Traitement inusité pour l’obésité


 

En Chine, la médecine traditionnelle est encore très présente. Ils offrent même des traitements contre l’obésité qui sembleraient fonctionné. Bon, personnellement, j’ai mieux les bonnes habitudes de vie qu’avoir des serviettes et des herbes qui brûleraient sur moi. De plus même, si le patient réussit à maigrir, sa sont comportement compulsif à manger n’est pas pris en compte. Alors, je crois qu’il est plus susceptible de reprendre des kilos après ses traitements à moins qu’il se concentre sur un meilleur mode de vie avec une aide psychologique si nécessaire
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Traitement inusité pour l’obésité

L’obésité est une maladie de style de vie qui devient de plus en plus fréquente et influence les jeunes et les plus jeunes.

L’excès de graisse corporelle a un effet négatif sur la santé et provoque divers problèmes avec les articulations, les os, le système nerveux, le système digestif, la circulation sanguine, la respiration, la fertilité et les résultats dans l’inconfort général. Elle nuit également à la santé mentale et à l’estime de soi d’une personne obèse. Il n’est pas surprenant que la plupart des personnes qui ont des kilogrammes supplémentaires essaient de s’en débarrasser à un moment donné – se sentir mieux ou à cause de problèmes de santé.

Il existe de nombreuses façons de traiter l’obésité. Certaines personnes simplement se prennent en main et prennent une alimentation saine et commencent à faire du sport. Mais il y a aussi un groupe de personnes qui cherchent d’autres méthodes. Certains d’entre eux subissent une opération de rétrécissement de l’estomac, certains choisissent la liposuccion et certains … mangent des œufs de ténia (!). Il existe une autre méthode étrange  de traitement de l’obésité offerte par l’hôpital Changchun Kangda en Chine. Les patients sont … mis au feu !

Li Hang, 11 ans, est l’un des patients de la clinique offrant une méthode alternative de traitement de l’obésité.

Le poids du garçon 146 kg. Son obésité est causée par une maladie rare appelée syndrome de Prader-Willy qui se traduit par une alimentation compulsive, des problèmes avec l’apprentissage et le trouble de développement général. Quand il avait 4 ans, il pesait 40 kg, soit 2,5 fois plus que les autres enfants de cet âge. Le trouble de l’obésité a commencé quand le garçon avait 3 ans. Ses parents ont essayé plusieurs méthodes différentes depuis lors pour enfin recourir à la médecine traditionnelle chinoise.

La thérapie Li qui est en cours comprend un traitement au feu, appelé “huo liao”. Pendant la procédure, le guérisseur place sur le ventre du garçon une corde faite d’herbes qui sont recouvertes d’une feuille de plastique et d’un tas de serviettes trempées dans de l’alcool. La dernière étape est de mettre les serviettes sur le feu pour libérer les pouvoirs dans les herbes.

Les substances dans les herbes ont besoin de haute température pour commencer à travailler et faire perdre du poids. La procédure contribue également à faire face à la dépression, le stress, les problèmes de système digestif, etc. en vérité, même en regardant ça pourrait être terrifiant et ceux qui décident de l’essayer sont en effet des gens courageux.

Changchun Kangda Hospital à Changchun se spécialise dans le traitement de l’obésité et c’est la meilleure institution de ce genre en Chine. Elle offre diverses procédures traditionnelles de médecine chinoise telles que la ventouse, la thérapie de feu susmentionnée et l’acupuncture. Malgré le malaise que les procédures peuvent avoir causé, le jeune patient poursuit courageusement la thérapie et les effets sont visibles.

Il a perdu plus de 15 kg pour deux mois et il est susceptible de revenir au poids approprié. Vous pouvez dire que la thérapie au feu en fait “brûle des calories”.

Les statistiques sur l’obésité sont terrifiantes. Comparé à d’autres pays, le nombre d’enfants obèses entre 5 et 18 ans est le plus élevé en Chine et il semble être en croissance. Selon le rapport de la World Obesity Federation, en 2025 le nombre d’enfants obèses sera de 48,5 millions !

