Les sodas pourraient entraîner une mort prématurée


Il semblerait que les sodas, boissons énergisantes ou jus de fruit industriels sucré ou avec du faux sucre soit un danger pour une mort prématurée et surtout pour les femmes. Les scientifiques ne savent pas pourquoi les femmes sont plus touchées. De toute manière, les boissons gazeuse et le restes ne devraient pas être une habitude de consommation
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Les sodas pourraient entraîner une mort prématurée

 

Résiste. | Fancycrave via Unsplash

Résiste. | Fancycrave via Unsplash

Repéré par Jasmine Parvine

Les femmes sont les plus touchées.

Si votre péché mignon est le Coca-Cola, cet article est pour vous. La consommation fréquente de sodas, boissons énergisantes et jus de fruits industriels entraînerait un risque élevé de mort prématurée, particulièrement chez les femmes, selon Vasanti Malik, chercheuse et chargée de cours au département de nutrition de l’école de santé publique Harvard T.H. Chan, qui s’est penchée sur le sujet.

D’anciennes études montraient déjà une corrélation entre les boissons sucrées, la prise de poids, le diabète de type 2, les maladies cardiaques et les accidents vasculaires cérébraux, explique-t-elle à CNN. Pour elle, il était temps de déterminer s’il y avait un lien entre les sodas et les morts prématurées.

Des risques très élevés chez les femmes

Vasanti Malik et ses collègues ont utilisé les données de 37.716 hommes américains provenant d’une étude sur le suivi des professionnels de la santé, commencée en 1986. Pour les femmes, ils ont collecté celles de 80.647 Américaines, issues d’une recherche sur la santé des infirmières, débutée en 1980. L’équipe scientifique a examiné les différentes données à un instant T, en 1994.

Elle a remarqué que les principales causes de morts prématurées étaient les maladies cardiovasculaires, puis les cancers, notamment du colon et du sein.

Les résultats ont montré que les femmes qui buvaient deux portions (cannette, verre, bouteille) de soda par jour avaient 63% de risques supplémentaires de mourir prématurément, par rapport à celles qui en consommaient moins d’une fois par mois. Les buveurs réguliers, quant à eux, ne présentaient que 29% de risques en plus de mourir prématurément, comparé aux consommateurs très modérés de ce type de boissons. Les scientifiques n’ont pas encore réussi à déterminer pourquoi les femmes étaient beaucoup plus touchées que les hommes.

Globalement, le risque de mourir d’une maladie cardiovasculaire augmente de 31% et celui de mourir d’un cancer de 18%, entre les groupes qui boivent plus de deux portions par jour et ceux qui en boivent moins d’une par mois.

Le lien entre la consommation de sodas et une mort prématurée est toujours présent même lorsque des facteurs comme l’activité physique, l’alimentation, les données démographiques, les antécédents familiaux de diabète de type 2 sont pris en compte.

Faux sucre, fausse bonne idée

Vasanti Malik a également examiné les effets des boissons sucrées par des substituts comme l’aspartame. Au premier abord, ces sodas dits «sans sucres» semblent être une bonne idée. Cependant, les mêmes risques de mort prématurée par maladies cardiovasculaires se présentent pour les femmes qui en boiraient en moyenne quatre par jour. Les hommes, eux, ne sont pas touchés.

Une étude nationale de la Women’s Health Initiativemenée sur le long terme aux États-Unis a également révélé une corrélation entre les morts prématurées des femmes de plus de 50 ans et les boissons contenant du faux sucre.

Robert Rankin, président du Calorie Control Council, une organisation représentant l’industrie des aliments et des boissons hypocaloriques, recommande de ne pas tirer de conclusions hâtives de cette étude.

«Il est probable que les sujets de l’étude couraient déjà un risque plus élevé de développer ces affections et ont choisi des boissons sucrées hypocaloriques pour gérer leur consommation de calories et de sucres, ces produits s’avérant sans danger et bénéfiques pour ceux qui gèrent leur poids et leur glycémie.»

http://www.slate.fr/

Attention aux ingrédients inactifs des médicaments


Les médicaments contiennent bien des ingrédients actifs pour soigner, il y a aussi des ingrédients inactifs qui sont ajoutés pour l’absorption du médicament, améliorer le goût ou prolonger la durée de conservation. Ces ingrédients inactifs sont généralement sans danger, mais pourrait indisposer ceux qui ont des allergies ou des intolérances, quoique souvent, la quantité n’est pas suffisante pour provoquer des désagréments.
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Attention aux ingrédients inactifs des médicaments

 

Une pilule moyenne contient huit ingrédients inactifs, mais... (PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, ARCHIVES LA PRESSE)

Une pilule moyenne contient huit ingrédients inactifs, mais certaines en contiennent 20 ou plus.

PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, ARCHIVES LA PRESSE

LAURAN NEERGAARD
Associated Press
Washington

 

Les pilules contiennent souvent des ingrédients dits « inactifs » capables de provoquer des réactions allergiques ou gastro-intestinales chez un petit nombre de personnes sensibles à des composés spécifiques, prévient un nouveau rapport.

Et il est difficile pour ces patients, ou même leur médecin, de savoir si une pilule contient un ingrédient supplémentaire à éviter, ont déclaré mercredi des chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) et de l’hôpital Brigham and Women’s, de Boston.

