Quand le soleil se fait rare, la vitamine soleil manque aussi


La semaine quand je pars de la maison, il fait noir et je reviens il commence a faire noir. Ce sont des semaines difficiles pour plusieurs personnes au Canada tout comme les autres pays nordiques. Nous avons pourtant besoin de soleil, de rayons UVB pour notre apport en vitamine D toute l’année. C’est important pour notre santé, autant pour les adultes et pour les enfants. C’est tout aussi important que les immigrés surtout ceux a la peau plus foncée qu’ils soient renseignés pour prendre des supplément de vitamine D pendant les mois sombres.
Nuage


Quand le soleil se fait rare, la vitamine soleil manque aussi


Lever de soleil sur une plaine recouverte de neige

Paysage d’hiver aux Territoires du Nord-Ouest

PHOTO : RADIO-CANADA / MARIO DE CICCIO

Votre apport quotidien en vitamine D est-il suffisant?

Beaucoup de Canadiens, sans le savoir, manquent de vitamine D, ce qui peut avoir des conséquences néfastes sur l’organisme. La santé publique prend la chose au sérieux. D’ailleurs, le lait et d’autres aliments seront bientôt enrichis davantage pour que la population ait un apport supplémentaire.

Notre corps est une machine fantastique : il synthétise sa propre vitamine D sous l’action des rayons UVB quand nous exposons notre peau au soleil. En été, quelques minutes par jour suffisent quand le soleil est à son plus fort, entre 10 h et 15 h, pour refaire notre plein de vitamine D.

Or, durant les mois les plus sombres – d’octobre à mars –, il est presque impossible d’avoir un apport suffisant grâce au soleil. Non seulement nous avons tendance à passer moins de temps à l’extérieur, mais en plus, nos latitudes nordiques diminuent beaucoup les UVB qui nous parviennent.

Il faut se rabattre sur l’alimentation et les suppléments pour obtenir une dose adéquate de vitamine D. Le hic : peu d’aliments en contiennent naturellement; le lait et la margarine sont donc enrichis de vitamine D au Canada pour assurer un apport à une grande part de la population.

Les sources alimentaires sont super rares, rappelle en entrevue la nutritionniste Geneviève Mailhot, professeure au Département de nutrition de l’Université de Montréal et chercheuse au CHU Sainte-Justine.

Ça prend une gymnastique alimentaire pour combler nos besoins en vitamine D juste par les aliments. Geneviève Mailhot

Dans les bonnes sources, on peut penser au saumon qui en contient beaucoup. Mais je connais peu de gens qui en consomment chaque jour. Les sardines, le foie de poisson et les huiles de foie en contiennent aussi de bonnes quantités. Mais ce n’est pas tout le monde qui aime ça et qui en mange!, ajoute-t-elle.

Du saumon, des sardines, des oeufs, des produits laitiers, du persil et des champignons disposés sur une table, vus en plongée.

Les poissons gras, comme le saumon, la truite et le thon, les sardines et les anchois sont de bonnes sources naturelles de vitamine D. Le lait et les produits laitiers enrichis (l’ajout de vitamine D doit être indiqué sur l’emballage) donnent aussi un bon apport. Les jaunes d’œufs en contiennent une quantité modeste. Les champignons en ont une faible quantité.

PHOTO : ISTOCK / HAPPY_LARK

« Et en plus, les produits laitiers ne sont plus aussi favorisés qu’avant [dans les recommandations alimentaires]. Alors on devient très vite dépendants des suppléments. »

La vitamine D est vitale. Elle joue un rôle essentiel dans la santé des os, en permettant l’absorption du calcium et du phosphore, et intervient dans le système immunitaire. Des études indiquent aussi qu’elle aiderait à la prévention du diabète, de certains cancers et de maladies cardiovasculaires, mais cela reste à confirmer par d’autres recherches.

Apports quotidiens recommandés (Nouvelle fenêtre) (aliments et suppléments) :

  • 0-1 an : 400 unités internationales (U.I.) ou 10 microgrammes

  • 1 an à 70 ans : 600 U.I. ou 15 microgrammes

  • 70 ans et plus : 800 U.I. ou 20 microgrammes

Une portion de saumon contient environ 500 U.I., un verre de lait, 100 U.I. et un jaune d’oeuf, environ 30 U.I.

Santé Canada recommande de ne pas dépasser 1000 U.I. par jour chez les nourrissons et 4000 U.I. chez les adultes pour éviter une intoxication à long terme.

