Le Saviez-Vous ► Voici les pays avec les lois les plus strictes concernant les prénoms de bébé


Au Canada, il est vrai que nous avons une assez grande liberté pour choisir les prénoms des nouveaux-nés. Dans d’autres pays, c’est plus compliqué. Il y a des prénoms interdits avec raison, mais autre sont approuvés et pourtant, c’est se demander pourquoi. Dans certains pays, il faut choisir dans une liste de prénoms, sinon il faut que ce soit accepté par un comité ou tribunal. La plupart des pays, interdisent les noms qui pourraient porter préjudice et intimidations aux enfants, ce qui est, je crois une bonne chose
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Voici les pays avec les lois les plus strictes concernant les prénoms de bébé

 

Certaines réglementations pourraient vraiment vous surprendre.

 

  • Isabelle Khoo

  •  

Au Canada, nous avons la possibilité de choisir les noms de nos enfants avec une certaine liberté. Nous pouvons par exemple les appeler Maple (Érable), Asparagus (Asperge) ou même Kale. Tous les pays ne sont cependant pas aussi magnanimes. Certains ont établi des réglementations très strictes pour encadrer le choix des prénoms des nouveaux-nés et vont même jusqu’à donner aux parents une liste exhaustive de noms parmi lesquels choisir.

Voici notre compilation des pays avec les règles les plus strictes concernant les noms de bébé.

Islande

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En Islande, les parents doivent choisir le nom de leur bébé parmi une liste de 1853 noms de filles et de 1712 noms de garçons. S’ils veulent faire autrement, ils doivent demander  une permission auprès d’un comité spécial. Les prénoms doivent respecter certaines restrictions grammaticales et doivent contenir des lettres de l’alphabet islandais. Ils doivent également être spécifiques à un seul sexe et ne peuvent pas être une source d’embarras pour l’enfant.

Prénoms refusés: Harriet (ne peut pas être adapté en Islandais) et Duncan (la lettre «c» n’est pas dans l’alphabet islandais)

Prénoms acceptés: Bambi, Elvis

Nouvelle-Zélande

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En Nouvelle-Zélande, les prénoms de tous les nouveaux-nés doivent être approuvés par le gouvernement.

D’après CNN, «ils ne doivent pas causer de préjudice à quiconque, ne doivent pas être d’une longueur déraisonnable et ne peuvent pas ressembler à un titre ou à un rang officiel.»

Prénoms refusés: Lucifer, King, Anal, 4Real (Pour De Vrai), Messiah (Messie)

Prénoms acceptés: Benson, Number 16 Bus Shelter (Abribus Numéro 16), Violence

Suède

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Les lois suédoises requièrent que tous les noms de bébés soient approuvés par le gouvernement et que «les prénoms soient refusés s’ils sont offensants, embarrassants ou si pour des raisons évidentes, ne sont pas convenables».

Prénoms refusés: Superman, Brfxxccxxmnpcccclllmmnprxvclmnckssqlbb11116 (semble-t-il que ça se prononce «Albin»)

Prénoms acceptés: Lego, Google (comme deuxième prénom)

Japon

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Les prénoms peuvent être refusés s’ils sont jugés comme étant inappropriés par les autorités. Les bébés ne peuvent également n’avoir qu’un seul prénom.

Prénom refusé: Akuma (qui signifie «Diable»)

Danemark

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Le Danemark a des lois très strictes concernant les prénoms d’enfants. Les parents doivent choisir un prénom parmi une liste de 7000 prénoms de garçons et de filles. Si les couples veulent choisir un nom qui n’est pas sur la liste, ils doivent obtenir une permission spéciale de la part de leur église et le nom doit ensuite être approuvé par des membres du gouvernement. Les prénoms doivent établir clairement le sexe de l’enfant et ne doivent pas sortir de l’ordinaire. Les prénoms ne doivent pas être des noms de famille et ne peuvent pas être des réinterprétations originales de prénoms communs.

Prénoms refusés: Anus, Pluto, Monkey (Singe)

Prénoms acceptés: Benji, Jiminico, Fee

Allemagne

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En Allemagne, les prénoms doivent établir clairement le sexe de l’enfant et ne peuvent être embarrassants pour celui-ci. Les noms de famille et les noms d’objets ou de produits ne peuvent pas être utilisés en tant que prénoms. Si les parents choisissent un nom et qu’il est refusé par le gouvernement, ils peuvent en appeler de la décision. Par contre, s’ils perdent l’appel, ils devront choisir un nouveau prénom. 

Prénoms refusés: Osama Bin Laden, Matti (le sexe de l’enfant n’était pas clairement établi), Schroeder, Kohl

Prénoms acceptés: Legolas, Nemo

France

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Les parents doivent choisir un prénom qui n’interférera pas avec le bien-être de l’enfant. Des fonctionnaires sont avertis de tous les noms susceptibles d’être refusés. Si les prénoms sont jugés inacceptables, les parents peuvent être amenés devant les tribunaux et forcés de changer le nom de leur enfant. 

Prénoms refusés: Nutella, Fraise

Prénoms acceptés: Fraisine 

Chine

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En Chine, les parents doivent choisir des prénoms qui peuvent être lus par des ordinateurs. Cela rend plus facile l’identification via les cartes d’identification nationale. Les chiffres et les caractères qui ne sont pas chinois ne sont pas acceptés.

Prénom refusé: «@» (@  est prononcé «ai-ta» en chinois, ce qui ressemble à la phrase «je l’aime». Les parents aimaient la signification de ce symbole.)

Portugal

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Les parents portugais doivent choisir un prénom parmi une liste de noms préalablement acceptés.

Prénoms refusés: Mona Lisa, Aaron

Prénoms acceptés: Abdénago, Noel

Mexique

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Le Mexique refuse les noms qui sont considérés comme étant «péjoratifs, discriminatoires ou qui n’ont pas une signification claire».

