Naître drogué de parents accros


Quand je pense qu’on voudrait légaliser les drogues, alors qu’il y a tellement de conséquences pour le corps et le cerveau. Imaginez les bébés qui dans l’utérus rentre en contact avec les drogues, alcool, cigarettes et médicaments .. c’est un début de vie bien difficile pour ce petit être.
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Naître drogué de parents accros

Naître drogué de parents accros

Leur corps minuscule s’est habitué à l’héroïne, aux médicaments antidouleur ou à la méthadone dans l’utérus de leur mère. À la naissance, lorsqu’ils en sont brutalement privés, c’est la souffrance.

Photo: Alain Roberge, La Presse

Marie-Claude Malboeuf
La Presse

Chaque année, au Québec, près d’une centaine de bébés doivent être sevrés parce qu’ils naissent drogués et sont en manque d’opiacés, révèlent les toutes dernières données de l’Institut canadien d’information sur la santé (ICIS).

Leur corps minuscule s’est habitué à l’héroïne, aux médicaments antidouleur ou à la méthadone dans l’utérus de leur mère. À la naissance, lorsqu’ils en sont brutalement privés, c’est la souffrance. Après quelques jours, les bébés les plus touchés peuvent se mettre à trembler, à pousser des cris aigus, à vomir, à respirer péniblement, à s’agiter et à pleurer intensément dès qu’un bruit, une lueur ou un mouvement les perturbe. Certains symptômes peuvent mettre des semaines à disparaître.

Les mères ne viennent pas toutes de la rue ou de milieux pauvres, même si c’est souvent le cas.

«J’ai accouché des avocates et des notaires qui prenaient de l’héroïne de façon récréative», rapporte l’obstétricien montréalais Samuel Harper, qui suit la majorité des héroïnomanes enceintes.

Dans son bureau du CLSC des Faubourgs, dans le quartier Centre-Sud, il suit aussi la grossesse d’un petit nombre de femmes incapables de se passer de médicaments antidouleur. Dérivés du pavot, comme l’héroïne, ils leur ont été prescrits à la suite d’une opération ou pour soulager de violents maux de dos, et les choses ont mal tourné.

En Ontario, dans les deux dernières années, la forte popularité de ces médicaments a fait augmenter de 38% le nombre de bébés qui ont nécessité un sevrage, constate l’ICIS. Au Québec, leur nombre a parallèlement baissé de 21% – une donnée surprenante puisque le nombre de Québécois consommateurs d’opiacés d’ordonnance a bondi de 182% depuis 2000, tandis que les dépenses du gouvernement pour le paiement de l’un d’eux (l’OXyContin) ont augmenté de 1280%.

Les toxicomanes québécoises sont peut-être plus prudentes que les autres durant leur grossesse.

«Malgré nos efforts, il est aussi possible que plusieurs femmes passent encore inaperçues, avance le Dr Harper. Celles qui fonctionnent bien n’éveillent pas les soupçons et peuvent avoir déjà quitté l’hôpital quand les premiers symptômes de sevrage se manifestent, après quelques jours.»

Des milliers de bébés touchés

Les patientes du Dr Harper accouchent pourtant au Centre des naissances du CHUM, qui se trouve à l’avant-garde pour le dépistage et l’accompagnement des mères toxicomanes. Le centre en a dépisté 111 en 2010-2011 (39 abusaient de cannabis, 29 de cocaïne, 22 d’opiacés, 15 d’alcool et 6 d’amphétamines), et sevré 19 bébés.

Ailleurs, l’ampleur du problème est encore plus difficile à cerner, même si le dépistage des femmes enceintes devrait être «systématique», selon le Plan d’action interministériel en toxicomanie 2006-2011. On y lit que 5% des Québécoises font une consommation abusive d’alcool durant leur grossesse et que, dans certains secteurs, 10% se droguent alors qu’elles attendent un bébé.

Les gynécologues doivent poser plus de questions et envoyer plus souvent leurs patientes aux travailleurs sociaux, car plusieurs d’entre elles ont le réflexe de minimiser les quantités qu’elles consomment», plaide l’infirmière-chef du service de néonatalogie de l’hôpital Maisonneuve-Rosemont, Patricia Geraldes.

L’an dernier, de 20 à 25 femmes accros à la cocaïne ou aux amphétamines ont accouché à son hôpital. Les femmes enceintes qui consomment du cannabis s’y comptent carrément par dizaines, mais elles ne sont pas nécessairement ciblées pour cette raison.

«On leur suggère quand même de fumer moins», indique la travailleuse sociale Maude Ménard.

Comme le tabac, le cannabis peut causer des retards de croissance. La cocaïne et les amphétamines aussi, en plus de provoquer chaque année des dizaines de naissances prématurées.

«À long terme, ces substances laissent même plus de traces dans le cerveau que les opiacés», affirme l’anesthésiologiste Édith Villeneuve, chef de la Clinique antidouleur du CHU Sainte-Justine.

Les bébés qui y ont été exposés restent hospitalisés jusqu’à ce que toute trace de drogue ait disparu de leur urine. Pour les soulager, il n’y a pas grand-chose à faire.

«Quand il s’agit d’une substance qu’on ne trouve que dans la rue et qui a pu être mélangée à toutes sortes de choses, ses effets sont plus néfastes, et c’est impensable d’en donner à un bébé, même à toutes petites doses», précise la Dre Villeneuve. Elle se rabat donc, à l’occasion, sur des médicaments qui servent à réduire l’anxiété ou l’hyperactivité, ou encore à induire la somnolence.

On donne parfois de la caféine aux bébés exposés à la cocaïne, dit de son côté Patricia Geraldes. En général, les mères n’ont eu aucun suivi de grossesse. Elles arrivent à la salle d’accouchement en pleine crise, sans carte d’assurance maladie. Mais d’autres nous arrivent très adéquates. Elles sont organisées et n’ont pas l’air d’avoir consommé. On le découvre parce que le bébé ne va pas bien.»

Ces mères ont beau être moins démunies, la travailleuse sociale Maude Ménard s’en inquiète.

 «Gérer un emploi tout en consommant, c’est une chose; être parent, c’en est une autre, dit-elle. La fatigue fragilise. Sans compter qu’avoir un enfant, c’est très confrontant. Ça peut aggraver les problèmes.»

***

Imiter Toronto et Vancouver

Depuis plus de 10 ans, le CHUM cherche à ouvrir un centre périnatal et familial en toxicomanie où les parents trouveraient tout sous le même toit: thérapies, diagnostics, soins médicaux, conseils éducatifs, dépistage, stimulation, gardiennage, etc.

Vancouver et Toronto ont déjà leur centre de suivi (Sheeway Project et Breaking the Cycle), et ils sont apparemment très efficaces.

«Si le bébé est stimulé après sa naissance, si on aide la mère à lui offrir de bonnes conditions de vie, il peut s’en tirer relativement bien. Même s’il a été exposé à la drogue, plusieurs effets se résorbent», souligne l’obstétricien Samuel Harper.

