Ils ont envoyé du pudding dans l’espace, et en ont perdu la trace


Entre un ballon et une pâtisserie, le ballon est plus apte à être retrouvé après une expérience scientifique fait par des élèves en Angleterre. En effet, ils voulaient envoyer une pâtisserie dans la stratosphère, ils l’ont perdu de vue et espèrent quelqu’un puisse retrouver ce dessert, mais à mon avis, les oiseaux vont plutôt en profiter. Peu importe, c’est pour ramasser des fonds pour la bonne cause.
Nuage

 

Ils ont envoyé du pudding dans l’espace, et en ont perdu la trace

 

Photographie du pudding, à environ 15 kilomètres au-dessus de la surface de la Terre Crédits : S. ANSELM’S PREPARATORY SCHOOL

par Brice Louvet

Dites bonjour à un nouveau type de dessert cosmique : le pudding de Bakewell – un dessert anglais traditionnel à la confiture et aux amandes. Des élèves anglais ont envoyé le dessert dans l’espace plus tôt cette semaine, mais ils en ont perdu la trace une fois le gâteau entré dans la stratosphère.

Après un test l’année dernière, les élèves de l’école préparatoire de S. Anselm à Bakewell, dans le Derbyshire, espéraient envoyer leur pudding à 34 km d’altitude, note Liz Scott à Newsweek. Mais ils ont perdu le contact avec la pâtisserie alors que celle-ci passait la barre des 16 km. Aidés par l’ambassadeur de l’apprentissage des sciences, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques (STEM) Nick McCloud, les élèves avaient accroché leur dessert à un ballon haute altitude lundi dernier. Ils ont également attaché des caméras et des instruments pour suivre la température, la pression et l’altitude pendant l’ascension du colis.

En quelques minutes, le ballon avait atteint 43 000 pieds au-dessus du sol (environ 13 km). Les élèves perdirent le contact quelques minutes pus tard. Mais quand bien même, l’opération est un succès. En plus d’avoir envoyé une tarte dans l’espace, les élèves ont pu récolter des fonds (1 600 £, soit 1800 € environ) dans le but de financer les services de chiens-guides pour aveugles. Être capables de parrainer un chiot était visiblement aussi important pour les enfants que le succès de leur dessert audacieux, peut-on lire.

L’expérience montre ici que ce genre de projets est possible dans les écoles. Quant au gâteau, les recherches se poursuivent.

« L’année dernière, nous avons lancé un ballon à haute altitude en préparation pour cette expérience et il a été trouvé par un couple sur une plage près de Skegness [Royaume-Uni], explique Liz Scott. Nous espérons que la même chose se reproduira avec le pudding ».

Source

http://sciencepost.fr/

La couche d’ozone décline au-dessus des zones peuplées


La couche d’ozone en haut de la stratosphère semble se rétablir. Cependant, celle dans la partie inférieure semble être plus dangereuse, car elle est sous des endroits peuplés. Elle serait du aux changements climatiques, mais aussi des gaz à court porté que beaucoup utilise comme les solvants pour la peinture, les dégraissant etc
Nuage

 

La couche d’ozone décline au-dessus des zones peuplées

 

La couche d'ozone forme un bouclier gazeux, entre... (PHOTO AP)

 

La couche d’ozone forme un bouclier gazeux, entre 10 et 50 km d’altitude, protégeant la Terre des rayons solaires ultraviolets.

PHOTO AP

 

Agence France-Presse
Paris

La couche d’ozone qui protège la Terre des rayons solaires ultraviolets mortels décline au-dessus des régions les plus peuplées de la planète, selon les conclusions inattendues d’une étude publiée mardi.

En 1987, un accord international, le Protocole de Montréal, avait été signé pour supprimer progressivement les gaz CFC (utilisés dans la réfrigération et les aérosols), responsables du fameux «trou» dans cette couche gazeuse protégeant la Terre de rayons qui provoquent cancers de la peau, dégâts oculaires et immunitaires.

Grâce à l’élimination progressive des CFC, le trou au-dessus de l’Antarctique et les couches les plus élevées de la stratosphère montrent des signes clairs de rétablissement.

Mais l’ozone de la partie inférieure de la stratosphère (10 à 24 km d’altitude) se désintègre doucement, met en garde cette étude publiée dans la revue Atmospheric Chemistry and Physics.

«Aux latitudes tropicales et moyennes», où vit la majorité de la population mondiale, «la couche d’ozone n’a pas commencé à se remettre (…) C’est en fait un peu moins bien aujourd’hui qu’il y a 20 ans», explique à l’AFP l’auteur principal, William Ball, de l’École polytechnique fédérale de Zurich.

Selon de précédentes études, la couche d’ozone avait décliné, à son niveau maximum à la fin du XXe siècle, d’environ 5 %. La nouvelle étude estime qu’elle a perdu 0,5 % supplémentaire.

Et même si le déclin est moindre qu’au-dessus des pôles avant le Protocole de Montréal, les dommages potentiels aux latitudes tropicales et moyennes pourraient être pires qu’aux pôles, car les radiations UV y «sont plus intenses» et les zones sont plus peuplées, insiste une autre chercheuse, Joanna Haigh, du Grantham Research Institute on Climate Change de Londres.

L’étude pointe du doigt deux possibles responsables de cette détérioration.

Les VSLS (very-short-lived susbtances), gaz à très courte durée de vie utilisés comme solvants, décapants pour peinture ou dégraissants attaquent l’ozone dans la partie inférieure de la stratosphère.

Une récente étude avait indiqué que l’un d’entre eux, le chlorure de méthylène (ou dichlorométhane) avait quasiment doublé dans la stratosphère en dix ans.

«Si c’est un problème de VSLS, cela devrait être relativement facile à gérer», a commenté William Ball, suggérant un amendement au Protocole pour l’interdire.

Mais l’autre accusé est le dérèglement climatique.

Les modèles climatiques suggèrent que les changements dans la façon dont l’air circule dans la partie basse de la stratosphère finiront par affecter les niveaux d’ozone, d’abord au-dessus des tropiques où la substance se forme.

Mais cette évolution n’est pas censée se produire avant des décennies et ne devrait pas toucher les latitudes moyennes entre les tropiques et les pôles.

«Si le changement climatique est responsable, c’est un problème bien plus grave (…) Nous devrions être inquiets, mais pas alarmés», a indiqué William Ball.

Notant que les scientifiques ne sont pas tous d’accord sur le fait que la stratosphère est déjà victime du réchauffement, il a appelé à de nouvelles études.

http://www.lapresse.ca/