers la commercialisation


Quand on regrette un tatouage, il est difficile de s’en défaire. Bien sûr, il y a toujours le laser et la chirurgie, mais cela n’a pas toujours l’effet espéré et en plus, cela peut laisser des cicatrices en plus d’être cher. Mais un jeune homme croit réussir d’effacer les tatouages avec une simple crème qui pourrait être commercialisée bientôt
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Une crème pour effacer les tatouages progresse vers la commercialisation

 

Les travaux d’un chercheur en Nouvelle-Écosse qui met au point une crème effaçant les tatouages ont récemment franchi certaines étapes en vue de la commercialisation du produit.

Les tatouages dont les gens veulent se débarrasser ont donné naissance à toute une industrie. Le laser est une technique coûteuse et douloureuse, qui peut laisser des marques. La chirurgie laisse une cicatrice. En dernier recours, le temps fait pâlir le tatouage.

« On prend des décisions dans notre vie, mais le tatouage en général c’est permanent. Même si l’intensité diminue avec le temps, ça peut prendre 20, 30, 40 ans avant que ça disparaisse », souligne Jean-François Légaré, directeur de recherche à l’Université Dalhousie, à Halifax.

Il pourrait bientôt y avoir une solution de rechange: une simple crème qui fait disparaître l’encre sous l’épiderme. Il s’agit d’une découverte d’Alec Falkenham, un étudiant en médecine de l’Université Dalhousie. Il s’est aperçu que des macrophages pouvaient manger en quelque sorte l’encre logée dans les cellules de la peau, comme l’explique son directeur de recherche.

« Le produit qu’on met, c’est comme une petite crème transparente. Ça n’a l’air de rien, mais c’est des vésicules de lipides. C’est capable de traverser la peau sans irritation, sans problème », affirme Jean-François Légaré.

La solution est indolore et ne laisse aucune cicatrice, selon les chercheurs.

« Au lieu de prendre des années à diminuer la couleur ou l’intensité du tatouage, ça se passe en des semaines », ajoute M. Légaré.

La découverte du jeune chercheur âgé de 27 ans attire l’attention de la presse internationale, dont le Figaro, qui rapporte que des dermatologues français sont sceptiques. Mais Alec Falkenham vient de terminer l’étape de l’expérimentation et il est satisfait des résultats. Il dit qu’il y a encore place au progrès.

Le chercheur reçoit des courriels de gens qui demandent quand son produit sera offert en magasin. Alec Falkenham précise qu’il est est en train d’acquérir son brevet national. L’étape suivante sera la commercialisation. Il assure que le prix sera très abordable, quelques sous par centimètre de peau à traiter.

Si le produit remporte du succès, il pourrait bien être une petite mine d’or. Quoi qu’il en soit, les profits réalisés sur la vente du produit seront partagés avec l’Université Dalhousie qui a financé cette recherche.

D’après le reportage de Stéphanie Blanchet

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