À Montréal, les parents doivent faire le tour de la ville pour obtenir les services dont ils ont besoin, se désole la travailleuse sociale Marielle Venne. Ce n’est pas très efficace. Souvent, ils n’osent pas tout dire à leur pédiatre, qui prescrit des examens inutiles.»

Déjà en 1999, le Comité permanent de lutte contre la toxicomanie a applaudi le projet du CHUM, mais le centre hospitalier est toujours à la recherche de partenaires pour le lancer.

***

Le crack moins nocif que l’alcool

Au risque de choquer, le Dr Samuel Harper est catégorique:

«Ce qui est légal – le tabac et l’alcool en grande quantité – est pas mal plus dangereux pour le foetus que certaines drogues illicites.»

Et le gynécologue n’hésite pas à le dire aux héroïnomanes enceintes qu’il suit au CLSC des Faubourgs, en plein coeur du quartier Centre-Sud, à Montréal.

«J’aime mieux que mes patientes arrêtent la cigarette que la méthadone, dit-il. Et j’aime mieux qu’elles prennent un peu de crack chaque jour plutôt que de se soûler une fois par mois.»

À fortes doses, l’alcool peut avoir un effet dévastateur, rappelle le Dr Harper.

«À cet égard, on devrait aussi s’inquiéter pour la dame qui déprime à la maison, et qui va sans doute passer inaperçue parce qu’elle a de l’argent», dit-il.

Pendant la grossesse, le banal Advil est plus problématique que la morphine», affirme de son côté l’anesthésiologiste Édith Villeneuve, chef de la Clinique antidouleur du CHU Sainte-Justine.

Chaque année, elle y traite une dizaine de femmes enceintes qui ont remplacé l’héroïne par la méthadone, plus une dizaine d’autres qui ont besoin d’opiacés pour supporter des douleurs chroniques ou aiguës. Et ce n’est pas une attitude égoïste, dit-elle.

Ces patientes ne veulent rien prendre parce qu’elles trouvent ça atroce pour leur bébé. Mais les douleurs fortes peuvent déclencher des contractions et interrompre la grossesse. Le sevrage est préférable, car il est assez simple quand une femme n’a rien pris d’autre que des opiacés achetés à la pharmacie. La moitié des bébés n’en auront même pas besoin.»

http://www.cyberpresse.ca

Vos gaffes en disent long sur vous!


Il nous arrive tous a faire des gaffes .. mais certaines peuvent nous mettre dans l’embarras. Si elles sont fréquentes, il faut les cibler et voir pourquoi qu’on fait telle ou telle gaffe et essayer de se corriger
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Vos gaffes en disent long sur vous!


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Éternelle gaffeuse? C’est possible! Mais sachez qu’on peut apprendre beaucoup de nos maladresses! On se met généralement les pieds dans les plats -ou les pieds dans la bouche!- parce qu’on est dans une situation où on n’a pas le contrôle (et ça nous énerve!), parce qu’on fait face à une personne qui nous intimide ou parce qu’on est un peu perdue dans nos pensées. Quoiqu’il en soit, nos gaffes révèlent bien plus qu’une simple bourde

1. J’ai dit du mal d’une amie

1. J’ai dit du mal d’une amie (iStock)

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Vous avez dit du mal d’une amie à une tierce personne qui s’est empressée d’aller le lui raconter? Oh là là! Vous risquez de porter le chapeau de la «médisante» si vous ne réparez pas immédiatement les faits avec la principale intéressée. En plus, ce genre de situation révèle que vous avez du mal à composer avec votre «soi» car vous avez besoin de rabaisser l’autre pour vous montrer supérieur ou mieux que lui. Intriguant comme procédé. C’est l’heure d’une petite introspection: interrogez-vous! Pourquoi avez-vous besoin de «salir» une amie? Est-elle une véritable amie? Aussi, il serait peut-être temps d’écrire un journal intime pour vous vider le coeur sans retenue… et sans conséquence!

2. J’ai ouvert ma grande trappe

2. J'ai ouvert ma grande trappe (iStock)

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Il y a des semaines que votre meilleure amie s’évertue à préparer une fête surprise pour son chum et voilà que vous vendez la mèche! Ce genre de gaffe est assez fréquente. Vous pensiez tellement au fait qu’il ne fallait pas dire le secret que c’est sorti tout seul. Classique! Pour vous faire pardonner, doublez le cadeau!

3. J’ai trahi un secret
3. J'ai trahi un secret (Getty Images)
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Votre interlocuteur vous avait pourtant demandé de ne rien révéler sur son secret mais c’est plus fort que vous… et vous ébruitez la nouvelle. La raison derrière tout cela : un désir de vengeance refoulée, peut-être? Mais il se peut aussi que le secret étant trop «gros» à porter, vous le répétez dans l’espoir de mettre la vérité au grand jour. Vous n’êtes pas d’accord avec la teneur du secret, disons que le conjoint de votre amie la trompe, alors vous finissez pas lui dire car vous croyez qu’il est préférable qu’elle apprenne la vérité. Un trop grand sentiment d’injustice peut nous mener, bien inconsciemment, à révéler un secret.

4. J’ai un peu exagéré

4. J'ai un peu exagéré (iStock)

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Exagérer pour mousser notre personnalité, nos aptitudes ou notre curriculum vitae pour obtenir un nouvel emploi, par exemple, est un procédé assez courant, mais pas sans trop de conséquences. Mais lorsqu’on se fait prendre, qu’on doit se rétracter ou corriger le premier tir, on se sent terriblement gêné. Se vanter et en «beurrer épais» sont deux symptômes d’une personne qui tente de camoufler qui elle est vraiment, car elle ne s’apprécie pas à sa juste valeur. Qu’est-ce qui vous pousse à faire croire aux autres que vous êtes quelqu’un que vous n’êtes pas vraiment? Est-ce parce que vous regrettez certains de vos choix? Parce que vous n’êtes pas bien dans votre vie? Au lieu de vous inventer une vie fictive, prenez donc action pour changer concrètement ce qui ne vous plaît pas chez vous

5. Je raconte ma vie à tout le monde

5. Je raconte ma vie à tout le monde (iStock)

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Vous êtes un livre ouvert et racontez tout ce qui vous arrive n’importe où… autant à côté de la machine à café que sur votre profil Facebook (ouvert à tous, bien sûr!). Attention! Un jour, vous vous retrouverez dans une drôle de situation… Cette propension à raconter votre vie vient peut-être du fait que vous n’avez pas vraiment de confident à qui parler.

6. Je ne reconnais personne

6. Je ne reconnais personne (iStock)

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Certaines personnes ont développé une mémoire plus visuelle que d’autres… et ce n’est clairement pas votre cas! Développez de nouvelles techniques d’associations de mots et d’idées pour reconnaître davantage les gens. Pour une femme qui s’appelle Jacinthe, pensez à une fleur. Pour Monsieur Lafrance, pensez à la tour Eiffel. L’idée, c’est de jumeler deux idées pour vous rappeler leurs noms. Ça ne marche pas à tout coup, mais ça aide!