La grande majorité des Canadiens ont des niveaux suffisants de vitamine D dans leur sang. Mais malgré tout, selon Santé Canada, 20 % de la population est à risque d’insuffisance, c’est-à-dire qu’elle a un niveau de vitamine D sous le seuil optimal, tandis qu’environ 8 % présente un risque de carence, autrement dit un manque important aux conséquences potentiellement graves.

Risques pour la santé d’une insuffisance ou d’une carence

Le fait d’être en insuffisance de vitamine D n’a pas de manifestation évidente.

Les gens ne s’en aperçoivent pas. Mais si on se maintient en insuffisance toute notre vie, ça fait des petits changements dans le corps au niveau hormonal et ça peut, par exemple, fragiliser ou affaiblir certains systèmes de notre corps, dont le système osseux. Geneviève Mailhot

Les carences graves peuvent quant à elles mener, chez les adultes, à l’ostéomalacie, une décalcification osseuse. L’arthrite juvénile a aussi été associée à un manque de vitamine D.

Chez les enfants, on pense notamment au rachitisme. Cette maladie, rare de nos jours au Canada, se caractérise par des jambes arquées et des os fragiles, qui peuvent facilement se fracturer. Le rachitisme nuit également au développement des muscles, du crâne et des dents. Les enfants qui en souffrent peuvent difficilement marcher et avoir d’autres complications.

Au Canada, en 2014-2015, près de 150 cas de carence grave en vitamine D ont été rapportés chez des enfants, dont une cinquantaine de cas de rachitisme et deux décès. La majorité de ces enfants vivaient dans le Grand Nord, étaient allaités exclusivement et ne recevaient pas de supplément de vitamine D.

Le rachitisme est une maladie facilement évitable avec des mesures de prévention qui ne coûtent pas cher, souligne Stephanie Atkinson, professeure en pédiatrie à l’Université McMaster, spécialisée en nutrition néonatale.

Il s’agit d’éduquer les familles à risque et de s’assurer que les femmes enceintes et les bébés prennent des suppléments.

Des enfants jouent au soccer dans la neige dans la petite ville de Baker Lake, au Nunavut.

Comme la synthèse de la vitamine D dépend de l’exposition au soleil, les enfants des régions nordiques sont plus à risque de souffrir d’une carence.

PHOTO : LA PRESSE CANADIENNE / NATHAN DENETTE

Les groupes à risque de carence en vitamine D sont bien connus : ceux et celles qui ont la peau plus foncée [la mélanine dans la peau agit comme un écran solaire qui bloque les UVB], qui sont moins exposés au soleil et qui ne consomment pas d’aliments riches en vitamine D ou ne prennent pas de suppléments. Stephanie Atkinson

Il a aussi été démontré que le problème d’insuffisance ou de carence en vitamine D est plus important chez les immigrants récents au Canada et les réfugiés. Ce phénomène est rapporté dans d’autres pays, comme le Royaume-Uni.

Il y a plusieurs raisons à cela. La couleur de la peau peut être un facteur; aussi le fait de se couvrir davantage ou d’aller moins au soleil. Et dans plusieurs cultures, on ne prend pas de lait ou de produits laitiers. Le lait est un aliment très européen et nord-américain, ailleurs c’est moins consommé, explique Mme Atkinson.

La vitamine D chez les tout-petits

Les nouveaux parents se le font souvent rappeler par leur pédiatre : jusqu’à l’âge d’un an, il faut donner de la vitamine D chaque jour à son bébé.

 Les nourrissons exclusivement allaités, ils n’ont pas d’apport parce que le lait maternel est très pauvre en vitamine D. Un nourrisson qui prend de la formule, il y a de la vitamine D dedans. Mais il doit prendre un volume suffisant pour combler ses besoins. Donc les tout-petits qui ne prennent pas encore le volume minimal de formule, ils doivent être supplémentés aussi, souligne Mme Mailhot.

Beaucoup de nouveaux arrivants ne sont pas sensibilisés à cette directive de la santé publique.

[Ici], c’est ancré, c’est une recommandation nutritionnelle. Un pédiatre va toujours parler de la petite goutte de vitamine D à donner à son bébé jusqu’à l’âge d’un an. Alors que dans les pays d’où proviennent certains immigrants, ce n’est pas nécessairement le cas, et souvent les bébés sont exclusivement allaités, poursuit Mme Mailhot.

