Cette étoile qui ne veut pas mourir


En science, quand on croit comprendre un phénomène, il arrive qu’un événement vienne tout chambouler les théories qui sont acceptées par les scientifiques. Comme c’est le cas pour cette étoile qui devenu une supernova continue a brillé malgré 2 explosions. On croit que l’explosion finale la transformera en trou noir
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Cette étoile qui ne veut pas mourir

 

Représentation artistique d'une supernova comme iPTF14hls

Représentation artistique d’une supernova comme iPTF14hls   Photo : NASA/ESA/G. BACON

Une étoile arrivée en fin de vie continue malgré tout de briller, affirment des astronomes, qui se demandent maintenant si notre compréhension des étapes de l’évolution stellaire doit être remise en question.

Un texte d’Alain Labelle

Des supernovas sont observées par milliers depuis des centaines d’années, et, dans tous les cas observés, ce type d’explosion marque la dernière étape de la vie des étoiles.

Toutefois, des scientifiques associés à l’Observatoire de Las Cumbres (OLC), aux États-Unis, ont peut-être trouvé une exception à la règle. Le chercheur Peter Nugent et ses collègues ont repéré une étoile qui semble refuser d’arrêter de briller. Elle aurait déjà explosé à plusieurs reprises dans les dernières décennies sans jamais arrêter de luire dans le ciel.

Cette supernova ne ressemble en rien à ce que nous avons observé à ce jour, particulièrement dans les 20 dernières années, où 5000 supernovas ont été découvertes.-Peter Nugent

« Bien que les spectres de lumière ressemblent à ceux des explosions habituelles de supernovas lors de l’effondrement du noyau riche en hydrogène, ils s’éclaircissent et s’atténuent au moins cinq fois plus lentement, ce qui allonge un événement qui dure normalement de 100 jours à plus de deux ans. », ajoute le chercheur.

Cette supernova, joliment nommée iPTF14hls, a d’abord été découverte en septembre 2014. À l’époque, elle ne présentait rien d’anormal et était considérée comme une supernova ordinaire.

Toutefois, après quelques mois, des astronomes ont remarqué que sa luminosité s’était remise à augmenter après avoir pourtant disparu.

Cette particularité a poussé les auteurs de ces travaux publiés dans le magazine Natureà pousser leurs recherches. Ils ont alors constaté avec étonnement qu’une explosion s’était produite au même endroit en 1954.

L’étoile a donc survécu à cette explosion pour exploser à nouveau en 2014.

Cette supernova démolit tout ce que nous pensions savoir sur leur fonctionnement. C’est le plus grand casse-tête que j’ai rencontré dans mon étude des explosions stellaires.

Iair Arcavi, Université de la Californie à Santa Barbara

Selon les informations rassemblées, cette étoile serait au moins 50 fois plus massive que le Soleil. Elle pourrait être l’explosion stellaire la plus importante jamais détectée. D’ailleurs, l’ampleur de cette explosion expliquerait peut-être pourquoi elle ne peut être associée à aucune des théories traditionnelles de la mort des étoiles.

Ainsi, iPTF14hls pourrait être le premier exemple d’une nouvelle catégorie de supernova (Pulsational Pair Instability Supernova).

Selon cette théorie, il est possible que le phénomène naisse lorsqu’une étoile très massive et très chaude génère de l’antimatière dans son noyau. Daniel Kasen, Laboratoire Lawrence Berkeley

« Cela provoquerait une violente instabilité de l’étoile et des éruptions lumineuses répétées pendant des années », explique Daniel Kasen.

Un processus qui pourrait se répéter sur plusieurs décennies avant l’explosion finale et l’effondrement de l’étoile, qui deviendra un trou noir.

Jusqu’à maintenant, les scientifiques pensaient que de telles explosions étaient survenues dans l’univers primitif, mais qu’elles ne pouvaient pas être observées de nos jours.

C’est comme si nous trouvions un dinosaure aujourd’hui. Si c’est le cas, la question serait de savoir si c’est vraiment un dinosaure!

