Le Saviez-vous ► Les aliments que vous pouvez manger périmés


La date de péremption sur les aliments est importante, mais il règne une confusion sur ce qui est encore comestible et ce qui ne l’est pas. Bien conserver un aliment, permet de garder plus longtemps que la date inscrite
Nuage

 

Les aliments que vous pouvez manger périmés

 

Nourriture dans une poubelle. Birmingham News Room via FlickrCC License by

Nourriture dans une poubelle. Birmingham News Room via FlickrCC License by

Maïlys Masimbert

En France, on jette plus de 20 kg de nourriture par personne et par an, dont 7 kg encore dans leur emballage. Aux Etats-Unis c’est 40% des aliments qui sont envoyés à la poubelle. Tout ça à cause de la confusion qui règne autour des dates de péremption inscrites sur les produits, selon la BBC

A Slate, on vous avait déjà expliqué la différence entre DLC (date limite de consommation) et DLUO (date limite d’utilisation optimale). En bref: si vous dépassez la première, vous risquez de tomber malade. Si vous allez au-delà de la DLUO, pas de risque pour la santé, seulement une altération du goût, de la couleur et de la texture du produit avec le temps, explique une nutritionniste à l’Express. Elle ajoute:

«Il y a moins de risques à consommer un produit dont la date est dépassée, qu’un produit mal conservé.»

Des petits conseils sur les aliments que l’on peut manger une fois périmés, donnés sur le site de l’université de Liège:

  • Les surgelés: très longue durée de conservation. A noter toutefois, ne pas excéder 6 mois pour des produits faits maison et congelés, et 9 mois pour des steaks hachés.
  • Les boîtes de conserve: mangeable plusieurs années après la DLUO pourvu qu’elles ne soient pas déformées, abîmées, gonflées ou rouillées.
  • Les produits secs (céréales, farine, purée): même chose que pour les boites de conserve. Il faut juste les garder bien au sec pour empêcher le développement de certains micro-organismes.
  • Le chocolat: bon jusqu’à ce qu’apparaisse une fine pellicule blanche en surface. Après il faut jeter vos tablettes.
  • Le lait stérilisé (UHT): bon jusqu’à deux mois, voire plus, après la DLUO. Aucun risque pour la santé, le seul inconvénient, c’est l’altération du goût et la diminution en vitamines et en sels minéraux du produit.

En revanche certains produits nécessitent d’être vigilants, fait remarquer Notre Temps:

  • Les œufs: tout dépend comment vous les mangez. Durs, ils peuvent attendre jusqu’à 3 ou 4 semaines, 23 jours après la ponte pour une préparation (comme un gâteau par exemple), à la coque il faut qu’ils soient extra frais. Le risque vient de la coquille, si elle est fendue, des germes peuvent se développer à l’intérieur, il faut alors jeter votre œuf. Ne le lavez pas s’il est sale, vous rendriez la coquille poreuse aux germes.
  • Les produits à la coupe et poissons frais sont à consommer dans les deux jours maximum.

Pour finir et contrairement à une idée reçue, la DLUO des eaux et bouteilles de soda est très importante. Une fois dépassée, les composants du récipient en plastique peuvent migrer dans la boisson et ce n’est vraiment pas recommandé. 

http://www.slate.fr/

10 tendances en alimentation


S’inquiété ce que des tendances alimentaires pour demain .. je trouve cela étrange mais bon, Alors qu’on parle de famine toujours grandissante ont nous offrent de la bouffe plus facile, divers aliments sous d’autres formes .. Autrement dit au lieu de manger pour vivre .. on vit pour manger
Nuage

 

10 tendances en alimentation

Des produits sans gluten

PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE

Marie Allard
La Presse

Que mangerons-nous demain? La réponse se trouve en goûtant aux produits présentés au Salon international de l’alimentation (SIAL), en cours à Montréal. Un grand appétit est de mise: près de 700 exposants, venus de 45 pays, tentent de séduire les papilles d’acheteurs nord-américains. Voici 10 tendances à venir dans votre assiette.

Produits du Québec

L’engouement pour les stands de produits québécois est grand au SIAL, a observé Joannie Pronovost, du Metro Plus Domaine, supermarché montréalais.

