Surexposés aux écrans, les enfants deviennent-ils autistes ?


Aujourd’hui, les enfants bien avant 5 ans savent naviguer sur You Tube et jouer a des jeux sur Internet, que ce soit sur la tablette ou le Smartphone. Il est important de gérer le temps des très jeunes enfants devant les écrans numériques pour ne pas avoir des retards de développement
Nuage

 

Surexposés aux écrans, les enfants deviennent-ils autistes ?

 

Mamaza/shutterstock.com

L’envahissement de notre environnement par les écrans est une réalité. Les tout-petits n’y échappent pas. Si les sociétés savantes de pédiatrie ont depuis longtemps émis des recommandations pour limiter leur exposition au numérique, des médecins des services de la Protection maternelle et infantile (PMI) en région parisienne sonnent l’alarme. Selon eux, l’exposition massive à la télévision, aux tablettes et autres smartphones provoque des dégâts considérables sur le développement des jeunes enfants.

« Au cours de 15 dernières années, nous avons observé une explosion des signalements de retards de développement chez les enfants de moins de 4 ans », indique le Dr Anne-Lise Ducanda, médecin de PMI à Grigny dans l’Essonne. « Pour les cas les plus graves, cela se manifeste par des symptômes qui ressemblent à des troubles autistiques, sans en être réellement. » 

Des petits de 2 ans qui ne répondent pas à leur prénom, des enfants qui restent dans leur bulle, un comportement obsessionnel et se jette sur le smartphone de leurs parents…

Après avoir interrogé les parents, le dénominateur commun est devenu évident pour cette professionnelle de terrain :

« une forte exposition aux écrans, souvent jusqu’à 12h par jour ».

La télévision allumée en permanence alors que le petit de 15 mois joue dans le salon, la tablette pour s’endormir, le portable pour calmer…

« Et les parents ne pensent pas mal faire », souligne le Dr Ducanda. « Nombre d’entre eux estiment même qu’il est bénéfique de préparer les enfants au monde d’aujourd’hui, au numérique. »

Or c’est là que l’erreur peut avoir de graves conséquences.

Des effets sur un cerveau en formation

« Le cerveau humain est immature à la naissance », rappelle le Pr Jean-Michel Pedespan, responsable de l’unité de neurologie pédiatrique du CHU de Bordeaux.

 C’est en interagissant avec son environnement, en 3 dimensions, et en utilisant les 5 sens, que les réseaux neuronaux se constituent.

« Les connexions vont se faire de façon lente, par étapes successives, à condition que le processus de maturation se fasse convenablement ».

Or « une exposition précoce et répétitive de stimulation visuelle est susceptible d’envahir certains circuits neuronaux qui initialement étaient voués à d’autres fonctions », poursuit-il. « Le développement se fait de façon aberrante. » Ce qui risque, à terme, de « créer une réduction de l’espace cortical disponible ». Ainsi, « des expériences trop précoces, trop intenses et inadéquates aux besoins de l’enfant peuvent perturber cette mécanique neuronale extrêmement précise et génétiquement déterminée dans son organisation qui est très subtile », ajoute-t-il.

Est-ce réversible ? Par expérience, Anne-Lise Ducanda pense que c’est le cas.

Généralement, « un mois après le sevrage de l’exposition massive, le comportement et le développement de l’enfant reviennent dans la norme », raconte-t-elle. « Sauf pour ceux qui présentent réellement un profil autistique », précise-t-elle. Le Dr Pedespan est plus mesuré. « On peut imaginer que ça puisse avoir des conséquences irréversible, mais ce n’est pas démontré », note-t-il.

Quoi qu’il en soit, « les parents veulent bien faire », assure le Dr Ducanda.

Il faut donc les informer et les aider à éloigner leurs tout-petits des écrans.

En pratique, comment les sevrer ?

« Ça le calme, ça l’occupe, il regarde tout seul sur Youtube des petits dessins animés ou fait des jeux éducatifs »…

Comment revenir, en pratique, sur ces comportements déjà bien installés dans la famille ?