Andy Howell, OLC

En effet, la nouvelle théorie (Instabilité Pulsational Pair Instability) ne peut pas expliquer complètement toutes les données obtenues pour cet événement astronomique. Par exemple, l’énergie libérée par la supernova est supérieure aux prévisions théoriques.

Cette supernova pourrait donc appartenir à un phénomène complètement nouveau pour la science.

Les astronomes continuent de suivre son évolution et espèrent réussir à l’expliquer dans les prochaines années.

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100 millions de trous noirs près de chez vous!


Il y a les trous noirs supermassifs qui leur création demeure encore un mystère et les trous noirs stellaires que les scientifiques commencent à comprendre de plus en plus, lors  de l’effondrement d’étoiles qui explosent en supernova. Ils ont pu estimer comment il pourrait y avoir de ces trous noirs
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100 millions de trous noirs près de chez vous!

 

Représentation artistique d'un trou noir

Représentation artistique d’un trou noir   Photo : ESO

Notre voisinage galactique contiendrait des dizaines de millions de trous noirs stellaires, montre un recensement cosmique réalisé par des astrophysiciens américains.

Un texte d’Alain Labelle

Les trous noirs stellaires se forment lors de l’effondrement gravitationnel d’étoiles massives qui explosent en supernovae. Ils sont différents des trous noirs supermassifs qui, eux, se forment au cœur de certaines galaxies, comme notre Voie lactée, dont le mode de création reste mystérieux.

Le chercheur James Bullock et ses collègues de l’Université de la Californie à Irvine ont ainsi dressé l’inventaire des trous noirs stellaires pour s’apercevoir qu’ils étaient beaucoup plus nombreux que ce que l’on estimait à ce jour.

Nous pensons qu’il pourrait y avoir pas moins de 100 millions de trous noirs uniquement dans notre galaxie.James Bullock

M. Bullock et son équipe ont commencé leur recensement il y a un an et demi, après l’annonce, par des collègues, de la détection d’ondes gravitationnelles nées pendant la dernière fraction de seconde avant la fusion de deux trous noirs.

« Fondamentalement, la détection de ces ondes fut une énorme percée; elle confirmait une prédiction majeure de la théorie de la relativité générale d’Albert Einstein », explique M. Bullock.

Lorsque nous regardons le phénomène astrophysique derrière ces résultats, c’est fascinant : la fusion de deux trous noirs représentant chacun 30 fois la masse du Soleil. James Bullock

Les scientifiques se sont alors demandé si des trous noirs de cette grosseur étaient communs et si leur fusion était un phénomène rare.

Représentation artistique montrant la fusion de deux trous noirs produisant des ondes gravitationnelles.

Représentation artistique montrant la fusion de deux trous noirs produisant des ondes gravitationnelles.   Photo : LIGO

L’équipe californienne s’est donc penchée sur leur nombre à partir des données recueillies lors de la détection d’ondes gravitationnelles.

En se basant sur ce que l’on sait de la formation d’étoiles dans les galaxies de différents types, on peut déduire quand et combien de trous noirs se sont formés dans chaque galaxie. Oliver Elbert

« Les grandes galaxies abritent des étoiles plus anciennes, et elles hébergent aussi des trous noirs plus anciens », explique Oliver Elbert

Ainsi, les scientifiques estiment que le nombre de trous noirs d’une masse donnée dans une galaxie dépend de sa taille.

La raison est simple. C’est que ces grandes galaxies contiennent de nombreuses étoiles riches en métaux, et que les plus petites galaxies sont dominées par de grandes étoiles possédant moins de métaux.

Les étoiles qui contiennent beaucoup d’éléments plus lourds, comme notre Soleil, les brûlent au cours de leur existence.

Ainsi, quand arrive la dernière étape de leur vie, l’explosion en supernova, il y a moins de matière, ce qui entraîne un trou noir de masse inférieure.

De leur côté, les grandes étoiles avec une faible teneur en métaux ne perdent pas autant de leur masse durant leur vie, alors, lorsque l’une d’entre elles meurt, la quasi-totalité de sa masse se retrouve dans le trou noir.