Les médicaments contiennent un « ingrédient actif » – celui qui, on l’espère, améliorera la santé. Mais les patients peuvent ne pas réaliser que des ingrédients inactifs constituent le reste de la pilule, des substances qui ne sont pas censées affecter directement votre santé. Elles sont utilisées pour faciliter l’absorption du médicament, améliorer le goût ou prolonger la durée de conservation.

La plupart des gens n’ont pas à s’inquiéter des ingrédients inactifs, mais les chercheurs ont souligné les rares rapports publiés sur les réactions de patients souffrant d’allergies ou d’intolérances à certains composés – et réclament plus d’informations sur les personnes à risque.

L’étude a analysé les données sur les ingrédients inactifs à partir d’une base de données de plus de 42 000 médicaments sur ordonnance et en vente libre. Une pilule moyenne contient huit ingrédients inactifs, mais certaines en contiennent 20 ou plus.

Près de 40 % des personnes âgées prennent au moins cinq médicaments sur ordonnance par jour, ont rappelé les chercheurs dans la revue « Science Translational Medicine ».

Les chercheurs ont notamment découvert :

– qu’environ 45 % des médicaments analysés contenaient du lactose. Les quantités peuvent être trop petites pour que certaines personnes intolérantes au lactose le remarquent, mais une personne prenant des médicaments habituels pour le traitement de l’hypertension artérielle et du cholestérol pourrait prendre environ un gramme par jour ;

– qu’un tiers des médicaments contenait un colorant alimentaire associé à des réactions allergiques ;

que plus de la moitié contenait au moins un type de sucre que les personnes atteintes du syndrome du côlon irritable sont censées éviter ;

que dans une récente enquête, 18 % des fabricants ont déclaré que leurs médicaments contenaient du gluten, ce qui peut provoquer des réactions graves si les patients atteints de la maladie coeliaque consomment aussi peu que 1,5 milligramme par jour. Mais les étiquettes peuvent ne préciser que de « l’amidon » inoffensif.

Les patients ne devraient pas s’inquiéter, selon une experte en allergie non impliquée dans le rapport. Souvent, la quantité est trop faible pour déclencher une réaction, et des substances telles que l’huile de soja sont raffinées pour éliminer les protéines provoquant des allergies avant leur utilisation dans des médicaments, a ajouté la docteure Roxanne Oriel, de l’institut new-yorkais Mount Sinai.

Néanmoins, les fabricants de médicaments à base d’huile d’arachide raffinée, comme certaines versions de l’hormone progestérone, mettent souvent un avertissement concernant les allergies sur l’étiquette.

La question attire l’attention. Une proposition en attente de la Food and Drug Administration américaine recommande d’ajouter des informations sur le gluten aux étiquettes des médicaments.

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Le Saviez-Vous ►14 aliments encore pires pour les dents que les bonbons


Il n’y a pas juste les bonbons qui abîment les dents. Il y a des aliments qui peuvent aussi faire des dommages à l’émail et provoqués des caries. Parmi eux, on peut trouver des alternatives, mais bon, d’autres, c’est plus difficile car on aime cela .. Donc, il faut trouver des compensations pour éviter le désastre
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14 aliments encore pires pour les dents que les bonbons

 

Les dents sont abîmées par le sucre des fruits secs.

nada54/Shutterstock

Par Daisy Chan, RD.com

Vous êtes peut-être en train de saboter votre beau sourire sans même vous en rendre compte. Sachez que les dents réagissent aux aliments que vous mettez dans votre bouche. En voici certains – autres que les bonbons – à éviter, selon les dentistes.

Fruits secs

« Manger des fruits séchés, c’est comme manger des bonbons, dit Stephen J. Stefanac, professeur de médecine orale et de parodontie à la faculté de dentisterie de l’Université du Michigan. Ils sont tout aussi collants et riches en sucre. »

 Cela signifie que ce dernier reste coincé entre les dents – la formule parfaite pour les caries. Oubliez les fruits secs et préférez-leur les fruits frais.

Soda

Il n’est pas surprenant que le soda ne soit pas bon pour vos dents. Une canette de soda de 350 ml (12 onces) contient 39 grammes de sucre, soit près de dix cuillères à café! Mais ce n’est pas le seul problème.

« C’est très acide, dit Tricia Quartey, dentiste à Brooklyn, New York. Et l’acidité peut éroder l’émail. »

Le pire, c’est de siroter du soda toute la journée, parce qu’alors vos dents sont longuement exposées au sucre et à l’acide.

Jus

Comme le soda, le jus embouteillé peut être acide et contenir des sucres ajoutés, parfois jusqu’à dix cuillères à café par portion. Ce sucre nourrit les bactéries qui causent la carie dentaire. Mais il existe au moins un dentiste qui recommande une surprenante alternative: le jus de pomme.

« Il n’y a généralement pas de sucres ajoutés dans le jus de pomme », explique Tyrone Rodriguez, directeur du service de dentisterie pédiatrique au Yale-New Haven Hospital.

Le Dr Rodriguez suggère de couper le jus de pomme avec de l’eau pour réduire davantage le sucre naturel ou de faire soi-même ses propres jus maison.

Sauce pour les pâtes

Les tomates sont bonnes pour la santé, mais très acides :

« Manger de la sauce tomate avec des spaghettis multiplie par deux les dommages à l’émail », dit la Dre Quartey.

La sauce acide peut attaquer l’émail des dents et les glucides contenus dans les pâtes aident à nourrir les bactéries responsables de la carie. La Dre Quartey recommande plutôt des pâtes au fromage.

