Le Saviez-Vous ► Le syndrome des étudiants en médecine


Je crois que ce n’est pas juste des étudiants en médecine qui ont ce gendre de syndrome, mais aussi dans d’autres domaines médicaux
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Le syndrome des étudiants en médecine

 

Le syndrome des étudiants en médecine (SEM) traduit la fausse certitude d’être atteint d’un cancer, d’une embolie pulmonaire ou de schizophrénie à la simple évocation de leurs symptômes. Ces inquiétudes rongeraient près du tiers des étudiants de cursus médicaux.

Une étude menée par des chercheurs de l’université de Maastricht aurait identifié deux facteurs de prédisposition aux SEM : la propension aux fantasmes et le réflexe d’occultation de la pensée. Dans le premier, une imagination fertile ferait naître des sensations physiques en rapport avec le scénario morbide inventé. Dans le second, c’est le déni de pensées désagréables qui, par contrecoup, rendrait l’individu plus réceptif aux symptômes redoutés. Existe-t-il un remède contre le savoir médical ?

REFERENCES

Ingrid Candel et Harald Merckelbach, « Medical student syndrome », Personality and Individual Differences, vol. XXXV, novembre 2003.

© Sciences Humaines

http://m.scienceshumaines.com/

Un symptôme ? Google proposera des diagnostics potentiels


Présentement, mieux vaut consulter quand on doute des symptômes, néanmoins Google test aux États-Unis, son moteur de recherches pour les symptômes, proposant l’automédication ou une suggestion de consulter un médecin. Enfin, il faut quand aussi se fier à notre jugement et ne jamais oublier qu’Internet n’aura pas le dernier mot, en fait d’analyse fait par un rendez-vous chez le médecin
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Un symptôme ? Google proposera des diagnostics potentiels

 

Google a annoncé, le 20 juin, le lancement d’une nouvelle fonctionnalité facilitant la recherche d’informations médicales en ligne.

Le moteur de recherche, sur lequel près de 1 % des requêtes sont liées à des symptômes médicaux, proposera prochainement des fiches d’informations « fiables » sur les diagnostics potentiels liés aux symptômes.

Ces fiches, qui comportent notamment des suggestions de traitements en automédication et des signes qui devraient inciter à consulter un médecin, ont été conçues en collaboration avec des médecins de la Havard Medical School et de la Mayo Clinic.

La liste de symptômes a été créée à partir des conditions de santé mentionnées dans les résultats de recherche qui ont été vérifiées au moyen des informations médicales « de haute qualité » recueillies auprès de médecins pour le Google « Knowledge Graph » qui est une base de connaissances, ajoutée au moteur en 2012, pour améliorer les résultats de recherche au moyen d’informations sémantiques.

La fonctionnalité sera d’abord testée en anglais sur l’application de recherche pour smartphones (iOs et Android) aux États-Unis.

Psychomédia avec source : Google Official Blog.

http://www.psychomedia.qc.ca/

Est-ce de l’asthme?


Certains ont des symptômes de l’asthme sans en être concient, quelques informations pour vérifier pour savoir reconnaitre les symptômes mais devrait être confirmer par un médecin
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Est-ce de l’asthme?

 

coup de pouce.com

Certains symptômes, comme une toux persistante, soulèvent le doute: s’agit-il d’asthme? Est-il possible de faire de l’asthme alors qu’on n’en a jamais fait enfant?

On pourrait croire que l’asthme apparaît surtout durant l’enfance, mais cela peut aussi se produire à l’âge adulte sans qu’il y ait eu de symptômes auparavant.

 «Notre prédisposition à l’asthme dépend de nos antécédents familiaux, mais il peut aussi être déclenché par notre exposition à certains facteurs environnementaux, comme la fumée secondaire ou certains allergènes à l’intérieur ou à l’extérieur de notre maison», explique Patricia Côté, infirmière et directrice exécutive du Réseau québécois de l’asthme et de la MPOC (maladie pulmonaire obstructive chronique).

Qu’on le développe à 3 ou à 35 ans, l’asthme reste le même, soit une maladie inflammatoire chronique.