Nous avons une très bonne compréhension de l’ensemble des populations d’étoiles dans l’Univers et de leur masse lorsqu’elles naissent, de sorte que nous pouvons estimer combien de trous noirs peuvent s’être formés avec 100 masses solaires ou 10 masses solaires par exemple. James Bullock

C’est ainsi que l’équipe de recherche a pu établir le nombre approximatif de trous noirs dans la Voie lactée.

Elle a aussi été en mesure d’estimer le pourcentage de fusion du type des trous noirs observés lors de la détection d’ondes gravitationnelles. Entre 0,1 % et 1 % des trous noirs doivent fusionner pour permettre l’observation de ce type d’ondes.

Le détail de ces travaux est publié dans les Monthly Notices of the Royal Astronomical Society.

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L’homme, « poussière intergalactique d’étoiles »


Me semble que c’est logique que nous avons en nous et ce qui nous entourent des atomes qui viennent de l’espace.
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L’homme, « poussière intergalactique d’étoiles »

 

 

Photo : NASA

Jusqu’à la moitié de la matière qui constitue notre galaxie la Voie lactée, et par le fait même les humains, proviendrait de galaxies lointaines, montrent les travaux d’astrophysiciens canadiens et américains.

Un texte d’Alain Labelle

L’astrophysicien québécois Hubert Reeves explique poétiquement dans son livre de vulgarisation Poussière d’étoiles paru en 1984 que tous les noyaux des atomes qui nous constituent ont été engendrés au centre d’étoiles mortes il y a plusieurs milliards d’années.

Nous savons aujourd’hui que cette matière ne parvient pas uniquement de notre voisinage galactique ni même de la Voie lactée.

Selon les astrophysiciens Claude-André Faucher-Giguère (originaire de la Beauce) et Daniel Anglés-Alcázar de l’Université Northwestern à Chicago, près de 50 % des atomes présents en nous et autour de nous dans le système solaire n’ont pas comme origine notre propre galaxie.

Considérant qu’une bonne partie de la matière qui nous forme provient d’autres galaxies, nous pourrions nous considérer comme des voyageurs spatiaux ou des immigrants extragalactiques. Daniel Anglés-Alcázar

Les scientifiques en viennent à cette conclusion après avoir réalisé des simulations informatiques 3D. Les différents modèles montrent que les supernovas, des étoiles en fin de vie, éjectent de très grandes quantités de gaz en explosant. Selon eux, ce phénomène serait capable de propulser des atomes d’une galaxie à l’autre, rien de moins.

Il est probable qu’une grande partie de la matière de la Voie lactée logeait dans d’autres galaxies avant d’être expulsée par un vent puissant.

Daniel Anglés-Alcázar

Ce transfert de masse par les vents galactiques, qui a pu prendre plusieurs milliards d’années, pourrait être à l’origine de la moitié de la matière présente dans les grandes galaxies.

Cette étude modifie notre compréhension de la formation des galaxies après le Big Bang. […] Nos origines sont beaucoup moins locales que ce que l’on pensait auparavant. Claude-André Faucher-Giguère

L’équipe de chercheurs entend maintenant comparer ses simulations à l’aide des données recueillies par le télescope orbital Hubble et certains télescopes terrestres.

Après le Big bang

La théorie généralement admise est qu’après le Big Bang il y a 13,8 milliards d’années, l’Univers était rempli d’un gaz uniforme composé d’éléments légers comme l’hydrogène et l’hélium. Des centaines de millions d’années après, ce gaz primordial s’est condensé pour former les étoiles et les galaxies.

Le détail de ces travaux est publié dans les Monthly Notices of the Royal Astronomical Society.