7. Je fais toujours des lapsus

7. Je fais toujours des lapsus (iStock)

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Multiplier les lapsus, c’est signe que notre inconscient prend le contrôle sur nous. Quand on fait un lapsus, c’est souvent parce qu’on essaie de refouler un désir ou une pensée qu’on voudrait enfouir au plus profond de soi…. sans vraiment y arriver. Ne voyez pas un lapsus comme un manque de volonté de votre esprit de tout bien contrôlé, mais plutôt comme un message qu’il vous envoie. Que veut dire ce lapsus, à ce moment précis de votre vie? Faites le point en solo…

8. Je perds constamment mes clés

8. Je perds constamment mes clés (iStock)

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Pas de panique au sujet de l’Alzheimer précoce! Mais questionnez-vous plutôt sur vote niveau de stress. Êtes-vous particulièrement angoissée? Vous en avez beaucoup sur les épaules au travail et à la maison? Dormez-vous bien? Perdre ses clés (ou ses gants, ou son cellulaire, etc.) est plutôt signe que votre esprit est sûrement grandement sollicité par toutes sortes de petits et gros problèmes.

9. Je me trompe toujours de nom

9. Je me trompe toujours de nom (iStock)

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Immanquablement vous appelez Marie… Suzie. Ou vice versa. Si la situation peut être un peu loufoque entre amies, elle peut devenir catastrophique si vous Maire est la nouvelle conjointe de votre frère…. et que Suzie était son ancienne blonde avec qui vous vous entendiez mieux! Gênant, embarrassant et source de malaise! Vous pouvez de vous faire une « alarme personnelle » chaque fois que vous devez prononcer un prénom surtout si vous savez que vous êtes plutôt gaffeuse. Cela évitera les malentendus!

10. Je suis maladroite

10. Je suis maladroite (Getty Images)

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Échapper ses ustensiles, un plat ou un verre est bien sûr révélateur de votre maladresse. Mais il faut savoir qu’habituellement, celle-ci nait lors d’un moment où on n’est pas très à l’aise : un souper d’affaires qui nous stresse ou un brunch un peu coincé avec la belle-famille avec qui on a plus ou moins d’affinités. La maladresse se remarque donc plus souvent quand on est dans une situation inconfortable!

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Vous pétez? C’est normal


Voici un sujet tabou et nous rend mal à l’aise si par malheur nous avons des flatulences en public avec un parfum  euhhhh douteux ? Quoi qu’il en soit, si les flatulences sont vraiment un problèmes il serait bon, pour l’environnement et pour notre propre personne d’essayer de limité ce petit moment gênant ..
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Vous pétez? C’est normal

Vous pétez? C'est normal

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Nous expulsons tous des gaz et, en moyenne, plus d’une dizaine de fois par jour. Cependant, certains en expulsent plus. Une situation embarrassante qui peut toutefois être contrôlée.


Par Ronald Denis, docteur en médecine, chirurgien et traumatologue – Collaboration spéciale

Contrôler ses flatulences permet d’éviter certaines situations gênantes qui, parfois, refroidissent l’atmosphère… Paradoxalement, en les contrôlant, vous contribuerez à combattre le réchauffement de la planète, car au nombre des gaz que nous expulsons, il y a du méthane, un gaz à effet de serre!

Les flatulences

Les aliments, dans leur parcours dans notre organisme, sont d’abord digérés par l’estomac et l’intestin grêle. Ils atteignent par la suite le gros intestin qui en absorbe les sels minéraux et l’eau. Toutefois, certains aliments riches en hydrates de carbone, dont le sucre, l’amidon et les fibres, ne sont pas digérés par l’estomac, parce que nous ne disposons pas d’enzymes pour les assimiler. À leur arrivée dans la partie de l’intestin qualifiée de«côlon», des bactéries, qui y sont présentes de façon normale, attaquent ces aliments. Cette charge fait en sorte de produire différents gaz, dont de l’hydrogène et du méthane, qui seront éventuellement expulsés vers l’extérieur par le rectum. L’odeur déplaisante qui les accompagne est provoquée par le soufre contenu dans le méthane. Quant au bruit caractéristique produit lors de l’échappement, il est provoqué par la vibration du sphincter et varie en fonction de sa fermeture et de la vitesse à laquelle le gaz est propulsé.

D’autres bactéries, présentes dans l’intestin, permettent d’éliminer l’hydrogène produit par les bactéries qui attaquent les aliments. Toutefois, l’équilibre entre les deux types de bactéries – celles qui produisent l’hydrogène et celles qui l’éliminent -varie d’une personne à l’autre. Les personnes pour lesquelles cet équilibre est inadéquat ont plus de flatulences.

Contrôler les flatulences

La solution la plus efficace pour les restreindre est d’éviter les aliments qui les provoquent (voir plus bas) ou de les consommer en quantités moindres. Plusieurs de ces aliments sont cependant des composants importants d’une saine alimentation. Retirez de votre alimentation, progressivement, l’un après l’autre, ceux que vous croyez être la source de flatulences afin de repérer ceux qui sont la principale cause de votre inconfort. Vous avez choisi d’avoir une saine alimentation en y ajoutant des fibres alimentaires? Faites-le progressivement pour permettre à votre organisme de bien s’y adapter.

Effectuez des rinçages répétés des légumineuses avant de les cuire pour en éliminer le plus possible l’amidon qu’elles contiennent, source de flatulences. Mangez lentement, mastiquez bien les aliments et évitez d’avaler de l’air pendant que vous mastiquez.

Vous n’arrivez toujours pas à contrôler vos flatulences? Parlez-en à votre pharmacien, un produit contenant une enzyme capable de digérer les hydrates de carbone, responsables des flatulences, est disponible. Offert en vente libre, ce produit est facile d’usage, il suffit d’en ajouter quelques gouttes aux aliments générateurs de flatulences avant de les consommer.

Quand consulter

Normalement, les gaz intestinaux surviennent entre 3 et 5 heures après l’ingestion des aliments qui les favorisent, et la période au cours de laquelle ces gaz se produisent dure plus ou moins 2 heures. Ces gaz sont expulsés sans douleur, mais il peut arriver qu’ils soient précédés d’une sensation de ballonnements ou de crampes abdominales. Toutefois, si ces gaz sont persistants, qu’ils sont accompagnés de douleurs à l’abdomen ou d’autres symptômes inhabituels comme la perte de poids par exemple, vous devriez consulter votre médecin pour en discuter et en identifier la cause.

Si les flatulences sont accompagnées de crampes sévères et de diarrhée, une intolérance au lactose en est peut-être la cause et devrait également être l’objet d’une consultation médicale pour un traitement.

Les aliments générateurs de flatulences

Certains aliments participent plus que d’autres à la formation des gaz intestinaux. Ce sont les aliments riches en sucre, en amidon ou en fibres. Des substances qui ne sont pas digérées par l’estomac et l’intestin grêle.

Les principaux sucres concernés sont le fructose (artichaut, blé, boissons gazeuses, oignon); le lactose (crème glacée, fromage, lait, margarine, pain et pâtisseries); le raffinose (asperge, céréales à grains entiers, chou, légumineuses, navet); et, le sorbitol (gomme à mâcher sans sucre, pêche, poire, pomme, prune).