Les dents sont sensibilisées par l'eau en bouteille.

aastock/Shutterstock

Eau embouteillée

Même l’eau ordinaire peut contenir des minéraux ajoutés pour en rehausser la saveur – et ceux-ci peuvent faire grimper l’acidité. En fait, ces eaux peuvent être aussi acides que le café ou le thé. Il est difficile de dire quelles marques sont plus acides que d’autres.

Par contre, si vous prenez de l’eau distillée, vous obtiendrez une eau moins acide (la distillation abaissant le pH – une échelle qui indique l’acidité – à un état plus neutre). Ou buvez simplement de l’eau du robinet.

Vinaigre de cidre de pomme

On a beaucoup vanté les vertus détoxifiantes de ce vinaigre, mais peu de gens réalisent que sa grande acidité peut éroder l’émail des dents en un rien de temps. Deux dentistes à qui nous avons parlé ont constaté une augmentation du nombre de personnes dont les dents ont été endommagées à cause du vinaigre de cidre de pomme.

Si vous en consommez, diluez-le toujours avec de l’eau, buvez-le en une fois et rincez-vous bien la bouche ensuite.

Café ou thé glacé

Le café et le thé peuvent vous aider à bien démarrer vos journées, mais ce ne sont pas des amis pour les dents. Ils sont en effet acides et diurétiques, ce qui signifie qu’ils peuvent assécher votre bouche.

« La salive est le système tampon que nous offre la nature pour tout rincer, explique le Dr Rodriguez. Quand on a la bouche sèche, on est plus vulnérable aux caries et aux maladies des gencives. »

Les café et thé glacés? Encore pire pour les dents, à cause du sucre ajouté. Un conseil : rincez-vous la bouche avec de l’eau après en avoir bu, cela vous aidera à protéger vos dents.

Les dents sont abîmées par le sucre des jujubes vitaminés.

Olga Malysheva/Shutterstock

Jujubes vitaminés

Ne perdez jamais de vue que les jujubes vitaminés ou les suppléments de fibres sont essentiellement des bonbons. Ils contiennent du sucre et sont à la fois moelleux et collants, ce qui leur permet de se nicher entre vos dents et de causer des caries. Protégez vos dents en choisissant les vitamines que vous avalez.

Croustilles aromatisées

Tout d’abord, les éclats durs peuvent couper vos gencives. Ensuite, ce sont des glucides raffinés et dont des aliments dont les bactéries de la bouche se nourrissent.

Enfin, leurs arômes, qui sont souvent acides, agissent comme du papier de verre sur vos dents, dit le Dr Rodriguez. Et plus l’arôme est prononcé, pire c’est. Essayez plutôt du maïs soufflé à l’air ou, mieux encore, des noix.

Pastilles contre la toux

Comme pour les jujubes vitaminés, les pastilles contre la toux ne sont peut-être pas considérées comme des bonbons, mais pour vos dents, c’est exactement ce qu’ils sont.

Le Dr Stefanac se souvient d’une patiente qui avait beaucoup de caries parce qu’elle prenait ces pastilles comme des médicaments : « Elle en suçait toute la journée. »

Alcool

La bière, le vin, les alcools forts et les cocktails peuvent tous abîmer vos dents, surtout si vous aimez siroter tranquillement votre verre. En plus des sucres qu’elle contient – sucres dont se nourrissent les bactéries – la bière subit un processus de carbonatation qui la rend acide, ce qui érode également l’émail des dents.

Le vin pourrait contenir plus de sucre que vous ne le pensez (un verre de blanc doux peut en contenir jusqu’à huit grammes), mais ce sont les cocktails sucrés que vous devriez vraiment surveiller : en plus du sucre, les boissons à forte teneur en alcool peuvent assécher la bouche, ce qui vous rend plus vulnérable aux caries et aux maladies des gencives.

 

Les dents sont abîmées par la glace.

Sergiy Kuzmin/Shutterstock

Glace

Le coupable, ici, c’est la dureté de la glace : en mâcher peut facilement casser une dent

« Je vois ça souvent, dit le Dr Stefanac. On le voit souvent chez les gens qui ont beaucoup de plombages, qui affaiblissent les dents. Ils mordent sur de la glace et se cassent un morceau de dent. »

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Le Saviez-Vous ► 5 idées reçues sur ce qui rend nos chats heureux


Il n’y a pas un chat de pareil. Pour en avoir eu plusieurs au cours des années, ils ont tous un tempérament différent. Le plus remarquable a été Virgule, un chat roux, qui était plutôt collant, et quand il voulait des câlins, c’était du harcèlement, alors que ma Fripouille, c’est tout le contraire. C’est seulement quand elle le veut et juste sur la tête et dans le cou. Ne pas voir les signes d’agacements, gare à nos doigts
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5 idées reçues sur ce qui rend nos chats heureux

 

chat heureux

Ce qui nous fait plaisir à nous ne fait pas toujours le bonheur de notre chat… La preuve : voici 5 idées reçues sur ce qui rend heureux les félins.

1. Le chat aime le lait

C’est vrai, le chat aime le lait. Mais ce n’est pas toujours bon pour lui, bien au contraire. Si certains le digèrent bien à petite dose, d’autres, au contraire, ne l’assimilent plus du tout une fois devenus adultes. Allergique ou intolérant aux protéines du lait, le chat peut développer des rougeurs, démangeaisons, otites, troubles digestifs, etc.  Pour faire plaisir à son chat, mieux vaut donc lui donner un lait spécial pour chats, mais toujours avec modération.