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Les photos diffusées par la NASA


Quelques photos des photos prisent par la NASA,. Ce qui m’interpelle de ces images, c’est la technologie de plus en plus sophistiquée pour montrer ce qui se passe au-dessus de nos têtes.
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Les photos diffusées par la NASA

Aperçu d’une future supernova

24 février 2012

Une éruption solaire

31 août 2012

Tapisserie lumineuse d’étoiles

23 avril 2015

Une aurore boréale

17 mars 2015

Le téléscope Hubble confirme le lien entre les fusions, les trous noirs supermassifs et les jets

28 mai 2015

Une nova en feu d’artifices

2 juillet 2015

http://quebec.huffingtonpost.ca

A l’origine de l’or, la collision d’étoiles mortes


On sait que l’or, ce métal précieux est présent dans l’espace, mais reste à savoir comment il est arrivé sur terre. Des scientifiques pensent avoir trouvé le phénomène en question.
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A l’origine de l’or, la collision d’étoiles mortes

 

Vision d'artiste de la collision de deux étoiles à neutrons. Credit: Dana Berry, SkyWorks Digital.

Vision d’artiste de la collision de deux étoiles à neutrons. Credit: Dana Berry, SkyWorks Digital.

Michel Alberganti

D’où vient cet or si précieux sur Terre? Comment cet élément s’est-il formé et pourquoi est-il si dispersé à la surface de notre planète? Un élément de réponse à ces questions a été apporté en 2011 avec la confirmation de l’origine extraterrestre du métal précieux. En effet, l’or originel, tout comme le platine, qui existait lors de la formation de la Terre a été entraîné, avec le fer, vers le noyau de la planète. Là, se trouveraient assez de métaux précieux pour recouvrir la surface du globe sur une épaisseur de 4 mètres… C’était il y a 4,54 milliards d’années. Et cette mine qui ferait chuter les cours n’est plus vraiment accessible. 

Par chance, il y a 3,8 milliards d’années, une pluie gigantesque de météorites s’est abattue sur la Terre. Elle a formé les cratères de la Lune et, surtout, elle a déposé sur la croûte terrestre une quantité d’or qui n’a pu migrer vers le centre de la planète en raison de la solidification avancée de la surface. Telle est la théorie exposée en 2011 dans un articlepublié dans Nature.

Tout cela ne nous dit pas d’où vient l’or. Comment s’est-il formé dans le cosmos pour être transporté par les météorites?

Lors d’une conférence de presse tenue le 17 juillet 2013 au Centre d’astrophysique Harvard Smithsonian, Edo Berger a expliqué sa théorie de la formation de l’or dans l’univers. Pour lui, l’or, contrairement au carbone et au fer, ne peut être produit à l’intérieur d’une étoile. Il proviendrait en fait d’un événement particulièrement cataclysmique: la collision de deux étoiles à neutrons, c’est-à-dire du cœur mort de deux étoiles ayant préalablement explosé en supernovas. 

La fantastique luminosité qui accompagne la fusion de deux étoiles à neutrons témoigne, selon Edo Berger, de la formation d’éléments lourds, tels que l’or.

«Nous estimons la quantité d’or produite lors d’un tel événement à 10 fois la masse de la Lune», a-t-il déclaré.


 

Cette véritable fontaine d’or pur s’accompagne de l’émission de rayons gamma, un phénomène appelé «sursaut gamma court» ou GBR, peut-être engendrés par la collision de deux étoiles à neutrons. Celui que le satellite Swift de la Nasa a détecté le 3 juin 2013, GBR 130603B, a duré moins de 2 dixièmes de seconde. A suivi une lueur à dominante infrarouge engendrée par des éléments radioactifs en cours de désintégration.

«Nous cherchons le “smoking gun” pour relier le sursaut gamma court et la collision d’étoiles à neutrons. La luminescence radioactive de GBR 130603B pourrait être cette preuve», explique Wen-fai Fong, coauteur de l’étude avec Edo Berger.

L’équipe a calculé qu’environ un dixième de la masse du Soleil a été éjectée durant ce bref sursaut gamma. Une partie des matériaux était de l’or. En combinant cette estimation avec celle du nombre de sursauts gamma qui se sont produits au cours de la vie de l’univers, les chercheurs estiment que la totalité de l’or présent dans le cosmos pourrait provenir de tels sursauts gamma.

