Le geste plein d’humanité d’une caissière anglaise


On juge souvent les parents quand les enfants font des crises en public. Pourtant, c’est une chose qui arrive à tout parents aussi désagréable que cela peut être. Cette caissière d’un supermarché l’a bien compris surtout que les deux enfants sont non-voyant et autisme, on peut donc comprendre que pour la maman, ce n’est pas toujours facile
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Le geste plein d’humanité d’une caissière anglaise

 

Une employée d’un supermarché est venue en aide à une maman en s’occupant de sa fille autiste.

Photo : Facebook

ANGLETERRE – Une mère a raconté comment une employée lui était venue en aide dans un supermarché de Basingstoke alors que ses filles autistes faisaient une crise. Son message a été partagé des milliers de fois sur Facebook.

« Je voudrais remercier du fond de mon cœur la femme sur la photo qui m’a aidée ce matin au supermarché. »

Le message posté sur Facebook par Amanda Wilkins a été partagé des centaines de milliers de fois. Son histoire, qu’elle a racontée sur le réseau social, a en effet touché de nombreux internautes.

« Elle m’a tout simplement aidée »

Cette mère a raconté comment une caissière lui était venue en aide, dans une grande surface à Basingstoke (Angleterre).

« J’ai deux enfants qui sont tous deux aveugles et autistes. Comme vous pouvez l’imaginer, le shopping n’est pas une activité facile pour moi. A la caisse, mes deux filles ont fait une crise ».

Elle explique que la caissière, au lieu de la juger, l’a tout simplement aidée.

« Cela n’arrive pas souvent. Elle a distrait ma fille en lui faisant scanner toutes mes courses. Un rêve devenu réalité pour Holly qui aime jouer à la caissière », écrit Amanda Wilkins, touchée par « ces petits actes de générosité qui font une énorme différence dans mon monde ».

Le message a été largement partagé, notamment par le patron de la caissière qui s’est dit fier de son employée.

« Ça, c’est ma Lin », s’est-il félicité, ajoutant que sa photo serait désormais affichée sur le « mur des célébrités » du magasin

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Un employé d”une épicerie s’amuse à commenter les produits pour faire rire les clients


Un employé a du bien s’amuser en faisant ces petites étiquettes en commentant les produits. Surement que les clients ont eu le sourire aux lèvres en faisant leur épicerie
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Un employé d”une épicerie s’amuse à commenter les produits pour faire rire les clients

Un employé d”une épicerie s’amuse à commenter les produits pour faire rire les clients

Dans un supermarché à Paris, un des employés s’est amusé à mettre des commentaires près des produits pour faire rire les clients!

(via Golden Moustache)

 

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En Italie, les chiens ont leur place dans les chariots


Les seuls chiens qui sont autorisés dans n’importe quels magasins sont les chiens aidant au Québec. Généralement, ceux qui vont faire l’épicerie n’amènent pas leur chien, autre pays, autres moeurs.
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En Italie, les chiens ont leur place dans les chariots

 

PHOTOS - En Italie, les chiens ont leur place dans les chariots

Facebook/VareseNews

COMPAGNIE – Un supermarché italien s’est ajouté à la liste des magasins autorisant l’accès aux chiens de compagnie. Mais pour encadrer les fidèles compagnons, le gérant a imaginé une technique ingénieuse.

De la lessive, du lait, des œufs, du beurre et… un chien. Dans un supermarché de Luino dans le Nord italien, les chariots de courses des clients ne servent pas qu’à transporter les courses. Pour laisser les fidèles compagnons suivre leur maître pendant qu’ils font leurs emplettes, ce magasin a décidé de leur consacrer un espace en première classe.

L’idée est venue de Gianfranco Galantini, le gérant de ce supermarché de la chaîne Unes. Fatigué de voir les chiens attachés à l’entrée du bâtiment et réclamant leurs maîtres affairés, il a introduit une poignée de chariots destinés à transporter ces touffus camarades. Grâce à deux plaques de métal, le chien est tenu à l’écart des aliments choisis par son maître, et protégé sous ses pattes des barreaux tranchants, rapporte le journal local Varese News.

« Aucune difficulté »

« Les animaux se comportent très bien et sont très dociles », constate le gérant, lui-même propriétaire de plusieurs chiens. « Pour l’heure, il n’y qu’un chien qui a aboyé la première fois qu’il est entré dans le chariot. Il n’était pas habitué, il s’agissait de quelque chose de nouveau. Mais aujourd’hui, il n’y a plus aucune difficulté », poursuit-il.

La chaîne serait même en discussion pour étendre cette pratique dans ses autres magasins.