Le but est de prévenir toute intimidation envers les enfants dans le futur. 

Prénoms refusés: Lady Di, Circoncision, Rolling Stone

Ce texte initialement publié sur le HuffPost Canada a été traduit de l’anglais.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

En Suède, les archéologues reconstituent l’histoire terrifiante d’un fort du Vᵉ siècle


Un village en Suède au V e siècle a témoin d’un massacre des villageois pendant le repas. Tout le monde y a passé, même les enfants. Ils sont mort dans les maisons, près des palissade, partout. Curieusement, depuis ce temps, tout est resté intact, comme si le temps avait été arrêté jusqu’à temps que les scientifiques étudient l’endroit. Que c’est t’il passé ? Peut-être des bandits qui ont rafflé toutes ces vies, mais il ne semble pas y avoir de vol ! Ou le village était devenu une renommée que la jalousie s’en est mêlée ?
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En Suède, les archéologues reconstituent l’histoire terrifiante d’un fort du Vᵉ siècle

 

Crédits : Kalmar County Museum

par  Nicolas Prouillac

Le 24 avril, des scientifiques suédois ont publié dans la revue Antiquity les conclusions de leur enquête sur l’un des sites archéologiques les plus macabres jamais découverts.

Le fort circulaire (ou ringfort) de Sandby borg, situé sur l’île d’Öland, au sud-est de la Suède, a jadis été le théâtre d’un atroce massacre. Il y a plus de 1 500 ans, les villageois qui l’habitaient ont été sauvagement assassinés par des maraudeurs, qui se sont repus de leurs souffrances et ont quitté le fort sans emporter leurs richesses. Depuis ce jour, l’endroit est resté comme pétrifié.

Crédits : Sebastian Jakobsson

Cette nouvelle étude témoigne des terribles dangers qui rôdaient en Scandinavie à l’époque moyenâgeuse. Les scientifiques, menés par Clara Alfsdotter et Helena Victor, ont étudié le ringfort du Ve siècle avec la plus grande minutie durant trois ans pour reconstituer le drame horrifique qui s’y est produit. À cette époque, l’enceinte du fort de Sandby s’élevait à cinq mètres de hauteur et abritait des dizaines de maisons dont les habitants de manquaient de rien. Jusqu’au jour où la mort est venue les faucher.

Crédits : Kalmar County Museum

Les squelettes de 26 villageois ont été déterrés pour l’heure, dont certains sont ceux d’enfants. Les fouilles s’étendant sur moins de 10 % de la surface habitée du fort, les archéologues s’attendent à mettre au jour d’autres carcasses dans les prochaines années. Certains squelettes ont été retrouvés dans leur maison, à l’endroit même où ils sont morts, quand d’autres étaient éparpillés le long de la rue circulaire du fort. La position des corps et les objets retrouvés indiquent que les habitants ont été surpris à l’heure du repas. Des marmites étaient encore sur le feu quand les assassins ont envahi le village fortifié, n’épargnant personne. D’après les blessures que présentent les squelettes, certains sont morts sur le coup, d’autres ont agonisé longuement avant de rendre l’âme.

Crédits : Kalmar County Museum

Les archéologues ont été stupéfaits de réaliser que rien, depuis le jour du massacre, n’avait été touché dans le fort. Ni corps enterrés, ni coffres pillés.

« Les indices laissent penser qu’aucun survivant ou habitant de l’île ne s’y est aventuré plus tard », écrivent les chercheurs. 

L’île d’Öland comptait pourtant une quinzaine de forts semblables à la même période. La rumeur de l’horreur qui avait frappé celui de Sandby – colportée par un survivant ? aura probablement dissuadé les badauds de s’y rendre, de peur d’y croiser les âmes errantes des pauvres villageois. Les archéologues ont d’ailleurs raconté au Guardian que les habitants de l’île leur avait déconseillé de s’aventurer dans les ruines du fort. Mais qu’est-il donc arrivé à Sandby borg ? Qui sont les auteurs de cette tragédie ?

Ces questions restent en suspens, mais les archéologues ne désespèrent pas de reconstituer entièrement le récit une fois que leur travail sera achevé. Pour l’heure, on peut imaginer que les villageois ont été victimes d’une horde de bandits assoiffés de sang. Mais dans ce cas, l’absence de pillage est une véritable énigme. L’autre hypothèse que formulent les chercheurs veut que les habitants du fort, visiblement riches, devaient jouir d’une position dominante sur l’île. À une époque où les barrières de la civilisation étaient aussi précaires que dans Game of Thrones  ou The Walking Dead, peut-être ont-ils fini par susciter une jalousie dévorante chez leurs voisins…

Crédits : Kalmar County Museum

Source : Cambridge University Press

http://www.ulyces.co/

En Suède, les ourses gardent leur petit plus longtemps auprès d’elles à cause de la chasse


En Suède, il est interdit pendant la chasse à l’ours de tuer une mère et sa progéniture. Une stratégie que les mamans ours semblent avoir compris, car elles gardent plus longtemps leurs petits près d’elles
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En Suède, les ourses gardent leur petit plus longtemps auprès d’elles à cause de la chasse

Ours brun

En Suède, la chasse affecte le comportement des ourses.

© STUART FORSTER/SHUTTERS/SIPA

Par Anne-Sophie Tassart

Des chercheurs ont étudié le comportement des ourses en Suède et ont ainsi découvert que les oursons restaient désormais 1 an de plus auprès de leur mère.

