Mauvaise herbe


La mauvaise herbe est un bel exemple pour ceux qui ne veulent pas être des moutons, qui veulent se raffermir pour prendre leur propre essor.
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Mauvaise herbe

 

Une mauvaise herbe est une plante qui a maitrisé toutes les techniques de survie, excepté celle de s’aligner dans les rangs

Christian D Larson

Les morsures aux fesses, la clé de la survie des wombats en Australie?


Les wombats à nez poilu du Sud et du Nord, ont des sérieux problème de survie,. Mieux comprendre le comportement sexuel pourrait aider à augmenter les troupes. Les femelles wombats à nez poilu du Sud arrachent des touffes de poils aux mâles quand elles sont prête à l’accouplement .. Ouch !
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Les morsures aux fesses, la clé de la survie des wombats en Australie?

 

Les morsures aux fesses, la clé de la survie des wombats en Australie?

Les morsures aux fesses, la clé de la survie des wombats en Australie? © dpa/AFP/Archives / Rolf Vennenbernd

Des chercheurs australiens ont découvert que les femelles wombats à nez poilu du Sud de l’immense pays avaient coutume de mordre les mâles à l’arrière-train pendant l’accouplement, ce qui pourrait augmenter les chances de survie de leurs cousins du Nord en danger critique d’extinction.

Les scientifiques de l’Université du Queensland ont étudié les pratiques d’accouplement du marsupial afin de renforcer les chances de réussite de la reproduction en captivité des wombats à nez poilu du Nord, une espèce quasiment disparue, l’une des plus rares du monde.

Ils se sont aperçus que les femelles devenaient plus agitées lorsqu’elles étaient prêtes à se reproduire et avaient tendance à mordre les mâles aux fesses pendant leur pic de fertilité.

« Il ne reste plus que 200 wombats à nez poilu du Nord. Être capable d’assurer la reproduction de ces animaux pourrait un jour permettre d’assurer la survie de l’espère », a expliqué Stephen Johnston, professeur à l’Université du Queensland.

« Il n’y a jamais eu de reproduction en captivité du wombat à nez poilu du Nord. L’espèce du Sud a également du mal à se reproduire en captivité avec régularité ».

Trois espèces de wombats vivent en Australie, le wombat commun ainsi que les nez poilus du Nord, qu’on trouve dans le Queensland, et du Sud, dont les populations sont estimées à des dizaines de milliers éparpillées dans certains États méridionaux. Dans certains endroits, les wombats du Sud sont considérés comme étant en danger, dans d’autres ils sont protégés.

Les principales menaces contre ces animaux sont les chiens, la maladie et la concurrence des kangourous pour les sources d’alimentation.

L’agressivité des marsupiaux — les marques d’affection des femelles se traduisent par l’arrachage de touffes de poils — complique leur suivi, ont ajouté les chercheurs.

L »étude publiée jeudi dans le Reproduction, Fertility and Development journal a permis de « réaliser un pas significatif en avant », a ajouté M. Johnston.

Le comportement amoureux des wombats peut « servir d’indicateur pour les éleveurs dans les zoos et espaces dédiés à la faune sauvages » et renforcer les programmes de reproduction, a-t-il conclu.

http://www.lepoint.fr/

Retrouvés congelés, ces alligators ont survécu dans la glace durant plusieurs jours


Qui aurait cru en voyant le museau des alligators sorti de la glace était un moyen de survie lors du froid polaire qu’il a fait en Amérique du Nord. La Caroline du Nord a connu aussi un froid extrême que les marais ou vivent les alligators étaient gelés. Les alligators ont survécu en se mettant en mode d’hibernation, tout en sortant leur museau pour respirer
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Retrouvés congelés, ces alligators ont survécu dans la glace durant plusieurs jours

 

Capture de la vidéo @Shallotte River Swamp (via Facebook)

Capture de la vidéo @Shallotte River Swamp (via Facebook)

Repéré par Léa Marie

Repéré sur Mashable

Ils semblaient morts de froid. Mais les reptiles ont d’étonnants pouvoirs. 

La vague de froid polaire qui s’abat sur l’Amérique du Nord depuis plusieurs semaines touche de plein fouet les espèces animales. Après les requins retrouvés morts congelés aux abords du cap Cod, douze alligators ont été découverts pris au piège dans l’eau glacée de leur marais.

Prises au Shallotte River Swamp Park, en Caroline du Nord, les images sont pour le moins impressionnantes: les reptiles sont immobilisés dans l’étang gelé, seuls leurs museaux dépassent de la surface compacte.