«On a de plus en plus de produits du Québec, a-t-elle dit, mais on devrait en avoir encore davantage.»

Exemple original: l’eau d’érable De l’Aubier, résidu de la fabrication du sirop d’érable, vendue à la manière d’une eau de source.

Alimentation de tableau de bord

Étonnant, mais vrai: les fermes Burnbrae viennent de lancer un sandwich à déjeuner (de type Egg McMuffin) surgelé, à réchauffer au micro-ondes.

«C’est du dashboard eating, de l’alimentation de tableau de bord, a décortiqué Frédéric Blaise, président d’Enzyme, agence de marketing spécialisée dans l’agroalimentaire. Ça convient à un style de vie en mouvement, où on manque de temps. Environ 30% des gens ne déjeunent pas à la maison, mais de 20% à 25% mangent en route vers le travail.»

Naturalité

«On voit beaucoup plus de produits qui sont sains, pas compliqués, a observé Dustin Gilman, conseiller marketing de XTC Amérique du Nord. Le consommateur aime voir qu’un produit est fait avec peu d’ingrédients, qu’il connaît.»

Exemple: les bananes mi-séchées au soleil d’Uncle Tong, de Thaïlande, qui cherche un distributeur au Canada. Leur unique ingrédient: la banane, à 100%.

Rapport valeur/prix

«On est en postrécession, il y a des séquelles, a souligné M. Blaise. Le mangeur recherche un bon rapport valeur/prix, c’est une obsession.»

Il est séduit par des céréales vendues dans de gros sacs refermables, qui font économiser le coût d’une boîte de carton, sans lésiner sur la qualité.

Raffinement

Raffinement, rêve et évasion sont tout de même recherchés en bouche. Bel exemple: les perles à l’érable de Citadelle (3), de petites sphères gélifiées contenant du sirop d’érable pur, qui ont gagné le grand prix Tendances&Innovations 2012 du SIAL.

«C’est une texture intéressante, un peu de cuisine moléculaire accessible à tous, même si c’est un produit de luxe», a indiqué Marie-Ève Savaria, professeure de cuisine et auteure du blogue Brutalimentation.ca.

Sans gluten

La vague du sans gluten – s’adressant d’abord aux gens atteints de maladie coeliaque – n’a pas fini de déferler.

«C’est un marché de 2,6 milliards en Amérique du Nord, a indiqué M. Gilman. On prévoit qu’il atteindra 5 milliards en 2015.»

La Maison Cannelle, de Richmond, vend une centaine de produits sans gluten (1), allant des muffins aux pizzas.

 

Santé digestive

«Le consommateur veut avoir le sentiment qu’il va se sentir bien après avoir mangé un aliment, a dit pudiquement M. Blaise. C’est la toile de fond pour proposer plein de choses comme des céréales, des pains, des probiotiques.»

L’entreprise brésilienne Sabor da Terra vend d’étonnantes fibres d’orange (2), de haricot blanc, d’aubergine, de banane verte, de raisins, sous forme de poudre à ajouter aux aliments.

 

Yogourt grec... (Photo La Presse) - image 2.0

Nutri

Yogourt grec

PHOTO LA PRESSE

 

Substituts du lait

Nutrinor a lancé au SIAL le «Complait sans lactose» (4), boisson laitière sans lactose enrichie en oméga-3, en probiotiques et en prébiotiques. Ce substitut du lait s’inscrit dans une tendance qui explique aussi la montée en popularité des laits d’amande, de soya, etc.

Bonnes protéines

«Environ 40% des consommateurs veulent ajouter des protéines à leur alimentation», a indiqué M. Gilman.

Le très populaire yogourt grec leur offre ces protéines rassasiantes sur un plateau d’argent.

«Le yogourt grec répond à énormément de désirs des consommateurs: santé, plaisir, praticité», a résumé M. Gilman.

Retour du surgelé

«Le surgelé reprend de l’importance», a noté M. Blaise.

Exemple innovant: des portions individuelles de viande – brochettes de boeuf, poulet mariné, etc. – sont vendues surgelées et emballées sous vide par Viandes VP, d’Henryville, en Montérégie. Pratique pour les restaurateurs, qui n’ont qu’à dégeler et à faire cuire la portion de rôti de porc que vient de commander leur client.

http://www.lapresse.ca/