S’occuper de son petit pourtant devenu grand n’est pas un problème pour les femelles ours bruns (Ursus arctos) suédoises. Bien au contraire : celles qui prolongent les soins maternels pendant 1 an (passant ainsi de 1 an et demi de soins à 2 ans et demi) ont quatre fois plus de chance de survivre que les autres. Pourquoi ? Car les chasseurs évitent de tirer sur des ourses accompagnées de leur petit. Cette découverte fait l’objet d’un article dans la revue Nature Communications paru le 27 mars 2018.

Chasser une mère et son petit est « est illégal, déconseillé ou évité » la plupart du temps

L’équipe internationale de chercheurs a épluché des données provenant d’observations ayant eu lieu entre 1987 et 2015 soit 28 ans. Ils ont alors pu définir 2 tactiques employées par les ourses : certaines restent avec leur progéniture un peu plus d’un an lorsque les autres gardent leur ourson auprès d’elles un an de plus. La première stratégie permet aux femelles de s’accoupler plus souvent tandis que la seconde augmente leur survie et celle du petit en période de chasse mais diminue le nombre d’oursons élevés dans une vie.

Comme l’explique l’étude, « dans de nombreux systèmes de chasse, l’abattage des femelles avec des petits encore dépendants est illégal, déconseillé ou évité par les chasseurs afin de protéger la composante féminine de la population ou parce que le taux de survie potentiellement plus faible des orphelins peut poser des problèmes éthiques et démographiques ».

Le changement de stratégie ne se fait pas à l’échelle de l’animal

Pour les chercheurs, un avantage artificiel se met alors en place car les femelles capables de se reproduire et surtout accompagnées de leur progéniture sont favorisées.

« Ce type de sélection causée par la chasse avantage les longues périodes d’association entre la mère et son petit et les cycles de vie lents », expliquent les chercheurs.

Ainsi, entre 2005 et 2015, la proportion d’ourses ayant gardé leur petit un an de plus est passé de 7% à 36%. Mais ce changement de stratégie ne se fait pas à l’échelle de l’animal qui conserve la même tout au long de sa vie.

C’est le comportement de la population entière qui évolue.

« Basiquement, cela signifie que les humains ont tué plus de femelles qui gardent leur ourson seulement pendant un an », explique dans un communiqué Jon Swenson, co-auteur de l’étude.

La stratégie s’est répandue ensuite petit à petit grâce aux survivantes.

« Il semble que ce soit la première étude qui suggère fortement un changement dans la fréquence des stratégies maternelles provoqué par la chasse », a indiqué Jon Swenson à l’AFP.

https://www.sciencesetavenir.fr/

Le syndrome de résignation qui affecte des enfants migrants


Il y a des maladies étranges que peuvent éprouver des personnes face à la fatalité. Des enfants immigrants qui avec leur famille demande l’asile sont face à l’humiliation, le racisme, voir des attaques dans un pays d’accueil finissent par déconnecter le corps et le cerveau et sont dans un état catatonique. Ils peuvent rester des mois, des années dans cet état. Le remède est l’espoir, une vie meilleur.
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Le syndrome de résignation qui affecte des enfants migrants

 

Le reportage d’Alexandra Szacka

C’est un mal étrange, présent surtout en Suède. Il frappe les enfants des demandeurs d’asile, principalement ceux venus des pays de l’ex-URSS et de l’ancienne Yougoslavie.

Un texte d’Alexandra Szacka

On l’appelle le syndrome de résignation. L’enfant est dans un état semi-comateux, une sorte de catatonie. Il a les yeux fermés, les dents serrées, il ne bouge pas, ses muscles n’ont aucun tonus et il doit être nourri à l’aide d’une sonde gastrique.

Cet état peut durer jusqu’à trois ans, dans certains cas.

On a commencé à diagnostiquer le syndrome en Suède à la fin des années 90. Entre 2003 et 2005, plus de 400 enfants de migrants en ont été frappés. Aujourd’hui encore, on diagnostique le syndrome chez plusieurs dizaines d’enfants chaque année.

À trois heures de route au nord de la capitale suédoise, Stockholm, Radio-Canada est allé voir l’une de ces familles de demandeurs d’asile, un couple d’Arméniens originaires de Moscou, avec trois enfants.

Les deux plus vieux, Kostan, 18 ans, et Miléna, 13 ans, souffrent du syndrome de résignation.

Couchés côte à côte dans une chambre vide aux murs tristes, le frère et la sœur donnent l’impression d’adolescents tout ce qu’il y a de plus normal, juste endormis. Pourtant, ils sont couchés là depuis deux ans et demi pour Kostan et presque deux ans pour sa sœur.

Elisabeth Hultcrantz, une docteure qui consacre aujourd’hui tout son temps à soigner bénévolement une cinquantaine de ces jeunes, les a examinés devant nous.

« Je n’arrive pas à obtenir de contact visuel », se plaint-elle en soulevant tour à tour les paupières de l’un et de l’autre. Et c’est comme ça depuis le début.

Toute une série d’examens simples lui permet de constater, encore une fois, qu’il n’y a pas de dommages neurologiques. Ces enfants se sont simplement retirés de la vie.

« Ils ont tous subi un traumatisme, une situation où leur vie était menacée. Et en général, ce traumatisme date d’avant leur venue en Suède », explique la Dre Hultcrantz, qui était spécialisée en oto-rhino-laryngologie avant de prendre sa retraite et de se consacrer à ces enfants.

C’est un syndrome de dissociation. Le cerveau se dissocie du corps. La docteure Elisabeth Hultcrantz

Elisabeth Hultcrantz ajoute que ces enfants appartiennent pratiquement tous à des minorités ethniques, souvent persécutées dans leur pays d’origine.