Prendre une mesure de prévention est un must, mais ses effets sont difficiles à prévoir. Malheureusement, nos modes de vie ont changé. Nous passons plus de temps assis, nous mangeons plus de nourriture qui est plein de calories et l’effet a augmenté la masse corporelle des enfants et des adolescents.

L’épidémie d’obésité est un fait – serons-nous en mesure de trouver le remède ?

http://www.estpositive.fr/

Le Saviez-Vous ► 8 différences entre les passionnés de chiens et de chats


Ça vaut ce que ça vaut ! Une enquête fait parmi plusieurs milliers d’internautes propriétaires de chien ou de chat et le style de vie qui serait différent selon l’animal que l’on préfère.
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8 différences entre les passionnés de chiens et de chats

Dites-moi quel animal vous préférez, et je vous dirai qui vous êtes!

Crédits photo: iStock

Vous pensez que tous les amoureux d’animaux se ressemblent? Vous seriez surpris d’apprendre que les amoureux des chats et ceux des chiens sont très différents. Voici les résultats d’une enquête pour le moins surprenante et menée auprès de 200 000 internautes.

Dites-moi quel animal vous préférez, et je vous dirai qui vous êtes!

Le site Internet Hunch.com a sondé plus de 200 000 propriétaires d’animaux pour savoir s’ils étaient plutôt du genre chien ou chat. Les réponses obtenues ont été croisées avec celles d’enquêtes sur le style de vie. Voici ses principales conclusions:

Les amoureux des chiens sont plus extravertis

Les amoureux des chiens : 15 % plus susceptibles d’être extravertis.

Les amoureux des chats : 11 % plus susceptibles d’être introvertis.

Les amoureux des chats sont plus affectueux avec leurs amis lors d’une fête

Les amoureux des chiens : 36 % plus susceptibles d’utiliser une chanson populaire comme sonnerie de cellulaire.

Les amoureux des chats : 14 % plus susceptibles d’enlacer des amis lors d’une fête.

Les amoureux des chats sont plus susceptibles de sauver les chatons errants

Les amoureux des chiens : 67 % plus susceptibles d’appeler la société protectrice des animaux s’ils trouvent des chatons errants.

Les amoureux des chats : 21 % plus susceptibles de tenter de sauver les chatons errants.

Les amoureux des chats sont plus susceptibles d’avoir complété un diplôme d’études supérieures.

Les amoureux des chiens : 11 % plus susceptibles de dire qu’ils sont en faveur du clonage, mais seulement pour les animaux ou les animaux domestiques.

Les amoureux des chats : 17 % plus susceptibles d’avoir complété une maîtrise ou un doctorat.

Les amoureux des chiens préfèrent Paul McCartney !

Les amoureux des chiens : 18 % plus susceptibles d’admettre que Paul McCartney est leur Beatle favori.

Les amoureux des chats : 25 % plus susceptibles d’admettre que George Harrison est leur Beatle favori.

Les amoureux des chiens aiment davantage les zoos

Les amoureux des chiens : 9 % plus susceptibles de trouver que les zoos sont des endroits agréables.

Les amoureux des chats : 10 % plus susceptibles d’envoyer des messages sur Twitter.

Les amoureux des chats préfèrent l'ironie

Crédits photo: iStock

Les amoureux des chats préfèrent l’ironie

Les amoureux des chiens : 30 % plus susceptibles de préférer l’humour burlesque et les imitations.

Les amoureux des chats : 21 % plus susceptibles de préférer l’humour ironique et les calembours.