L’amidon qui n’est pas digéré se retrouve principalement dans le maïs, le pain blanc, les pâtes et pâtisseries faites à partir de farine blanche et les pommes de terre.

Quant aux fibres, les aliments qui en sont riches incluent, entre autres, les asperges, le brocoli, la betterave, les carottes, le chou et les choux de Bruxelles, les fruits séchés, les légumineuses, le navet et les pommes de terre, le son d’avoine et le son de blé.

http://fr.canoe.ca

Révélations troublantes sur le médicament contre la grippe le plus populaire au Canada


En temps que consommateur (même si je suis une adepte du bouillon de poulet lors des rhume) je trouve épouvantable qu’on puisse vendre des produits qui n’ont pas les caractéristiques décrites et qu’en plus est conseillée par des professionnels
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Révélations troublantes sur le médicament contre la grippe le plus populaire au Canada

Une enquête de nos collègues de l’émission Market Place de la CBC soulève de sérieuses questions sur l’efficacité du Cold FX, ce médicament contre le rhume et la grippe le plus vendu au Canada.

Une analyse détaillée des études cliniques sur le Cold-FX ne montre que de très minces avantages pour prévenir la maladie, contrairement à ce qu’avance la compagnie, qui affirme que son produit « aide à réduire la fréquence, la gravité et la durée des symptômes du rhume et de la grippe. »

C’est le médicament contre le rhume le plus populaire au pays : Cold FX, vendu à grand coup de publicité, appuyée par des sportifs comme la patineuse Joannie Rochette ou le skieur Alexandre Bilodeau.

Nos collègues de la CBC ont demandé à un chercheur si les études publiées démontraient vraiment que le produit était efficace pour traiter la maladie, après l’apparition des premiers symptômes, s’il procurait vraiment un « soulagement immédiat ».

Il n’y a aucune preuve de cela dans les études que j’ai consultées, dit le Dr Andreas Laupacis, directeur général de l’Institut du savoir Li Ka Shing. Hôpital St. Michael’s expert en essai clinique.Les études publiées n’avaient trait qu’à l’utilisation du produit pris chaque jour durant 2 à 6 mois. Santé Canada, qui n’a jamais approuvé la mention « soulagement immédiat », a demandé à la compagnie Valeant de corriger la situation.

À caméra cachée, bien des pharmaciens n’hésitent pas à recommander le COLD FX dès l’apparition des premiers symptômes d’un rhume. Pourtant selon les experts consultés par CBC, aucune étude ne prouve que COLD FX réduit la gravité ou la durée des symptômes du rhume et de la grippe. Tout au plus permettrait-il de réduire légèrement le risque de tomber malade.

La compagnie a refusé les demandes d’entrevue, mais soutient par écrit qu’elle retire progressivement du marché les étiquettes portant la mention « soulagement immédiat ».

D’après le compte rendu de Benoît Giasson

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L’usage de marijuana en hausse… chez les chats et les chiens


Je suis contre les drogues et la légalisations sauf thérapeutiques mais devraient etre dans des milieux protéger telle que les cliniques ou enfin plus sécuritaire que dans les maisons surtout s’il y a des enfants, des animaux de compagnie car les risques sont grands pour qu’ils soient intoxiqués souvent a notre insu ou par stupidité de faire fumer volontairement un animal
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L’usage de marijuana en hausse… chez les chats et les chiens

Photos.com

par Arnaud Aubron

  
Les vétérinaires du Colorado sont confrontés à une étrange épidémie chez les chiens et chats de l’Etat. De plus en plus d’animaux de compagnie leur sont en effet amenés… totalement défoncés à en croire un article du San Francisco Weekly. Depuis que l’Etat a légalisé la marijuana médicale, en 2000, chiens et chats ont une fâcheuse tendance à vouloir goûter à la production de leurs maîtres, soit en se servant directement sur les plantes, soit en mangeant des préparations culinaires à base de cannabis laissées sans surveillance.

« Nous avions l’habitude voir au maximum un cas par an, affirme dans le Durango Herald la vétérinaire Stacee Santi. Maintenant nous en avons plusieurs par mois. »

Et de rapporter le cas d’un gros chien arrivé en titubant, avec les pupilles dilatées, qui a fini par vomir un morceau de tissu qui avait servi à enrober du beurre de cannabis. A en croire le témoignage de Jennifer Schoedler, une autre vétérinaire intérrogée dans le même article,

« les chiens adorent ça. J’en ai vu manger des fleurs de cannabis, des plantes, des joints ou des préparations culinaires ».

Seulement voilà, met en garde le docteur, relativement inoffensive chez les humains, la marijuana est un poison pour ces animaux, au même titre que le café.

Les principaux symptômes seraient la dépression, le manque de coordination des membres et la baisse du rythme cardiaque. Certains médecins font également état de vomissements, de diarrhées, de tachycardie, d’incontinence et même de comas. Selon un vétérinaire de San Francisco, en Californie, qui affirme lui aussi traiter régulièrement des chiens défoncés:

« On ne parle jamais des conséquences graves à long terme et même des morts liées à l’intoxication à la marijuana. Pourtant, les animaux domestiques exposés à l’herbe peuvent faire des crises d’angoisse et des bad trips. Ils risquent aussi de ne plus pouvoir se déplacer pour trouver de l’eau ou de la nourriture, faute de coordination des membres. »

Tout adolescent fumeur de joints ayant déjà fait la (mauvaise) blague de faire une « soufflette » à son animal favori a en effet pu constater que ce dernier éprouve par la suite quelques difficultés à se mouvoir. Au vu des affirmations des vétérinaires, l’expérience n’est pas à tenter si vous aimez votre animal. Selon un sondage totalement non-représentatif du site marijuana.com, 40% des usagers (28 réponses) affirmaient faire fumer leur animal.

Pas de panique toutefois. Selon une étude de la Société américaine pour la prévention de la cruauté envers les animaux publiée en 2002, sur 250 cas répertoriés en quatre ans, seuls deux furent fatals. Un chat et un cheval qui avaient des antécédents médicaux. Impossible de dire si le cannabis était directement responsable de ces décès, faute d’autopsie complète. On apprend également dans cette étude que les chiens sont beaucoup plus amateurs de cannabis que les chats, puisqu’ils représentaient 96% des cas recensés.

De manière plus générale, l’Association américaine de médecine vétérinaire a récemment mis en garde contre l’ingestion de toute sorte de médicaments par les animaux de compagnie et sur la nécessité pour les maîtres de garder ces substances hors de portée de leurs compagnons. Conseil, enfin, du San Francisco weekly si malgré ces précautions votre chien ou votre chat ingère du cannabis:

« Baissez la lumière et le son de la stéréo, et laissez-le kiffer. »

http://blogs.lesinrocks.com

La gastro virale vrai/faux


La gastro-entérite virale préfère l’hiver pour se propager de malade en malade, une personne qui n’a pas nécessairement les symptômes et a vrai dire le meilleur moyen de ne pas l’invité dans notre corps est l’hygiène, bien sûr on ne peut pas l’éviter totalement mais au moins diminuer la transmission, sinon il faut endurer notre mal en patience
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La gastro virale vrai/faux

© Adam Borkowski – FotoliaLa gastroentérite virale est une maladie banale et bénigne.