L’idée n’est pas tout à fait neuve en Italie, qui à l’inverse de la France où les animaux sont interdits, laisse aux autorités locales le droit de réglementer l’accès des animaux aux magasins alimentaires. En décembre dernier, la marque de grande distribution Conad et ses 334 magasins à travers la Botte avait déjà ouvert ses portes aux compagnons à quatre pattes de taille petite ou moyenne, selon l’association La Conscienza degli Animali.

Le supermarché de Luino est cependant l’un des rares à avoir aménagé un espace pour les chiens dans le chariot. Un espace qui est nettoyé par le personnel après chaque utilisation. Les clients peuvent ainsi compter sur un précieux coup de patte en faisant leurs emplettes, ou du moins bénéficier d’un peu de compagnie.

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Superflu


Dans notre société de consommation, nous avons tellement de choses qui nous sont offertes que nous ne savons peut-être plus ce qui nous est vraiment utile contre ce qui est superflu
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Superflu

 

Songeons à la multiplication des objets inutiles et rappelons-nous de la réaction de Socrate qui se serait écrié en entrant dans une boutique :

 » Que de choses dont je n’aurai jamais besoin !  » que dirait-il aujourd’hui en entrant dans un supermarché ?

Albert Jacquard

Paris : Sous le Monoprix, on a retrouvé 200 squelettes


 

On trouve de tout dans un supermarché, même des squelettes. Faut dire qu’avant la zone était un cimetière d’un hôpital, sauf que lors des rénovations du magasin, ils ont été surpris d’avoir découvert une fosse commune
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Paris : Sous le Monoprix, on a retrouvé 200 squelettes

 

Il reste encore une couche de fosse commune à explorer, selon l'archéologue Isabelle Abadie, laissant présager de nouvelles découvertes

Il reste encore une couche de fosse commune à explorer, selon l’archéologue Isabelle Abadie, laissant présager de nouvelles découvertesPhoto : Denis Gliksman / Facebook – Inrap

DECOUVERTE – Appartenant vraisemblablement à des victimes de la peste ou d’une famine, 200 squelettes ont été retrouvés sous un supermarché parisien. Il y a quelques siècles, le lieu faisait office de fosses communes.

Etrange découverte en plein coeur de Paris. Sous un supermarché du 2eme arrondissement, plus de 200 squelettes disposés soigneusement dans des fosses communes ont été mis au jour ce vendredi par des archéologues. Sont-ils morts de la peste? Décédés à cause d’une famine? Les spécialistes s’interrogent car les défunts semblent avoir succombé en masse.

Depuis début janvier et jusqu’en mars 2015, une équipe de l’Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives) mène des fouilles sous le Monoprix Réaumur-Sébastopol, boulevard Sébastopol. À cet endroit, on sait que se trouvait le cimetière de l’Hôpital de la Trinité fondé au 12e siècle et détruit à la fin du 18e.

Fosses communes

« Dans le cadre du réaménagement du magasin, nous avons décidé de supprimer un promontoire qui se trouvait au deuxième sous-sol, ce qui a déclenché des fouilles préventives », explique Pascal Roy, directeur du magasin. « Nous nous attendions à ce qu’il reste quelques ossements dans la mesure où cela avait été un cimetière mais pas à trouver des fosses communes », ajoute-t-il.

Plus de 200 squelettes découverts sous un Monoprix à Paris Denis Gliksman  /  Inrap

Au moment de la désaffection du cimetière, les restes des défunts avaient été transférés en partie aux Catacombes de Paris où ils sont toujours.

« Mais apparemment, le travail n’a pas été bien fait », note l’archéologue Isabelle Abadie, qui dirige les fouilles. « C’est la première fois qu’un cimetière hospitalier est fouillé à Paris », souligne-t-elle en rappelant qu’on en a déjà trouvé à Marseille et Troyes notamment.

Nouvelles découvertes probables

Á ce jour, sur la zone de 100 m2 qui fait l’objet de recherches, huit fosses communes ont été découvertes. Sept d’entre elles comptent entre cinq et vingt individus, déposés sur deux à cinq niveaux.

La huitième fosse, la plus impressionnante, a permis de découvrir plus de 150 squelettes, disposés sur plusieurs niveaux.

« Mais il reste encore une autre couche en dessous… », indique encore Isabelle Abadie, laissant présager de nouvelles probables découvertes.

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Un chat élit domicile dans un supermarché et devient une célébrité locale


Un chat qui est bien chanceux de pouvoir aller à sa guise dans un supermarché sans se faire donner un coup de balai sur les flancs. Surement qu’il décroche plusieurs sourires des clients
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Un chat élit domicile dans un supermarché et devient une célébrité locale

 

Par Sophie Le Roux Crédits photo :

Facebook – Tiverton Tesco Cat

Voilà 4 ans qu’un chat dénommé Mango a franchi pour la première fois la porte du supermarché Tesco de Tiverton, dans le comté du Devon en Grande-Bretagne. Et le matou a tant apprécié l’endroit qu’il a tout simplement décidé de ne plus le quitter.

