26 ponts parmi les plus magnifiques du monde


Un pont pour réunir deux mondes, que ce soit en pleine nature, sur la route, passer au-dessus d’une rivière, c’est un trait d’union pour aller d’un endroit à l’autre. Certains ponts sont magnifiques pour leur architecture et leur environnement
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26 ponts parmi les plus magnifiques du monde

 

Le pont Rakotz, Allemagne

Le pont Lune, Taipei, Taïwan

Le pont Stari Most, Mostar, Bosnie-Herzégovine

Le pont du Diable, Rhodopes, Bulgarie

Le pont Huangshan, Chine

Les chutes de Multnomah, Oregon, Etats-Unis

Le viaduc de Glenfinnan, Ecosse

Le pont Gaztelugatxe, Espagne

Le Pont Neuf, Ronda, Espagne

Le pont sur la Merced, Yosemite, Etats-Unis

Le pont Massif du Pinde, Grèce

Le pont en racines, Cherrapunji, Inde

Le pont Gobbo, Robbio, Italie

Le pont Mullerthal, Luxembourg

Les cascades Låtefossen, Norvège

Le pont Hermitage, Ecosse

Le pont Tollymore, Royaume-Uni

Les gorges de l’Areuse, Suisse

Le pont Gapstow Bridge, New York, USA

Gateshead Millennium Bridge (Newcastle, UK)

Pont du gard

Ponte-VecchioPonte Vecchio (Florence, Italie)

Rainbow-Bridge

Séoul

Viaduc de Millau (Millau, France)

https://www.negossito.com

Ce coiffeur sculpte des visages célèbres dans les cheveux de ses clients


Allen Chen, est un styliste dans un salon de coiffure à Taïwan. Il ne coupe pas les cheveux, il les sculpte.  Il dessine dans les cheveux des portrait qu’on lui demande. Je vais garder mes cheveux longs, je n’aimerais pas avoir un regard vers l’arrière
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Ce coiffeur sculpte des visages célèbres dans les cheveux de ses clients

 

26 ponts parmi les plus magnifiques du monde


Il y a des ponts qui sont des oeuvres architecturales vraiment magnifiques. Ces ponts viennent de divers pays et valent vraiment le coup d’oeil
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26 ponts parmi les plus magnifiques du monde

 

Le pont Rakotz, Allemagne

Le pont Lune, Taipei, Taïwan

Le pont Stari Most, Mostar, Bosnie-Herzégovine

Le pont du Diable, Rhodopes, Bulgarie

Le pont Huangshan, Chine

Les chutes de Multnomah, Oregon, Etats-Unis

Le viaduc de Glenfinnan, Ecosse

Le pont Gaztelugatxe, Espagne

Le Pont Neuf, Ronda, Espagne

Le pont sur la Merced, Yosemite, Etats-Unis

Le pont Massif du Pinde, Grèce

Le pont en racines, Cherrapunji, Inde

Le pont Gobbo, Robbio, Italie

Le pont Mullerthal, Luxembourg

Les cascades Låtefossen, Norvège

Le pont Hermitage, Ecosse

Le pont Tollymore, Royaume-Uni

Les gorges de l’Areuse, Suisse

Le pont Gapstow Bridge, New York, USA

Gateshead Millennium Bridge (Newcastle, UK)

Pont du gard

Ponte-VecchioPonte Vecchio (Florence, Italie)

Rainbow-Bridge

Séoul

Viaduc de Millau (Millau, France)

https://www.negossito.com

Propagande et fake news : Facebook et Twitter sont utilisés pour manipuler


Depuis l’élection de Donald Trump, nous plus conscient des manipulations, des mensonges véhiculés dans les réseaux sociaux. Le but est semé la confusion pour rendre les gens de plus indifférents à la politique ou encore de partager pour gérer l’opinion publique. Ce n’est pas juste aux États-Unis, plusieurs pays utilise ce genre de plateforme que ce soit des gouvernements ou des individus .. Par exemple en Russie, des gens sont payés pour propager des fausses informations souvent contradictoires
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Propagande et fake news : Facebook et Twitter sont utilisés pour manipuler

Propagande et fake news : Facebook et Twitter sont utilisés pour manipuler

mage d’illustration. (Pixabay / CC0)

C’est la conclusion d’une vaste étude menée dans neuf pays et présentée par le « Guardian ».