S’ils semblent s’être retrouvés coincés par surprise, les alligators ne sont pas pour autant morts. Pour survivre, ils sont entrés en phase d’hibernation. Un processus naturel au cours duquel les animaux abaissent leur température corporelle et ralentissent leur métabolisme pour résister aux épisodes de grands froids. Il leur demeure toutefois impératif de respirer: c’est pourquoi les reptiles ont gardé leurs mâchoires hors de l’eau.

Cette stratégie surprenante a fonctionné. Depuis mardi dernier, une hausse sensible des températures a permis la fonte partielle de la rivière. Les alligators s’en sont tirés et ont pu reprendre le cours d’une vie normale. 

Guère inquiet, le propriétaire du sanctuaire a affirmé:

«C’est intéressant de les voir avec le nez sorti pour pouvoir respirer. Ils utilisent ce mécanisme pour pouvoir continuer de respirer si l’eau gèle, c’est vraiment une technique de survie incroyable.»

http://www.slate.fr/

Voici l’un des secrets de l’invincibilité du tardigrade


L’ourson d’eau est une bien curieuse petite bête qui peut survivre dans des conditions extrêmes. Elle se trouve partout où il y a de l’eau, autant en haute altitude que dans les profondeurs de la mer, survie a des températures extrêmes. D’ailleurs, il est le seul animal avoir survécu au vide de l’espace. Imaginez qu’il soit congelé 30 ans, ou être sans eau, dessécher pendant 10 ans et revenir à la vie. Avec sa protéine découverte, on croit qu’elle pourrait aider en agriculture, médicaments et vaccins
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Voici l’un des secrets de l’invincibilité du tardigrade

 

Photo : Université de Caroline du Nord à Chapel Hill

Beaucoup d’animaux ont des qualités exceptionnelles quand il s’agit de survie. Toutefois, s’il y en a un qui mérite le titre d’indestructible, c’est un animal microscopique qui s’appelle le tardigrade. Et des chercheurs viennent de découvrir un des secrets de son invincibilité.

Un texte de Renaud Manuguerra-Gagné

Surnommé l’ourson d’eau, ce « gummy bear » à huit pattes mesure environ 1 millimètre de long. Ce n’est pourtant pas à sa taille qu’on peut le juger, car certaines de ses qualités lui permettraient d’être à son aise dans un film de superhéros.

Le tardigrade flirte avec les extrêmes. On le retrouve dans n’importe quel plan d’eau du monde, aussi bien sur des montagnes à 5500 mètres d’altitude que près de volcans sous-marins à 3000 mètres de profondeur. Il peut survivre un certain temps à des températures de 150 degrés Celsius, mais aussi à une congélation aux alentours du 0 absolu.

Il peut résister à des pressions 6000 fois plus grandes que celles que l’on vit à la surface de la Terre. En même temps, il est le seul animal à avoir survécu au vide de l’espace et à avoir résisté aux radiations directes du soleil.

On peut le congeler pendant 30 ans et il pourra recommencer sa vie comme si de rien n’était. Et l’une de ses caractéristiques les plus impressionnantes est qu’il peut survivre à la perte de 100 % de son eau. Le tardigrade peut rester dans cet état desséché pendant au moins une décennie. Dès qu’il retrouve contact avec l’eau, il reprend vie en quelques heures.

Survivre à la sécheresse

Des chercheurs viennent de découvrir comment l’animal survit à cette déshydratation extrême: il se vitrifie, c’est-à-dire que ses cellules adoptent des propriétés semblables à celles du verre! Leurs résultats sont publiés dans le journal Molecular Cell.

En regardant quels gènes étaient activés lors de la perte d’eau, les chercheurs ont remarqué une série de protéines qui n’avaient jamais été vues ailleurs, au point qu’ils les ont baptisées « protéines désordonnées intrinsèques spécifiques aux tardigrades » (TDP). Ces protéines sont agencées de façon désordonnée en présence d’eau, mais à sec, elles vont se réorganiser et devenir un équivalent biologique du verre qui va encapsuler les parties importantes des cellules et les figer dans le temps.

Cela arrête le métabolisme du tardigrade et empêche tout dommage aux tissus. Dès que l’eau revient, les TDP changent de structure et le tardigrade revient à la vie.

Profiter du pouvoir des tardigrades

Toutefois, les chercheurs ne se sont pas arrêtés à la description des TDP. Ils ont montré qu’un concentré de ces protéines permet de préserver à la température de la pièce, donc sans être obligé de le mettre au réfrigérateur, du matériel biologique médical, comme des enzymes.