 Aussi courante que la grippe en période hivernale, la gastroentérite virale est pourtant porteuse de nombreuses idées reçues qui ont la vie dure. Alimentation, symptômes, risques, etc. Voici ce qu’il faut savoir

Les vomissements sont les seuls symptômes de la gastroentérite virale

Faux.

Les signes les plus fréquents des gastroentérites virales sont la perte d’appétit, les nausées, les vomissements, une légère fièvre (38°C), une forte diarrhée et une fatigue. Les symptômes apparaissent rapidement brutalement, 12 à 24 heures après l’infection par le virus.

Chez le nourrisson, d’autres signes peuvent apparaître : des signes de déshydratation (soif, absence de larmes, yeux cernés et comme enfoncés dans les orbites), sang dans les selles, sommeil excessif, vomissements qui durent plusieurs heures, fièvre supérieure à 38,5°C, respiration accélérée. Si l’un de ces symptômes se manifeste, il est important de consulter un médecin rapidement.

La gastroentérite se guérit en 24 heures

Faux.

La gastroentérite est une maladie fréquente et le plus souvent banale. Elle nécessite une reprise alimentaire adaptée et guérit généralement en 48 heures. Au delà, il est conseillé de consulter son médecin.

Pour récupérer rapidement après une gastroentérite, il est indispensable de se réhydrater dès que possible. Il est conseillé d’attendre une heure après les vomissements pour boire ou manger quelque chose, le temps que le système digestif se repose. Les diarrhées et vomissements peuvent également entraîner une fatigue qui peut nécessiter une journée de repos.

Une fois les symptômes diminués et que l’appétit revient, l’alimentation doit être adaptée pendant un jour ou deux. Les aliments solides doivent être réintroduits rapidement. Après deux jours sans symptôme, l’alimentation normale peut être reprise

Il faut surveiller les enfants en cas de gastro

Vrai.

La perte hydrique due aux diarrhées et aux vomissements est très importante. Les nourrissons et les jeunes enfants n’ont pas la sensation de soif, il faut donc les inciter à boire de l’eau pour éviter toute déshydratation.

Il existe des solutions de réhydratation orale adaptées, composées d’eau, de sel et de sucre dans les mêmes proportions que ce que l’enfant perd. On les trouve en pharmacie sous forme de sachets à diluer dans de l’eau minérale. Quoi qu’il arrive, il faut consulter le médecin rapidement si les symptômes persistent ou que le comportement de l’enfant semble anormal (léthargie, fièvre, pleurs et signes inhabituels).

Sachez que les enfants ne sont pas les seuls dans ce cas : les personnes âgées perdent également la sensation de soif. Il faut donc les encourager à boire régulièrement en cas de gastro.

La soupe et le riz sont les seuls aliments conseillés en cas de gastro

Faux.

Lorsque les vomissements et les nausées ont disparu, il est important que le malade se réhydrate.

Faute d’avoir envie de manger, le malade doit boire. Les bouillons et les tisanes apportent, en plus de l’eau qu’elles contiennent, des éléments nutritifs (minéraux, vitamines). Evitez de boire trop de boissons sucrées qui peuvent aggraver les diarrhées.

Quelques heures plus tard le malade peut s’alimenter avec de la soupe, du riz, du pain blanc (biscottes), des légumes bien cuits, des pâtes ou pommes de terre, cuisinés à la vapeur et sans ajout de matières grasses.

Si les symptômes ne reviennent pas, le malade peut réintroduire les autres aliments progressivement : fruits et légumes cuits, yaourts, viande maigre (cuite sans matière grasse), poisson, etc.

Il n’y a pas de médicaments pour soigner la gastroentérite virale

Vrai.

Contrairement aux gastro bactériennes, les gastro virales ne sont pas réceptives aux antibiotiques. Il faut donc prendre son mal en patience puisqu’il s’agit d’une maladie bénigne. Par contre, il existe des médicaments efficaces pour diminuer les symptômes.

Disponibles sans ordonnance, ils peuvent soulager et lutter contre nausées et vomissements. Votre pharmacien pourra, par exemple, vous conseiller la métopimazide (Vogalib). Mais n’hésitez pas aussi à tester l’homéopathie qui est parfois efficace.

Contre les diarrhées, il y a des traitements efficaces à base de lopéramide (Imodium) ou des pansements gastriques (Smecta) qui permettent de stabiliser le transit.

En cas de crampes intestinales, un antispasmodique (Spasfon) peut être utile et vous soulager rapidement.

Attention, sans amélioration dans les 24-48h, il faut consulter son médecin.

La gastro est plus fréquente l’hiver

Vrai.

La gastro virale a une préférence pour l’hiver. La raison : les virus sont très sensibles à la chaleur et meurent rapidement. A l’inverse, ils n’éprouvent aucune difficulté à survivre par de basses températures. En plus, l’hiver, les pièces sont moins souvent aérées, entretenant l’environnement chargé de virus.

Quelques gestes simples permettre de diminuer les risques de contamination : un lavage régulier des mains au savon.

Un nettoyage fréquent des wc, avec de l’eau de javel de préférence.

Un lavage à l’eau et une cuisson longue des aliments pour éliminer les virus.

Le linge en contact avec une personne malade (serviettes, draps, vêtements) doit être lavé en machine puis repassé. Le repassage permet d’aseptiser le linge.

Une personne peut être infectée (et donc être contagieuse) et ne pas avoir de symptômes ou être légèrement malade.

Certains aliments sont à éviter pendant un épisode de gastro

Vrai.

En cas de gastroentérite, l’appétit revient généralement quelques heures après l’arrêt des vomissements. Pas d’envie de plats en sauce en général et tant mieux car ce n’est pas conseillé. Les aliments à éviter sont ceux qui sont difficiles à digérer et qui peuvent irriter l’estomac et l’intestin encore fragiles après les épisodes de diarrhées et de vomissements.

Parmi eux, les produits laitiers, les jus d’agrumes, les viandes, les plats épicés, les sucreries, les aliments riches en gras, les aliments contenant du gluten, le maïs, le son, les fruits et légumes crus (à l’exception de la banane) sont à éviter dans les 48 h qui suivent les vomissements ou diarrhées.

Dans tous les cas, la réhydratation doit être le premier point important en cas de gastro. Le second est de reprendre une alimentation solide rapidement lorsque les symptômes disparaissent.

Pour éviter la gastro, il faut éviter les fruits et légumes non lavés

Vrai et faux.

La gastroentérite virale se répand facilement, notamment par les mains, les postillons ou tout contact avec une personne malade. Il faut éviter les fruits et légumes non lavés s’ils ont été récemment en contact avec une personne malade. Rincez-les simplement et prenez le temps de bien les sécher avant de les manger.