Pour le plus grand bonheur des employés et clients du magasin, et sans doute un peu moins de ses humains, le félin aime plus que tout se balader dans les allées, se percher sur les étagères et s’endormir au milieu des étals, amassant au passage caresses et mots doux.

Tout le monde aime Mango

Quand il ne fait pas la sieste dans le hall d’accueil du supermarché, au milieu des cartons ou sur le paillasson, Mango est toujours partant pour prendre la pause devant ses admirateurs et jouer avec les enfants. La direction du magasin lui a acheté une niche pour qu’il puisse s’y abriter quand il préfère rester à l’extérieur.

Le matou est tellement aimé qu’une famille a décidé de créer une page Facebook en son honneur, « pour donner le sourire aux gens ». Elle est à ce jour suivie par plus de 8 000 personnes, et nombreuses sont celles qui publient des photos du célèbre matou.

Mango partage sa vie entre le supermarché et sa maison, où il daigne tout de même rentrer de temps en temps pour dire bonjour à ses humains et vider sa gamelle. Il est d’ailleurs demandé aux clients de ne pas le nourrir, mais comment résister à l’envie de donner une petite friandise à cette adorable boule de poils ?




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Le Saviez-Vous ► Pourquoi les supermarchés ont-ils un éclairage aussi vif ?


En affaire, tout est calculé pour que les consommateurs pensent être maître de leurs achats alors qu’en réalité c’est tout autre chose. Que se soit la disposition des étagères, de l’éclairage, de l’ensemble du magasin, tout pour que le client achète plus que de raison
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Pourquoi les supermarchés ont-ils un éclairage aussi vif ?

 

 

Pourquoi  cette débauche de luminaires ? Pour offrir un meilleur cadre de vie aux clients ? Pas tout à fait. C’est plus habile et plus cynique que cela.

De nombreuses études ont prouvé que la lumière a une influence majeure sur notre comportement, par son intensité, sa répartition et sa qualité. Dans un magasin, un niveau d’éclairage élevé augmente la rapidité de la perception visuelle. Concrètement, cela permet aux acheteurs de circuler plus aisément, mais surtout de réagir -c’est à dire d’acheter- plus rapidement. On a constaté que les consommateurs se dirigent plus volontiers vers les endroits les mieux éclairés.

Inversement, si les rayonnages sont mal mis en valeur visuellement, la « ménagère » —selon l’appellation du marketing— n’arrive pas à percevoir l’existence de produits qu’elle a pourtant sous les yeux. Même si elle les cherche !

Moralité : un éclairage surpuissant conditionne la bonne marche du commerce.

Mais il y a plus grave. Selon certains neurologues et ophtalmologistes, la lumière des supermarchés produirait une sorte d’effet d’hypnose : la fréquence de battements de paupières des consommatrices observées ralentirait de 30 par minute en temps normal, à 14 par minute, quand elles se trouvent devant un rayon et qu’elles se concentrent sur ce qu’elles voient.(Cette fréquence de battement est en rapport direct avec le niveau de vigilance et d’attention).

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L’homme, ce client si apprécié des épiciers


Messieurs, vous êtes les clients préférés des supermarchés, car vous avec un peu d’aide de tentation, vous seriez semble-t-il des acheteurs impulsifs. Pas tous les hommes bien sûr. Au si loin que je me souviens, c’est mon père faisait l’épicerie le samedi matin, il allait a plusieurs endroits. Au déjeuner, il dressait sa liste en se remémorant les allées de l’épicerie et revenait un peu avant diner
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L’homme, ce client si apprécié des épiciers

 

Voilà que les hommes sont de plus en plus nombreux à faire l'épicerie, une... (Photo La Presse)

PHOTO LA PRESSE

ÉMILIE BILODEAU
La Presse

Voilà que les hommes sont de plus en plus nombreux à faire l’épicerie, une tâche longtemps accomplie presque exclusivement par les femmes. Si les supermarchés ne modifient pas encore leur manière de faire, ils se réjouissent de l’arrivée de cette nouvelle clientèle, beaucoup plus impulsive que les femmes.

Aux États-Unis, 52 % des pères de famille ont affirmé être responsables de l’épicerie, selon une étude réalisée l’année dernière par l’agence de marketing Cone. Ici au Québec, les hommes ont longtemps représenté 15 % de la clientèle des supermarchés. Mais les choses changent!

Dans la dernière enquête Panorama 2013 menée par CROP, ce sont 34 % des hommes qui ont répondu être responsables des achats alimentaires de leur foyer.

François Desrosiers, président fondateur d’Interim marketing et expert du milieu de l’alimentation, est convaincu que les hommes fréquentent de plus en plus les supermarchés. Il s’étonne cependant qu’une proportion aussi forte de pères de famille soit responsable de l’épicerie chez nos voisins du Sud.