Plus surprenant encore, ils ont ainsi réussi à accroître la résistance à la sécheresse de certaines bactéries ou de levures lorsqu’ils leur ont donné la capacité de produire cette protéine.

Le rêve des chercheurs, même si on en est bien loin, est de se servir des TDP pour produire des plantes agricoles résistantes à la sécheresse ou comme agents de conservation pour différents médicaments ou vaccins.

http://ici.radio-canada.ca

Le Pentagone a un plan en cas d’invasion de zombies. Pour de vrai


Au début de janvier, j’ai parlé « Les zombies ne mettraient que 100 jours pour anéantir l’humanité «  qui était un plan en cas d’épidémies d’une maladie épidémique et très virulente. Maintenant, c’est l’armée qui aurait un plan pour sauver l’humanité des morts-vivants. Pourquoi faire une planification militaire sur une invasion de zombies, simplement que prendre un exemple d’un pays, pourrait être préjudiciable.
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Le Pentagone a un plan en cas d’invasion de zombies. Pour de vrai

 

REUTERS/Mike Blake

REUTERS/Mike Blake

Tout ce qu’il faut savoir sur la stratégie de défense de l’armée américaine pour protéger l’humanité des morts-vivants.

L’armée est depuis toujours l’organe du gouvernement américain qui a réponse à tout, constamment prête à parer à toute éventualité et capable de sortir au débotté un projet en réaction à presque n’importe quel événement, aussi inopiné soit-il. Les Russes ont lancé des missiles nucléaires et il vous faut une solution? On a ça. Un ambassadeur américain a été kidnappé par des narcotrafiquants? Pas de problème, on sait quoi faire. Il vous faut une stratégie détaillée pour survivre à une invasion de morts-vivants? Eh bien ça aussi, c’est prévu.

Aussi incroyable que cela paraisse, le département américain de la Défense a prévu l’éventualité d’une attaque de zombies et le cas où les forces armées devraient éliminer des créatures avides de chair humaine afin de «préserver le caractère sacré de la vie humaine (…) des humains non-zombies.»

Au fin fond du réseau informatique secret de l’armée se dissimule un document non classifié que s’est procuré Foreign Policy, appelé «CONOP 8888.» Il s’agit d’un plan de survie à une attaque de zombies, un manuel d’instructions pour les cerveaux militaires chargés d’isoler la menace représentée par un véritable catalogue de morts-vivants—des poules-zombies aux zombies végétariens en passant par les «zombies magiques maléfiques»–afin de les détruire.

«Ce plan établit l’attribution des missions dans le cadre d’une planification de mesures d’urgences fictives afin de permettre au centre de commandement stratégique des États-Unis de mettre au point un (plan) exhaustif de lancement d’opérations militaires visant à préserver les humains «non-zombies» des menaces posées par une horde de zombies», explique le résumé du plan CONOP 8888. «Parce que les zombies représentent une menace pour toute vie humaine non-zombie, (le centre de commandement stratégique) sera préparé à préserver le caractère sacré de la vie humaine et à conduire des opérations d’aide à toute population humaine—y compris à des adversaires traditionnels.»

L’opération CONOP 8888, également appelée «Counter-Zombie Dominance» et datée du 30 avril 2011, n’est absolument pas une blague, même si, évidemment, elle prête à rire

 Comme le soulignent ses auteurs dans la section «Avertissement» du document, «ce plan n’est pas du tout une plaisanterie.»

En 2009 et 2010, les planificateurs militaires affectés au centre de commandement des États-Unis, le U.S. Strategic Command, d’Omaha, dans le Nebraska, cherchaient à imaginer un document original organisant la protection des citoyens dans l’éventualité d’une attaque de quelque nature que ce soit. Les officiers décidèrent que les zombies leur serviraient de muses.

«Les planificateurs … savaient que les exemples d’entraînements utilisés dans ces plans doivent prendre en compte les répercussions politiques qui surviennent lorsque le public croit à tort qu’un scénario fictif est un vrai plan d’action» écrivent les auteurs, qui ajoutent: «Plutôt que de prendre un tel risque en ayant recours, pour former nos troupes d’appoint, aux scénarios fictifs «Tunisie» ou «Nigeria» utilisés à la (Joint Combined Warfighting School), nous avons choisi un scénario totalement impossible que personne ne pourrait prendre par erreur pour un véritable plan.»

Le capitaine de vaisseau Pamela Kunze, porte-parole du centre de commandement stratégique, tout en reconnaissant l’existence de ce document sur un «site Internet sécurisé», s’est efforcée de nous expliquer que le guide de survie aux zombies n’était qu’une idée très créative conçue à des fins d’entraînement.

