15 Animaux tellement rares qu’ils paraissent irréels


Parmi les animaux terrestres et marins, certains ont un physiques vraiment impressionnant et vraiment différent de ce que nous sommes habitués de voir
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15 Animaux tellement rares qu’ils paraissent irréels

D’après les scientifiques, notre planète abrite environ 8,7 millions d’espèces de plantes et d’animaux. Si 86% des espèces connues sont terrestres, 91% des espèces non encore découvertes sont marines. Il est difficile de croire qu’après des centaines d’années d’études biologiques, on n’ait pas encore répertorié tous les animaux, oiseaux, insectes et poissons qui peuplent notre planète. Certaines de ces créatures sont si uniques qu’il est difficile de croire qu’elles viennent du même monde que nous, et il semble que la nature ne cessera jamais de stimuler notre imagination et de nous surprendre par sa créativité !

1. Le poisson à tête transparente vit dans les profondeurs de l’océan et a des yeux en forme de tonneaux — n’a-t-il pas l’air fantastique ?!

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2. Le Bec-en-sabot du Nil est un oiseau reconnaissable entre tous grâce à son grand bec.

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3. Cette race de cheval bicolore appelée Appaloosa est très populaire aux États-Unis. Il est très apprécié pour ses motifs fascinants qui défient l’imagination.

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4. As-tu déjà vu un lémurien volant ? On dirait un croisement entre une chauve-souris et un koala.

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5. Les attrape-mouches royaux peuvent se vanter d’avoir une crête colorée qui leur donne cet aspect si particulier.

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6. S’agit-il de boutons de fleurs ou de champignons ? Non, il s’agit de Umbonia spinosa, une espèce d’insectes qui ressemblent à des extraterrestres !

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7. La fourmi à crochet est une créature plutôt dangereuse. Son crochet arrière peut piéger n’importe quel prédateur.

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8. Quelle est cette créature à l’allure étrange et aux yeux globuleux ? C’est la crevette mante, l’un des animaux les plus colorés de l’océan.

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9. La couleur de ce poisson perroquet bleu est tout simplement incroyable !

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10. Le visage rouge est le trait distinctif de l’uakari chauve, un singe à l’apparence unique.

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11. Le charançon-girafe doit son nom à son long cou.

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12. Le poulpe-mante est un véritable chef-d’œuvre de la nature, à en juger par la forme de son corps !

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13. N’aie pas peur ! C’est juste un tatou de type “fée rose”. Aussi mignon qu’inoffensif !

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14. Ce lézard semble venir d’une autre planète !

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15. Le poisson chauve-souris à lèvres rouges pourrait être la star d’une publicité pour le rouge à lèvres ! Il est tout simplement magnifique !

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21 rares bébés animaux


Des bébés, c’est toujours beaux, même chez les animaux. Ces bébés pour la plupart sont probablement inconnus, c’est une chance de voir via le net, la beauté animale
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21 rares bébés animaux

 

1. Bébé pieuvre dumbo

2. Bébé tapir

3. Bébé fennec

4. Bébé pangolin

5. Bébé chat marsupial

6. Bébé pudu

7. Bébé musaraigne éléphant

8. Bébé chauve-souris blanche

9. Bébé oryctérope du cap

10. Bébé chat marsupial

11. Bébé phalanger volant

12. Bébé tarsier

13. Bébé dik-dik

14. Bébé okapi

15. Bébé échidné

16. Bébés renards à oreilles de chauve-souris

17. Bébé tatou

18. Bébé goundi

19. Bébé aye-aye

20. Bébé mara

21. Bébés hérissons

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Peut-on blâmer l’écureuil pour la lèpre en Europe?


L’écureuil roux serait-il responsable de la lèpre en Europe médiévale ? Probablement, même sachant que ces petites bêtes évitent les êtres humains. À cette époque par contre, on faisait le commerce de cet animal pour la viande et sa fourrure qui aurait probablement été la cause de la contamination. Aujourd’hui, la lèpre est quand même une maladie très rare
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Peut-on blâmer l’écureuil pour la lèpre en Europe?