L’hypothèse ne pourra que séduire les adorateurs du métal jaune. A la beauté et à la rareté, l’or ajouterait une naissance hors du commun. Chaque bijou serait ainsi issu d’une collision d’étoiles mortes. Un phénix cosmique, rien de moins.

M.A.

Michel Alberganti

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Qu’arriverait-il si une étoile à neutrons s’approchait de nous?


Rien n’est éternel, alors que ce soit nous ou l’univers qui causera la fin de la Terre. Peut-on au moins espérer une fin douce pour ceux qui affrontera la fin ? Plusieurs scénarios provenant de l’espace sont mis en avant, mais qui ont quand même de faibles probabilités de se produire. Voilà un exemple d’une étoile à neutrons qui n’aura même a toucher la terre pour provoquer une catastrophe inimaginable et définitive de la Terre
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Qu’arriverait-il si une étoile à neutrons s’approchait de nous?

 

Qu'arriverait-il

Notre planète rencontre une étoile à neutrons… Capture d’écran Gentside

Connaissez-vous les étoiles à neutrons? Elles naissent du coeur d’étoiles géantes devenues supernova à la fin de leur vie. Quand les couches externes ont disparu dans le milieu interstellaire, les protons et électrons au centre de l’astre se combinent pour ne former que des neutrons, d’où leur nom.

L’étoile à neutrons peut-être comparée à un noyau atomique géant stabilisé par de gigantesques forces de gravitation. Car la pression qui règne au coeur d’une étoile à neutrons est incroyable. Avec une masse équivalente à celle d’une étoile géante pour un diamètre moyen de 10 kilomètres seulement, ces astres sont très denses.

On estime qu’un centimètre cube d’une de ces étoiles pèserait un milliard de tonnes. Imaginez qu’une d’entre elles s’approche de la Terre comme dans la vidéo ci-dessus…

LA VISITE D’UNE ÉTOILE À  NEUTRONS

Les scientifiques interrogés expliquent qu’une telle étoile détruirait notre planète sans même la toucher. Sa puissance suffirait tout d’abord à chauffer la croûte de notre planète, mais aussi son noyau. Cela donnerait lieu à des tremblements de terre et des éruptions cataclysmiques.

En même temps, la force de gravitation commencerait à déchirer la planète. La croûte, mais aussi les océans et l’atmosphère de la Terre seraient perturbés. Finalement, elle finirait par voler en éclats et déverser ce qu’elle contient dans l’espace.

Mais les scientifiques se veulent tout de même rassurants: la plupart des Terriens seront morts avant que la planète ne soit mise en pièces par l’étoile à neutrons.

 

http://fr.canoe.ca/

Le fluor présent dans le dentifrice, a une origine cosmique, selon une étude


Quel rapport entre l’espace et le dentifrice, ? Le fluor. Bien que le fluor soit un des éléments le plus présent sur la terre, il faut bien qu’il soit arriver de quelque part, et comme la plupart des éléments est extraterrestre.. Alors quel est ce phénomène qui est bien utile dans les soins dentaires ?
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Le fluor présent dans le dentifrice, a une origine cosmique, selon une étude

 

Savez-vous que votre dentifrice est cosmique? La raison est simple: le fluor. Une étude, rapportée par le site Mashable suggère en effet que le fluor, contenu généralement dans votre dentifrice, peut tenir son origine d’étoiles mortes depuis bien longtemps.

Le fluor, que l’on trouve également dans des produits pharmaceutiques ou des fluides frigorigènes est le treizième élément le plus présent sur Terre. Et si les scientifiques savent que la plupart de ces éléments ont une origine « extraterrestre », une étude s’est penchée plus particulièrement sur le cas du fluor.

Selon cette étude, le fluor présent dans les étoiles serait à l’origine du fluor, tel que nous le connaissons, et l’élément proviendrait probablement des noyaux de ces étoiles semblables au soleil.