«Le document est identifié comme un outil d’entraînement utilisé dans le cadre d’un exercice de formation interne dans lequel les étudiants apprennent les concepts de base de la planification militaire et le développement des ordres grâce à un scénario fictif destiné à l’entraînement» écrit-elle dans un mail. «Ce document n’est pas un plan de l’U.S. Strategic Command.»

Ce n’est pas la première fois que les zombies servent d’inspiration aux formateurs ou au public américain. Les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) ont déjà élaboré toute une campagne de sensibilisation destinée aux situations d’urgence impliquant des zombies.

«Équipez-vous, soyez prévoyant, soyez prêt» recommande une affiche du CDC sous l’image d’une femme au yeux morts regardant par-dessus une couverture.

Mais il semble que l’armée en ait eu l’idée la première. Et évidemment, si jamais il y avait une invasion de zombies, elle a un plan.

CONOP 8888 est conçu pour «établir et maintenir une situation de vigilance et de défense visant à protéger l’humanité des zombies» à en croire son objectif, et, «si nécessaire, conduire des opérations qui, si elles sont exécutées, éradiqueront la menace que posent les zombies à la sécurité humaine.»

Enfin, le plan fournit des conseils pour «aider les autorités civiles à maintenir la loi et l’ordre et à restaurer les services de base pendant et après une attaque de zombies.»

Le «scénario le plus menaçant», selon le plan, décrit une situation plutôt sinistre: celle d’une attaque de zombies lors de laquelle il y aurait un très haut niveau de «transmissibilité», un tas de zombies qui mangeraient un tas de gens, des zombies qui infecteraient des humains à grande vitesse, peu ou pas d’immunité et peu de contre-mesures efficaces.

Sous le titre «Résumé de la menace zombie», le document souligne les différentes sortes d’adversaires zombies susceptibles de surgir lors d’une attaque de ce genre. Il s’agit non seulement de zombies végétariens («formes de vie zombies issues d’une cause quelconque mais ne présentant aucune menace directe pour les humains car elles ne mangent que des plantes»), des zombies magiques maléfiques («formes de vie zombies créées par des expériences occultes dans le cadre de ce qu’on pourrait également appeler “magie maléfique”»), et puis des poules-zombies.

«Aussi ridicule que cela puisse paraître, c’est en réalité le seul type de zombie qui existe vraiment» explique le plan.

Les «CZ» (pour chicken zombies) apparaissent lorsque de vieilles poules devenues incapables de pondre sont euthanasiées au monoxyde de carbone puis enterrées par leurs éleveurs, et qu’elles parviennent à remonter à la surface en creusant avec leurs griffes.

«Les CZ sont absolument terrifiantes à voir mais le seul risque qu’elles présentent est celui de convertir les gens au végétarisme en protestation à la cruauté envers les animaux» observe CONOP 8888.

L’inventaire des morts-vivants comprend également des zombies venus de l’espace, ceux délibérément créés par des ingénieurs en biotechnologie jouant à Frankenstein et des humains infectés par un agent pathogène qui les transforme en zombies.

Le plan passe en revue de façon exhaustive les diverses phases nécessaires pour sauver le monde du règne des zombies et utilise un vocabulaire évoquant celui d’une campagne contre-insurrectionnelle:

de «mettre en forme» à «dissuader», « prendre l’initiative», « dominer» puis «stabiliser» pour, enfin, dans la phase finale où il s’agit de gagner les confiances, «restaurer l’autorité civile

Cette dernière étape comprend la directive suivante:

«se préparer au redéploiement des forces pour attaquer les poches de zombies survivants.»

Enfin, «selon les ordres de POTUS et SECDEF acronymes utilisés par l’armée pour désigner le président des États-Unis et le secrétaire à la Défense,

«apporter un soutien aux agences fédérales, d’État et tribales afin de restaurer les services de base dans les zones sinistrées par les zombies

Si le mantra de l’armée est «soyez prêt», alors rédiger un guide de survie à une invasion de zombies—même uniquement dans le cadre d’un exercice imaginatif—répond à une certaine logique.

«J’espère juste que nous avons investi le même niveau de rigueur intellectuelle en cas de risque d’éclosion d’œuf de dragon», raille un fonctionnaire de la Défense.