Cela dit, les amoureux des chats et des chiens partagent certaines similarités

Tant les amoureux des chiens que les amoureux des chats:

– Aiment parler aux animaux

– Ont autant de chance de compléter un baccalauréat

– N’aiment pas particulièrement porter des vêtements avec des imprimés animaux.

http://selection.readersdigest.ca/

Un style de vie fait réagir sur le web Il promène sa fiancée en laisse


Ils disent que c’est un choix, un style de vie, mais comment une femme peut choisir d’être traitée comme un chien dans le sens propre du mot ? Difficile de ne pas faire un jugement devant une telle pratique, je qualifierais d’un trouble du comportement ou de la personnalité, enfin, un truc comme cela
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Un style de vie fait réagir sur le web : Il promène sa fiancée en laisse

 

(Crédit photo: Instagram)

Des photos et une vidéo d’un couple de Staten Island dont l’homme promène sa fiancée en laisse en plein centre d’achats, ont été partagées des milliers de fois sur les réseaux sociaux et ont provoqué de nombreuses réactions.

Rien ne laisse toutefois croire que Nathan Riely, 30 ans, abuse de sa future épouse, bien au contraire! La jeune femme de 21 ans, qui souhaite porter le nom de «Xena, l’animal de compagnie de Nathan», porte le collier de chien de son plein gré, a-t-elle assuré à une journaliste du New York Daily News.

«La laisse et le collier sont les symboles de notre union profonde, a expliqué M. Riely. Le collier, c’est comme une bague pour les autres couples. Ils ont leurs alliances, on a notre collier de chien.»

Une femme s’est fait photographiée avec le couple lorsqu’elle les a croisés dans un centre d’achats. (Crédit photo: gracieuseté Ariel Chambers/New York Daily News)

Lorsque des photos montrant «Xena» marchant à quatre pattes et s’abreuvant à une fontaine extérieure ont vivement fait réagir plusieurs internautes la semaine dernière.

La jeune femme affirme qu’elle et sa tendre moitié n’ont jamais voulu attirer l’attention et qu’il s’agit simplement leur façon d’être.

«C’est un style de vie que j’ai choisi», insiste-t-elle.

Un passant a filmé un moment où «Xena», tenue en laisse par son futur époux. (Crédit photo: capture d’écran vidéo YouTube)

De plus, Nathan Riely a fait savoir qu’il n’abuse pas de sa «Xena» et que les laisses de font pas partie de leur vie sexuelle qu’il qualifie de normale. Adepte de sadomasochisme, il souligne qu’il discute avec sa copine avant d’ajouter une nouvelle pratique sexuelle et que jamais il ne la force à faire quoi que ce soit qu’elle refuse.

Et pour les curieux qui jugent le fait qu’il promène sa future épouse en laisse, l’homme souhaiterait plutôt qu’ils tentent de comprendre.

«Tout le monde peut avoir sa propre façon de penser, ses opinions. Mais si les gens s’arrêtent et nous posent des questions, nous leur répondrons», dit-il.

Xena et Nathan se fréquentent depuis plus de deux mois. Ce dernier a récemment déménagé à Staten Island pour pouvoir vivre avec sa douce et le couple se mariera le 31 octobre 2016.

(Crédit photo: gracieuseté New York Daily News)

http://tvanouvelles.ca/

Les os de Richard III nous apprennent ce qu’il mangeait


Ce n’est pas pour le personnage de Richard III, mais plus, pour la science que de pouvoir décelé l’alimentation d’une personne qui a existé il y a plusieurs siècles est mit en évidence aujourd’hui juste avec des ossements
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Les os de Richard III nous apprennent ce qu’il mangeait

 

Détail d’un portrait de Richard III, par un auteur inconnu, fin du 16e siècle, présenté à la National Portrait Gallery à Londres

  • Soline Roy

     

    Des céréales vers 8 ans, des banquets luxueux et du vin en abondance à la fin de sa vie: des chercheurs britanniques nous racontent, à travers l’étude de ses dents et de ses os, l’évolution du mode de vie du dernier des Plantagenêts.

    La dépouille de Richard III, considéré comme l’un des plus sanguinaires et machiavéliques rois d’Angleterre, avait été retrouvée en septembre 2012 à Leicester lors de la construction d’un parking, et authentifiée grâce à des analyses ADN en février 2013. Des chercheurs du British Geological Survey et de l’Université de Leicester révèlent aujourd’hui d’étonnants détails sur son style de vie, obtenus grâce à l’analyse de ses ossements. Leur étude, publiée dans le Journal of Archeological Science , nous racontent la vie de Richard III, ses déménagements et les modifications de son alimentation, marquée à la fin de sa vie par une abondance de mets et boissons luxueux.