« On a certainement affaire à un homme contemporain et à un partage des tâches différent de celui qu’on pouvait voir il y a 10 ou 15 ans. Cependant, en se promenant dans les épiceries ici, on voit que ce n’est pas encore 50 % hommes – 50 % femmes », explique-t-il.

Tant que les femmes formeront une plus grande partie de la clientèle, le paysage des supermarchés va demeurer inchangé, croit-il.

« Bien entendu, les épiceries ne veulent pas se mettre à dos leur clientèle principale. Mais au fur et à mesure que la part des hommes va grandir, les supermarchés vont mettre de l’avant des stratégies pour promouvoir des achats impulsifs. »

À quelques endroits dans les allées, les épiceries en encouragent déjà un certain nombre. Par exemple, du chocolat à fondue placé près des fraises fraîches. Des boîtes de croutons à salade disposées à côté des laitues. Les pots de salsa juste au-dessus des croustilles. De telles combinaisons sont susceptibles de se multiplier, car les épiceries savent que les hommes sont davantage susceptibles de déposer une boîte de croutons à salade dans leur panier, sans se demander s’il en reste dans leurs armoires de cuisine.

Derrière tout grand homme… 

Même si IGA-Sobeys n’a pas d’étude récente sur le sujet, la chaîne de supermarchés constate aussi que les hommes s’impliquent de plus en plus dans la cuisine et les achats alimentaires. Cependant, les femmes demeurent souvent responsables de la planification des repas, souligne Nancy Champagne, directrice marketing chez Sobeys.

« La femme décide encore des repas. C’est elle qui gère les achats. C’est souvent elle qui est responsable même si elle délègue à son chum. Elle lui dit d’acheter tels et tels ingrédients. Le côté planif, ça reste elle ! », dit Mme Champagne.

Oui, il existe aussi des hommes passionnés par la cuisine, qui essaient de nouvelles recettes, qui aiment faire l’épicerie, qui prêtent attention aux prix et qui regardent les valeurs nutritives des aliments, dit-elle. Mais souvent, lorsque les hommes vont se présenter à l’épicerie, c’est madame qui va avoir rédigé la liste d’achats. Et même avec une liste, leur impulsion va faire en sorte qu’ils vont acheter des aliments dont ils n’ont pas nécessairement besoin.

« Parfois, les hommes vont vouloir faire preuve d’initiative et ils vont acheter du poisson, du poulet, du veau, mais ils n’auront pas pensé aux accompagnements. Pendant leur épicerie, ils vont acheter la dernière sorte de chips et les biscuits placés sur un présentoir. Même avec une liste, ils vont acheter huit produits de plus. »

« Mais ce genre de clients, on aime ça parce que ce sont des clients payants », conclut-elle.

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Les légumes laids


Une carotte tout croche ne changera pas grand chose a son goût ou a sa valeur nutritive. Et pourquoi lever le nez sur un fruit ou un légume difforme surtout quand il est moins cher… et cela évite ainsi le gaspillage
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Les légumes laids

 

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Au supermarché, avez-vous tendance à bouder les fruits et légumes laids ? Carottes biscornues, concombres tordus, pommes de terre difformes… les aliments disgracieux sont de retour!

 

Chez le distributeur Edeka en Allemagne, les fruits et légumes moches normalement mis de côté font partie d’un projet-pilote. Le but? Éviter le gaspillage en démontrant que malgré leur apparence hors normes, ils sont tout aussi bons et comestibles que les produits plus esthétiques. Le slogan de ce projet-pilote? «Personne n’est parfait». Ces fruits et légumes sont aussi offerts à un prix inférieur pour favoriser les ventes. 

En Suisse, la compagnie Coop s’est aussi lancée dans cette aventure d’écouler les «derniers de classe». À travers la gamme Ünique, la société commercialise ces fruits et légumes ne correspondant pas aux standards très sévères des consommateurs, qu’il s’agisse d’abricots tachés par la grêle ou des carottes difformes. Le tout à 60 % moins cher que le prix régulier. Là aussi, la question économique n’est pas la priorité, mais plutôt l’envie de changer cette culture du gaspillage qui nous fait jeter des tonnes de nourriture encore bonne.

En Angleterre, la météo peu clémente de l’an dernier qui a touché l’agriculture a fait en sorte que les grands distributeurs n’ont de choix que d’assouplir leurs exigences esthétiques à défaut de se retrouver avec une pénurie de fruits et légumes. Sans compromettre la qualité des aliments, pommes tachetées, choux de Bruxelles miniatures, patates aux formes étranges et autres fruits et légumes laids se sont retrouvés sur les rayons des supermarchés.

http://lafouinecuisine.ca/