« Donc, le fluor dans notre dentifrice provient des ancêtres morts du soleil », a résumé Nils Ryde, professeur d’astronomie à l’Université de Lund en Suède qui a dirigé l’étude, dans un communiqué.

Les « géantes rouges »

Afin de mener à bien leurs observations, Ryde et son équipe de scientifiques ont observé le spectre lumineux de certaines étoiles. Pour examiner la composition d’une étoile, les scientifiques font ce qu’ils appellent une « spectroscopie » qui examine la lumière que celle-ci émet. Chaque élément absorbe une longueur d’onde différente et s’inscrit donc sur un marqueur bien précis du spectre.

Afin de cibler les étoiles qui émettent du fluor, les scientifiques ont utilisé un télescope qui analyse la lumière infrarouge. Nils Ryde s’est intéressé ainsi aux « géantes rouges ». Il s’agit du nom donné aux étoiles qui arrivent à la fin de leur cycle de vie. Ainsi, il a découvert des longueur d’ondes, émises par les étoiles voisines, des « géantes rouges » également qui correspondaient aussi au fluor.

Dans une géante rouge, le fluor se forme du centre vers l’extérieur de l’étoile et crée ainsi, avec les autres éléments présents dans l’étoile, un nuage de gaz que l’on appelle nébuleuse planétaire. Cette nébuleuse planétaire, elle-même se mélange avec d’autres gaz présents entre les étoiles, le milieu interstellaire, et ce mélange permet à d’autres étoiles de se former. On suppose que c’est ainsi qu’est apparue la voie lactée par exemple. De fait, chaque étoile qui meurt ajoute un peu plus de gaz dans le milieu interstellaire et contribue ainsi à la formation d’autres étoiles.

Mashable ajoute que d’autres scientifiques pensent que le fluor proviendrait de l’explosion des supernovas, ou des vents stellaires. Mais cette étude, publiée en juin suggère que les géantes rouges sont les principaux fournisseurs du fluor terrestre.

Alors, la prochaine fois que vous vous brossez les dents, n’hésitez pas à jeter un coup d’oeil par la fenêtre, pour admirer les étoiles en même temps.

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La NASA dévoile d’incroyables images de l’univers


Nous sommes a une belle époque pour avoir ce privilège de voir l’espace dans ses plus beaux atours et ce même si nous ne sommes de minuscule petit point sur Terre
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La NASA dévoile d’incroyables images de l’univers

 

Pour accompagner la sortie de la nouvelle série documentaire de la Fox, la NASA offre des photos inédites du cosmos dans toute sa splendeur et son immensité.

« Cosmos : the SpaceTime Odyssey « , lancé le 9 mars en simultanée sur 10 chaînes de la 21st Century Fox est une série documentaire qui promet d’être impressionnante. Et pour cause, elle vous plonge dans l’univers cosmique afin de mieux comprendre les lois de la nature, de l’espace et du temps.

Pour accompagner le lancement de la nouvelle série, la NASA a créé un compte Flickr rempli de clichés tous aussi incroyables les uns que les autres. Cerise sur le gâteau, ces photos à couper le souffle sont en majorité inédites !  Nombre d’entre elles ont directement inspiré les images de la série.

Ces photographies sont à la fois magnifiques et effrayantes, on vous laisse juger !

L’impressionnante Nébuleuse de Carina.

The Dwarf Galaxy, entourée de jeunes étoiles et nuages de gaz. La NASA en fait un « laboratoire » idéal pour étudier l’évolution et la création des étoiles.

La nébuleuse de la Lyre ou de l’anneau sous son plus beau jour, vue par le télescope spatial Hubble.

En rouge, on aperçoit une tempête sur le pôle nord de Saturne, impressionnant !

Une galaxie spirale avec ses disques d’étoiles et ses trainées de poussière.

Voici la nébuleuse du crabe, qui n’est autre que les reste d’une supernova.

La nébuleuse de Horsehead photographiée par Hubble.