Autrement, il n’y a aucune raison que le virus soit transmis : en dehors de l’organisme il ne peut survivre que quelques minutes.

Le réflexe à adopter est de se laver les mains régulièrement (avec du savon ou du gel hydroalcoolique, mais attention ce dernier dessèche les peaux sensibles) en période d’épidémie. Même consigne lorsque vous rencontrez une personne malade ou si vous vous êtes occupé d’un enfant malade (biberon, couche). Apprenez d’ailleurs aux enfants à se laver les mains plusieurs fois par jour afin que ça devienne un réflexe

Les aliments périmés peuvent être la cause d’une gastro virale

Faux.

La gastroentérite virale ne peut pas être due à la consommation d’aliments périmés ou avariés. Les virus ne peuvent pas survivre en dehors de l’organisme humain. Il n’y a donc aucun risque pour qu’un virus envahisse les aliments sur une longue durée.

La gastroentérite due aux aliments avariés est d’origine bactérienne : les bactéries se sont développées dans l’aliment et rendent malade. Mais ce n’est pas le type de gastro responsables des épidémies hivernales. Pour éviter les gastro bactériennes, il est important de respecter la chaine du froid (ce qui évite la prolifération bactérienne) et de bien cuire les aliments avant de les manger (afin de tuer les bactéries).

L’infection par le virus de la gastro nécessite un contact avec une personne malade. Mais attention, certaines personnes peuvent ne pas encore ressentir les symptômes mais être contagieuses.

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En hiver, déjouez les pièges de la gastro


En cette période de l’année nous sommes plus casanier et l’alimentation est peut-être moins bien équilibré, ce qui laisse une porte entrouverte aux virus dont la gastro. Comme c’est une maladie très contagieuse, il est nécessaire de prendre quelques précaution
Nuage
 

 

En hiver, déjouez les pièges de la gastro

 

Elle court, elle court, l’épidémie de gastro ! A tel point que vous avez bien peur de ne pas pouvoir y échapper. Petits trucs pour vous prémunir, ainsi que votre famille.

Nausées, vomissements, diarrhée : les symptômes de la gastro


Se précipiter aux toilettes toutes les cinq minutes, être parcouru de frissons de fièvre sans pouvoir contenir sa nausée… On a tous éprouvé au moins une fois les désagréables symptômes liés à la gastro-entérite.

La plupart du temps tout à fait bénigne et de courte durée, cette maladie n’en est pas moins particulièrement incommodante et elle laisse généralement sa victime complètement épuisée pendant plusieurs jours. Chez les enfants et les personnes fragiles, elle peut être encore plus sévère, provoquant une déshydratation qui conduira à l’hôpital.

Très contagieuse

 

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Mal au ventre, nausées, diarrhée, vomissements… Pas drôle d’avoir la gastro !

La gastro-entérite peut avoir différentes causes, bactériennes ou virales, c’est selon. Les fameuses salmonelles que l’on retrouve dans la nourriture y sont parfois pour quelque chose, de même que les colibacilles.

En hiver, c’est essentiellement le rotavirus,extrêmement contagieux, qui frappe la population européenne, entraînant de véritables épidémies.

Pour lutter : avoir une hygiène irréprochable

 

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Le frigo, un véritable nid à bactéries, qu’il faut donc nettoyer le plus souvent possible.

L’essentiel de la prévention consiste donc à fuir ce virus très résistant, qui peut rester plusieurs jours voire plusieurs semaines à l’air libre tout en continuant de sévir. Une hygiène scrupuleuse peut vous permettre de passer au travers.

Se laver les mains après être passé aux toilettes est primordial. Certes, cela devrait toujours être le cas mais des études ont prouvé qu’en l’absence de témoins, beaucoup zappaient cette étape. Surtout pas en période de gastro !

Se laver les mains avant la préparation du repas est également nécessaire.
Evidemment, les personnes malades s’abstiendront de préparer à manger pour le reste de la famille. De toute façon, elles ne devraient a priori pas en avoir envie.

Se laver les mains (oui, encore !) avant de passer à table et en sortant de table. Pas toujours évident lorsque l’on ne mange pas chez soi. Mais il existe aujourd’hui des savons-gels très efficaces qui s’utilisent sans eau et éliminent un maximum de germes indésirables.

Ne pas boire et ne pas manger dans le même verre ou la même assiette que quelqu’un d’autre.

L’hygiène des surfaces est également très importante, notamment dans la cuisine. Le plan de travail, l’évier, la table doivent être désinfectés très régulièrement.

De même, désinfecter les toilettes souvent, surtout si quelqu’un est malade dans la famille.

Attention au frigo ! Ne rien laisser traîner à l’air libre, fermer toutes les boîtes hermétiquement et vérifier régulièrement les dates de péremption. Ne pas laisser moisir indéfiniment un reste de repas pour le consommer plusieurs jours après.

Booster ses défenses immunitaires

 

© Hemera/Thinkstock

Optez pour une alimentation équilibrée, riche en vitamines, histoire de booster vos défenses immunitaires au maximum.

Si le rotavirus sévit essentiellement en hiver, ce n’est pas par hasard : notre organisme est affaibli par le froid, le manque de lumière… Il lutte donc moins bien contre les différents microbes qui tentent de s’introduire. Une manière d’éloigner la gastro comme bien d’autres maladies de l’hiver consiste donc à veiller à rester en forme en tout temps. Cela passe par une alimentation équilibrée, riche en vitamines et autres éléments nécessaires au corps pour fonctionner.
Un check-up de début d’hiver chez son médecin traitant peut permettre de déceler une carence à laquelle il faudra remédier.

Pour les jeunes enfants, deux vaccins sont aujourd’hui disponibles sur le marché, qui permettent de se prémunir contre la forme la plus répandue du rotavirus. Ils sont très efficaces : entre 70 % et 90 % de réussite. Ils peuvent être administrés par voie orale, avant l’âge de six mois. Seul souci : ils coûtent encore très cher.

Attention, le virus de la gastro est particulièrement contagieux et le strict respect de ces mesures ne garantit pas de pouvoir l’éviter. Si jamais il vous assaille, patience : vous devriez être sur pied en une ou deux journées.

Mathilde REGNAULT, Journal des Femmes

Dépression: 9 symptômes qui ne mentent pas


La dépression est une maladie et comme toute maladie elle peut être soignée. C’est au bout de quelques temps que les signes deviennent de plus en plus évident et qu’il est important de consulté pour avoir les outils pour surmonter cette maladie .. Ce n’est pas un déshonneur d’être dépressif tout comme tout autre maladie
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Dépression: 9 symptômes qui ne mentent pas

Dépression 9 symptômes qui ne mentent pas(© iStock)

La dépression ne vous tombera pas dessus du jour au lendemain. Elle entre en douce dans le quotidien des gens, et dans certains cas, en vient à prendre toute la place. Sauriez-vous reconnaître les signes avant-coureurs?