 «Par contre, celui qui apparaît à l’âge adulte a tendance à être plus sévère que celui de l’enfance et à nécessiter plus de médicaments pour en maîtriser les symptômes», souligne l’infirmière.

À l’âge adulte, on doit consulter notre médecin de famille si on ressent les symptômes suivants.

  • On tousse beaucoup, sans être enrhumée ou grippée.
  • On s’essouffle plus rapidement lors d’exercices physiques.
  • On a des sécrétions provenant des voies respiratoires.
  • On produit des bruits rauques ou des «silements » en respirant.
  • On ressent une pression au niveau du thorax.

Il est possible de réduire les symptômes et la fréquence des crises en évitant les facteurs déclencheurs, comme les allergènes, et en se soumettant à un traitement pharmacologique et à un suivi médical. Pour plus d’informations à la suite d’un diagnostic, on consulte le site de l’ Association pulmonaire du Québec .

http://styledevie.ca.msn.com

Dans l’enfer de Cushing: la maladie qui fait engraisser


Une maladie rare qui heureusement se soigne a la condition toute fois, d’être déceler, car semble t’il, mettre le doigt sur cette maladie est très difficile d’ou l’importance d’être tenace parfois aide a trouver des réponses
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Dans l’enfer de Cushing: la maladie qui fait engraisser

 

Dans l'enfer de Cushing: la maladie qui fait engraisser

Marie-Michèle Rondeau est guérie de la maladie de Cushing. | ©Courtoisie et Étienne Laberge / Agence QMI

Lorsque Marie-Michelle Rondeau et Nicole Michaud ont reçu le diagnostic de la maladie de Cushing, elles ont enfin mis un nom sur une série de symptômes qui transformaient leur quotidien en cauchemar.

 

Important gain de poids, soudaine pilosité dans le dos et perte des menstruations, Mme Michaud connaît bien ces symptômes. En à peine deux ans, elle a pris 13,5 kilos (30 lb) au ventre et au cou.

C’est en 2009 qu’elle notait des signes évidents que quelque chose n’allait pas. Puis des boutons sont ensuite apparus sur son visage et elle était toujours fatiguée.

Ultimement, la maladie s’est attaquée à l’estime qu’elle avait d’elle-même.

«J’avais honte, a expliqué quant à elle Mme Rondeau, qui avait pris 21 kilos (47 lb). J’étais déformée, gonflée, j’avais beaucoup de poils. C’était dur. En plus, j’avais mal aux os et je ne pouvais plus tenir ma maison.» Son couple est passé à un cheveu d’exploser.

Dermatologue, médecin de famille, ostéopathe: les gens atteints de la maladie de Cushing consultent plusieurs spécialistes avant que l’un d’eux en cerne la cause.

«Tout le monde te passe le commentaire « mon Dieu, t’as bien engraissé ». Il faut que tu manges mieux», a expliqué Mme Michaud, assurant qu’elle mangeait bien, faisait de l’exercice, mais que rien n’y faisait.

Une tumeur dure à détecter

La grande responsable de cette maladie rare qui touche environ 500 Québécois est en fait une tumeur logée sur la glande hypophyse.

Celle-ci produit alors une quantité anormalement élevée de cortisone par les glandes surrénales.

«C’est difficile à détecter avec certitude puisqu’il est souvent impossible de la voir avec des radiographies», a indiqué le Dr André Lacroix, endocrinologue au Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM).

Le docteur a d’ailleurs dévoilé les résultats d’une étude internationale à laquelle le CHUM a participé avec 18 pays.

Ceci a mené à un traitement sous-cutané qui, jumelé à d’autres médicaments, a réussi à ramener l’équilibre biochimique du corps dans 93% des cas.

La chirurgie au niveau de la tumeur n’est donc plus la seule option possible.