2. Le chat aime les câlins

Certains chats sont plus câlins que d’autres. Il y en a qui détestent les câlins. Le contact physique peut même leur causer un très grand stress. Il ne faut donc jamais forcer un chat au contact. Et même si votre chat semble apprécier ces moments de tendresse, il faut savoir respecter ses humeurs et ne pas insister s’il vous fait comprendre que ce n’est pas le moment de le papouiller.

3. Le chat aime avoir une alimentation variée

On pense parfois que comme nous, les chats aiment qu’on varie leur alimentation. Mais cela n’est pas vrai : pour leur santé, il vaut mieux que leur nourriture soit toujours la même afin de leur éviter des troubles digestifs. Une alimentation adaptée à leurs besoins, mise à disposition toute la journée plutôt que fractionnée en deux repas, est recommandée.

4. Le chat aime tout ce qui est sucré

Le chat ne connaît pas la saveur sucrée donc il ne l’aime pas spécialement. En effet, dans la nature, le chat n’a pas vocation à chasser ou à manger un aliment sucré. Ses papilles gustatives sont bien différentes des nôtres. Lécher le fond d’un yaourt n’a certainement pas le même goût pour lui que pour nous, et cela ne lui procure pas le même plaisir. Mieux vaut donc ne pas lui donner de sucreries, cela sera d’autant mieux pour sa santé.

5. Le chat aime partir à l’aventure

Les chats ayant un accès à l’extérieur aiment pouvoir partir à la quête de leur environnement. Ils peuvent parcourir jusqu’à plusieurs dizaines de kilomètres chaque jour. Au cours de leurs périples, ils font des rencontres, chassent, mangent, dorment… Et tout cela contribue à leur équilibre. Cependant, ce n’est pas parce qu’un chat est baroudeur qu’il aime être transporté. Ne pensez pas forcément lui faire plaisir si vous décidez de l’emmener avec vous en voyage : la plupart des chats n’aiment pas qu’on change leurs habitudes. En bref, si le chat aime partir pour ses aventures, ne lui imposez pas les vôtres.

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Un changement radical du régime alimentaire mondial s’impose


Pourquoi il faut changer notre alimentation de viande rouge et de sucre pour des légumes, fruits, noix, légumineuses ? Pour mieux équilibrer nos ressources de la planète et réussir à nourrir tout le monde. De toute manière on se porterait mieux si nous avions un meilleur régime alimentaire et plus de personnes pourront profiter des ressources de la Terre.
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Un changement radical du régime alimentaire mondial s’impose

 

viande

Crédits : HolgersFotografie / Pixabay

Élevage bovin aux États-Unis Crédits : Greenpeace

par Brice Louvet, rédacteur scientifique

La manière dont l’humanité se nourrit doit changer radicalement, et ce dès maintenant, si nous voulons éviter des dommages “catastrophiques” pour la planète, prévient une étude.

Un changement radical du régime alimentaire mondial s’impose, avec en priorité deux mesures principales : produire et manger deux fois moins de sucre et de viande rouge, et deux fois plus de légumes, fruits et noix, conclut une étude publiée dans The Lancet.

«Nous sommes dans une situation catastrophique», a déclaré à l’AFP Tim Lang, de l’Université de Londres et co-auteur de l’étude.

Le constat est alarmant : sur sept milliards d’humains, un milliard de personnes ne mangent par à leur faim, et deux autres milliards se nourrissent très mal (régime occidental, trop gras et trop sucré).

Adopter une alimentation saine

Le rapport pointe également du doigt le fait que le système alimentaire mondial reste à ce jour «le principal émetteur de gaz à effet de serre, le principal facteur de perte de biodiversité et la principale cause de prolifération d’algues mortelles le long des côtes et des voies navigables». L’agriculture, qui occupe aujourd’hui près de la moitié de la surface terrestre, utilise également «environ 70% des réserves mondiales d’eau douce», peut-on lire.

«Pour avoir une chance de nourrir 10 milliards de personnes en 2050, nous devons adopter une alimentation saine, réduire les déchets alimentaires, et investir dans des technologies qui réduisent les impacts environnementaux, poursuit Johan Rockstrom, directeur de l’Institut de recherche sur l’impact du changement climatique de Potsdam. C’est faisable mais il ne faudra rien de moins qu’une révolution agricole mondiale».

L’étude pointe notamment du doigt la production et la consommation de bœuf, beaucoup trop gourmande en terres et en ressources.

Moins de viande, plus de légumes et de légumineuses

«Nous ne disons pas que tout le monde doit manger de la même manière, poursuit le chercheur. Mais globalement, en particulier dans le monde riche, cela signifie une réduction de la viande et des produits laitiers et une augmentation importante de la consommation de plantes».

 On rappelle qu’il faut en moyenne au moins cinq kilos de grains et 15 000 litres d’eau pour produire un kilo de viande.

Parallèlement, les chercheurs appellent à une augmentation de plus de 100% de la consommation de légumineuses telles que les pois et les lentilles, ainsi que des légumes, des fruits et des noix. Ce n’est désormais plus un conseil, c’est une obligation à tenir si nous souhaitons nourrir toute la planète.

