En Thaïlande, ces hommes se vernissent les ongles pour ne pas être tués par un fantôme


Les superstitions à certains endroits sont vraiment étonnantes. Des hommes vont mettre du vernis à ongles pour éviter qu’une veuve fantôme viennent les tuer. Tout cela à cause de plusieurs morts dont deux inexpliqués.
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En Thaïlande, ces hommes se vernissent les ongles pour ne pas être tués par un fantôme

 

Crédits : Sanook

par  Dylan Kuperblum

 

À Pu Hong, petit village de la province de Kalasin, au nord-est de la Thaïlande, des jeunes hommes ont décidé de se vernir les ongles.

Après les décès successifs de cinq individus (deux hommes et trois femmes) en trois semaines, ils pensent que le fantôme présumé d’une veuve meurtrière serait derrière la perte des cinq villageois, rapporte le site d’information thaïlandais Coconuts. Se vernir les ongles — selon ces hommes, comme pourrait le faire une femme — aurait pour effet de repousser la veuve-fantôme meurtrière…

Parmi les défunts, deux hommes de la même famille. Les causes de leur mort sont encore non-élucidées, mais d’après les rapports des autorités, ils se seraient morts « sans raisons apparentes ». La troisième victime est décédée dans un accident de moto. Quant aux deux autres, aucune information n’a été partagée pour le moment. Pour Pongpipat Pukrongtoong, le maire adjoint du village, les habitants ne pensent pas qu’il s’agisse d’une coïncidence. Au contraire, ils blâment la caractère surnaturel du village d’être derrière cette vague de mort.

Bussadee Malasee, la médium du village, est également de cet avis et dit être convaincue de la culpabilité de deux fantômes bien spécifiques : celui de la fameuse veuve et un pop (une sorte de fantôme Thaïlandais). Elle ajoute que la veuve fantôme veut tuer des hommes alors que le pop « possède » les personnes âgées et les faibles de son village avant de les manger de l’intérieur. C’est pour cette raison que les jeunes hommes du village ont décidé de se vernir les ongles. A priori, ils ne seraient pas des potentielles victimes du « pop ».  Ils ne s’arrêtent pourtant pas là. Pour faire fuir la veuve fantôme, les hommes ont également accroché des panneaux devant leur maison. Sur cette photo, on peut lire : « Aucun homme ne vit ici ».

Crédits : Sanook

Selon un autre média local, le docteur Pornpat Phunw

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Le Saviez-Vous ► Au XVIᵉ siècle, ces gravures servaient à repousser les sorcières


Je plains cette époque où l’on craignait des forces maléfiques, de sorcières et magie noire. Croire qu’un symbole pouvait aider a chasser les mauvais esprits était sans doute une sorte de placébo
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Au XVIᵉ siècle, ces gravures servaient à repousser les sorcières

Crédits : Historic England

L’organisme gouvernemental Historic England s’est lancé dans une sorte de chasse aux sorcières.

À un détail près : la cible n’est pas humaine. Il s’agit de trouver, sur les murs d’Angleterre, des gravures ressemblant à des rosaces. Comme l’explique CNN, celles-ci dateraient du XVIe siècle (époque où la croyance en la magie noire et le surnaturel étaient communes) et on leur prêtait le pouvoir de repousser les sorcières ainsi que les mauvais esprits.

 

Pendant tout le XVIe siècle, ces gravures ont joué un rôle apotropaïque (qui détourne les puissances maléfiques). De nombreux murs et portes des villes en possédaient.

Dans un communiqué, Duncan Wilson, l’un des dirigeants d’Historic England, explique que « ces marques faisaient partie du quotidien de l’époque, ce qui les rendait, par la force des choses, invisibles. Et cette négligence a fait que les rapports les mentionnent peu. Aujourd’hui, nous avons besoin de l’aide du public pour toutes les recenser et mieux les comprendre. »

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Le Saviez-vous ► La légende urbaine des black eyed kids : Les enfants aux yeux noirs


Cette histoire est-elle vraie ou fausse ? Peut-être que nous le saurons jamais, car aucune preuve n’est mit à l’évidence et les témoignages peut-on vraiment s’y fier? Si vraiment des yeux totalement noirs existent, ce serait probablement une maladie très rare ou un tatouage dans les yeux
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La légende urbaine des black eyed kids : Les enfants aux yeux noirs

 

La légende urbaine des black eyed kids : Les enfants aux yeux noirs

La légende urbaine des black eyed kids : Les enfants aux yeux noirs

La légende urbaine des Black eyed kids, les enfants aux yeux noirs, appelés également les BEKS, a vu le jour il y a une dizaine d’années sur la toile au niveau des forums du paranormal et du surnaturel. La première histoire qui a été racontée par un témoin de ce phénomène a été faite par un journaliste « Brian Bethel » en 1998.

En 1996, Bethel était assis dans sa voiture, lorsque deux enfants, sortis de nul part, l’ont interpellé. Il croyait que ces derniers voulaient un peu d’argent, mais à sa grande surprise, ces petits, âgés entre 9 et 12 ans, avaient les yeux noirs. Aucun blanc n’était apparent au niveau de leurs yeux, chose qui a énormément terrifié le journaliste. Effrayé, Bethel ouvrit la fenêtre de son véhicule pour répondre aux deux enfants qui demandaient à être ramenés chez eux car ils avaient oublié l’argent pour aller au cinéma. Malgré sa grande peur, il les a accompagné avec pour seule envie de s’enfuir au loin.
Selon ses déclarations, tout au long du trajet, les enfants étaient calmes, sereins et très insistants. Ils avaient réussi à monter dans la voiture malgré sa grande peur.

Depuis que Bethel a raconté son histoire sur le net, des dizaines d’autres personnes ont raconté leur expérience. Elles ont toutes avoué avoir été approchées par deux jeunes enfants aux yeux noirs, sortis de nul part, qui insistaient à rester à l’intérieur. Les histoires de ces personnes ont relevé plusieurs similitudes : Les enfants apparaissent toujours à deux, dans des endroits improbables, les yeux noirs et insistaient sur la personne pour ne pas rester à l’extérieur et être accueillis à l’intérieur. Ces histoires n’ont pas pu être vérifiées vu le manque de preuves et très peu de chercheurs dans le paranormal ont pu confirmer les faits. The black eyed kids reste une légende urbaine très terrifiante qui donne froid au dos.

Jean Baptiste

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