Marie-Michelle Rondeau et Nicole Michaud sont guéries depuis un peu plus d’un an aujourd’hui. Elles ont retrouvé leur poids santé, mais doivent subir un suivi médical serré, car les risques de récidive de la tumeur sont réels.

http://fr.canoe.ca

En manque de mobile ► Une nouvelle maladie affecte les technophiles


Si ca continu comme ça, il vont finir par nous greffer sur un bras, un téléphone intelligent pour éviter de tomber malade et subir un manque en cas d’oubli …  Rendu a ce point là, il faudrait vraiment penser a faire des séances de silence cellulaire
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En manque de mobile  ► Une nouvelle maladie affecte les technophiles

 

En manque de mobile - Une nouvelle maladie affecte les technophiles

Sur un millier de personnes interrogées, les deux tiers ont peur de se retrouver sans téléphone cellulaire.

© Shutterstock

Si vous paniquez lorsque vous vous retrouvez sans téléphone portable, vous n’êtes pas seul(e). D’après un sondage britannique publié il y a deux semaines par l’entreprise SecureEnvoy, deux tiers du millier de personnes interrogées ont peur de se retrouver sans téléphone, alors que cette proportion n’était que de 53 % il y a quatre ans.

Les personnes âgées de 18 à 24 sont les plus touchées par cette nouvelle phobie (77 %), suivies de la tranche d’âge 25 à 34 ans (68 %). Avec des différences selon le sexe: 70 % des femmes ont peur de perdre leur téléphone, contre 61 % des hommes, mais cela s’explique peut-être par le fait que les hommes possèdent souvent un téléphone portable de secours, d’après les chercheurs.

Les symptômes de cette nouvelle phobie, baptisée en anglais «nomophobia» («no mobile phone phobia») peuvent se manifester sous forme de tremblements, de sueurs et de nausées lorsque le téléphone est hors de portée, d’après AllAboutCounseling.com.

Si vous cherchez votre téléphone de manière obsessionnelle ou que vous vous demandez constamment s’il est en lieu sûr, il est possible que vous soufriez également de ce problème.

Parmi les traitements conseillés, il est recommandé de sortir sans téléphone pendant une période donnée, d’éviter les pensées négatives, et de se mettre à pratiquer des exercices de respiration ou de yoga. Si après cela vous vous sentez toujours autant déconnecté, le site recommande de consulter un professionnel de la santé.

Docteurs et chiropraticiens s’inquiètent du temps que l’on passe penchés sur nos écrans de téléphones portables, ce qui peut entraîner divers symptômes comme les torticolis, les maux de têtes, des douleurs aux épaules, et même dans les bras et les mains.

Si vous êtes un inconditionnel des textos, assurez-vous de faire des pauses fréquentes et de vous étirer (surtout la tête, le cou et le dos).

http://fr.canoe.ca/

Comment aider son médecin


Qui n’a pas de médecin de famille, se trouve dans une situation bien facheuse. Mais ceux qui ont un médecin mieux vaut se préparer avant chaque consultation pour un résultat plus positif des rencontres médicales … L’idée de tenir un journal entre temps sur nos symptômes, nos états d’âme, nos questions me semble une bonne idée
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Comment aider son médecin

Comment aider son médecin

Photos.com

 

Sophie Allard
La Presse

Un Québécois sur quatre n’a pas de médecin de famille. Obtenir une consultation médicale ressemble parfois à un sport extrême. Même quand on a accès à un médecin de famille, profite-t-on assez de la rencontre tant attendue? Non, estiment le Dr Serge Goulet et le psychologue Bruno Fortin, auteurs de Comment améliorer mon médecin? Le patient efficace, en librairie depuis vendredi.

Une consultation médicale, c’est sérieux, disent les deux collègues de l’unité de médecine familiale de l’hôpital Charles-Lemoyne. Le patient devrait être préparé, et ce, bien avant de franchir la porte du cabinet. Souvent, ce n’est pas le cas.

«Les patients oublient d’amener l’information pertinente, comme les résultats de glycémie, la liste des médicaments qu’ils consomment, leurs antécédents familiaux. Ça crée une perte de temps qui n’est pas à leur avantage. La rencontre devient inefficace», note Bruno Fortin.

Pourquoi est-on si consciencieux quand on consulte un médecin pour ses enfants et pas pour nous? se demande-t-il.