    L’analyse isotopique (strontium, nitrogène, oxygène, carbone et plomb) de trois parties du squelette du dernier des Plantagenêts a permis aux chercheurs de se faire une idée précise des endroits où il a vécu au cours de son existence, et du régime qu’il suivait: les dents, qui se forment lors de l’enfance, le fémur, qui permet de retracer les 15 dernières années avant la mort, et les côtes qui donnent des indications sur les dernières années de vie.

    Vers les contrées pluvieuses de l’ouest

    Le crâne de Richard III, retrouvé en 2012 à Leicester.

     

    Le crâne de Richard III, retrouvé en 2012 à Leicester.

    On sait que Richard III est né dans le Northamptonshire in 1452, mais son enfance et son adolescence sont mal connues des historiens car peu documentées, le benjamin du duc d’York n’étant alors pas censé devenir roi.

    Il aurait, selon les chercheurs, quitté le château de son enfance, dans l’est de l’Angleterre, vers l’âge de 7 ou 8 ans, pour rejoindre les contrées plus pluvieuses de l’ouest de l’Angleterre. Son régime serait alors devenu plus riche en céréales, et plus pauvre en viande et poisson. Le duc de Gloucester serait ensuite retourné dans l’est du pays, avant d’accéder au pouvoir en 1483 pour ne régner que deux ans. Richard III est tué en 1485, lors de la bataille de Bosworth.

    «Je hais les amusements de ces jours de frivolité» in «Richard III», de William Shakerspeare

    Les chercheurs britanniques ont aussi mis en évidence une profonde modification de son alimentation durant les deux dernières années de son règne: son accession au trône a sans doute été l’occasion de profiter des luxueux banquets de l’aristocratie, riches de gibier à plume et poissons de rivière, et où le vin coulait à flots. Les modifications chimiques mises en évidence pourraient aussi, notent les chercheurs, évoquer un changement de lieu de vie, mais on sait que Richard III n’a quasiment pas quitté l’est de l’Angleterre dans les deux dernières années de sa vie.

    «Les différences évidentes entre les isotopes retrouvés dans le fémur et les côtes (…) suggèrent une augmentation significative des festins et de la consommation de vin dans ses dernières années», écrivent les chercheurs.

    «Je hais les amusements de ces jours de frivolité», s’exclame le futur roi dans la pièce éponyme de William Shakespeare.

    Le souverain à la noire réputation n’était en fait, selon les chercheurs britanniques, pas si dédaigneux que cela des plaisirs de la chair…

     

    http://www.lefigaro.fr/

  • Le Saviez-Vous ►8 différences entre les passionnés de chiens et de chats


    Si vous aimez plus un animal entre un chat et un chien, peut-être que vous allez vous retrouver dans ces énoncés. Personnellement, je ne me suis pas retrouvé
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    8 différences entre les passionnés de chiens et de chats

     

    Vous pensez que tous les amoureux d’animaux se ressemblent? Vous seriez surpris d’apprendre que les amoureux des chats et ceux des chiens peuvent être très différents. Voici quelques résultats d’une surprenante enquête. Voyons voir à qui vont vos affinités.

    Le site Internet Hunch.com a récemment sondé plus de 200 000 propriétaires d’animaux pour savoir s’ils étaient du genre chien ou plutôt du genre chat. Les réponses obtenues ont été croisées avec celles d’enquêtes sur le style de vie et l’on a obtenu les conclusions suivantes. Y en a-t-il que vous reconnaissez?

    Les amoureux des chiens : 15 % plus susceptibles d’être extravertis.

    Les amoureux des chats : 11 % plus susceptibles d’être introvertis.

    (Photo, gracieuseté de © Jupiterimages/Photos.com/Thinkstock (r) : © Dynamic Graphics/Creatas/Thinkstock)

    Les amoureux des chiens : 36 % plus susceptibles d’utiliser une chanson populaire comme sonnerie de cellulaire.