Ceux et celles qui souffrent de malabsorption intestinale ou qui ont une maladie qui empêche une bonne absorption des nutriments (fibrose kystique, maladie cœliaque, syndrome du côlon irritable, colite ulcéreuse ou maladie de Crohn) doivent prendre des suppléments de vitamine D et être suivis pour mesurer leur niveau sanguin, rappelle Stephanie Atkinson, car ils sont particulièrement à risque de carence.

Bientôt deux fois plus de vitamine D dans votre lait

Depuis les années 1960, le lait est obligatoirement enrichi de vitamine D au Canada. Et tout comme les préparations pour nourrissons, les premières céréales pour bébés sont elles aussi enrichies de vitamine D. Le rachitisme, autrefois fort répandu ici, a été pratiquement enrayé grâce à ces mesures.

Or, en 2010, à la lumière de nouvelles études sur les besoins et les habitudes alimentaires, les apports recommandés en vitamine D pour tous les groupes d’âge ont été révisés à la hausse par l’Académie nationale de médecine des États-Unis, une référence sur laquelle se base Santé Canada. Les recommandations précédentes dataient de 1997.

Santé Canada a donc demandé que la quantité ajoutée au lait et à la margarine soit doublée, pour s’aligner avec les plus récentes recommandations. Il est prévu que la mesure entre en vigueur au courant de l’année prochaine, avec une période d’ajustement pour l’industrie. L’information nutritionnelle affichée sur les produits, qui est encore arrimée aux recommandations de 1997, sera elle aussi mise à jour.

Avec les niveaux actuels dans le lait – et si celui-ci constitue notre seule source de vitamine D – il faut à un adulte six verres de lait par jour pour obtenir l’apport recommandé.

Avec les quantités revues, on en a seulement besoin de trois. Ça correspond un petit peu plus à une consommation réaliste, d’un verre par repas, par exemple, indique Geneviève Mailhot.

L’autorisation d’enrichissement au même niveau que le lait s’étendra aux yogourts et aux boissons végétales, comme le lait de soya. À l’heure actuelle, peu de ces produits contiennent de la vitamine D ajoutée.

Santé Canada continue de surveiller l’évolution des taux sanguins de vitamine D dans la population grâce aux enquêtes de Statistique Canada, et pourrait développer d’autres stratégies de supplémentation permettant de rejoindre les sous-populations à risque de carence ou d’insuffisance en vitamine D, indique dans un courriel la porte-parole de Santé Canada, Maryse Durette.

Ailleurs dans le monde, les stratégies d’enrichissement alimentaire diffèrent selon les cultures et les habitudes de consommation. À l’instar du Canada, les États-Unis et beaucoup de pays européens enrichissent le lait en vitamine D. Des pays du Moyen-Orient ont choisi d’enrichir la farine de blé. En Asie et en Afrique, certains pays ajoutent de la vitamine D aux huiles alimentaires.

Le rachitisme demeure un problème criant de santé publique dans le monde. Des millions de cas se produisent chaque année, notamment en Asie, en Afrique et au Moyen-Orient. Il s’agit dans ces cas d’une combinaison de carences en vitamine D et aussi en calcium.

https://ici.radio-canada.ca/

Lien entre suppléments et cancer des testicules


Les hommes aussi sont victimes de l’apparence. Plusieurs optent des suppléments pour augmenter le volume de leurs muscles. Cependant prendre des suppléments n’a rien de naturel et il semblerait que cela aurait une incidence sur le cancer des testicules.
Nuage

 

Lien entre suppléments et cancer des testicules

 

L'auteur principal de l'étude, Tongzhang Zheng, a précisé... (Photo Digital/Thinkstock)

Agrandir

L’auteur principal de l’étude, Tongzhang Zheng, a précisé que le risque de cancer testiculaire est particulièrement élevé chez les hommes qui ont commencé à consommer des suppléments avant l’âge de 25 ans.

PHOTO DIGITAL/THINKSTOCK

La Presse Canadienne
MONTRÉAL

Les hommes qui consomment des suppléments afin de développer leur musculature multiplient leur risque de souffrir d’un cancer des testicules, prévient une étude publiée dans le British Journal of Cancer.

Les suppléments mis en cause sont notamment des comprimés ou des poudres de créatine ou d’androstènedione.