« Il est difficile de modifier ces habitudes », admet le Dr Ducanda. Et ce, d’autant plus s’il y a une fratrie. « Les recommandations 3-6-9-12 sont impossibles à appliquer quand on a un enfant de 10 ans et un de 5 par exemple. »

Pourtant, les parents sont volontaires lorsqu’ils comprennent l’importance de sevrer leurs enfants des écrans.

« Il faut que ce soit une démarche familiale », note-t-elle.

Et « s’il est trop dur de le laisser regarder un peu le téléphone ou la tablette car il fait des crises quand ça s’arrête, mieux vaut ne rien donner du tout avant 5 ans », conseille-t-elle. Dans tous les cas, « il faut toujours accompagner l’enfant avant 5 ans », ajoute le Dr Pedespan.

Pour Anne-Lise Ducanda et ses collèges, « il faudrait un plan Marshall sur l’éducation, le numérique, le marketing pour prévenir les parents des risques encourus ». Sans cela, « nous aurons une génération sacrifiée », conclut-elle.

  • Source : interview du Dr Anne-Lise Ducanda, médecin en PMI dans l’Essonne, 22 mai 2017 – interview du Dr Jean-Michel Pedespan, responsable de l’unité de neurologie pédiatrique du CHU de Bordeaux, 23 mai 2017

https://destinationsante.com/

Des hackers peuvent prendre le contrôle de votre PC quand vous regardez un film


Internet, c’est intéressant, mais quand les pirates cherchent des failles pour réussir leur coup, cela devient pour certain un vrai cauchemar, maintenant, ce sont les lecteurs multimédias qui pourraient être une source de problèmes pour ceux qui regarde des films ou des séries via ordinateur, tablette ou Smart TV
Nuage

 

Des hackers peuvent prendre le contrôle de votre PC quand vous regardez un film

 

© thinkstock.

Une nouvelle faille qui concerne les lecteurs multimédias les plus populaires comme VLC, Popcorn Time et Stremio.

Une dizaine de jours après l’attaque informatique « sans précédent » qui a frappé des centaines de milliers de victimes à travers le monde à cause d’un logiciel de rançon, les chercheurs d’une société spécialisée dans la cybersécurité nous mettent en garde contre une nouvelle faille qui pourrait cette fois concerner des millions d’utilisateurs. Une attaque via des sous-titres téléchargés sur le web pour regarder un film ou une série.

Selon CheckPoint, des pirates informatiques peuvent prendre le contrôle d’un ordinateur, d’une tablette ou d’une Smart TV en insérant un code malveillant dans des fichers de sous-titres utilisés par des lecteurs multimédias populaires tels que VLC, Kodi, Popcorn Time ou Stremio. Avec son équipe, le chercheur Yaniv Balmas a démontré qu’il était très simple de placer un fichier de sous-titres en tête du classement sur un site comme OpenSubtitles.org afin d’encourager son téléchargement.

« Ces lecteurs multimédias, vous ne savez pas à quoi ils se connectent, ils le font automatiquement. Je ne pense pas avoir vu quelque chose de ce type auparavant… C’est dangereux », a-t-il expliqué au site Forbes.

Comme toujours, les experts conseillent aux internautes de vérifier les différentes mises à jour de leurs programes afin d’éviter les mauvaises surprises. VLC, Kodi, Popcorn Time et Stremio assurent que le problème est sous contrôle.

http://www.7sur7.be

Ce que vous devez savoir sur les "logiciels de rançon"


C’est le point le plus négatif d’internet que des pirates informatiques envoient des virus, des logiciels de rançon comme ce fut le cas, vendredi dernier qui a affecté nombres d’institutions et d’entreprises. Ce qu’il faut aussi savoir, c’est que cela peut même affecter des particuliers que ce soit sur l’ordinateur, tablettes et smartphone. Il faut être prudent quand on clique sur des liens. Et avoir un anti-virus à jour ainsi et savoir quoi faire si cela nous arrive
Nuage

 

Ce que vous devez savoir sur les « logiciels de rançon »

 

Les logiciels de rançon, utilisés dans la vague de cyberattaques qui a touché plusieurs dizaines de pays dans le monde, sont devenus au fil des années l’un des outils préférés des pirates informatiques. Comment fonctionnent-ils et comment s’en prémunir? Qu’est-ce qu’un « logiciel de rançon »?