«Aucun symptôme pris tout seul n’est inquiétant en soi, précise la journaliste médicale Suzy Soumaille dans son livre J’ai envie de comprendre… la dépression. C’est bien l’association de plusieurs d’entre eux, ainsi que leur durée qui cause problème. »

Afin d’identifier les signes de dépression, le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux s’avère fort utile. Il s’agit d’un outil mis au point par les associations de psychiatres américains. On y dresse neuf symptômes clés.

Quand un patient en présente cinq sur neuf, dont au moins un des deux premiers symptômes depuis au moins 15 jours, presque tous les jours, presque toute la journée, présentant une différence notable du comportement par rapport à auparavant, il y a lieu de dire qu’il y a dépression.

Déprimé, jour après jour (© iStock)

1. Déprimé, jour après jour

Vous êtes terrassé d’une humeur dépressive continuelle. Sans trop savoir pourquoi, vous souffrez d’une douleur morale, qui ne semble pas vouloir vous quitter. « Peine, chagrin, oppression, sentiment qu’il n’y a d’issue nulle part » serait l’un des premiers symptômes notables. On remarque aussi une incapacité à se projeter dans l’avenir.

Comme le décrivait Charles Beaudelaire dans le poème Spleen de son recueil Les fleurs du mal, êtes-vous atteint par cette douleur de vivre?

Lorsque le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
Sur l’esprit gémissant en proie aux longs ennuis.
Et que l’horizon embrassant tout le cercle
Il nous verse un jour noir plus triste que les nuits.

2. Quand le plaisir fout le camp (© iStock)

2. Quand le plaisir fout le camp

Vous n’avez plus le goût de rien. Vos passions, qui pourtant vous apportaient une vive satisfaction il n’y a pas si longtemps, ne vous stimulent plus.

« S’il reste une flamme de désir, ce n’est l’envie d’avoir envie, précise Lucien Tenenbaum dans son livre La dépression, une épreuve moderne. Les gens dépressifs délaissent leurs petits plaisirs : faire l’amour, se promener en vélo ou en moto, aller au cinéma, sortir voir des amis, etc. Toutes les sphères de la vie sont ainsi contaminées : sociales, sexuelles, amoureuses, esthétiques, intellectuelles, professionnelles. À quoi bon?, pensent plusieurs dépressifs.

3. Bonjour les troubles alimentaires! (© iStock)

3. Bonjour les troubles alimentaires!

Les troubles de l’appétit ne tardent pas à se manifester. Et ils sont facilement identifiables sur le pèse-personne. Habituellement, les déprimés ont un penchant pour l’anorexie. C’est comme s’ils en venaient à oublier de s’alimenter. Quoi manger ce soir? Aucune idée. Et on n’a pas envie d’y penser. On grignote, on saute un repas (puis un autre), on grille une cigarette pour faire passer la faim ou l’ennui.

« Au-delà du plaisir si humain de manger, le besoin tout animal de se nourrir se dénature », écrit Lucien Tenenbaum.

Chez d’autres personnes, fait plus rare cependant, elles auront tendance à manger leurs émotions, comme si cette action pouvait remplir le vide intérieur ressenti. Certains patients développent même un penchant pour le chocolat.

4. Des nuits agitées (© iStock)4. Des nuits agitées

« Il est plus simple de repérer que l’on dort mal que de réaliser que l’on prend moins de plaisir à la vie, souligne le psychiatre Gilles Bertschy, dans le livre J’ai envie de comprendre… la dépression. En présence d’insomnie, il est utile de porter un regard critique sur sa vie et d’en parler à son médecin. »

Surtout que bon nombre de maladies sont accompagnées de symptômes de dépression, que ce soit par exemple le Parkinson ou l’hypothyroïdie. Peut-être qu’un mal en cache un autre? Passer quelques tests sanguins pourraient être de mise.

« Un signe classique (de dépression) : le premier pied posé de la journée est souvent synonyme de fatigue, mais aussi d’angoisse pour nombre de déprimés », commente la journaliste médicale Suzy Soumaille dans le même ouvrage.

Si vous rencontrez des difficultés à vous endormir, des réveils fréquents, des réveils matinaux (caractéristique de la dépression) ou un sommeil peu réparateur -même si vous avez dormi un nombre d’heures suffisant- il y a peut-être lieu de tirer la sonnette d’alarme. Cas moins fréquent (chez 20% des dépressifs): un besoin incommensurable de se réfugier dans le sommeil.

5. Avoir les nerfs à vif (© iStock)

5. Avoir les nerfs à vif

« Des nuits désastreuses font de mauvaises journées : réveils anxieux, impression de fatigue permanente, diminution de l’efficacité intellectuelle et de la mémoire, irritabilité et susceptibilité dans les rapports avec les autres, » écrit Mme Soumaille.

Ce cinquième symptôme renvoie aux troubles psychomoteurs : tout semble être empreint de lourdeur pour le dépressif.

6. Une grande fatigue (© iStock)

6. Une grande fatigue

À force d’insomnie, la fatigue chronique s’installe.

« Il s’agit d’un cercle vicieux qui peut tourner à l’épuisement total, voire à la paralysie, ou le moindre mouvement devient impossible », explique la journaliste médicale.

Résultat? On a vite les batteries à plat. Fait étrange : la fatigue est à son comble en début de journée, puis s’estompe en après-midi. Or, il faut être particulièrement alerte vis-à-vis d’une fatigue qui ne veut partir, malgré le repos et le sommeil.

7. Culpabilité, quand tu nous tiens… (© iStock)

7. Culpabilité, quand tu nous tiens…

Bien des dépressifs finiront par se sentir coupable de manquer d’énergie et d’aplomb.

Des discours autodépréciatifs en viennent à rouler en boucle dans leur cerveau, une négativité qui finit par entacher leur estime de soi. Si vous remarquez une culpabilité et un autodénigrement chez vous ou quelqu’un de votre entourage, soyez attentifs aux autres symptômes de la dépression.

8. Avoir du mal à se concentrer (© iStock)

8. Avoir du mal à se concentrer

Les dépressifs ont du mal à accomplir leurs différentes tâches professionnelles, mais aussi leurs activités de loisirs : leur concentration est perturbée par leur démotivation, leur absence de plaisir, leur inertie et leur agitation intérieure. Ce ralentissement psychomoteur est intimement lié aux symptômes 2, 3, 4 et 6, soit la perte de plaisirs, les troubles alimentaires, l’insomnie et la fatigue.

9. Perte du goût de vivre (© iStock)

9. Perte du goût de vivre

Ultimement, les idées noires vont mener à des pensées suicidaires puis à des tentatives de suicide:

« 15% des personnes souffrant de dépression vont finir par passer à l’acte et se tuer, à un moment ou à un autre de leur vie, » avance la journaliste médicale Suzy Soumaille.

Bien que la dépression touche deux fois plus les femmes que les hommes, ces derniers se suicident deux à trois fois plus, surtout parce qu’ils ont recours à des moyens plus drastiques pour s’enlever la vie (arme à feu, pendaison, etc.). Et les aînés sont aussi concernés par ce fléau.

« La dépression des personnes âgées est une vraie spécialité des sociétés occidentales », conclut Lucien Tenenbaum à la fin de son chapitre sur les symptômes de la dépression.