© Flickr – NASA

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Des astronomes dans le coeur d’une étoile juste avant son explosion


Je suis toujours épaté que nous pouvons voir au présent ce qui s’est passé il y a des centaines d’années juste en levant les yeux.
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Des astronomes dans le coeur d’une étoile juste avant son explosion

 

Depuis l'explosion de Cassiopée, il y a 343... (Photo: AFP)

Depuis l’explosion de Cassiopée, il y a 343 ans, ses débris se sont dispersés sur environ 10 années lumière dans le cosmos, amplifiant les caractéristiques de ce cataclysme stellaire que nous pouvons ainsi observer depuis la terre.

PHOTO: AFP

JEAN-LOUIS SANTINI
Agence France-Presse
Washington

Des scientifiques ont pour la première fois pénétré dans le coeur d’une étoile quelques minutes avant son explosion, commençant à lever le voile sur un des plus grands mystères de l’astronomie à l’origine de la matière et de la vie.

Ces observations produites grâce au télescope NuSTAR à rayons X lancé par la NASA en 2012, ont permis de recréer la carte des ondes de choc qui ont probablement entraîné la fin d’une étoile en 1671 pour donner naissance à la supernova Cassiopée –qui se trouve à 11 000 années-lumière de la Terre.

Les restes de cette étoile ont été dans le passé photographiés par de nombreux télescopes, optiques, à infrarouge et à rayons X, mais ces dernières images sont sans précédent, expliquent les auteurs de cette découverte publiée dans la revue britannique Nature.

Elles révèlent comment les débris stellaires entrent en collision dans l’onde de choc avec le gaz et la poussière environnantes et s’échauffent dans ce processus.

Le télescope NuStar a pu ainsi recréer la première carte d’émissions de rayons X à haute énergie provenant des matériaux créés dans le coeur même de l’étoile qui explose, précisent-ils. L’énergie libérée repousse les couches extérieures de l’étoile et les débris sont projetés à plus de 5000 kilomètres/seconde partout dans le cosmos.

«Cette observation est l’une des percées les plus importantes en astrophysique à haute énergie depuis des décennies», a estimé Steven Boggs, professeur de physique à l’Université Berkeley en Californie, un des co-auteurs de ces travaux.

«Nous sommes de la poussière d’étoile»

«Maintenant que nous pouvons voir les matériaux radioactifs nous avons une vue plus complète que jamais auparavant de ce qui se passe au coeur de l’explosion», a expliqué lors d’une conférence de presse téléphonique Brian Grefenstette, un astronome de l’Institut de technologie de Californie.

Ces données vont aider les astronomes à élaborer des modèles sur ordinateurs en trois dimensions d’explosion d’étoile et aider à comprendre ensuite certaines des caractéristiques mystérieuses des supernovas, selon ces scientifiques.

«Les supernovas produisent et éjectent dans le cosmos la plupart des éléments qui sont importants pour la vie telle que nous la connaissons», a relevé Alex Filippenko, professeur d’astronomie à Berkeley, qui n’a pas participé à cette recherche.

Selon lui ces résultats sont «emballants car pour la première fois nous avons des informations sur ce qui se passe dans ces explosions et où ces différents éléments de la matière sont formés», a-t-il dit.

«Comprendre le mécanisme de l’explosion d’une étoile est fondamental pour essayer de savoir d’où nous venons et remonter aux origines de tous les matériaux qui nous entourent comme le carbone, le fer, le calcium…», a dit Brian Grefenstette ajoutant: «Nous sommes en fait de la poussière d’étoile».

«Le noyau radioactif agit comme une sonde des explosions des supernovas ce qui nous permet de voir directement les densités et les températures dans ces processus nucléaires auxquels nous n’avons pas accès dans des laboratoires terrestres», a expliqué Stephen Boggs.

Depuis l’explosion de Cassiopée, il y a 343 ans, ses débris se sont dispersés sur environ 10 années lumière dans le cosmos, amplifiant les caractéristiques de ce cataclysme stellaire que nous pouvons ainsi observer depuis la terre, notent ces astronomes.