 

Gros plan sur un écureuil qui tient une noix dans sa gueule.

Un écureuil roux européen. Photo : Reuters/Russell Cheyne

La lèpre a inspiré la crainte pendant des millénaires. Aujourd’hui, l’examen du squelette d’une de ses victimes, morte il y a plus de 1000 ans, laisse croire que la bactérie qui cause cette maladie utilisait un allié inattendu pour parcourir l’Europe médiévale : l’écureuil roux.

Un texte de Renaud Manuguerra-Gagné

Il existe très peu d’espèces animales qui offrent des conditions favorables à la survie et à la propagation de la lèpre, mais on en connaît deux : l’écureuil roux, vivant en Europe, et le tatou, cet animal couvert de plaques, comme une armure, qui se roule en boule lorsqu’il est menacé.

Toutefois, avant de montrer du doigt ces animaux, rappelons que la lèpre n’est plus très courante en Occident. Cette maladie est causée par une bactérie nommée Mycobacterium leprae.

On l’attrape généralement en inhalant des gouttelettes de mucus infecté provenant d’autres malades. La bactérie peut alors séjourner des décennies dans le corps avant que n’apparaissent des symptômes.

Durant cette période, cet envahisseur ne peut survivre qu’à l’intérieur de nos cellules, ce qui lui permet d’éviter la détection par le système immunitaire; cependant, à la longue, cela entraîne aussi la dégradation des cellules.

Les malades perdent ainsi progressivement les sensations aux extrémités de leur corps et développent des lésions caractéristiques à la surface de leur peau.

Cette perte de sensibilité s’accompagne du risque de ne plus ressentir des blessures au quotidien, blessures pouvant alors s’infecter à la moindre occasion. Par la suite, les personnes atteintes peuvent en être défigurées ou même perdre des membres.

« Un lépreux agitant sa crécelle ». Image extraite du « Livre des propriétés des choses » de Barthélémy l'Anglais.

« Un lépreux agitant sa crécelle ». Image extraite du « Livre des propriétés des choses » de Barthélémy l’Anglais, paru au Moyen Âge.   Photo : Bibliothèque nationale de France

Selon l’Organisation mondiale de la santé, environ 200 000 personnes sont infectées par la lèpre chaque année dans le monde. De nos jours, la maladie est traitable par plusieurs médicaments, mais avant le 20e siècle, les personnes atteintes étaient exclues de la société.

Quel lien avec les écureuils?

Le lien entre ces rongeurs et la maladie humaine a été fait lorsque des chercheurs ont analysé les ossements d’une femme portant des traces de la lèpre et ayant vécu il y a plus de 1000 ans dans l’est de l’Angleterre. Son crâne présentait des dommages si importants que cela laissait supposer que la bactérie lui avait fait perdre son nez.

Les analyses, publiées dans le Journal of Medical Microbiology, ont aussi montré que cette souche bactérienne se trouvait également sur d’autres ossements encore plus anciens, suggérant que cette bactérie était présente en Angleterre des siècles avant la mort de cette femme.

Étonnamment, les chercheurs ont découvert que les fragments bactériens présents sur le crâne étaient de la même souche que les bactéries modernes qui s’attaquent aux écureuils roux.

Un commerce risqué?

La lèpre est une maladie très difficilement transmissible d’une personne à l’autre et il faut un contact prolongé pour la contracter, le type de rencontre qu’un écureuil vivant tente généralement d’éviter avec les humains.

Toutefois, à cette époque, la fourrure et la viande d’écureuil roux étaient très prisées dans cette partie de l’Europe. Les Vikings en faisaient même le commerce dans le nord du continent.

Les auteurs de l’article pensent qu’un contact de longue durée avec la fourrure infectée pourrait alors avoir transmis cette maladie aux populations du nord de l’Europe.

Même si plusieurs questions demeurent, de nos jours, il existe bien peu de risques de contracter cette maladie par l’entremise d’écureuils roux d’Europe, une espèce menacée.