Le patient devrait avoir couché sur papier une liste de questions et d’inquiétudes qu’il souhaite partager avec son médecin. Il devrait aussi avoir noté les informations pertinentes quant aux symptômes qui l’inquiètent:

«Où sont-ils logés? Sont-ils fréquents? À quel moment ont-ils commencé? Quand surviennent-ils? Sont-ils accompagnés d’autres signes?»

«La principale erreur du patient est de penser que le médecin connaît tout, devine tout. Il ne donne pas assez d’informations», souligne le Dr Serge Goulet.

Pire, des patients mentent à leur médecin.

«Les patients ne suivent pas le traitement comme prescrit dans une proportion de 20% à 40% pour les maladies aiguës, de 30% à 60% pour les maladies chroniques et de 50% à 80% quand il s’agit de prévention», écrivent les auteurs. Le médecin en est bien conscient, alors rien ne sert de lui cacher la vérité!

«Raconter l’histoire dont on est le héros, c’est amusant à la taverne, mais ce n’est pas indiqué chez le médecin, indique Bruno Fortin. Si on a eu une aventure extraconjugale qui fait qu’on est à risque d’avoir une infection transmise sexuellement, il est important de le faire savoir au médecin pour être traité s’il y a lieu. Ça peut être une occasion de réfléchir à la façon dont on en parlera à sa conjointe. Le médecin n’est pas là pour juger.»

Le Dr Serge Goulet croit que la relation de confiance entre médecin et patient s’est beaucoup améliorée depuis le début de sa pratique, il y a 30 ans.

 «Il reste encore du travail à faire, de part et d’autre. Mais nos jeunes médecins apprennent beaucoup à explorer les attentes des patients et leur vécu, tandis que les patients sont plus ouverts et osent davantage parler de sujets délicats. Ils sont plus à l’aise, surtout si on leur donne la chance de s’exprimer.»

Mais 15 minutes, c’est vite passé.

«Dans un contexte de travail rapide et urgent, c’est un art d’aller chercher en quelques secondes les bonnes informations. Il faut bien cibler et écouter, étudier le langage verbal et non verbal du patient, comme un visage blême, les traits tirés», dit le Dr Serge Goulet.

Pour ne pas perdre une seconde de ce bref entretien, on ne devrait pas tenter de former son médecin avec le dernier article du Reader’s Digest, selon les auteurs, ni tenter d’en faire un ostéopathe ou un homéopathe.

«Le médecin vous dira d’être prudent, surtout avec les produits naturels. Mais ce n’est pas son job», souligne M. Fortin.

Les patients sont très informés aujourd’hui et, si cela s’avère parfois embêtant pour le médecin, le Dr Goulet y voit surtout un avantage.

«Les patients sont proactifs. Quand ils me demandent de vérifier une information entendue dans les médias, c’est parce qu’ils doutent et qu’ils ont confiance en moi. C’est un devoir pour moi de leur donner l’information juste. En même temps, j’apprends sans cesse, mes patients me rendent meilleur. C’est ce qui me garde allumé, passionné.»

«Quand on a un bon médecin de famille, c’est pour la vie, dit Bruno Fortin. C’est donc une longue suite de 15 minutes qu’il faut optimiser. Ça vaut la peine de collaborer en tant que patient pour le garder longtemps.»

Comment améliorer mon médecin? Le patient efficace, Bruno Fortin et Serge Goulet, Éd. Fides, 248 p., 19,95$

Quelques trucs

Avant

-Clarifier le but de la visite.

-Noter sur papier les inquiétudes et les questions (ne pas oublier le papier!).

-Être à l’écoute de sa douleur, des symptômes.

-Demander à quelqu’un de nous accompagner.

Pendant

-Poser les questions les plus importantes dès le départ.

-Être honnête et fournir le plus d’informations sur notre état.

-Ne pas hésiter à poser des questions, à prendre des notes.

-Demander de l’information sur les interventions et traitements proposés.

-Ne pas hésiter à demander de répéter, d’utiliser des termes plus simples.

-Aviser le médecin de formulaires à remplir dès le départ.

-Ne pas tenter de socialiser avec le médecin.

Après

-Résumer l’essentiel de la visite sur papier.

-Garder un journal des consultations.

-Suivre les recommandations du médecin.