 

C’est la conclusion d’une vaste étude menée dans neuf pays et présentée par le « Guardian ».

 

Thierry Noisette

Manipulation, manipulation, manipulation… La propagande et les informations biaisées ou fausses sur les réseaux sociaux sont massivement utilisées pour manipuler l’opinion publique à travers le monde, conclut une étude menée dans 9 pays et présentée par le « Guardian ».

Les chercheurs de l’université d’Oxford et leurs collègues observent un usage massif des réseaux sociaux, par des gouvernements et des individus, pour promouvoir des mensonges, de la désinformation et de la propagande. Comme en Russie, où 45% des comptes Twitter très actifs sont des bots (animés par des logiciels), ou à Taïwan, où une campagne contre le président Tsai Ing-wen a mis en œuvre des milliers de comptes coordonnés, diffusant de concert de la propagande de Chine communiste.

Les 12 auteurs de l’étude ont « analysé des dizaines de millions de messages sur 7 réseaux sociaux différents pendant des périodes d’élections, de crises politiques et d’incidents de sécurité nationale », entre 2015 et 2017. Ils ont étudié la Russie, la Chine, Taïwan, les Etats-Unis, le Brésil, le Canada, l’Allemagne, la Pologne et l’Ukraine.

« Semer la confusion »

Ils ont trouvé « les mensonges, les détritus, la désinformation » de la propagande traditionnelle largement répandus, selon Philip Howard, professeur d’études sur Internet à Oxford, qui estime que les algorithmes de Facebook et Twitter jouent en faveur de ces manœuvres :

« Il y a un immeuble à Saint-Pétersbourg (en Russie) avec des centaines d’employés et des millions de dollars de budget dont la mission est de manipuler l’opinion publique » dans un certain nombre de pays, a détaillé Philip Howard le 20 juin, lors d’une présentation à la presse rapportée par l’AFP.

 

Les techniques russes consistent par exemple à diffuser de « multiples » publications « contradictoires ».

« Il s’agit de semer la confusion. Il ne s’agit pas forcément de diffuser de fausses informations mais de rendre les gens tellement indifférents à la politique qu’ils n’ont plus envie de s’engager. »

 

Une des techniques les plus simples est l’usage de comptes automatisés pour aimer, partager ou publier des contenus sur les réseaux sociaux, pour noyer sous le nombre les débats réels et modérés entre participants humains et pour donner l’impression d’un soutien important à telle ou telle proposition.

La Russie et l’Ukraine, le pionnier et son labo

La Russie a été pionnière dans le développement de la propagande numérique, estiment les auteurs, pour brouiller les messages d’opposants et créer l’illusion d’un consensus écrasant.

Pour Samuel Woolley, directeur de recherche du projet, « la Russie est le cas à examiner pour voir comment un régime autoritaire particulièrement puissant utilise les réseaux sociaux pour contrôler les gens ».

L’Ukraine est l’exemple d’une évolution de ces techniques, comme terrain d’expérience des tactiques russes, juge Wooley. Les chercheurs citent comme des cas d’école de fausses histoires celle d’un « garçon crucifié » et une autre de soldats ukrainiens payés « avec deux esclaves et une parcelle de terrain ».

Pour combattre ces méthodes, les Ukrainiens ont lancé le projet StopFake, un travail collaboratif contre les fausses nouvelles (ou fake news) « principalement produites par les médias russes » et interdit certains réseaux sociaux russes tels que VKontakte et Yandex.

