La maladie du bonheur


C’est une maladie qui serait génial si la contamination serait mondiale ..Alors si vous avez le virus ne vous gênez pas de vous mêler a la foule, d’échanger vos microbes au restaurant, dans les magasins, au travail, dans la rue .. et souriez 😀
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La maladie du bonheur

Attention ! Une épidémie mondiale est en train de se propager à une allure vertigineuse. L’O.M.B. (Organisation Mondiale du Bien-être) prévoit que des milliards de personnes seront contaminées dans les dix ans à venir.

 Voici les symptômes de cette maladie :

Tendance à se laisser guider par son intuition personnelle plutôt que d’agir sous la pression des peurs, idées reçues et conditionnements du passé.

Manque total d’intérêt pour juger les autres, se juger soi-même et s’intéresser à tout ce qui engendre des conflits.

Perte complète de la capacité de se faire du souci (cela représente l’un des symptômes les plus graves).

Plaisir constant d’apprécier les choses et les êtres tels qu’ils sont, ce qui entraîne une disparition de l’habitude de vouloir changer les autres.

 
Désir intense de se transformer soi-même pour développer ses potentiels de santé, créativité et d’amour.

Attaques répétées de sourire, ce sourire qui dit "merci" et donne un sentiment d’unité et d’harmonie avec tout ce qui vit.

 
Ouverture sans cesse croissante à l’esprit d’enfance, à la simplicité, au rire et à la gaieté.

Si vous voulez continuer à vivre dans la peur, les conflits, la maladie et le conformisme, évitez tout contact avec des personnes présentant ces symptômes.

Cette maladie est extrêmement contagieuse. Si vous présentez déjà des symptômes, sachez que votre état est probablement irréversible. Les traitements médicaux chimiques peuvent faire disparaître momentanément quelques symptômes, mais ne peuvent s’opposer à la progression inéluctable du mal.

Aucun vaccin anti-bonheur n’existe.

Comme cette maladie du bonheur provoque une perte totale de la peur de mourir qui est le pilier central des croyances de la société matérialiste moderne, des troubles sociaux graves risquent de se produire, tels que grèves de l’esprit belliqueux, rassemblements de gens heureux pour chanter, danser et célébrer la vie, cercles de partage et de guérison, crises collectives de fou-rire.

Votre animal est fiévreux et frileux?


Le temps est aux rhumes et a la toux un peu partout au Québec, on sent pas vraiment dans notre assiette … Nos compagnons a quatre pattes aussi peuvent éprouver certains malaises qui nécessite notre attention .. mais attention un animal n’est pas un être humain, on ne le traite pas avec les même médicaments que nous sinon nous risquerions des faire empirer les choses
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Votre animal est fiévreux et frileux?

Votre animal est fiévreux et frileux?

© Shutterstock


Annie Ross – Docteure en médecine vétérinaire

Avec le temps pluvieux, gris et froid qu’on a eu au cours de la fin de semaine dernière et du début de semaine, j’avoue que je me suis sentie plutôt frileuse et sur le point d’ouvrir mon système de chauffage…

 

C’est donc en grelottant un peu que je me suis souvenue de cette sensation particulière associée à la fièvre : on se sent frileux et on grelotte alors même que notre température interne ou corporelle est plus élevée que la normale et que le thermomètre démontre que l’on «bout» à l’intérieur!

La fièvre: pareil,pas pareil…

Tout comme nous, les animaux peuvent aussi, à l’occasion, faire de la fièvre. Ils font de la fièvre à peu près pour les mêmes raisons que nous et, tout comme nous, ils auront alors la même tendance à se sentir« frileux », à trembler ou grelotter. Il existe toutefois une différence importante qu’il est bon de connaître pour ne pas s’inquiéter outre mesure. La température corporelle de base du chat et du chien est normalement beaucoup plus élevée que la nôtre. En effet, nous faisons de la fièvre lorsque le thermomètre dépasse 38 °C, mais pour un chat ou un chien, il s’agit encore d’une température tout à fait adéquate!

Comment savoir que votre animal fait de la fièvre


Tout d’abord, on se sert de l’apparition de certains symptômes qui devraient nous mettre la puce à l’oreille et nous faire entrevoir cette possibilité. Lors de fièvre, votre animal pourra certainement trembler et sembler amorphe, léthargique ou peu réactif. De même, il pourra certainement respirer plus vite. Les chats respireront parfois la gueule ouverte tandis que les chiens halèteront plus que d’habitude.

Certains propriétaires rapportent aussi que leur animal semble avoir les yeux «vitreux» et que son corps semble plus chaud au toucher. C’est souvent vrai! Par ailleurs, ne vous attendez pas à voir votre animal suer à grosses gouttes! Chiens et chats ne suent que par les pieds, au niveau des coussinets plantaires…

Prendre la température!


Si on a des doutes, on peut prendre la température à l’aide d’un thermomètre rectal électronique, idéalement. Mettez un peu de vaseline au bout du thermomètre et insérez-le délicatement dans l’anus de l’animal. Attendez le «bip»avant de prendre la lecture. Si votre animal est peu coopératif, demandez de l’aide pour le tenir et lui changer les idées…

En cas de fièvre, mieux vaut contacter votre médecin vétérinaire. Il pourra vous proposer de faire certains premiers soins à la maison ou vous encourager à consulter plus ou moins rapidement, selon le niveau de fièvre présente et l’état de votre animal.

Les températures corporelles des humains et des animaux sont deux histoires bien différentes.

Conseils: Ce qu’il ne faut surtout pas dire,penser ou faire!


– Ne pensez surtout pas que tout va bien si votre animal ne fait pas de fièvre… Les maladies graves n’en produisent pas toujours! L’absence de fièvre n’est pas un indicateur de santé.