Sonia Lupien, spécialiste en neurosciences et fondatrice du Centre d’études sur le stress humain (CESH) de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal, abonde dans le même sens. « [C’est] une très, très grande peur, un très grand stress qui va faire en sorte que toute la mobilisation du corps, qui devrait être là pour vous aider à survivre, va tout simplement tomber et on va faire le mort. »

Généralement, les symptômes commencent par un état dépressif et petit à petit, il y a une perte de conscience suivie d’un état catatonique.

Malades imaginaires ou réels?

Pendant des années, des gens ont avancé qu’il s’agissait de simulation pour faciliter l’obtention d’une résidence permanente en sol suédois. D’autres ont évoqué une maladie contagieuse. Toutes ces théories ont finalement été écartées.

« Ils ne réagissent pas à la douleur, la douleur ce n’est pas quelque chose à quoi on peut simuler de ne pas réagir, c’est impossible », indique Sonia Lupien.

Les parents des deux jeunes, qui préfèrent témoigner anonymement, tellement ils ont peur d’être expulsés, confirment qu’ils ont été témoins de toutes les étapes de la maladie.

Ils sont désespérés. Arrivés en Suède à la suite d’humiliations et d’attaques racistes dont ils ont été victimes en Russie, ils pensaient trouver un havre de paix pour eux-mêmes et pour leurs enfants.

Aujourd’hui, leur vie est rythmée par les soins à donner à leurs deux enfants atteints du syndrome. La toilette, la gymnastique, la prise d’aliments cinq fois par jour, toujours à travers le tube gastrique, les promenades en fauteuil roulant.

Mes enfants étaient tous joyeux, ils avaient de bons résultats à l’école. Ils n’étaient pas du tout fermés. La mère de Kostan et de Miléna

La mère raconte qu’au début, quand son fils s’est effondré, inconscient, ils ont appelé l’ambulance en pensant que cela allait se résorber rapidement. Mais à l’hôpital, on ne leur a pas donné beaucoup d’espoir : Kostan allait demeurer dans cet état pour longtemps.

L’angoisse liée à leur situation précaire en Suède est l’un des éléments-clés pour comprendre la source du mal qui afflige les deux enfants du couple. À l’origine toutefois, les enfants ont d’abord été traumatisés par des attaques racistes violentes contre leur père.

Kostan et Miléna ont vu ces attaques de leurs propres yeux.

Un stress constant

Aujourd’hui, au sein de la famille, la tension est à son comble. Les autorités suédoises leur ont refusé l’asile l’automne dernier.

Ils ont porté leur cause en appel, mais gardent peu d’espoir. Les autorités suédoises ont été catégoriques : l’état de leurs enfants n’empêchera pas leur expulsion.

La Dre Hultcrantz est pourtant formelle. Voyager en avion constitue un très grand danger pour ces enfants. Ils peuvent en mourir.

Malgré cela, les autorités suédoises se montrent inflexibles. Il y a quelques jours, une famille arménienne de cinq personnes, dont la fille aînée souffre du syndrome depuis près d’un an, a été expulsée vers la Pologne.

Mais il existe un espoir de guérison pour ces enfants.

Dans pratiquement tous les cas, aussitôt que les parents ont obtenu un permis de séjour, les enfants ont commencé à aller mieux. Le retour à la vie normale peut prendre jusqu’à un an, mais le sentiment de sécurité est pratiquement le seul remède.

Il n’y a qu’un médicament possible pour ces enfants et c’est la restauration de l’espoir. Sonia Lupien, spécialiste en neurosciences

Même son de cloche du côté de la Dre Hultcrantz, qui a elle-même vu plusieurs de ces enfants revenir à une vie normale après que leurs familles ont obtenu le droit d’asile.

« J’étais comme dans une bulle. Je ne comprenais pas ce qu’on disait, mais j’entendais des voix joyeuses », lui aurait confié une de ses jeunes patientes. « Tout à coup, la bulle a éclaté et j’ai commencé à entendre ce qu’on disait », a-t-elle relaté.

Il a ensuite fallu plusieurs mois pour que cette jeune fille revienne complètement à la vie normale.

http://ici.radio-canada.ca

Ces crânes ont été empalés sur des piques en Suède il y a 8000 ans


Quelle tristesse de mourir ainsi. Les archéologues on trouver des têtes empaler à des pics. Des adultes hommes et femmes ainsi qu’un nouveau-né. Les femmes ont reçues plusieurs coups à leurs têtes alors que les hommes n’ont été qu’une seule fois et ils ne sont pas mort de ce traitement, mais ont quand même été tué et exposé sur des pics
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Ces crânes ont été empalés sur des piques en Suède il y a 8000 ans

 

Crédits : Fredrik Hallgren (à gauche) Sara Gummeson (à droite)

par  Mehdi Karam

 

Du jamais vu en Suède. Entre 2009 et 2011, des résidus de dix crânes humains vieux de 8 000 ans (Mésolithique) ont été déterrés au centre du pays, sous une tourbière située à proximité du fleuve Motala Ström.

Leur analyse, publiée le 9 février dans la revue Antiquity par une équipe d’archéologues de l’université de Stockholm, rapporte la présence de signes importants de traumatismes, sans doute causés par un objet contondant, ainsi que des preuves que les crânes ont été empalés sur des pieux. Mais qu’est ce qui a bien pu arriver à ces gens ?

Crédits : Gummeson et al./Antiquity

À ce propos, les chercheurs sont complètement désarçonnés. Si tout laisse à penser qu’il aurait pu s’agir d’un rite cérémonial, reste à en déterminer la nature. Car les tombes où ont été découverts les ossements humains contenaient également des os d’au moins sept espèces d’animaux différentes – dont de sanglier, d’ours et de blaireau. Le fait qu’il n’y ait aucune trace laissée par le feu sur ces restes montre qu’ils n’ont pas été cuisinés. Neuf des dix crânes humains étaient ceux d’adultes, et le dernier celui d’un nouveau-né. Parmi ceux-ci, quatre ont été identifiés comme étant ceux d’hommes et deux auraient appartenu à des femmes.