L’auteur principal de l’étude, Tongzhang Zheng, a précisé que le risque de cancer testiculaire est particulièrement élevé chez les hommes qui ont commencé à consommer des suppléments avant l’âge de 25 ans, chez ceux qui en consommaient plus d’une sorte ou chez ceux qui en consommaient depuis plusieurs années.

M. Zheng et ses collègues ont interrogé près de 900 hommes, dont 356 qui souffraient d’un cancer des testicules. Ils les ont notamment questionnés concernant des facteurs comme le tabagisme, la consommation d’alcool, la sédentarité, l’histoire familiale de cancer testiculaire et des blessures à cette partie du corps.

Même en tenant compte de tous ces facteurs, les hommes qui avaient utilisé des suppléments gonflaient de 65% leur risque de souffrir d’un cancer des testicules, comparativement aux hommes qui n’en avaient jamais consommé.

Le risque augmentait de 121% chez les hommes qui ont commencé à prendre des suppléments avant l’âge de 25 ans, de 156% chez ceux qui en consommaient depuis trois ans et plus, et de 177% chez ceux qui en consommaient plus d’une sorte.

L’incidence de cancer des testicules est passée de 3,7 cas par 100 000 hommes en 1975 à 5,9 cas par 100 000 hommes en 2011, sans que les scientifiques ne comprennent pourquoi.

M. Zheng admet que le cancer testiculaire demeure très mystérieux, mais estime que l’association notée par son étude démontre que les suppléments utilisés pour développer la musculature sont possiblement un facteur de risque important et modifiable.

http://www.lapresse.ca/

La vitamine C prévient-elle le rhume?


Achetez vous des comprimés de vitamines C pour l’hiver, en prévention du rhume .. Une dépense inutile surtout que la vitamine C se retrouver dans beaucoup de fruits ..Par contre pour certains sportifs alors c’est autre chose
Nuage

 

La vitamine C prévient-elle le rhume?

 

Les suppléments de vitamine C sont très populaires pendant les mois d’hiver. Contrairement à la croyance populaire, la prise de suppléments de vitamine C pour prévenir l’apparition d’un épisode de rhume ou de le guérir semble inutile… sauf dans certaines situations où des individus sont soumis à un stress physique important.

Pour prévenir ou guérir les symptômes du rhume, les suppléments de vitamine C sont très populaires pendant les mois d’hiver. Chez les animaux, de nombreuses études ont montré que la vitamine C augmenterait la résistance à diverses infections causées par des virus ou des bactéries. Est-ce que l’humain bénéficie aussi de ces effets positifs?

Des chercheurs ont regroupé et analysé les résultats de 55 études scientifiques publiées dans les 64 dernières années pour répondre à la question suivante: Est-ce qu’il est possible de réduire la fréquence, la durée ou encore la sévérité des symptômes du rhume en prenant des suppléments de vitamine C (200 mg et plus par jour) avant l’arrivée des premiers symptômes ou dès l’apparition de ceux-ci?

La vitamine C peut-elle prévenir le rhume?

Autant d’épisodes de rhume

L’analyse des résultats de 29 études effectuées auprès de plus de 11 000 participants démontre que la prise de vitamine C n’est pas efficace pour prévenir le rhume chez l’humain. En d’autres mots, le nombre d’épisodes de rhume demeure le même, que l’on prenne ou non de la vitamine C.

Un peu moins de jours de symptômes

Les résultats de l’analyse et de la comparaison de près de 10 000 épisodes d’infections respiratoires montrent que la prise régulière de suppléments de vitamine C diminuerait significativement la durée du rhume, de 8 % chez les adultes et de 13,6 % chez les enfants. La plupart des études ont obtenu ces résultats avec des doses de 1 g par jour.

Toutefois, d’un point de vue pratique, il semble peu raisonnable pour un adulte d’ingérer des mégadoses de vitamine C tout au long de l’année si les seuls effets bénéfiques anticipés sont de réduire la durée des rhumes, qui surviennent seulement de 2 à 3 fois par année en moyenne chez les adultes. La prise régulière de vitamine C diminuerait un total de 12 jours de rhume par année à… 11 jours.

Par contre, chez les enfants de moins de 12 ans, les résultats suggèrent que la prise de vitamine C réduirait un total de 28 jours de symptômes du rhume par année à 24 jours par année. Afin d’obtenir des effets bénéfiques, la vitamine C doit être prise en prévention. Aucun bienfait n’est observé si la vitamine C est prise après l’apparition des symptômes.