«La civilisation est en crise. Nous ne pouvons pas nourrir notre population avec un régime alimentaire sain si nous n’équilibrons pas les ressources de la planète, note en effet Richard Horton. Pour la première fois en 200 000 ans d’histoire de l’humanité, nous sommes en décalage absolu avec la planète et la Nature».

Une étude publiée dans la revue Nature en octobre dernier tirait la même sonnette d’alarme, proposant au passage quelques solutions à mettre en place rapidement. L’article invitait, par exemple, à privilégier les régimes végétaliens, beaucoup moins gourmands en eau. De cette manière, nous pourrions réduire de moitié les émissions de gaz à effet de serre générées par l’industrie alimentaire. Nos techniques agricoles doivent être également améliorées, selon les suggestions des chercheurs, pour entretenir les terres et limiter l’extraction d’eau douce et l’utilisation d’engrais.

Source

https://sciencepost.fr/20

Mars : la NASA a besoin de vous pour faire du sucre et offre 1 million de dollars pour cela !


La NASA est très optimiste pour coloniser Mars, malgré le temps pour y arriver et les divers dangers rencontrer par ce voyage sans retour. Enfin, s’il y arrive, les futurs Martiens ne peuvent pas amener énormément de chose comme le sucre. Alors la NASA lance un concours avec une récompense alléchante.
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Mars : la NASA a besoin de vous pour faire du sucre et offre 1 million de dollars pour cela !

 

sucre cube

Crédits : Wikimedia Commons

par Brice Louvet

Le sucre de tombe pas du ciel, et encore moins sur Mars. Et parce qu’on ne pourra pas tout emporter dans les bagages, il est primordial de pouvoir exploiter les ressources locales pour obtenir des composés utiles.

En ce sens, la NASA propose un concours. Ceux qui réussiront à transformer du CO2 en glucose pourraient même gagner un million de dollars.

Se rendre sur Mars implique de sérieux défis techniques et sanitaires, ou encore psychiques. Si pour l’heure on ne sait pas trop comment s’y rendre en toute sécurité, il arrivera un jour où les Hommes poseront le pied sur Mars. Mais si poser le pied est en soi un exploit, pouvoir y vivre en arrangerait beaucoup – surtout les principaux intéressés. Problème : on ne peut pas prendre tout ce dont on a besoin sur Terre pour le déposer sur Mars. Il manquera de la de place dans les fusées. Et les places sont chères. Il va donc falloir se “fournir” sur place, pour tout ce qui n’est pas élémentaire, avec ce que la planète rouge nous propose. Et sur Mars, il y a du CO2, beaucoup de CO2.

Le dioxyde de carbone constitue la base moléculaire des sucres. Le glucose étant la forme de sucre la plus facile à métaboliser, la substance est donc la plus simple à convertir en énergie.

« Permettre une vie humaine soutenue sur une autre planète nécessitera beaucoup de ressources et nous ne pouvons pas apporter tout ce dont nous aurons besoin. Nous devons faire preuve de créativité, explique dans un communiqué Monsi Roman, responsable du programme Centennial Challenges de la NASA. Si nous pouvons transformer une ressource existante et abondante comme le dioxyde de carbone en une variété de produits utiles, les applications spatiales et terrestres sont sans fin ».

Mais encore faut-il pouvoir y arriver. C’est pourquoi la NASA vous lance un défi : transformer du CO2 en glucose. Les intéressé·e·s ont jusqu’au 24 janvier prochain pour s’inscrire, et jusqu’au 28 février suivant pour envoyer leurs candidatures. Une première phase visera à ne garder que cinq candidatures (250 000 dollars divisés par 5), avec des plans théoriques. Ensuite, une seconde phase consistera à tester les méthodes soumises au jury, avec pour l’équipe gagnante un prix de 750 000 dollars à la clé.

Alors, vous êtes prêt·e ?

https://sciencepost.fr

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Le sans gluten pour enfants n’est pas forcément meilleur


Suivre un régime sans gluten sans avoir une maladie coeliaque, une sensibilité, une intolérance au gluten croyant que c’est mieux, il est peut-être temps d’y réfléchir si en plus, on soumet les enfants au même régime. L’industrie alimentaire est faite pour faire de l’argent et la tendance « sans » elle l’a très bien comprise. Bref, les aliments industrialisés sans gluten ne sont vraiment pas meilleurs pour la santé.
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Le sans gluten pour enfants n’est pas forcément meilleur

 

Environ 80% des produits sans gluten destinés aux... (PHOTO REUTERS)

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Environ 80% des produits sans gluten destinés aux enfants présentent un taux de sucre élevé.

PHOTO REUTERS

 

SHERYL UBELACKER
La Presse Canadienne
Toronto

Même si certains leur attribuent une aura de santé, souvent surfaite, les aliments sans gluten commercialisés pour les enfants sont par ailleurs riches en sucre et leur valeur nutritionnelle n’est pas supérieure à celle des produits réguliers, conclut une étude.

Sans compter que ces aliments sans gluten sont généralement plus chers que les produits ordinaires…

Environ un enfant sur cent doit éviter les aliments contenant du gluten – une protéine du blé, de l’orge, du seigle et de l’avoine – à cause de la maladie coeliaque, un trouble auto-immun qui peut causer de graves dommages à l’intestin grêle. Or, certains parents optent pour des aliments sans gluten même si leur enfant ne présente pas cette condition: ils croient que ces produits sont meilleurs pour la santé, explique la chercheuse Charlene Elliott, de l’Université de Calgary.