Cette information a son importance, puisque les analyses montrent que les femmes ont été frappées plusieurs fois à l’arrière de la tête tandis que les hommes n’ont reçu qu’un seul coup, sur le sommet du crâne. Pourtant, ce ne serait pas la cause de la mort, assure à National Geographic Fredrik Hallgren, membre de l’équipe d’archéologues, qui déclare que

« ces gens n’ont pas été tués puis exposés sur des piques. Plus de la moitié d’entre eux ont d’abord guéri de ce traumatisme infligé à leur tête ».

Cette caractéristique laisse ainsi penser que des querelles pourraient avoir éclaté au sein d’un groupe.

Cela n’explique toutefois pas pourquoi les crânes ont été enterrés à part, au fond d’un lac, avec une pique enfoncée dedans. Espérons que les futures découvertes sur le site apporteront une certaine clarté à cette étrange histoire.

Sources : Antiquity / National Geographic

 

https://www.ulyces.co

L’écrevisse marbrée, une nouvelle espèce terriblement invasive, se reproduit sans mâle


La nature n’a pas besoin de laboratoire pour se cloner. Lors d’un accouplement d’écrevisse marbrée, il y a eu un évènement étrange. La naissance d’une écrevisse pouvant se reproduire sans mâle, et tous ses petits sont des femelles identiques à la mère. Quand c’est dans un aquarium, il y a surpopulation, les gens les relâches dans la nature et l’invasion commence dans divers pays
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L’écrevisse marbrée, une nouvelle espèce terriblement invasive, se reproduit sans mâle

 

Marie-Céline Ray
Journaliste

 

Sans doute apparue il y a une trentaine d’années dans un aquarium en Allemagne, cette nouvelle espèce d’écrevisse se répand en Europe, mais aussi à Madagascar et au Japon. Étonnamment, tous les individus sont des femelles et proviennent de la même écrevisse, qui a par hasard hérité de caractères génétiques très particuliers. Se reproduisant sans mâles, ces crustacés forment désormais un immense peuple de clones à travers le monde. Leur cas, unique, pourrait même inspirer des traitements contre le cancer. Curieux, vraiment.

L’écrevisse marbrée Procambarus virginalis a commencé à intéresser les amateurs d’aquariophilie dans les années 1990. Dans son aquarium, elle pond chaque année des centaines d’œufs sans s’accoupler, donnant naissance à une descendance femelle qui fait de même. Seule la parthénogenèse, une forme de reproduction qui ne nécessite pas de mâles, peut expliquer ce phénomène.

Pour en savoir plus, des chercheurs du centre de recherche sur le cancer d’Heidelberg en Allemagne ont voulu séquencer l’animal, une tâche qui s’est révélée assez ardue. Aucun génome d’écrevisse n’avait encore été séquencé. Curieusement, chez les crustacés qui sont pourtant des animaux d’intérêt économique, les deux seuls génomes séquencés sont ceux de la daphnie (Daphnia pulex) et de l’amphipode Parhyale hawaiensis, ressemblant à un gammare.

Les scientifiques ont assemblé des portions de génome pour le cartographier. Ils ont aussi séquencé des ADN d’individus venant de la nature. D’après leurs résultats parus dans Nature ecology and evolution, le génome compte 3,5 x 109 paires de bases et plus de 21.000 gènes. Grosse surprise : la totalité de la descendance de l’écrevisse marbrée est génétiquement identique et forme un clone. Seules des mutations ponctuelles ont été détectées çà et là dans le génome.

Frank Lyko, un des auteurs de ces travaux, a expliqué dans un communiqué : « nous n’avons pu détecter que quelques centaines de variants dans un génome plus grand que le génome humain. C’est un nombre incroyablement petit ».

Toutes les écrevisses marbrées descendraient de la même femelle qui serait issue d’un accouplement d’écrevisses de l’espèce Procambarus fallax, venant de Floride. Au cours de ce croisement, un des deux parents aurait fourni un gamète (ovule ou spermatozoïde) avec un nombre anormal de chromosomes : ce gamète diploïde (AA’), avec deux jeux de chromosomes au lieu d’un seul, a fusionné avec un gamète normal, haploïde (B), avec un seul lot de chromosomes. La cellule-œuf obtenue était triploïde et avait trois copies de chaque chromosome (AA’B), au lieu de deux.

Ne relâchez pas vos écrevisses d’aquarium dans la nature ! © Roman Pyshchyk, Fotolia

Ne relâchez pas vos écrevisses d’aquarium dans la nature ! © Roman Pyshchyk, Fotolia

Des écrevisses triploïdes qui forment un clone

Ce nouvel individu triploïde n’a pas eu de problème pour se développer. Il avait la chance d’avoir un haut niveau d’hétérozygotie, car ses deux parents devaient être assez éloignés. L’hétérozygotie et la triploïdie ont pu lui donner un avantage évolutif, en limitant le risque de mutations délétères et en augmentant sa capacité d’adaptation. L’écrevisse a pu se reproduire par parthénogenèse, utilisant ses cellules pour former de nouveaux embryons. Parfois, les écrevisses marbrées s’accouplent avec des mâles mais elles ne donnent jamais de descendants issus d’une reproduction sexuée.

L’écrevisse marbrée s’est répandue dans le monde par le commerce d’animaux d’aquariophilie et par des lâchers sauvages dans la nature. Non seulement les écrevisses provenant d’aquarium peuvent s’installer dans la nature, mais en plus elles semblent se propager rapidement. L’écrevisse est arrivée à Madagascar en 2007 et menace aujourd’hui les populations autochtones d’écrevisses.