Plus récemment, aux États-Unis, certains cas de lèpre seraient survenus à la suite d’un contact entre des humains et des tatous, mais cette transmission demeure exceptionnelle.

De plus, une vaste majorité de la population aurait déjà une bonne immunité contre la bactérie de la lèpre grâce à sa ressemblance avec une autre bactérie qui a fait encore plus de ravages : la tuberculose.

http://ici.radio-canada.ca/

Les tatouages peuvent se révéler dangereux pour la santé même 15 ans après leur réalisation


Ce n’est pas la première fois qu’on parle des risques des tatouages, ce qui est surprenant, c’est que des effets secondaires peuvent se faire sentir des années après a cause de la toxicité de l’encre et que le corps cherche a le rejeter et provoque une inflammation
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Les tatouages peuvent se révéler dangereux pour la santé même 15 ans après leur réalisation

 

GETTY IMAGES

Les tatous peuvent s’infecter 15 ans après

 

Les tatouages peuvent se révéler dangereux pour la santé même 15 ans après leur réalisation.

Tout le monde se soucie de la propreté des salons de tatouages et des aiguilles utilisées, mais personne n’attache d’importance à la composition chimique des encres, alors qu’on devrait – note l’un des auteurs de l’étude Hiram Castillo au ESRF (European Synchrotron Radiation Facility) comme le rapporte The Télégraph.

Tout est parti d’une patiente australienne qui redoutait un cancer en découvrant des ganglions lymphatiques enflammés. Après analyse des tissus, le problème s’est avéré bénin. L »inflammation était la conséquence directe des réactions chimiques de son corps pour expulser les toxines présentes dans son tatouage – comme le raconte The Telegraph. Les médecins Royal Prince Alfred Hospital en ont déduit et conclu qu’un tatouage peut s’infecter des années après. Dans son cas à elle, 15 ans après.

Les encres en question

Certaines encres peuvent même contenir des conservateurs ou même contenir du nickel, du chrome, du manganèse ou encore du cobalt.

« On savait déjà que les pigments des tatouages pouvaient voyager jusqu’à la lymphe, la preuve les ganglions lymphatiques sont teintés de la couleur du ou des tatouages » – explique Bernhard Hesse de la même étude.

Et la réponse du corps ? C’est d’éliminer les corps étrangers. Ce que l’on ne sait pas, c’est comment il va procéder à un niveau cellulaire.

Même des années après, un tatouage peut donc s’infecter.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Des énormes tunnels creusés par des créatures géantes?


Des énormes tunnels ont été découverts en Amérique du Sud. Ils n’ont pas été creuser par des êtres humains, ni par la nature. Il reste des animaux qui auraient disparu, il y a plus de 8 000 ans. Peut-être par des paresseux terrestres grands de deux mètres de long, ou encore par des tatous géants.
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Des énormes tunnels creusés par des créatures géantes?

 

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L’un des gigantesques tunnels découverts en Amérique du Sud

En Amérique du Sud, des chercheurs ont découvert d’énormes tunnels qui semblent ouvrir des passages à travers la forêt. Des structures qui n’auraient pas été creusées par l’homme mais par une créature géante éteinte depuis des milliers d’années.

En voyant les dimensions de ces tunnels, difficile de croire qu’ils sont restés aussi longtemps inconnus des scientifiques. Pourtant, ils commencent à peine à révéler leurs secrets et quels secrets! Ces gigantesques passages ont été découverts à plusieurs endroits au milieu de la forêt sud-américaine mais ils ne sont le fruit ni d’un processus géologique naturel, ni de l’homme.

C’est du moins ce qu’affirment des scientifiques dans une nouvelle étude publiée dans la revue Ichnos. Après avoir examiné plusieurs de ces tunnels, ils ont conclu que des créatures préhistoriques géantes en seraient à  l’origine. Plus précisément des paresseux terrestres appartenant à un genre aujourd’hui éteint.