– Ne trempez pas l’animal dans l’eau glacée ou très froide, car on empirerait la situation… Le mouiller avec de l’eau tiède est tout à fait correct!

– Ne donnez pas de médication à votre animal sans vérifier d’abord avec votre vétérinaire. Plusieurs médicaments utilisés couramment chez l’humain (Aspirine®, Tylenol®, Tempra®, Advil®, etc.) sont soit mal tolérés ou carrément toxiques! Surtout pas d’alcool à friction ! On laisse tomber les vieux remèdes de grand-mère, car on sait maintenant que ce produit a un potentiel neurotoxique.

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Le cours de votre vie est à la baisse?


Nous sommes pour la plupart affecté par l’économie, les augmentations du coût et service. C’est normal de s’inquiété, mais il faut faire attention que ces ennuis ne viennent pas nous mettre dans un état dépressif, il faut trouver des moyens pour s’évader pour être en mesure de mieux faire face aux situations difficiles
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Le cours de votre vie est à la baisse?

Le cours de votre vie est à la baisse?

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Ronald Denis | Docteur en médecine, chirurgien et traumatologue

L’économie mondiale est aux soins intensifs. On craint pour elle, car ses signes vitaux n’annoncent rien de bon. Vous êtes inquiet?

Vous n’êtes pas seul à l’être et c’est normal de l’être. Toutefois, si cette inquiétude envahit votre vie de façon persistante, méfiez-vous. Vous risquez peut-être, comme l’économie, de vous retrouver en situation de dépression.

Découragement, irritabilité et tristesse sont des émotions qui caractérisent la dépression. Selon l’intensité des symptômes, on la qualifiera de légère, modérée ou grave. Dans ce dernier cas, elle peut mener jusqu’au suicide. Certes, on peut être triste et pessimiste sans pour autant être dépressif. Toutefois, lorsqu’on est envahi quotidiennement par ces sentiments, il y a tout lieu de s’interroger.

Certaines études tendent à démontrer que la dépression peut être héréditaire. Un déficit de certains éléments chimiques dans le cerveau, comme la sérotonine, ou un problème physiologique, comme le dysfonctionnement de la glande thyroïde, peuvent également contribuer à la dépression. Toutefois, de mauvaises habitudes de vie, comme le manque de sommeil, l’inactivité physique, une mauvaise alimentation, le stress ou des traumatismes émotionnels, peuvent aussi profondément affecter l’état psychologique et être à la source de la dépression.

L’anxiété


Elle se manifeste par plusieurs symptômes, comme, par exemple: nausées, étourdissements, palpitations, transpiration, essoufflement, engourdissements et douleurs thoraciques ou abdominales. Des symptômes que plusieurs acteurs du monde de la finance doivent éprouver depuis quelque temps. Elle devient problématique lorsqu’elle se produit presque tous les jours, ou soudainement, et empêche de réaliser les tâches habituelles. Elle peut devenir si intense qu’elle peut procurer un sentiment de panique ou l’impression d’une perte de contrôle.

La dépression


Tous les jours, depuis plus de deux semaines, vous êtes d’humeur triste ou vous vous sentez démoralisé ? Vous ne prenez plus de plaisir ou vous n’avez plus d’intérêt à la plupart de vos activités habituelles? Vous n’arrivez plus à dormir ou vous dormez trop? Vous manquez d’appétit, vous êtes sérieusement fatigué, vous avez de la difficulté à vous concentrer ou vous vous sentez incapable de prendre des décisions ? Vous vous sentez coupable ou vous avez des idées noires ? Vous devriez faire un saut chez votre médecin. Vous avez besoin d’aide. Il en va de votre santé.



La dépression nous guette tous. Personne n’est à l’abri. La dépression aime bien l’environnement d’excès d’alcool ou de drogues et côtoie facilement ceux qui vivent des pertes soudaines et répétitives comme la mort d’un conjoint ou d’un parent, un divorce, une séparation ou la perte d’un emploi. La dépression a également un faible pour ceux qui vivent un stress chronique, ont un emploi du temps trop chargé et manquent de sommeil.

Au cours de leur vie, selon Santé Canada, environ 11 % des hommes et 16% des femmes seront aux prises avec une dépression majeure. Pour certains, celle-ci engendrera des maladies chroniques comme le diabète ou des maladies du cœur. Il y a toutefois des traitements efficaces pour traiter la dépression. La première étape consiste simplement à admettre qu’il s’agit d’une maladie et non d’un signe de faiblesse personnelle. Vous croyez vivre une dépression? Dites-vous bien que vous ne la vaincrez pas seul. Parlez-en. Vous croyez qu’un de vos proches est affecté de dépression?


Offrez-lui de l’accompagner dans cette démarche pour lui rendre cette tâche plus facile et, si la personne est d’accord, invitez d’autres membres de la famille ou des amis à lui apporter un soutien. Plus elle en aura, mieux elle se portera.

Réduire les risques


Pour ma part, il y a longtemps que j’ai compris que, même si je suis médecin, je peux être malade et que je ne suis pas à l’abri de la dépression. Stress, emploi du temps chargé et manque de sommeil font partie de mon quotidien. Comme beaucoup, j’ai déjà eu l’impression que la dépression m’avait dans sa mire. Je fais en sorte toutefois de solidement la déprimer ! Je nourris de solides amitiés au sein desquelles je n’hésite pas à partager les inquiétudes ou les préoccupations que je ressens autour d’un repas équilibré et bien arrosé!



Je n’hésite pas non plus à m’évader. Quelques heures, avec mes bâtons de golf et quelques balles ou, quelques jours passés loin avec mes proches. Bref, je prends le temps de vivre et ça, la dépression n’aime vraiment pas ça!

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