Comme quoi, personne n’est à l’abri.

Photos crédit : © iStock

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Mon chien jappe sans arrêt!


Un chien jappeur c’est dérangeant mais on ne peut pas punir parce qu’il réagit a son environnement. Il faut d’abord cerner la cause pour ensuite trouver des moyens simple qui évitera ses jappement excessifs
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Mon chien jappe sans arrêt!

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Jacynthe Bouchard, spécialiste en comportement animal

Notre chien jappe à tout moment, souvent sans raison apparente? Habituellement, ce comportement est un symptôme de peur ou d’angoisse que l’on doit corriger sans tarder. Voici quelques trucs pour nous aider dans cette tâche.

La peur chez le chien, comme chez l’humain

Lorsqu’elles sont confrontées à une situation stressante, certaines personnes se mettront à parler davantage ou plus rapidement. Une façon pour elles de gérer leur insécurité. Chez les chiens, c’est pareil!

On évite de le réprimander

Empêcher notre animal de japper ne le calmera guère. Si on utilise la punition pour réprimer ce comportement, on ne fera qu’aggraver ce dernier. Pour gérer les aboiements excessifs, on doit d’abord comprendre les émotions qui amènent notre compagnon à s’exprimer avec tant de vigueur!

Pourquoi jappe-t-il?

Si les jappements de notre animal sont causés par la peur, on pourra sans doute observer d’autres signes tels que le bâillement, les yeux qui regardent de gauche à droite, le léchage du museau, le secouement, etc.

On évite d’intervenir immédiatement et on essaie plutôt d’identifier les changements dans l’environnement de notre chien qui provoquent ses jappements. Un exemple? Quelqu’un qui se présente à la porte. Souvent, l’arrivée d’étrangers à la maison causera chez notre chien un sentiment de stress, relié à l’incertitude et à l’inattendu, qui l’incitera à japper.

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Rhume et grippe : le bon médicament


Les virus des temps froids ont déjà fait entre nous des victimes, il n’y a pas si longtemps nous avions presque tous le rhume, toux, mal de gorge. Notre première réaction est bien sur, se trouver un quelconque médicament pour trouver un semblant de confort. Alors ont fait le tour des produits vendus a la pharmacie. Mais c’est médicaments peuvent avoir des contre-indications donc, il est nécessaire dans plusieurs cas d’en parler avec un professionnelle .. et dans le fond, il n’y a que le temps qui est la solution et peut-être aussi, une eau saline pour le nez, et un bon bouillon de poulet ..
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Rhume et grippe : le bon médicament

Rhume et grippe : le bon médicament© Shutterstock

Diane Lamarre | Pharmacienne, présidente de l’Ordre des pharmaciens du Québec

Mi-novembre et déjà, un de vos enfants ou un collègue de travail a un rhume. Le rhume et la grippe sont tous deux des infections virales, mais leurs manifestations présentent des différences.

Les symptômes du rhume apparaissent en général après une incubation de 1 à 3 jours, alors si vous cherchez le coupable qui vous a contaminé, il faut regarder qui vous avez côtoyé à ce moment-là. On compte plus de 200 sortes de virus différents qui peuvent causer un rhume, certains attaquent plus le nez, d’autres les bronches.

Le rhume cause rarement une fièvre élevée. Il se manifeste généralement par un mal de gorge au départ, suivi d’un écoulement nasal et d’une congestion nasale. Une toux de légère à modérée est souvent présente par la suite. Le tout se résorbe en général en moins de sept jours.

La grippe a un début soudain, en quelques heures. Elle est associée à des symptômes plus graves. En plus d’attaquer les voies respiratoires, elle cause plus fréquemment des maux de tête, une fièvre souvent élevée qui peut durer trois à quatre jours, des frissons, des douleurs musculaires, des courbatures et une sensation de malaise général. Souvent les gens ont l’impression d’être«passés sous un rouleau compresseur».La toux est fréquente. La grippe dure en général 7 à 10 jours. Sa principale complication est la pneumonie.

Décongestionnants

Ce sont la pseudoéphédrine et la phényléphrine que vous pourrez retracer sur l’étiquette des médicaments. Elles agissent en causant une vasoconstriction, c’est-à-dire un rétrécissement des vaisseaux sanguins, ce qui diminue l’enflure à l’intérieur du nez, permettant à l’air de mieux passer. Cependant, cet effet ne touche pas seulement le nez, mais bien tout le corps. Si les vaisseaux rétrécissent, la pression monte, car la même quantité de sang passe dans des tuyaux plus petits. Il y a donc des risques de haute pression. Ces médicaments accélèrent aussi le rythme du coeur et peuvent causer des arythmies. Certains joueurs de hockey qui les utilisaient pour leur effet stimulant l’ont appris à leurs dépens. D’autres personnes présentant certains problèmes de glande thyroïde ou de glaucome sont aussi à risque d’effets indésirables avec les décongestionnants. Les décongestionnants en solution nasale agissent rapidement, mais ils causent une congestion rebond s’ils sont utilisés plus de trois à cinq jours consécutifs.

Les antihistaminiques

La chlorphéniramine et la phéniramine, par exemple, sont présentes dans les associations de médicaments. On les ajoute dans les formules « pour la nuit »,pour essayer de « neutraliser » l’effet stimulant des décongestionnants qui peuvent empêcher de dormir. On ne peut prédire que l’effet des deux médicaments sur le sommeil s’annulera vraiment. Ils n’ont aucun effet sur les symptômes du rhume comme tel. Ils peuvent causer la bouche sèche, de la somnolence le lendemain matin et des problèmes aux hommes qui présentent une hypertrophie bénigne de la prostate.

Antitussifs

Le principal médicament utilisé est le dextrométorphan. Plusieurs des médicaments qui en contiennent portent un nom commercial avec le suffixe «DM»,D pour «Dextro» et M pour «métorphan». On l’utilise contre les quintes detoux sèche. On a identifié des interactions entre le DM et certains antidépresseurs ou certains médicaments contre la maladie de Parkinson, par exemple. Vérifiez toujours avec votre pharmacien.

Expectorants

Le principal expectorant utilisé est la guafénésine. En principe, un expectorant devrait aider à éliminer les sécrétions, mais l’effet démontré est modeste lors des études.

Pastilles

Les pastilles commercialisées sont soit lubrifiantes pour la gorge, soit anesthésiques pour engourdir la douleur au niveau de la gorge. Si vous utilisez des pastilles anesthésiques, elles engourdissent votre gorge. Il faut éviter de boire et de manger au moins 30 minutes après pour éviter de vous brûler ou de vous étouffer.

Les «tout-en-un»

Ils ont l’air bien pratiques, mais ils contiennent plusieurs médicaments dont on n’a pas nécessairement besoin. Pourquoi prendre un antitussif quand on a seulement le nez qui coule et pourquoi prendre un décongestionnant quand on a seulement mal à la gorge ? On s’expose alors aux effets indésirables des médicaments sans en retirer les bénéfices possibles.

http://fr.canoe.ca