DES GROTTES PEU NATURELLES

C’est en 2010 que tout a commencé lorsque Amilcar Adamy, un géologue du Brazilian Geological Survey, a décidé d’enquêter sur des rumeurs entendues au sujet d’une grotte impressionnante dans le sud du Brésil. Après une inspection préliminaire des lieux, le spécialiste a rapidement conclu qu’elle n’avait pas été formée par un processus géologique naturel.

Le passage était très large, de forme ronde et présentait un sol lisse.

«Je n’avais jamais rien vu de tel avant», a expliqué Amilcar Adamy à Discover Magazine. «Cela a vraiment attiré mon attention. Cela n’avait pas l’air naturel».

Quelques années plus tard, c’est un autre géologue, Heinrich Frank, qui a trouvé sa propre grotte étrange à proximité de Novo Hamburgo au Brésil.

En l’examinant, le spécialiste n’a réussi à identifier aucune explication géologique crédible. En revanche, il a découvert des détails intrigants au plafond : des marques de griffes qui l’ont conduit à conclure que ce passage serait en réalité «un paléoterrier». Autrement dit, le terrier creusé par une créature fouisseuse il y a des milliers d’années.

PLUS DE 1 500 «PALÉOTERRIERS»

Après cette découverte, le scientifique a constaté avec ses étudiants de l’Université fédérale du Rio Grande do Sul que ces «paléoterriers» étaient bien plus fréquents qu’il ne pensait. Rien que dans cet état brésilien, ils ont documenté au moins 1 500 de ces tunnels. La plupart serait simplement bouchée par des sédiments, ce qui leur aurait permis de passer inaperçu.

Néanmoins, certains seraient toujours partiellement dégagés. En explorant l’un de ces passages, Frank a constaté qu’il présentait une forme elliptique de plus d’un mètre de large qui s’étendait jusqu’à  20 mètres de long, toujours avec les mêmes marques de griffes. Selon ses calculs, le tunnel original devait afficher une longueur de plus de 75 mètres ainsi que des branches et virages.

«Il n’existe aucun processus géologique au monde qui produit des tunnels longs avec une section circulaire ou elliptique, qui se divise, augmente et diminue, avec des marques de griffes sur les murs», a indiqué Frank. «J’ai vu des douzaines de grottes qui ont des origines inorganiques et dans ces cas-là , il est très clair que des animaux n’ont aucun rôle dans leur création». 

DES PARESSEUX TERRESTRES ÉTEINTS?

Le tunnel examiné en 2010 par Amilcar Adamy s’avère être le premier et l’un des plus grands «paléoterriers» découverts en Amazonie. À l’origine, celui-ci devait faire près de deux mètres de haut, d’un à 1,5 mètre de large et afficher des branches s’étendant au total sur quelque 600 mètres de long. Quel animal pourrait être bien être à l’origine d’une telle construction ?

Les fossiles découverts jusqu’ici en Amérique du Sud suggèrent l’existence passée de plusieurs espèces fouisseuses parmi la mégafaune du Pléistocène. Selon Heinrich Frank et ses collègues, les constructeurs pourraient ainsi être des paresseux terrestres appartenant au genre Lestodon dont la taille pouvait dépasser les quatre mètres pour un poids de plus de 2,5 tonnes.

Mais il est possible que certains tunnels plus petits aient été creusés par des espèces moins imposantes comme des tatous géants. Au vu des dimensions des terriers, les spécialistes suggèrent que les créatures ont probablement passé une bonne partie de leur vie à  les creuser voire que plusieurs générations se sont succédé pour les achever.

DE NOMBREUSES QUESTIONS EN SUSPENS 

L’identité exacte de leurs «architectes» n’est que l’une des nombreuses questions qui entourent ces mystérieux tunnels. Les chercheurs ignorent pour le moment l’âge de ces structures, si ce n’est qu’elles ont été réalisées avant l’extinction des animaux concernés, soit il y a plus de 8 000 ans. Leur objectif reste également une énigme.