Gordon Lubold

Traduit par Bérengère Viennot

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Une colonie de fourmis survie des années piégée dans un bunker


Une surprise pour des scientifiques de retrouver dans un bunker abandonné depuis plusieurs années, une colonie de fourmis qui a réussi à survivre, malgré la noirceur et le manque de nourriture
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Une colonie de fourmis survie des années piégée dans un bunker

 

Une colonie de fourmis survie des années piégée dans un bunker

Ils ont éloigné la piste du cannibalisme comme explication.Photo Journal of Hymenoptera / Wojciech

TEMPLEWO, Pologne – Des scientifiques ont découvert une colonie de fourmis qui a survécu dans un bunker polonais pendant plusieurs années alors qu’elles étaient privées de lumière et de nourriture.

L’étude a été publiée le 29 août dans la revue scientifique Journal ofHymenoptera par des chercheurs polonais.

Ils racontent comment en janvier 2013, ils ont découvert une colonie de fourmis dans un bunker qui abritait des armes nucléaires, à Templewo, dans l’ouest de la Pologne.

La colonie de plusieurs milliers de bêtes était en fait tombée dans un conduit de ventilation et elles n’avaient jamais pu remonter le plafond. Privées de lumière et de nourriture elles ont réussi à survivre plusieurs années alors que la température n’a jamais excédé les 10 degrés.

Les chercheurs ont tout de même déterminé que deux millions de leurs congénères sont morts.

Ils ont éloigné la piste du cannibalisme comme explication et ont conclu que les insectes se seraient nourris de déjections d’autres petites bêtes comme les mites. Les fourmis se seraient servies des cadavres de leurs congénères pour créer une nouvelle fourmilière.

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Les dinosaures se battaient pour leur survie bien avant la chute de l’astéroïde


La disparition des dinosaures peut-elle nous renseigner sur les animaux en voie d’extinction de notre époque ? Bien que l’astéroïde qui est tombé à l’époque des dinosaures, une hypothèse plausible voudrait que beaucoup d’entre-eux auraient commencé à décliner
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Les dinosaures se battaient pour leur survie bien avant la chute de l’astéroïde

 

Les dinosaures se battaient pour leur survie plusieurs dizaines de millions... (PHOTO PC)

PHOTO PC

Agence France-Presse
Miami

Les dinosaures se battaient pour leur survie plusieurs dizaines de millions d’années avant leur extinction attribuée aux conséquences sur l’environnement de la chute d’un astéroïde sur la Terre, selon une étude publiée lundi.

Les scientifiques sont engagés depuis de longues années dans un débat sur la santé des dinosaures à la fin de leur présence sur la planète, certains affirmant qu’ils étaient en pleine forme et d’autres soutenant qu’ils connaissaient un fort déclin.

Pour cette étude publiée dans les Proceedings of the National Academy of Sciences, les scientifiques ont épluché les dossiers de fossiles du monde entier.

Selon leurs analyses, différentes espèces de dinosaures disparaissaient à un rythme plus rapide que celui de l’apparition de nouvelles espèces au moins 40 millions d’années avant la collision dévastatrice dans l’actuel Mexique.

«Nous ne nous attendions pas à ce résultat», a indiqué Manabu Sakamoto, paléontologue à l’université britannique de Reading.

«L’impact de l’astéroïde est toujours le principal suspect pour l’extinction des dinosaures, mais il est clair qu’ils n’étaient déjà plus dans la fleur de l’âge au sens de l’évolution», a-t-il poursuivi.

Par exemple, les dinosaures végétariens à long cou sauropodes, plus gros animal terrestre ayant jamais existé, déclinaient le plus rapidement, a relevé l’étude. Les théropodes, groupe auquel appartient le célèbre carnivore Tyrannosaurus rex s’amenuisaient aussi mais moins vite.

La séparation des continents et la forte activité volcanique font partie des facteurs expliquant ces tendances, a avancé l’étude.

«Cela suggère que pendant des dizaines de millions d’années avant leur ultime trépas, les dinosaures avaient commencé à perdre de leur superbe en tant qu’espèces dominantes sur Terre», a estimé M. Sakamoto.

Lorsque l’astéroïde géant a frappé la Terre il y a 66 millions d’années, un énorme nuage de poussières a bloqué les rayons du Soleil, entraîné une baisse des températures et la mort des plantes. Sans végétation, source alimentaire et d’abri, les dinosaures ont dépéri.

Cette étude offre également une perspective sur l’avenir car de nombreuses espèces luttent actuellement pour leur survie à cause du changement climatique.

«Notre étude indique avec force que si des animaux connaissent un rythme rapide d’extinction (…), ils risquent une annihilation en cas de catastrophe majeure», a prévenu M. Sakamoto.

«Cela a des implications importantes pour notre biodiversité actuelle et future, étant donné le rythme d’extinction sans précédent de certaines espèces à cause du changement climatique causé par l’homme», a-t-il ajouté.

http://www.lapresse.ca/