«Pour de nombreux consommateurs, le « sans gluten » est le nouveau « meilleur pour vous », explique Mme Elliott, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les politiques de commercialisation des produits alimentaires pour la santé des enfants. Mais quand vous regardez le profil nutritionnel des aliments sans gluten emballés, ce n’est pas le cas.»

Les parents d’enfants intolérants ou sensibles au gluten («intolérance non coeliaque»), ainsi que ceux qui achètent des produits sans gluten pour d’autres raisons de santé, doivent soigneusement lire les étiquettes, prévient Mme Elliott: environ 80% de ces produits sans gluten destinés aux enfants présentent un taux de sucre élevé.

L’étude, publiée en ligne lundi dans la revue Pediatrics, a examiné le contenu nutritionnel de 374 produits ciblant les enfants et achetés dans deux des plus grandes chaînes de supermarchés de Calgary; les chercheurs ont comparé les aliments emballés réguliers avec ceux qui se proclament «sans gluten».

La professeure Elliott a découvert qu’en raison de niveaux élevés de sucre, de sodium ou de gras, 88% des produits sans gluten peuvent être considérés comme des aliments de mauvaise qualité nutritionnelle, selon les critères de l’Organisation panaméricaine de la santé. Beaucoup de ces aliments présentaient également des taux de protéines plus faibles que les autres.

«Cela complique le travail des parents d’enfants intolérants au gluten, mais cela a aussi des implications pour les parents qui croient, à tort, que des produits sans gluten seront meilleurs pour la santé», indique Mme Elliott.

Un marché qui explose

Les ventes d’aliments sans gluten devraient dépasser 2 milliards $ d’ici 2020 aux États-Unis seulement, soit une augmentation de près de 400 millions $ depuis 2015.

«Si vous consultez les études commerciales, le « sans gluten » est une sorte de nouvelle tendance qu’il faut suivre parce qu’elle exploite le filon des aliments « sans », qui attirent tant les consommateurs – comme dans « sans colorants artificiels », « sans saveurs artificielles », « sans antibiotiques »», explique Mme Elliott.

Selon un rapport publié en 2017 par le groupe Hartman, de Washington, qui suit les grandes tendances du marché, seulement 6% des consommateurs qui achètent des produits sans gluten le font pour des raisons d’intolérance ou de sensibilité à cette protéine des céréales.

Dans un sondage représentatif à l’échelle nationale, plus d’un tiers des répondants ont déclaré se tourner vers de tels produits parce qu’ils voulaient «essayer quelque chose de nouveau»; 30% parce qu’ils considèrent que ces aliments sont plus sains; et 23% parce qu’ils croient qu’un régime sans gluten les aidera à perdre du poids. 19% des répondants ont par ailleurs déclaré qu’ils expérimentaient un nouveau régime alimentaire, tandis que 14% pensaient que les aliments sans gluten avaient meilleur goût.

«Il y a donc une foule d’autres motifs, qui n’ont absolument rien à voir avec une véritable intolérance au gluten, mais plutôt un lien avec le marketing», souligne Mme Elliott.

Quand la chercheuse a commencé à mener une étude sur les aliments destinés aux enfants, il y a plus de dix ans, le «sans gluten» n’était même pas une catégorie perceptible.

«Aujourd’hui, près d’un produit sur cinq que nous avons acheté et qui était destiné aux enfants se proclamait »sans gluten«, ce qui représente une énorme augmentation, en très peu de temps.

«Il est important de déboulonner l’hypothèse selon laquelle les aliments sans gluten équivalent nécessairement à des aliments sains: si cette affirmation a constitué un excellent outil de vente pour l’industrie alimentaire, elle ne contribue guère, par ailleurs, à la santé publique.»

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Le Saviez-Vous ► Noir, lait ou blanc : il y a chocolat et… chocolat !


Quelle différence entre le chocolat blanc, au lait et noir ? Ils ont tous des propriétés intéressantes, mais un seul se démarque.
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Noir, lait ou blanc : il y a chocolat et… chocolat !

 

Le chocolat blanc et le chocolat au lait contiennent plus du double de sucres simples que le chocolat noir.

Le chocolat blanc et le chocolat au lait contiennent plus du double de sucres simples que le chocolat noir. © LUKA / CULTURA CREATIVE / AFP

L’un possède des atouts nutritionnels indéniables. Les autres devraient être réservés aux plaisirs occasionnels.

Chocolat noir, lait ou blanc, quelles différences ?

A chaque type de chocolat une composition nutritionnelle différente, et donc un impact potentiel sur la santé différent.

A chaque chocolat sa définition

C’est grâce aux différentes définitions du Codex Alimentarius qu’apparaissent les nuances entre tous les chocolats existants. Les exigences de composition varient selon le nom donné au produit commercialisé.

• Le chocolat blanc ne contient pas de cacao, mais est fabriqué exclusivement à partir de beurre de cacao. Il comprend par ailleurs du lait, du sucre et parfois des arômes.

• Le chocolat au lait doit contenir sur la matière sèche (c’est-à-dire sur ce qu’il reste une fois l’eau évaporée par chauffage) au moins 25% de composants secs de cacao. Il est moins gras que le chocolat noir mais plus sucré.

• Le chocolat noir, également nommé chocolat amer sucré ou chocolat demi-sucré, doit contenir au moins 35% de composants secs de cacao et au moins 18% de beurre de cacao et 14% de composants secs dégraissés de cacao.