«Si un animal actuel de 40 kilogrammes creuse un terrier de 40 à 50 centimètres, pourquoi en creuserait-il un de 1,5 mètre de large et 75 mètres de long?» questionne Frank pour Discover. «Il n’y a pas d’explication – ce n’est pas les prédateurs, ni le climat, ni l’humidité. Je ne sais vraiment pas».

Autre question: ces structures pourraient-elles exister ailleurs qu’en Amérique du Sud et être également passées inaperçues? Cette hypothèse n’est pas exclue mais de nouvelles observations et de plus amples recherches seront nécessaires pour percer le mystère de ces étranges et gigantesque structures.

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Des bactéries de la lèpre du Moyen Âge sur des écureuils


Des animaux seraient portés de la lèpre comme les écureuils roux. Il semble par contre que le transfert de la bactérie de l’animal à l’homme serait minime. Quoi qu’on peut guérir de la lèpre aujourd’hui, il y a quand même beaucoup de cas déclaré dans le monde
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Des bactéries de la lèpre du Moyen Âge sur des écureuils

 

Des bactéries de la lèpre du Moyen Âge sur des écureuils

Ce spécimen d’écureuil roux semble en bonne santé.Photo AFP

La lèpre affectant des écureuils roux au Royaume-Uni est provoquée par les mêmes souches de bactéries responsables de la forme humaine de la maladie au Moyen Âge, révèle une analyse génétique dont les résultats ont été publiés jeudi dans la revue américaine Science.

Une équipe internationale de chercheurs conduite par la professeur Anna Meredith de l’Université d’Edimbourg, a effectué des analyses ADN sur 110 écureuils en Angleterre, en Écosse et en Irlande.

Des cas humains de la lèpre sont quasiment inexistants au Royaume-Uni aujourd’hui mais cette infection continue à frapper dans les pays en développement.

Et selon ces scientifiques, l’étude suggère que les animaux pourraient être un réservoir pour les bactéries de la lèpre dans ces pays empêchant une éradication de l’infection.

Certains des rongeurs étudiés présentaient des symptômes cliniques de la lèpre tandis que d’autre n’avaient aucun signe de la maladie. Mais tous ces animaux étaient infectés par des bactéries responsables de l’infection appelées mycobacterium.

Ces microbiologistes ont été surpris de trouver des bactéries de la lèpre chez des écureuils roux de l’île de Brownsea, au large du sud de l’Angleterre, dont la souche est très similaire à celle découverte dans un squelette d’un lépreux enterré à Winchester il y a 730 ans. Winchester se trouve à seulement 70 km de l’île de Brownsea.

Cette souche était également très proche de celle de la lèpre qui est endémique chez les tatous dans le sud des États-Unis.

Cette découverte suggère que la lèpre a affecté les écureuils roux sur l’île de Brownsea pendant des siècles, mais les scientifiques jugent faibles les risques d’infection pour les humains.

Une analyse ADN révèle également que cette souche est similaire à celles trouvées dans des cas humains de lèpre au Mexique et dans les Caraïbes.

LE LÈPRE: UN ÉNORME IMPACT

La population d’écureuils roux estimée à 140 000 a très fortement diminué au Royaume-Uni en raison surtout de la perte de leur habitat et du virus animal de la variole transmis par les écureuils gris.

Les écureuils roux ont été ré-introduits en Irlande avec des animaux venus d’Angleterre au début du 19e siècle. L’étude laisse penser que les écureuils anglais devaient être porteurs de la lèpre.

Une des plus anciennes maladies, la lèpre a eu un énorme impact sur les sociétés humaines à travers l’Histoire.

Rampante dans l’Europe médiévale, elle avait très fortement diminué à la fin du Moyen Âge pour des raisons obscures.

L’infection, qui touche surtout la peau, le système nerveux périphérique, la partie supérieure du système respiratoire et les yeux, a totalement disparu en Europe il y a environ un siècle chez les humains.

Très largement contrôlée aujourd’hui grâce à des antibiotiques, plus de 200 000 nouveaux cas de la maladie sont diagnostiqués chaque année dans le monde.