-En cas de maladie chronique, nuancer ses pensées, rester motivé.

-Adopter des habitudes de vie saines (en tout temps).

http://www.cyberpresse.ca

Élèves atteints d’infections respiratoires et cutanées Un mal frappe une école, mais le mystère persiste


Les parents, les élèves, les professeurs et tout le personnel doivent être inquiet sur les symptômes qui semble avoir pour seul lien une école … mais le reste demeure un grand mystère que d’autres sont appelé a la rescousse pour trouver ce qui cause les symptômes qui cause cette épidémie
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Élèves atteints d’infections respiratoires et cutanées

Un mal frappe une école, mais le mystère persiste

Un mal frappe une école, mais le mystère persiste

Crédit photo : Gracieuseté

ar Sarah-Maude Lefebvre | Journal de Montréal

Un mal mystérieux s’est abattu sur les enseignants et les élèves d’une petite école de Joliette durant les dernières semaines. Malgré plusieurs tests, les autorités sanitaires nagent toujours en plein mystère.

Les premiers symptômes ont commencé à se manifester, en décembre dernier.

Une vingtaine d’enseignants et d’élèves de l’école Espace Jeunesse, à Joliette, ont vu apparaître des boutons et des plaques rouges sur l’ensemble de leurs corps.

Malgré plusieurs tests, notamment pour la qualité de l’air et la moisissure, la Commission scolaire des Samares n’a pas réussi à trouver la cause de cette épidémie qui a affecté ce petit établissement qui accueille des élèves âgés de 6 à 21 ans ayant un handicap mental.

Conséquemment, la commission scolaire a ajouté deux journées pédagogiques, la semaine dernière, pour permettre aux enseignants de vider leurs classes et l’école a été entièrement désinfectée par la suite. Mais le mystère persiste.

«Les travailleurs ont-ils mis leur santé en danger? Les élèves ont-ils vécu dans un milieu contaminé, et si oui, pendant combien de temps? Quelles seront les conséquences à long terme?», s’interroge une enseignante inquiète qui a contacté le Journal de Montréal.

La commission scolaire impuissante

Faute de réponses adéquates à fournir aux parents, la Commission scolaire des Samares s’est tournée vers la Direction de la santé publique (DSP) pour obtenir de l’aide.

En attendant que celle- ci conclue son enquête, l’école Espace Jeunesse a procédé à un grand ménage. Plusieurs effets, comme des chaises ou des animaux en peluche, ont été jetés par mesure de précaution. Impossible de savoir à ce stade-ci si les objets mis aux ordures seront remplacés, restrictions budgétaires obligent.

«Encore sept personnes souffrent de malaises. On ne sait pas ce qui a causé ça, mais on a hâte de mettre le doigt dessus», affirme la porte-parole de la commission scolaire, Diane Fortin.

Le Syndicat de l’enseignement de Lanaudière compte suivre l’évolution de la situation de près.

«S’il y a une hausse du nombre de cas, il faudra se questionner à savoir ce qui n’a pas été fait correctement dans ce dossier. C’est certain que le personnel est perplexe, puisqu’on n’a aucune réponse», affirme le président François Breault.

La Santé publique dans le noir

Une enquête a été ouverte par la Direction de la santé publique de Lanaudière, qui a demandé aux personnes infectées d’aller consulter leur médecin de famille.

«Nous attendons d’avoir tous les diagnostics pour commencer notre enquête. Ça pourrait être à peu près n’importe quoi. Pour l’instant, nous n’avons aucune piste» , révèle la Dre Muriel Lafarge, qui est à la tête de cette investigation.

«Nous savons que nous avons affaire principalement à deux types de symptômes: cutanés et respiratoires. Les personnes atteintes ont eu des problèmes de peau, comme des boutons et des plaques rouges qui piquaient. On parle aussi d’infections des voies respiratoires, de toux, ainsi que de gorge et des yeux secs.»

L’enquête, qui débute à peine, pourrait durer plusieurs semaines. D’ici là, aucune autre mesure ne sera mise en place par la commission scolaire, à moins qu’elle ne soit aux prises avec une aggravation du nombre de cas.

http://tvanouvelles.ca