Des caractéristiques nutritionnelles différentes

Le chocolat blanc et le chocolat au lait contiennent plus du double de sucres simples que le chocolat noir.

Source : Ciqual 2013

Quant à elles, les teneurs en protéines des trois types de chocolat varient légèrement, de 8 g (chocolat blanc et chocolat au lait) à 9,3 g (chocolat noir). Enfin, le chocolat noir est le seul des trois types de chocolat à être considéré comme riche en fibres. Il apporte 12,7 g de fibres pou 100 g, soit pour 1,3 g de fibres pour 10 g consommés.

Source : Ciqual 2013

La valeur calorique pour 100 g de chocolat,
qu’il soit blanc, au lait ou noir s’approche en moyenne de 550 kcal, soit 55 kcal pour 1 carré de 10 g.

POLYPHÉNOLS. Composés présents naturellement dans le cacao, les polyphénols ont des propriétés antioxydantes qui permettent de lutter contre le stress oxydatif des cellules de l’organisme et, à terme, contribuent à limiter le développement de maladies cardiovasculaires et de cancers. On en trouve dans d’autres aliments tels que le thé vert, la grenade ou encore le vin rouge.

Les protéines du lait contenues dans le chocolat au lait piègeraient une partie des polyphénols du cacao. L’action de prévention des maladies cardio-vasculaires serait ainsi moindre. En revanche le chocolat noir est très intéressant : plus un chocolat noir est riche en pâte de cacao plus il contient de polyphénols.

MAGNÉSIUM. Le chocolat noir est riche en magnésium, un oligo-élément essentiel à l’organisme car il joue un rôle d’intermédiaire métabolique et participe à la réplication et à la réparation de l’ADN. La valeur nutritionnelle de référence (VNR) du magnésium s’élève à 375 mg/jour. Un carré de chocolat noir de 10 g couvre ainsi 5,5% des VNR en magnésium.

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Les ratons laveurs urbains auraient un plus haut taux de sucre dans le sang


Ah ! Je suis septique !!. On le sait que les ratons laveurs fouillent dans les poubelles pour se nourrir. Ils semblent apprécier les restes alimentaires, humains. Une spécialiste en comportement animal à l’Université York ne croit pas que cela soit dommageable pour eux. Mais ces animaux deviennent obèses, je doute que ce soit des ratons laveurs en santé. Le mauvais gras, le sel n’est pas une alimentation souhaitable pour eux, enfin selon moi.
Nuage

 

Les ratons laveurs urbains auraient un plus haut taux de sucre dans le sang

 

Un animal, qui a des oreilles pointues, des moustaches et des pattes qui peuvent ressembler à des mains d'humain, semble nous regarder droit dans les yeux. Il a la moitié du corps sorti à l'extérieur d'une cabane en bois et il est photographié de face.

Les ratons laveurs qui mangent les restes de nourriture destinée aux humains ont un taux élevé de sucre dans le sang, avance une étude. Photo : Reuters/Ilya Naymushin

Il existe déjà plusieurs raisons de vouloir éloigner les ratons laveurs des déchets humains. Mais si vous en cherchiez une autre, en voici une nouvelle : les ratons qui consomment nos restes de table sont plus susceptibles d’être hyperglycémiques.

RADIO-CANADA AVEC CBC

Selon une étude menée par un groupe de chercheurs en Ontario, les ratons laveurs qui ont facilement accès à nos déchets alimentaires sont visiblement plus gros et ont une concentration de glucose plus élevée dans le sang que les ratons qui ne s’alimentent pas à partir de nos ordures.

Les chercheurs ont comparé les prélèvements sanguins de trois groupes de ratons laveurs : ceux vivant près du zoo de Toronto (qui ont aisément accès à nos détritus), ceux provenant d’une zone protégée (qui ont accès de façon modérée à nos déchets) et ceux vivant dans une zone agricole (qui ont peu accès aux restes de table).

Ils ont observé la présence d’hémoglobine glyquée dans le sang des animaux pour déterminer la concentration de sucre qui s’y trouve. Ils ont découvert que le taux d’hémoglobine glyquée des ratons laveurs urbains était plus du double de celui des ratons laveurs ruraux.

Ce constat ne surprend pas Suzanne MacDonald, spécialiste en comportement animal à l’Université York. Elle mesure depuis deux ans les ratons laveurs morts à Toronto et est déjà tombée sur un raton qui mesure un mètre et qui pèse 15 kilogrammes.

Ils mangent des produits très gras et très salés, comme nous le faisons. Ce n’est pas surprenant que les ratons laveurs ressemblent aux humains vivant dans les villes. Suzanne MacDonald, spécialiste en comportement animal à l’Université York

Malgré cela, Mme MacDonald estime qu’il est peu probable que ces mammifères développent des maladies chroniques liées à la forte concentration de sucre dans leur sang.

La majorité d’entre eux mourront d’un accident de la route d’abord, selon elle. « Ils n’ont pas de prédateurs dans la ville, alors leurs seuls ennemis sont les voitures, précise-t-elle. Je ne crois pas qu’ils vont avoir des problèmes gériatriques. »

Pourquoi s’intéresser aux ratons laveurs urbains?

L’auteur principal de l’étude, Albrecht Schulte-Hostedde, a eu l’idée de mener cette étude lorsque la population a réalisé que de nombreux ratons laveurs obèses vivaient désormais dans les villes.