Dans une autre partie de l’étude, un scientifique de Madagascar a étudié l’expansion de l’écrevisse. La population de Madagascar était homogène et similaire à celles des écrevisses allemandes. En plus de Madagascar, les écrevisses marbrées se trouvent aujourd’hui en Allemagne, au Japon et en Suède. Elle semble s’adapter facilement au milieu malgré l’absence de reproduction sexuée et de diversité génétique. Les chercheurs font l’hypothèse que ceci est possible grâce à des modifications épigénétiques.

Enfin, les caractéristiques génétiques de l’écrevisse marbrée intéressent particulièrement les chercheurs qui travaillent sur les mécanismes à l’origine du cancer. Comme les écrevisses forment un clone, elles peuvent, tout comme une tumeur, être utilisées comme modèle d’étude. Les tumeurs s’adaptent parfois à leur environnement, par exemple en développant une résistance à un médicament anticancer. Des mécanismes épigénétiques seraient là aussi en jeu et influenceraient le développement de la maladie.

CE QU’IL FAUT RETENIR

  • L’écrevisse marbrée est une espèce formée de femelles génétiquement identiques.
  • Elles se reproduisent sans mâles par parthénogenèse.
  • L’espèce née probablement dans un aquarium gagne dangereusement du terrain dans la nature, en Europe et à Madagascar.

https://www.futura-sciences.com/

Le Saviez-Vous ► La transplantation a fait d’incroyables progrès depuis le 20e siècle


Avec les années d’essais, la transplantation d’organe, on évoluée, les réussites ont été plus grandes quand ils ont compris le rejet des greffons et ont pu réussir à contourner le problème. La liste est longue sur les organes qui ont été transplantés, tel que le coeur, rien, visage, peau, utérus etc ..
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La transplantation a fait d’incroyables progrès depuis le 20e siècle

 

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Corps morceaux

La transplantation a fait d’incroyables progrès depuis le 20e siècle

CREATIVE COMMONS

Il y a 50 ans, en 1967, Christiaan Barnard réalisait la première greffe de coeur

En novembre 1967, Christiaan Barnard réalisait la première transplantation cardiaque en Afrique du Sud. 50 ans après, retour sur les dates clés ayant marqué le progrès médical dans le domaine de la greffe

Cinquante ans après la première transplantation cardiaque réalisée par Christiaan Barnard en Afrique du Sud le 23 novembre 1967, voici un rappel des grandes premières en matière de greffes d’organes, de membres et de tissus.

Les années 50 : 1ers essais sur le rein

REIN – DONNEUR DECEDE. Juin 1950 à Chicago (Etats-Unis) : le Dr Richard Lawler transplante le rein d’une personne décédée sur une femme atteinte d’une affection rénale. Le rein greffé est rejeté au bout de dix mois mais la patiente survit cinq ans.

REIN – DONNEUR VIVANT. Deux ans plus tard, la France se distingue avec la première greffe à partir d’un donneur vivant par l’équipe de Jean Hamburger à l’hôpital Necker à Paris. Le jeune receveur décède 21 jours après l’opération.

REIN – DONNEUR JUMEAU – En 1954 à Boston, l’équipe du Dr Joseph Murray réalise la première transplantation réussie d’un organe venant d’un donneur vivant : il s’agit de la transplantation d’un rein entre vrais jumeaux.

Les années 60 : on comprend la raison du rejet de greffe

1958-1964 Les travaux du Pr Jean Dausset aboutissent à la découverte du système HLA, une sorte de carte d’identité génétique de l’Homme, qui lui vaut le prix Nobel de Médecine en 1980. On comprend alors que pour qu’une greffe réussisse, il faut des systèmes HLA du donneur et du receveur proches et affaiblir le système immunitaire du receveur pour empêcher le rejet du greffon.

PEAU. En novembre 1869, le médecin suisse Jacques-Louis Reverdin réalise à Paris la première greffe moderne de peau : il a l’idée de couvrir avec de l’épiderme une plaie sur le coude gauche d’un malade en prélevant de la peau sur le bras droit du même patient.

FOIE. Mars 1963 à Denver (Etats-Unis) : la première greffe de foie est tentée par le professeur Thomas Starzl. Le patient décède peu après l’intervention.

POUMON. Juin 1963 à Jackson (Etats-Unis) : le Dr James Hardy réalise la première greffe de poumon. Le patient survit 18 jours.

CŒUR. Décembre 1967 au Cap (Afrique du Sud) : le Dr Christiaan Barnard effectue la première transplantation cardiaque. Le greffé survit 18 jours.

Les années 80 : arrivée de la ciclosporine, immunosuppresseur qui diminue le risque de rejets

La découverte des effets immunosuppresseurs de la ciclosporine, dérivé d’un champignon microscopique, a donné un nouvel élan aux greffes à partir du début des années 1980, permettant de réduire fortement les risques de rejet. Quelques années après en 1986 en France, les Prs Jean Dausset et Jean Bernard créent un Registre national de volontaires au don de moelle osseuse pour offrir aux malades sans famille une chance de trouver un donneur compatible.

CŒUR ARTIFICIEL. En décembre 1982, la première greffe d’un cœur artificiel, l’appareil américain Jarvik 7, est réalisée en à l’hôpital de Salt Lake City (Etats-Unis). Le greffé survit 122 jours.

Les années 90 : Bioéthique et greffe de main

En 1994 la loi de Bioéthique, relative au respect du corps humain, au don et utilisation des éléments du corps humain, est mise en vigueur en France.

LARYNX. Janvier 1998 (annoncée en 2001) à Cleveland (Etats-Unis) : greffe de larynx réussie sur un homme qui avait perdu ses cordes vocales dans un accident de moto.