Des bots pro-Trump en 2016

Aux Etats-Unis, où l’étude a analysé des bots qui ont retweeté plus de 17 millions de messages pendant l’élection de 2016, les chercheurs affirment que « les bots sont parvenus à des positions d’influence mesurable » pendant cette campagne électorale :

« Nous concluons que les bots ont bien affecté le flux de l’information pendant cet événement particulier. »

 

Parmi les exemples cités pour les USA [PDF], Patrick Ruffini, webmaster de la campagne de George Bush en 2004 et ancien directeur de campagne numérique du Parti républicain, a suggéré que des bots ont été employés pour attaquer Ted Cruz, un des concurrents de Donald Trumppour l’investiture républicaine :

« 465 utilisateurs de Twitter ont collectivement pressé les gens de se plaindre à la FCC [autorité de régulation des télécoms, NDLR] des appels téléphoniques automatisés de Cruz. »
 
« Des gens avec aucun abonné Twitter semblent très intéressés par le dépôt de plaintes contre Cruz. »

 

Sur Twitter, les bots pro-Trump beaucoup plus actifs que les pro-ClintonLes auteurs sont critiques envers le désintérêt apparent, selon eux, des grands réseaux sociaux face à la manière dont leurs plateformes sont utilisées : Facebook, par exemple, délègue la lutte contre la propagande à des organisations extérieures comme Snopes ou l’Associated Press. Une critique qui est aussi faite par des journalistes.

http://tempsreel.nouvelobs.com

Après un passage chez le toiletteur, ce chat est méconnaissable


J’espère que la prochaine fois, elle ira elle-même voir le toiletteur ou changer d’endroit. Pauvre chat, une chance que les poils repoussent
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Après un passage chez le toiletteur, ce chat est méconnaissable

 

La maîtresse de Jin Jin a voulu aider son fidèle compagnon à supporter les fortes chaleurs en allégeant son poil. Petit souci: le toiletteur a eu la main très lourde sur la tondeuse.

Il fait actuellement très chaud à Taiwan. En l’envoyant chez le toiletteur, Xie Qian Qian, la maîtresse de Jin Jin, a voulu aider son chat persan à supporter les températures élevées.

Un look particulier

Habituellement, Jin Jin a droit à une coupe de lion, avec des poils raccourcis sur tout le corps jusqu’au cou. Sa crinière doit, en théorie, rester intacte.

Prise par son travail, Xie Qian Qian a demandé à un ami de déposer son chat chez le toiletteur du coin. Mais visiblement, les consignes n’ont pas été respectées. Jin Jin était tout simplement méconnaissable. Tous ses poils avaient été tondus très courts, à l’exception de l’avant de sa tête. Le chat donne même l’impression de porter un masque.

Buzz

« J’ai été très surprise que le toiletteur le rase comme ça. Mais je ne peux pas le blâmer », a avoué Xie Qian Qian.

Les photos de Jin Jin font actuellement le buzz sur Facebook. Selon sa maîtresse, il a plutôt bien accepté son nouveau look.

« C’est un chat très doux et gentil », a conclu Xie Qian Qian au site The Dodo.

© Facebook.©

Facebook.

http://www.7sur7.be/

Le squelette fossilisé d’une mère tenant celui de son bébé pendant 4 800 ans a été découvert par des archéologues


A-t-elle voulu protéger son enfant pour l’éternité ? Une mère et son enfant sans ses bras sont soudés depuis presque 5 000 ans
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Le squelette fossilisé d’une mère tenant celui de son bébé pendant 4 800 ans a été découvert par des archéologues

 

fossil taiwan

Une capture d’écran montrant le fossile d’une mère et de son bébé. (Photo : Reuters)

The Huffington Post Canada  |  Par Jesse Ferreras

Dans « Je t’aimerai toujours », l’auteur Robert Munsch écrivait : « Et tant que je vivrai, tu seras mon bébé ».

Des archéologues à Taiwan ont prouvé que Munsch avait raison, et même plus. Ils ont découvert que l’amour d’une mère perdure, même 4800 ans après sa mort.

Ces scientifiques ont déterré 48 ensembles de restes humains dans la région de Taichung, une des plus anciennes preuves de la vie dans les environs, rapportait Reuters mardi.

Un des ensembles était celui du squelette fossilisé d’une mère tenant son bébé dans ses bras — depuis près de cinq millénaires.

fossil taiwan

Un homme nettoie le fossile en question. (Photo : Reuters)

Le site a été découvert en mai 2014 et l’excavation des fossiles a duré un an. La datation par le carbone a révélé l’âge de ceux-ci, c’est-à-dire 4 800 ans.

Voilà une autre preuve que l’amour d’une maman traverse le temps.

Cet article initialement publié sur le HuffPost Canada a été traduit de l’anglais.

http://quebec.huffingtonpost.ca/