Pas vraiment moins malade 

En ce qui a trait à la sévérité des symptômes du rhume à la suite de la prise de vitamine C, les effets sont moins clairs. En effet, la sévérité des symptômes est moindre lorsqu’on la mesure en jours d’absentéisme ou en jours où la personne est confinée à l’intérieur, mais elle est sensiblement la même lorsqu’on la mesure à l’aide d’échelles de sévérité.

Peut-on traiter un rhume avec de la vitamine C?

Dans le but de « casser » le rhume, certains prennent de la vitamine C aussitôt que leur nez commence à couler ou que leurs yeux deviennent larmoyants. Bien que peu d’études aient étudié les propriétés thérapeutiques de la vitamine C, cette pratique, selon les résultats de sept études, ne procurerait aucun bénéfice comparativement au placebo.

Sauf que…
Chez un sous-groupe de participants, à savoir des marathoniens, des enfants dans un camp de ski et des soldats en entraînement dans les régions subarctiques, la prise continue de vitamine C réduisait de moitié le risque d’attraper un rhume.

Ainsi, il semble que pour ces individus ayant subi un stress physique important (causé par l’activité physique ou par l’exposition au froid), la vitamine C procure des bénéfices importants. Les bénéfices ont été observés avec des doses allant de 250 mg à 1 g par jour.
Toutefois, un des auteurs de cette analyse soulève que ces effets
 
positifs ne sont certainement pas applicables à tous les athlètes et que d’autres études sont encore nécessaires avant de pouvoir généraliser ces résultats. Il reste de plus la dose précise de vitamine C à déterminer.

En conclusion
Pour la population générale, la prise de suppléments de vitamine C dans le but de prévenir l’apparition d’un épisode de rhume ou de le guérir semble tout à fait inutile.

Par contre, dans certaines situations où des individus sont soumis à un stress physique important, les preuves indiquent que la supplémentation (de 250 mg à 1 g par jour) pourrait avoir un effet bénéfique considérable, à savoir la diminution de l’incidence du rhume de moitié. Toutefois, il faut préciser que ces résultats ont été principalement observés chez des marathoniens et qu’on ne peut pas généraliser ces résultats à tous les types d’athlètes. D’autres études sont nécessaires avant de conclure quoique ce soit.

Les résultats montrent que, prise de manière préventive, la vitamine C peut diminuer la durée des épisodes du rhume d’environ un jour par année chez les adultes et d’environ quatre jours chez les enfants. Cependant, à ce propos, une question se doit d’être posée :

 

« Ce faible niveau de bénéfice justifie-t-il une prise continue et prolongée de suppléments de vitamine C? »

Rappelons que notre organisme ne peut pas emmagasiner de la vitamine C. Le surplus ingéré se retrouve… dans les urines!

Enfin, il est très facile d’obtenir assez de vitamine C par l’alimentation! Mangez beaucoup de fruits, particulièrement des fruits citrins (oranges, pamplemousses, etc.) et de légumes vert foncé, et le tour est joué!

http://extenso.org

Le saviez-vous ► Mythe alimentaire à propos des suppléments de vitamines et minéraux


Si il n’y a pas de raison particulière, il n’y a pas de raison pour prendre des vitamines vendues sur les tablettes a moins bien sûr de l’avis de son médecin. Une bonne alimentation devrait répondre au besoin du corps.
Nuage

 

Mythe alimentaire à propos des suppléments de vitamines et minéraux

MYTHE : Il faut prendre des suppléments de vitamines et minéraux pour être en santé

LA VÉRITÉ : Les suppléments ne peuvent pas remplacer les bienfaits des aliments santé ni fournir des nutriments comme les fibres, les glucides, les protéines et les gras essentiels.

La plupart des adultes en bonne santé peuvent combler leurs besoins en vitamines et en minéraux en suivant le Guide alimentaire canadien.

Toutefois, à certains moments dans la vie, il se peut que vous ayez besoin de suppléments. Par exemple, le Guide alimentaire recommande aux adultes de plus de 50 ans de prendre 400 UI de vitamine D chaque jour. Les femmes susceptibles de devenir enceintes, qui sont enceintes ou qui allaitent devraient prendre chaque jour une multivitamine qui contient de l’acide folique.

Avant de prendre quelque supplément que ce soit, votre médecin ou votre diététiste.

Source Les diététistes du Canada

http://www.soscuisine.com