VOUS AVEZ BEAUCOUP DE VENTRE? ATTENTION DANGER!


C’est vrai ce qui compte c’est d’être bien dans notre peau .. mais pour y parvenir il faut aussi être en santé .. et l’obésité abdominale, c’est a dire une obésité concentré au ventre peut gâcher la santé et donc son bien être en général
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VOUS AVEZ BEAUCOUP DE VENTRE? ATTENTION DANGER!

 

Vous avez beaucoup de ventre? Attention danger!

L’obésité est une maladie qui met notre santé en danger, en augmentant notamment le risque cardiovasculaire.

Mais dans ce domaine, le gros ventre ou obésité localisée au niveau du ventre, se révèle encore plus dangereux.

En pratique, mesurez régulièrement votre tour de taille, au moins aussi souvent que vous montez sur votre balance!

Quid du gros ventre ou de l’obésité abdominale

 

Calcul de l’Indice de masse corporelle (IMC)

Divisez deux fois votre poids par votre taille:

* Jusqu’à 24,9: poids normal
* De 25 à 29,9: surpoids
* À partir de 30: obésité.

Nous surveillons tous régulièrement notre poids et nous sommes de plus en plus nombreux à calculer notre IMC, indice permettant de savoir si notre corpulence (notre poids par rapport à notre taille) est normale.

Mais idéalement, il faudrait tout aussi souvent mesurer notre tour de taille.

Pourquoi?

Parce que l’obésité abdominale représente un facteur de risque cardiovasculaire encore plus puissant que l’obésité généralisée.

Autrement dit, la localisation abdominale de l’obésité est la plus dangereuse.

Un tour de taille normal ne doit pas dépasser 88 cm pour une femme et 102 cm pour un homme.

Selon l’étude Obépi/Roche 2012, le tour de taille a augmenté de 5,3 cm en moyenne en 15 ans, passant de 85,2 cm en 1997 à 90,5 cm en 2012.

Et si on s’intéresse spécifiquement aux femmes, elles ont pris 6,7 cm en 15 ans, leur tour de taille passant de 79,8 cm en 1997 à 86,5 cm en 2012.

À noter que parallèlement, le poids moyen de la population française a augmenté de 3,6 kg en 15 ans, avec un IMC moyen passant de 24,3 en 1997 à 25,4 en 2012.

En cas de gros ventre, comptez vos facteurs de risque cardiovasculaire!

 

L’obésité abdominale représente un important facteur de risque cardiovasculaire, mais aussi d’insulino-résistance et de certains cancers.

Il faut savoir que l’obésité abdominale fait partie du syndrome métabolique.

Ce syndrome désigne la présence d’un ensemble de signes physiologiques qui augmentent le risque de diabète, de maladies cardiaques et d’accident vasculaire cérébral.

On parle de syndrome métabolique, en présence d’au moins 3 des facteurs suivants:

  • Une obésité abdominale.
  • Une hypertension.
  • Une glycémie élevée.
  • Un excès de triglycérides.
  • Un faible taux de « bon cholestérol » (HDL).

Comptez votre nombre de facteurs de risque et parlez-en à votre médecin afin de traiter chacun d’entre eux et ainsi diminuer vos risques.

En pratique, que faire en cas de gros ventre?

 

  • En cas de tour de taille excessif, consultez votre médecin afin de faire un bilan.
  • Améliorez votre hygiène de vie.
    Perdre du poids
    est une chose, ne pas en reprendre en est une autre.
    La seule solution est d’adopter de nouvelles habitudes de vie saines, comprenant une activité physique régulière et une
    alimentation équilibrée

 

Isabelle Eustache, journaliste Santé
Sources : Étude ObEpi-Roche 2012 – Dr Boris Hansel, « Surveillez votre ventre », Editions Hachette Pratique.

http://www.e-sante.be

La marche rapide préviendrait les maladies cardiaques


Suivez ma fille,  vous allez marcher vite très vite et ce même dans les pentes .. En tout cas, c’est sur que marcher vite, tout les muscles participent ainsi que l’apport pulmonaire
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La marche rapide préviendrait les maladies cardiaques

 

Photo Fotolia

De la marche rapide ou un jogging quotidien permettrait de réduire les risques de maladie cardiaque et de diabète, selon une étude danoise publiée le 8 octobre.

De nombreuses études déjà parues conseillent de rester actif, en marchant ou en courant par exemple trente minutes par jour, afin de rester en bonne santé. Mais cette étude apporte un angle différent, et laisse entendre que ce n’est pas la durée qui compte, mais l’intensité de l’effort.

Les chercheurs danois du Bispebjerg University de Copenhague ont pris en compte des données concernant plus de 10 000 adultes de tous âges résidant à Copenhague, qu’ils ont suivi sur dix années.

Leurs résultats ont montré que les marcheurs rapides et les joggers qui pratiquaient leur sport de deux à quatre heures par semaine avaient deux fois moins de chance de développer un syndrome métabolique (une série de problèmes de santé) pouvant déboucher sur une maladie cardiaque ou du diabète. Ces problèmes de santé ne sont autres qu’une forte tension artérielle, une importance glycémie et aussi un surplus de graisse abdominale.

Les participants qui avaient l’habitude de marcher à vitesse modérée, une heure par jour, ne réduisaient pas leur risque de développer un syndrome métabolique.

Ces résultats ont été publiés en ligne sur BMJ Open.

http://sante.canoe.ca