Les « logiciels de rançon« , ou « ransomware », sont des logiciels malveillants qui verrouillent les fichiers informatiques et forcent leurs utilisateurs à verser une somme d’argent, souvent sous forme de monnaie virtuelle, pour en recouvrer l’usage.

Ces dispositifs, parfois qualifiés de « rançongiciels », sont utilisés aussi bien sur les PC que sur les tablettes et les smartphones. Ils touchent « à la fois les particuliers, les entreprises et les institutions », rappelle à l’AFP Amar Zendik, PDG de la société de sécurité Mind Technologies.

Comme cela fonctionne-t-il?

Les pirates informatiques prennent en général le contrôle des ordinateurs en exploitant les failles d’internet. Cela peut passer par la consultation par la victime d’un site web préalablement infecté ou par l’ouverture d’un email invitant à cliquer sur un lien ou à télécharger une pièce jointe.

En quelques secondes, le logiciel malveillant peut alors s’implanter.

« Quand il s’installe, il n’a pas de charge virale et ne peut pas être détecté », explique à l’AFP Laurent Maréchal, expert en cybersécurité chez McAfee: ce n’est qu’ensuite qu’il « télécharge le ‘payload’, c’est-à-dire la charge virale », ajoute-t-il.

Dès lors, le poste de travail se trouve chiffré… et donc bloqué.

« Le plus souvent, l’utilisateur doit envoyer un SMS », bien entendu payant, « pour obtenir un code de déblocage », détaille M. Maréchal, qui précise que l’infection, dans certains cas complexes, peut se propager « sans intervention humaine ».

Leur utilisation est-elle fréquente?

Oui. Et le phénomène ne cesse de s’amplifier. Selon l’éditeur de logiciels de sécurité Kapersky Lab, 62 nouvelles familles de « ransomwares » ont été répertoriées l’an dernier. Et d’après McAfee, le nombre de d' »échantillons » détectés a grimpé de 88% en 2016, pour atteindre le chiffre de quatre millions.

A l’origine de ce succès: le retour sur investissement des « rançongiciels », jugé élevé par les pirates.

« Souvent, les pirates demandent de petits montants. Mais accumulés, ces petits montants font de grosses sommes », explique Amar Zendik.

Un avis partagé par Laurent Maréchal, qui rappelle que les « ransomware » sont « faciles à se procurer« . « Sur le ‘darkweb’ (nb: partie obscure de l’internet, non référencée dans les moteurs de recherche classiques), les particuliers peuvent acheter des ransomware prêts à l’emploi, parfois pour seulement 150 dollars », insiste-t-il.

Pourquoi l’attaque de vendredi a-t-elle été si massive?

Selon les premiers éléments de l’enquête, les auteurs de cette cyberattaque ont réussi à exploiter une faille dans le systèmes Windows, divulguée dans des documents piratés de l’agence de sécurité américaine NSA.

« On a affaire une attaque de type ‘zero day’, s’appuyant sur une faille jusque-là inconnue », souligne Amar Zendik, qui explique l’ampleur du piratage par l’outil impliqué (Windows, un système d’exploitation incontournable) mais aussi par la stratégie des pirates, sans doute motivés par la malveillance.

« On n’est pas sur un ‘ransomware’ classique, qui vise en général des particuliers ou des petites entreprises. Là, les pirates se sont attaqués à des grandes institutions, peu susceptibles de payer, surtout vu la publicité faite à l’opération », rappelle le spécialiste, qui penche pour une attaque menée par « hackers ».