MAIN.  Septembre 1998 à Lyon (France) : l’équipe du Pr Jean-Michel Dubernard greffe sur un Néo-zélandais de 47 ans la main d’un donneur (allogreffe). Clint Hallam se fera amputer en février 2001, après avoir abandonné son traitement anti-rejet.

Les années 2000 : le début de la greffe de visage

DEUX MAINS. Janvier 2000 : greffe des deux mains et de la partie inférieure des avant-bras, réalisée par le Pr Dubernard.

LANGUE. Juillet 2003 à Vienne (Autriche) : première transplantation de la langue réalisée sur un patient atteint d’un cancer.

VISAGE PARTIEL. Novembre 2005 à Amiens (France) : greffe de visage partielle (nez-lèvres-menton) sur une femme défigurée par son chien, réalisée par les équipes des professeurs Dubernard et Bernard Devauchelle.

PENIS. Une première greffe de pénis est pratiquée avec succès sur un Chinois en 2006. Celui-ci demande ensuite que l’organe soit retiré en raison de problèmes psychologiques.

Les années 2010 : greffe d’utérus fonctionnel réussie

VISAGE. Mars 2010 à Barcelone (Espagne) : une équipe de l’hôpital Vall d’Hebron dirigée par Joan Pere Barret réalise la première greffe totale réussie du visage sur un homme souffrant de difformité après un accident.

VISAGE ET OREILLES. Août 2015 à New York : l’équipe du professeur Eduardo Rodriguez au centre NYU Langone de New York réalise une greffe totale du visage avec cuir chevelu, oreilles et conduits auditifs, présentée comme la plus complète à ce jour.

UTERUS. Septembre 2014 à Gothenburg (Suède) : pour la première fois une femme donne naissance à un bébé après avoir bénéficié d’une greffe d’utérus.

https://www.sciencesetavenir.fr/

20 Photos Historiques


Des photos racontent un moment particulier, certaines ont rapport avec l’histoire de notre monde, des moments difficiles et des moments joyeux. Les photos sont des preuves du passé
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20 Photos Historiques

 

Dorothy Counts a été la première fille à fréquenter une école ouverte aux blancs. Ses nouveaux compagnons se moquent d’elle. Charlotte, 1957.

image: Don Sturkey

Nikola Telsa travaille dans son laboratoire et avec son émetteur d’amplification.

Un enfant autrichien reçoit une nouvelle paire de chaussures. Nous sommes dans la période de la Seconde Guerre mondiale.

image: LIFE Magazine

La tombe d’une femme catholique et de son mari protestant en Hollande, 1888.

Femmes et enfants juifs libérés d’un train qui se dirigeait vers un camp de concentration, 1945.

Un homme refuse de faire le salut nazi lors d’un défilé militaire en Allemagne en 1936.

image: wikimedia

Les organisateurs et les participants au marathon de Boston de 1967 tentent d’empêcher Kathrine Switzer de participer à cet événement sportif.

Switzer a résisté aux pressions et aux insultes, terminant la course en 4 heures et 20 minutes.

Un enfant nommé Harold Whittles écoute des sons pour la première fois. C’était en 1974.

image: Jack Bradley

En quête de travail dans les années 1930.

image: Source

Je sais faire trois métiers, je parle trois langues, j’ai fait la guerre pendant trois ans, j’ai trois enfants et je suis sans travail depuis trois mois: tout ce que je veux, c’est un travail.

Le jour où la Suède est passée de la conduite à gauche à la conduite à droite: 1967.

image: Jan Collsiöö

La réaction de certains soldats allemands devant les images de ce qui se passait dans les camps de concentration que le régime nazi avait construit au fil des ans.

image: Source

Certains résidents de Berlin-Ouest montrent leurs enfants à leur famille restée dans l’est de Berlin – 1961.

image: Source

La construction de la Statue de la Liberté: 1884.

Une danseuse tente de prouver son innocence au juge après avoir été accusée de porter des sous-vêtements trop succincts.

Un couple de lesbiennes au Monocle à Paris – 1932.

image: Georges Brassai

Bolaji Badego, un étudiant nigérian en design, en costume d’Alien. Il est devenu célèbre pour cette unique apparition cinématographique – 1978.

Les restes du cosmonaute russe Vladimir Komarov, le premier homme à être décédé lors d’une mission aérospatiale mal terminée (24 avril 1967).

image: RIA Novosti/Photo Researchers Inc.

Après de nombreuses années d’emprisonnement en Sibérie, ce soldat allemand rencontre sa fille pour la première fois. La fille a déjà 12 ans (1956).

image: Source

Un soldat écossais joue de la cornemuse sur les restes d’un champ de bataille – Première Guerre mondiale.

L’arrivée de la Joconde au Musée du Louvre, où elle est conservée depuis 1914.

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Le Saviez-Vous ► Quel est le plus vieil arbre du monde ?


Après avoir vu l’arbre le plus grand au monde, voici l’arbre le plus vieux. Avant pour savoir l’âge d’un arbre, on le coupait pour calculer les cernes d’un arbre. Le hic, c’est que l’arbre ne pouvait pas vivre plus longtemps. Aujourd’hui, la technique est le carottage ce qui laisse l’arbre en vie, même si l’âge est approximatif. Il y a aussi le carbone 14 qui peut donner le nombre d’années à un arbre grâce à ses racines. Il y a des arbres qui ont eu leur jeunesse avant J.C. Un temps que la pollution, les guerres n’étaient pas aussi désastreux pour l’environnement. Et l’arbre le plus vieux … serait en Suède avec plus de 9 mille ans
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Quel est le plus vieil arbre du monde ?

 

Baptisé le vieux Tjikko, cet arbre est un épicéa (Picea abies) de Suède âgé de plus 9.550 ans. © Leif Kullman

Les scientifiques connaissent plusieurs spécimens d’arbres individuels les plus vieux du monde mais des populations clonales ont des systèmes racinaires sont encore plus âgés.