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Le Saviez-Vous ► L’histoire de l’avocat, ce fruit qui a bien failli disparaître


Que serait le guacamole, sushis ou autre si l’avocat n’avait pu traverser les millénaires ? C’est un fruit qui nous viens de loin qui au temps, des animaux gigantesques, il pue vivre, mais le glas se faisait entendre quand ces animaux ont disparu et pourtant, il est toujours là au service de nos talents culinaires
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L’histoire de l’avocat, ce fruit qui a bien failli disparaître

 

L'histoire de l'avocat, ce fruit qui a bien failli disparaître

L’avocat est un fruit et plus précisément celui de l’avocatier (Persea americana).Capture d’écran Gentside Découverte

En matière de cuisine, l’avocat fait presque l’unanimité. On le retrouve dans beaucoup de plats du monde entier, de la guacamole à la salade en passant par les sushis. Mais avant de devenir un incontournable culinaire, celui-ci a dû traverser les âges. Une remarquable aventure de plusieurs millions d’années qui s’est déroulée non sans difficulté.

Avant de relater les faits, il convient de revenir aux bases. On sait que l’avocat est un fruit et plus précisément celui de l’avocatier (Persea americana). Endémique du Mexique, il a été appelé par les aztèques ahuacatl, un nom nahuatl signifiant «testicule», en référence à sa forme.

UNE RELATION BÉNÉFIQUE AVEC LA MÉGAFAUNE DU PLÉISTOCÈNE

Son origine remonte toutefois bien au-delà  de ce temps. Selon les chercheurs, l’avocatier existait déjà durant le Pléistocène (jusqu’à il y a 2,58 millions d’années) et si son fruit se trouve aujourd’hui dans vos assiettes, c’est avant tout grâce à la mégafaune qui évoluaient dans les forêts tropicales mésoaméricaines.

À l’époque, ces régions étaient notamment peuplées de paresseux géants de trois tonnes et de tatous de la taille d’une voiture. Ces animaux étaient particulièrement friands d’avocats et dotés d’un système digestif spécialisés pour disloquer la peau dure du fruit et en absorber la chair. Le gros pépin central était ensuite rejeté dans les matières fécales.

Ce régime alimentaire s’est avéré tout à fait favorable aux avocatiers qui grâce aux mammifères ont pu largement disperser leurs graines et les faire pousser dans l’engrais fourni naturellement par les excréments. Un véritable coup de pouce dans un milieu aussi hostile que les forêts denses où l’accès à la lumière est très limité.

La compétition est rude au sein des végétaux dont seuls les plus hauts ont une chance de survie. Pour une petite graine, il faut bien plus que de la chance pour espérer grandir. Mais grâce à la mégafaune, les plants d’avocats ont toujours pu bénéficier d’une source abondante d’éléments nutritifs leur permettant de pallier aux difficultés liées à la photosynthèse.

L’INTERVENTION DES HUMAINS

Cette relation bénéfique s’est poursuivi durant longtemps jusqu’à ce que les énormes mammifères finissent par disparaître, il y a une dizaine de milliers d’années. La cause de leur extinction n’est pas claire mais les scientifiques soupçonnent le réchauffement climatique, survenue à la fin de la dernière période glaciaire.

Quoiqu’il en soit, du fait de cette disparition, les avocatiers se sont retrouvés gravement menacés. Sans ces animaux, leurs graines pouvaient tout juste servir de nourriture aux moisissures lorsque les fruits tombaient au sol. Fort heureusement, les humains ont fini par prendre le relais.

Conquis par la chair de l’avocat, ils ont commencé à les cultiver eux-mêmes. C’est grâce à ces efforts continus dans le temps que celui-ci est encore là de nos jours. Certes, il a certainement quelque peu évolué du fait de la sélection artificielle, mais il s’agit bien là d’un spécimen ancestral qu’il faut s’estimer heureux de pouvoir déguster aujourd’hui. 

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