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Gaia à la poursuite des étoiles


Nous allons sûrement avoir des nouvelles d’ici peu de la mission du satellite Gaia. Peut-être des réponses, mais sûrement d’autres questions sur l’origine la Voie Lactée
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Gaia à la poursuite des étoiles

 

Photo :  ASE

Le satellite Gaia de l’Agence spatiale européenne a quitté le port spatial de l’Europe à Kourou, en Guyane française, à bord d’un lanceur Soyouz.

L’objectif de sa mission : établir la carte la plus fidèle jamais réalisée de la Voie lactée. Elle doit durer au moins cinq ans pendant lesquels le satellite localisera un milliard d’étoiles; chacune sera observée environ 70 fois.

Représentation artistique de GaiaReprésentation artistique de Gaia  Photo :  ASE

Plus de 99 % d’entre elles n’ont jamais eu leur distance mesurée avec précision. La plus proche est située à une distance de près de 40 milliards de kilomètres.

Ces mesures précises de la position et du déplacement de 1 % de la centaine de milliards d’étoiles existant dans notre galaxie permettront de mieux connaître l’origine et l’évolution de notre galaxie.

Gaia se dirige maintenant vers une orbite située dans une zone gravitationnellement stable dénommée point de Lagrange L2, à 1,5 million de kilomètres de la Terre dans la direction antisolaire. Il devrait y parvenir dans une vingtaine de jours.

Les contrôleurs ont déjà établi les premières liaisons de télémesures et de contrôle d’attitude, et le satellite a commencé à activer ses systèmes.

L’écran solaire, qui maintient la température de Gaia et porte les photopiles qui alimentent le satellite, s’est déployé selon une séquence automatique d’une durée de 10 minutes, qui s’est achevée 88 minutes après le lancement.

Une première phase de collecte d’informations d’une durée de 4 mois débutera pendant le voyage vers le point L2, au cours de laquelle tous les systèmes et instruments seront activés, vérifiés et étalonnés. La mission pourra ensuite commencer.

Son écran solaire fera barrage à la chaleur et à la lumière provenant du Soleil et de la Terre et procurera ainsi un environnement stable aux instruments du satellite, qui doivent faire preuve d’une précision et d’une sensibilité exceptionnelles pour recenser les étoiles de la Voie lactée.

Le saviez-vous?
Gaia approfondira le travail de la première mission de cartographie des étoiles lancée par l’ASE en 1989, Hipparcos.

Archéologie galactique

Le léger changement de perspective qui se produira lorsque Gaia effectuera une orbite autour du Soleil sur une année lui permettra de mesurer la distance des étoiles, ainsi que leur déplacement dans le ciel au long de sa mission.

La position, le déplacement et les caractéristiques de chaque étoile donnent des informations sur son histoire et, grâce au recensement de Gaia, les scientifiques pourront établir un arbre généalogique de notre galaxie.

Il sera possible de reconstituer l’historique du déplacement des étoiles, ce qui permettra de savoir d’où elles viennent et comment la Voie lactée s’est constituée sur plusieurs milliards d’années à partir de la fusion de petites galaxies, mais également de se projeter dans l’avenir, pour peut-être connaître la destinée finale de notre galaxie.

Les multiples balayages du ciel réalisés par Gaia permettront aussi de :

  • dévoiler des dizaines de milliers de supernovas, ces explosions d’étoiles massives arrivant en fin de vie
  • découvrir d’autres exoplanètes
  • identifier de nouveaux astéroïdes évoluant dans notre Système solaire
  • affiner l’orbite de ceux que l’on connaît déjà
  • tester avec précision la fameuse théorie de la relativité d’Einstein

Les responsables de la mission estiment qu’au terme de la mission de cinq ans, les archives de données dépasseront un pétaoctet, c’est-à-dire un million de gigaoctets, l’équivalent du contenu de 200 000 DVD.

Cette énorme quantité de données sera confiée au consortium de traitement et d’analyse des données de Gaia, qui rassemble plus de 400 personnes appartenant à des instituts scientifiques d’Europe.

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