Il n’est pas évident de déterminer l’âge d’un arbre autrement qu’en ayant recours à la dendrochronologie.

Cela implique d’avoir accès aux cernes de croissance de l’arbre, un par année, puis de les compter. La plus ancienne et la plus simple des méthodes pour y avoir accès consiste à abattre l’arbre. C’est une méthode un peu radicale pour satisfaire la curiosité humaine et désigner, à titre posthume, quel est « l’arbre le plus vieux du monde ».

Des pins de Bristlecone d’environ 5.000 ans

C’est pourtant ce qui a été fait au Prometheus en 1964, dans des circonstances encore floues, au cours d’une étude dendrochronologique sur le paléoclimat du Petit âge de glace. Cela a néanmoins permis de déterminer l’âge de ce pin de Bristlecone (Pinus longaeva) vénérable qui poussait dans le Nevada (États-Unis) : 4.844 ans environ. Cet âge n’est qu’une approximation puisque, comme c’est souvent le cas avec les arbres très vieux, les cernes les plus anciens ont disparu, l’arbre étant creux au niveau de la souche.

Ce fut à un autre pin de Bristlecone qu’échu le titre en 1964 : Mathusalem, qui était âgé de 4.842 ans en 2010. Cet arbre se trouve dans les montagnes blanches en Californie, mais sa localisation précise est tenue secrète pour le préserver des déprédations.

La détermination de son âge s’est faite toujours par dendrochronologie, mais par la méthode du carottage : le tronc a été foré pour prélever un cylindre de bois s’étendant de l’écorce jusqu’au centre de l’arbre. L’avantage de cette méthode est bien entendu de laisser l’arbre en vie, mais il est souvent difficile d’atteindre exactement le cœur de l’arbre et donc d’extraire les plus anciens cernes de croissance.

En 2013, un autre de ses congénères de la même région l’a détrôné : son âge a été estimé à 5.062 ans.

Un épicéa de 9.552 ans en Suède

Cet arbre pourrait être considéré comme le plus vieil arbre vivant nonobstant la découverte en 2008, en Suède, d’un épicéa (Picea abies) de 9.552 ans. Pour ce dernier, seules ses racines (analysées au carbone 14) sont si vieilles. Cette espèce est capable de se multiplier par marcottage, c’est-à-dire par enracinement de rameaux sans que ceux-ci ne se séparent du plant-mère. Au cours des siècles, alors que les plants-mères disparaissaient au bout de 600 ans environ, de nouveaux plants-filles se dressaient à partir du système racinaire originel.

Record absolu pour les populations clonales : 80.000 ans !

Si l’on considère les populations clonales d’arbres, dont chaque clone est considéré comme appartenant à un même organisme, alors la plus ancienne population pourrait être celle de peupliers faux-trembles (Populus tremuloides) de l’Utah, aux États-Unis. L’âge de cet organisme comptant environ 40.000 individus nommé Pando serait de 80.000 ans…

http://www.futura-sciences.com

Le Saviez-Vous ► Les origines du Rear-Facing (siège d’auto)?


    Quel est le rapport entre les sièges d’autos pour enfant et la mission Apollo ? La position des astronautes sur le dos a amoindri les effets de l’accélération. Ceci a inspiré les Suédois a fabriquer des sièges d’autos pour les enfants ce qui a améliorer la sécurité routière des petits. Au Québec, il est obligatoire d’installer un siège pour bébé jusqu’à 10 kg puis vient le siège d’enfant (on fait des siège d’auto qu’on ajoute un siège pour bébé) et le siège d’appoint plus de 18 kg
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    Les origines du Rear-Facing (siège d’auto) ?

    NON,  ce ne sont pas des enjeux commerciaux pour vous imposer de nouveaux sièges !!! Sinon le marché Français ne s’en serait pas privé ! C’est simplement que, pour un enfant, la façon la plus sûre de voyager est d’être assis dans le sens contraire de la marche.

    Depuis 1960

    C’est la mission Apollo sur la lune, dans les années 60, qui a inspiré les Suédois. La NASA savait qu’en positionnant ses astronautes sur le dos, les effets de la fantastique accélération qu’ils ressentiraient en étant projetés dans l’espace, seraient amoindris. Cela a aussi amené les concepteurs de sièges auto Suédois à assoir les enfants dans une position moins conventionnelle.

    En France il est obligatoire pour les bébés de moins de 9 mois de voyager dos à la route. Mais en Suède, qui a parmi les meilleures statistiques de sécurité routière d’Europe, les enfants voyagent dos à la route en voiture jusqu’à l’âge de 4 ou 5 ans.

    L’Europe est actuellement en train de reconsidérer ses directives pour insister sur le transport des enfants dos à la route, en prenant modèle sur la Suède.

    Les premiers prototypes de sièges enfants dos à la route remontent à 1964 par la marque VOLVO et le le premier mis sur le marché remonte à 1967 par la marque KLIPPAN

    Qu’est-ce que le Rear Facing ?

    Le rear-facing c’est voyager dos à la route ! C’est la plus sûre façon de voyager, 5x plus sûr !​

  • ​D’abord dans un siège coque le plus longtemps possible, de la naissance à env. 15 mois, suivant le siège et le gabarit de votre enfant.

  • Puis avec certains sièges, on peut continuer jusqu’à 4 voir 5 ans. On parle alors de rear-facing étendu (ERF).

La culture de l’automobile suédoise exige que les enfants s’assoient dos à la route jusqu’à 4-5 ans contre 9kg en France (env. 1an). En 2013, la réglementation évolue en France pour imposer le dos à la route jusqu’à 15 mois

https://www.securange.fr/les-origines-du-rear-facing