« Vous n’avez qu’à taper « raton laveur obèse » dans Goggle, et il apparaîtra plein de nouvelles sur des ratons laveurs qui sont restés coincés dans des grillages ou dans des poubelles », ajoute le professeur en écologie évolutive à l’Université Laurentienne de Sudbury, en Ontario.

D’un point de vue évolutif, l’environnement urbain est un nouvel habitat pour ces mammifères. M. Schulte-Hostedde voulait donc découvrir les effets de la vie urbaine sur cette espèce.

« J’avais cette idée que les animaux qui vivent dans les villes pouvaient avoir les mêmes problèmes de santé que les humains, comme l’obésité, le diabète, les problèmes métaboliques, explique-t-il. C’est la première fois que l’on examine les effets de la consommation de résidus alimentaires par les animaux sur leur physiologie. »

Les chercheurs tenteront ensuite de déterminer si la nourriture des humains a des répercussions sur l’évolution de ces mammifères. Les calories qu’ils ingèrent pourraient, par exemple, augmenter leurs chances de reproduction.

« Si la graisse corporelle des ratons laveurs affecte positivement leur reproduction, cela pourrait encourager les villes à mieux gérer leurs déchets », affirme Albrecht Schulte-Hostedde.

Selon les informations de Brandie Weikle

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Le Saviez-Vous ► Dix vérités à propos des cures


Les cures de détox qu’on voit dans les pubs, les réseaux sociaux, dans les revues et médias promettent de nettoyer le corps pour être en meilleure santé, combattre des maladies comme le cancer, perdre du poids, etc. En fait, ils peuvent faire l’effet contraire. On devrait décourager ceux qui propagent les cures de détox.
Nuage

 

Dix vérités à propos des cures

 

Ça peut être dangereux

Les gens avec des déficiences, immunodéprimés, diabétiques ou qui suivent des traitements de chimiothérapie devraient s’abstenir de faire un jeûne à base de jus. Une forte consommation de sucre provoquerait ainsi de la fatigue, une perte de poids, des troubles de la vision, des infections… pour n’en nommer que quelques effets.

Selon USA Today, un haut niveau de potassium et de minéraux du à une consommation excessive de jus pourrait avoir des effets désastreux sur les malades des reins.

Ça n’est pas mieux que les fruits et légumes entiers

Les fibres et certains antioxydants contenus dans la peau des fruits et légumes entiers sont irremplaçables. Et ils sont éliminés dans le jus. Par exemple, la pulpe des oranges fournit des flavonoïdes, ce dont le jus d’orange est dépourvu. De plus, le manque de fibres fait que le corps absorbe le sucre plus rapidement… Attention donc à l’effet pervers.

Le jus remplit moins que les fruits et légumes

Vous ne vous sentirez pas de satiété après un verre de jus. Si vous buvez vos repas au lieu de les mâcher, votre estomac ne sera pas dupe.

Le jeûne à base de jus peut faire partir les bons nutriments

Vous devriez toujours être méfiant envers les régimes qui éliminent des groupes entiers d’aliments. En effet, les vitamines et sels minéraux ont parfois besoin de se regrouper pour être absorbés. Sans oublier le fait que l’apport en protéines est très important pour la construction de nouvelles cellules et du tissu musculaire. Attention donc à ne pas nuire à l’absorption des vitamines et des nutriments essentiels au bon fonctionnement du corps.

Ça n’est pas un moyen efficace de perdre du poids

Vous voulez perdre du poids? Coupez le gras et le sucre et vous verrez votre taille s’amincir. Ça n’est pas en buvant que du sucre que ça marchera… ou alors sur du court terme et votre corps se vengera!

Il n’y a pas grand chose à nettoyer de toutes façons…

Mais que doit-on nettoyer au fait? Notre corps le fait déjà tout seul. Chaque jour, nous éliminons produits chimiques et alcool à travers l’urine, la sueur et les selles. Pas besoin de se punir avec une diète de jus, dont l’efficacité n’a jamais été prouvée scientifiquement de toutes façons.

Ça coûte cher

Les détox à base de jus sont une vraie business. L’industrie de la détox est en pleine expansion et auraient ramené plus de 60 milliards en 2011, selon Marketdata Enterprises. Un jeûne à base de jus vous coûtera environ 65-70$ par jour. Et les machines à jus pour le faire soi-même à la maison coûtent en moyenne de 30 à 300$. (Photo: gracieuseté de Flickr/Andrew Stawarz)

Ça ne va pas guérir ni prévenir le cancer

Que cela soit dit: il n’y a absolument aucune évidence ou conclusion scientifiques prouvant l’incidence du jus sur la prévention ou le traitement contre le cancer. Au contraire, durant la maladie votre corps a besoin de toutes ses forces, donc des nutriments et des sels minéraux contenus dans une diète équilibrée. Et l’American Cancer Society ne supporte pas le jeûne au regard des découvertes scientifiques actuelles.

«Mais ma copine m’a dit que c’était génial!»

C’est vrai. beaucoup de gens essayent ces cures et ont, soit-disant, beaucoup plus d’énergie qu’avant. Selon la clinique Mayo, cela peut s’expliquer par le fait que qu’ils sont convaincus de faire quelque chose de bien pour leur corps. Vive l’effet placebo!

https://quebec.huffingtonpost.ca/