Un entraîneur à qui vous ne voudriez pas confier votre enfant


Je déteste les sports ou il faut a tout prix gagné .. dans les écoles, université et le sport professionnel .. c’est du bourrage de crane et quand viens un entraineur comme celui de la vidéo .. ce n’est plus du sport … c’est des abus
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Un entraîneur à qui vous ne voudriez pas confier votre enfant

 

Mike Rice/Saisie vidéo, courtoisie ESPN

Publié par Louis Senay pour 98,5fm Sports

(98,5 Sports) – Une suspension de trois parties imposée en décembre apparaît nettement insuffisante à la suite de la publication d’une vidéo, mardi, des gestes qui ont entraîné la sanction. Plusieurs medias réclament rien de moins qu’un bannissement à vie pour l’entraîneur de basketball de l’université Rutgers, Mike Rice.

Au moment d’imposer la sanction, la direction de la maison d’enseignement n’avait pas divulgué les raisons qui avaient mené à la pénalité. La vidéo qui suit a fourni des arguments de nature à inciter les parents à ne pas confier leur progéniture au triste sire qui règne à Rutgers.

 

Malgré la publication de la vidéo démontrant les abus physiques et verbaux de l’entraîneur à l’endroit de ses joueurs, incluant coups de pied, empoignades par le col, bousculades et lancers de ballon à la tête ou à hauteur de la cuiller de suspension, le directeur des sports de l’université, Tom Pernetti, maintient que Rice demeurera à la tête de l’équipe, ayant servi sa pénalité de trois parties pour ses agissements.

Les réactions ont toutefois été virulentes dans les médias américains. En voici quelques-unes issues de comptes Twitter, telles que répertoriées par le USA Today :

Richard Deitsch (Sports Illustrated): «Adieu, Mike Rice. Il n’y a pas de place pour ça au sport collégial.»

Greg Rosenstein (ESPN): «Si Rutgers ne congédie pas Mike Rice, pourquoi n’importe quel parent permettrait-il à son enfant de jouer là-bas?»

Doug Gottlieb (CBS Sports): «Il n’y a aucune raison pour laquelle Mike Rice devrait garder son job. Aucune raison. Désolé, mec, pas acceptable…. La confrérie des entraîneurs est tissée serré, ce genre d’action est inacceptable. La plus grande question est de savoir comment Mike Rice a conservé son emploi quand Rutgers a vu la vidéo la première fois.»

Mark Ennis (ESPN): «Si vous permettez à votre enfant de jouer pour Mike Rice, vous devriez avoir honte d’être un parent.»

Bonnie D. Ford (ESPN): «Je ne savais pas que «première offense» s’appliquait à l’abus physique d’un entraîneur. Je suis sûre qu’aucun parent n’accepterait rien de moins qu’une prise et tu es retiré. Sans mentionner le révoltant abus verbal. Tout un éducateur!»

Et plusieurs autres ont joint leur voix à ce tollé, incluant le joueur vedette du Heat de Miami, LeBron James, qui mentionne :

«Si mon fils jouait pour Rutgers ou un entraîneur comme ça, il aurait beaucoup d’explications à donner et je crierais après lui encore par la suite! Allons…»

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Sainte-Anne-des-Monts L’intimidation pousse une ado au suicide


C’est sidérant de voir le mal de l’être d’une élève qui a subit de l’intimidation a choisi le suicide … La mère n’a pu avoir l’aide pour sa fille, a part quelques suspensions .. l’intimidation n’a pas été pris au sérieux .. Alors ceux qui lui ont fait la vie dure .. j’espère qu’ils en auront les remords de leur imbécilité du désespoirs de cette jeune fille
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Sainte-Anne-des-Monts  ►L’intimidation pousse une ado au suicide

Sainte-Anne-des-Monts - L'intimidation pousse une ado au suicide

© Agence QMI / Archives

SAINTE-ANNE-DES-MONTS – Une adolescente de 15 ans victime d’intimidation dans son école secondaire en Gaspésie, a mis fin à ses jours, lundi. Elle avait laissé une lettre d’adieu.

Marjorie Raymond fréquentait l’école Gabrielle-Le-Courtois, à Sainte-Anne-des-Monts. Ses parents avaient quitté Granby il y a trois ans pour emménager dans la région et son intégration au secondaire avait été difficile. Dès les premiers jours en première secondaire, elle avait été victime d’intimidation physique et verbale. Et ça ne s’est jamais arrêté, au point que c’était devenu invivable pour la jeune fille.

Marjorie répétait souvent à ses parents qu’elle était à bout, incapable de poursuivre ses cours, craignant toujours le prochain incident.

Sa mère, Chantale, qui s’est confiée mardi à Mon Topo, a raconté qu’elle était allée parler à plusieurs reprises avec la direction de l’école, mais à part de courtes suspensions pour certains élèves, rien n’a arrêté le calvaire de Marjorie.

«Je lui avais promis de l’envoyer à l’école des adultes à 16 ans, mais elle n’a pas été capable d’attendre», a confié sa mère, qui estime que la situation de sa fille a été prise à la légère. «Ce n’était pas juste des guéguerres de filles», a-t-elle justifié.

La commission scolaire des Chic-chocs n’a pas voulu faire de commentaire à la suite du suicide de Marjorie, mais elle a confirmé qu’une cellule de crise a été mise sur pied et que des intervenants seront présents pour aider les jeunes et le personnel. La Sûreté du Québec a confirmé que l’intimidation aurait pu contribuer au suicide de Marjorie.

Lettre poignante

Marjorie s’est suicidée lundi, laissant une lettre de trois pages où elle explique pourquoi ses années d’intimidation sont à la base de son suicide. Elle y demande aussi pardon à ses parents:

«Maman, je suis désolée de ce que j’ai fait. Tu es la meilleure maman au monde. Je vais être ton ange gardien. Ma place est en haut.»

«J’ai de la misère à quitter ce monde, mais je pense que ce sera pour un monde meilleur», a-t-elle écrit, ajoutant «c’est la faute de la vie, des gens jaloux qui veulent gâcher notre bonheur».

Déjà plus de 600 personnes suivaient la page Facebook «Une pensée pour Marjorie Raymond», mardi soir. Plusieurs y ont exprimé leur sympathie et leur désolation que l’intimidation ait pu pousser Marjorie à s’enlever la vie.

«Voilà où apporte l’intimidation… Je souhaite que CELLES et CEUX qui ont fait tout ça réfléchiront à leurs gestes et paroles. Je souhaite à la famille et aux proches de Marjorie mes plus sincères condoléances… triste », écrit par exemple une internaute, Annie Pelletier.

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