« A priori, les auteurs de l’attaque ne souhaitaient pas récupérer de l’argent, mais plutôt faire un coup », ajoute-t-il.

Comment se prémunir d’une telle opération?

Plusieurs règles simples peuvent être suivies pour réduire les risques d’infection, dans le cas de cette cyberattaque comme pour l’ensemble des « ransomware ».

Parmi elles: l’application régulière des mises à jours de logiciels de sécurité, qui permettent de corriger les failles exploitées par les virus.

En cas d’incident, les autorités conseillent par ailleurs de déconnecter immédiatement du réseau les équipements infectés, afin de les isoler. Dans le cas d’un virus touchant une entreprise ou une institution, il convient par ailleurs d’alerter au plus vite les responsables informatique.

Les autorités comme les éditeurs de logiciels recommandent par ailleurs expressément aux entreprises et aux particuliers de ne pas payer de rançon.

« Cela ne garantit pas que l’accès aux données sera restauré », a prévenu le ministère américain de la Sécurité intérieure dans un communiqué

http://www.7sur7.be

Les téléphones en passe de révolutionner la médecine


Alexander Graham Bell n’aurait jamais pu imaginer jusqu’où irait l’invention du téléphone. Aujourd’hui, c’est un moyen de communication orale, écrite, et visuelle. Plus encore, la médecine semble aller vers une révolution grâce au téléphone
Nuage

 

Les téléphones en passe de révolutionner la médecine

 

SMARTPHONE MEDICINE

Les smartphones sont en passe de révolutionner la façon de diagnostiquer et de traiter des maladies chroniques grâce à des capteurs et des applications utilisés à des fins médicales, ont expliqué vendredi des chercheurs dans une conférence scientifique.

« La caméra, le flash, le micro, le GPS » des téléphones portables sont « de plus en plus performants » et capable de « rivaliser avec des instruments d’imagerie spécialisés », a expliqué Shwetak Patel, professeur de science informatique et d’ingénierie à l’université de Washington à Seattle, à la conférence annuelle de l’American Association for the Advancement of Science de Boston.

Les smartphones peuvent déjà faire office de podomètre, compter les calories consommées ou mesurer le rythme cardiaque.

Mais téléphones mobiles et tablettes électroniques peuvent aussi devenir des outils de diagnostics performants en modifiant l’utilisation de leurs capteurs.

« On peut se servir des micros pour mesurer les capacités pulmonaires et détecter une crise d’asthme ou une broncho-pneumopathie chronique obstructive », a précisé le professeur Patel, ce qui permet de mieux contrôler ces pathologies chroniques en dehors du cabinet du médecin.

Il est aussi possible de se servir de la caméra et du flash pour mesurer, sur un doigt, à l’aide d’une application, le taux d’hémoglobine dans le sang et déterminer si la personne est anémique ou manque de fer. Ces application font actuellement l’objet d’une demande d’autorisation auprès de l’Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux (Food and Drug Administration).

Un capteur de mouvement dans les smartphones peut être utilisé pour détecter l’ostéoporose, une diminution de la densité osseuse normalement diagnostiquée par un scanner.

Il suffit de tenir le téléphone dans une main et de taper sur son coude pour créer des ondes détectées par le capteur de mouvement de la caméra. Une diminution de la densité de l’os se traduit par un changement de la fréquence des ondes.

« On peut ainsi créer des outils de diagnostic et de dépistage qui étaient impossibles dans le passé, ce qui bouleverse la manière de diagnostiquer, de traiter et de gérer des maladies chroniques », résume le professeur Patel.

« On peut imaginer un impact encore plus grand de ces avancées dans les pays en développement où de tels équipements de dépistage n’existent quasiment pas dans les cabinets médicaux », pointe-t-il.

Réduction des coûts

Dans les pays développés, ces nouveaux outils médicaux individualisés changent la relation entre les patients et les médecins en donnant aux malades la possibilité d’obtenir fréquemment des données médicales qui n’était auparavant recueillies qu’une fois par an dans le cabinet du médecin.