    Les amoureux des chats : 14 % plus susceptibles d’enlacer des amis lors d’une fête.

    Les amoureux des chiens : 67 % plus susceptibles d’appeler la société protectrice des animaux s’ils trouvent des chatons errants.

    Les amoureux des chats : 21 % plus susceptibles de tenter de sauver les chatons errants.

    (Photo, gracieuseté de © Thomas Northcut/Lifesize/Thinkstock (r) :

    © iStockphoto/Thinkstock)

    Les amoureux des chiens : 11 % plus susceptibles de dire qu’ils sont d’accords avec le clonage, mais seulement pour les animaux ou les animaux domestiques.

    Les amoureux des chats : 17 % plus susceptibles d’avoir complété un diplôme d’études supérieures.

     

    Les amoureux des chiens : 18 % plus susceptibles d’admettre que Paul McCartney est leur Beatle favori.

    Les amoureux des chats : 25 % plus susceptibles d’admettre que George Harrison est leur Beatle favori.

    (Photo, gracieuseté de (l) : © iStockphoto/Thinkstock (r) : © Goodshoot/Thinkstock)

    Les amoureux des chiens : 9 % plus susceptibles de trouver que les zoos sont des endroits agréables.

    Les amoureux des chats : 10 % plus susceptibles d’envoyer des messages sur Twitter.

    (Photo, gracieuseté de © iStockphoto/Thinkstock (r) : © Jupiterimages/Polka Dot/Thinkstock)

    Les amoureux des chiens : 30 % plus susceptibles de préférer l’humour burlesque et les imitations.

    Les amoureux des chats : 21 % plus susceptibles de préférer l’humour ironique et les calembours.

    (Photo, gracieuseté de © iStockphoto/Thinkstock (r) : © Jupiterimages/Polka Dot/Thinkstock)

    Tant les amoureux des chiens que ceux des chats :

    Parlent à toutes les espèces d’animaux.

    – Sont également susceptibles d’avoir un diplôme d’études collégiales.

    – N’aiment pas les vêtements avec des imprimés d’animaux

    http://selection.readersdigest.ca/

    Devenir meilleur


    Nous ne devons pas chercher a ressembler a quelqu’un d’autre, mais bien chercher à s’améliorer en étant soi-même pour devenir une meilleur personne
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    Devenir meilleur

     

     

    Notre raison d’être n’est pas de devenir meilleur que les autres, mais plutôt de devenir le meilleur de nous-même.

    Thomas L. Monson

    Le style de vie influence bel et bien notre ADN


    Notre hygiène de vie a un impact sur notre ADN qui peut faire évoluer une maladie dans certaines conditions ..
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    Le style de vie influence bel et bien notre ADN

     

    Photo Fotolia

    Les choix de vie ont bel et bien une incidence sur la génétique d’un individu et sur les risques de développement de certaines maladies.

    Bien que plusieurs études et recherches avaient précédemment indiqué ce fait, une nouvelle publication confirme les impacts de nos choix de vie sur notre bagage génétique, selon Santé Log.

    Cette plus récente étude allemande, parue dans le magazine Human Molecular Genetics, associe plusieurs comportements à des maladies découlant justement d’un changement sur le plan moléculaire.

    Le tabagisme, le type d’alimentation, l’exercice physique, tous des facteurs connus depuis bien longtemps, qui s’avèrent capables de « modifier » notre ADN et de paver la voie à certaines maladies graves, comme le cancer ou le diabète notamment.

    Sans modifier les gènes, l’hygiène et le style de vie provoqueraient certaines altérations qui sont visibles par l’équipe de chercheurs en tête de l’étude, ce qui confirme de façon convaincante les précédentes théories avancées par la communauté scientifique.

    En contrepartie, ces découvertes permettent également d’en savoir plus sur de nouvelles possibilités de traitement cellulaire, le revers positif d’une médaille inquiétante.

    http://sante.canoe.ca