Les performances des téléphones portables permettent déjà d’aider des malades atteints de diabète ou de cancers à mieux gérer leur maladie, indique Elizabeth Mynatt, professeur d’informatique interactive au Georgia Institute of technology.

« Notre étude montre que la technologie portable a profondément modifié le comportement de ces malades (…) capables de mieux se prendre en main », dit-elle.

Ces chercheurs ont fourni une tablette électronique à des femmes issues de milieux modestes et traitées pour un cancer du sein, permettant un accès en temps réel à toutes les informations sur le diagnostic, la gestion de leur traitement ou les effets secondaires. L’application peut également apporter une aide si les patientes n’ont pas les moyens de payer un déplacement pour aller se faire soigner.

« La généralisation des plateformes mobiles est très encourageante pour répondre aux disparités socio-économiques dans l’accès aux soins médicaux », juge la professeur Mynatt.

Gregory Hager, directeur du Centre d’ingénierie et de soins médicaux à la faculté de médecine Johns Hopkins, relève que de plus en plus de médecins et de chercheurs dans cette université voient dans les smartphones et les plateformes mobiles un moyen prometteur de recueillir de vastes quantités de données médicales pour effectuer des essais cliniques plus performants.

Actuellement, une étude clinique coûte au moins 12 millions de dollars. Avec les smartphones, il est possible d’effectuer des « micro-essais cliniques beaucoup plus efficaces » avec des données en temps réel, plus proches de la réalité, et pour un coût nettement plus bas, a-t-il expliqué.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Parole d’enfant ► Jeu


Quand je vois Mlle jouer un jeu que la vitesse d’action est un atout, je la trouve pas mal bonne. Elle rit quand j’essaie de faire comme elle
Nuage

 

Jeu

 

Grand-maman raconte :

Mlle joué à un jeu sur mon IPad : une course contre un voleur parmi des camions et d’autobus et autres obstacles, le jeu se déroule assez vite et elle est très bonne

Je dit :

– Moi ça m’énerve de jouer à ce genre de jeu

– Arrête de t’énerver sinon, c’est ton cerveau qui s’énerve

Ana-Jézabelle, 4 ans (5 ans) 14 décembre

En 2017, les chats seront plus connectés en Saskatchewan


La technologie à la rescousse des chats dans un refuge au Canada. Et oui, il y a des applications pour ça ! Des applications interactives qui permettent au chat de garder leur instinct de chasseur
Nuage

 

En 2017, les chats seront plus connectés en Saskatchewan

 

Les jouets traditionnels pour chats sont désormais de l’histoire ancienne à la Humane Society de Regina. L’organisme mise sur un nouveau programme de stimulation pour les chats recueillis par le refuge : les applications interactives sur les tablettes.

Il y a déjà quelque temps que les outils technologiques ont fait leur entrée dans le monde animal et pendant la période des Fêtes de 2016, la société de protection des animaux réginoise a décidé d’embrasser la tendance.

«Le programme vise à stimuler mentalement les chats qui n’ont pas de famille pour le faire», explique la directrice générale Lisa Koch qui y voit un «simple outil» permettant de «garder les animaux heureux et en santé», en attendant que ceux-ci trouvent un foyer.

«Les félins demeurent actifs en chassant sur la tablette différents types de proies, à divers degrés de difficultés. Et ils captent aussi l’attention des bénévoles qui sont à leurs côtés, le meilleur des deux mondes», explique Lisa Koch.

«Les chats entretiennent ainsi certains aspects de leur instinct naturel comme la chasse, mais ils reçoivent également l’attention des bénévoles aimant qui travaillent sur place», affirme-t-elle.

La Humane Society de Regina précise qu’elle est à la recherche de tablettes usagées pour développer le programme davantage, mais aussi de bénévoles âgés de 12 ans et plus.

D’après un reportage de Raluca Tomulescu.

http://quebec.huffingtonpost.ca/