L’EMDR, la gymnastique de l’oeil, efficace contre le stress des urgences


Il reste à démontrer cette expérience étonnante à plus grande échelle, mais il semble qu’une technique de gymnastique à l’oeil peut permettre de diminuer de beaucoup les effets négatifs de stress post-traumatique ou le syndrome post-commotionnel aux urgences.
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L’EMDR, la gymnastique de l’oeil, efficace contre le stress des urgences

 

La gymnastique de l'oeil, efficace contre le stress des urgences

L’EMDR est une technique de « désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires » qui permet de « reprogrammer » le cerveau.

CREATIVE COMMONS

Par Sciences et Avenir avec AFP

Un passage aux urgences laisse des traces psychologiques. Une simple séance de gymnastique de l’œil dans les heures qui suivent l’admission pourrait éviter les troubles post-traumatiques que cela engendre pendant plusieurs mois.

Une simple séance de stimulation des mouvements de l’oeil (EMDR) dans les six heures qui suivent l’admission aux urgences pourrait permettre d’éviter des troubles post-traumatiques pendant plusieurs mois, suggère une étude menée en Gironde. Maux de tête, difficultés à se concentrer, irritabilité, troubles sensoriels :

« un passage aux urgences n’est pas anodin. Quelle que soit la raison pour laquelle une personne s’y présente, environ un sur cinq souffrira pendant plusieurs mois de symptômes divers », résume dans un communiqué l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) qui a piloté cette étude, publiée dans The Journal of Psychiatric Research.

Une technique qui diminue de 75% les troubles de « stress post-traumatique »

Pour prévenir ce « syndrome post-commotionnel » ou un « stress post-traumatique », les chercheurs du centre de recherche « Bordeaux Population Health Center » et de l’hôpital psychiatrique de Cadillac (Gironde) ont mené depuis 2007 une expérience visant à évaluer sur 130 sujets la faisabilité aux urgences d’une approche thérapeutique reconnue,

l’EMDR, une technique de « désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires » qui permet de « reprogrammer » le cerveau.

Ce protocole a démontré son « efficacité à diminuer jusqu’à 75% » les troubles de « stress post-traumatique » et de « syndrome post-commotionnel ».

Il s’agit d’effectuer des séries de stimulations bilatérales alternées, consistant en des mouvements oculaires (balayage horizontal ou vertical). Ou lorsque l’état clinique du patient ne le permet pas, des tapotements alternés des genoux ou des épaules.

Les 130 patients de l’étude avaient été répartis aléatoirement en trois groupes : le premier bénéficiant d’une séance d’EMDR de 60 minutes, le deuxième d’un entretien de 15 minutes avec un psychologue, le troisième n’ayant reçu aucune prise en charge. Trois mois plus tard, la proportion de sujets souffrant de « syndrome post-commotionnel » dans chacun des groupes était respectivement de 15%, 47% et 65%. Celles de patients présentant un trouble de « stress post-traumatique » étaient de 3%, 16% et 19%.

Ce premier essai mondial « montre qu’une intervention EMDR brève et ultra-précoce est d’une part réalisable dans le contexte des urgences et d’autre part potentiellement efficace”, conclut Emmanuel Lagarde, directeur de recherche Inserm.

Ces conclusions restent à confirmer par une nouvelle étude de plus grande ampleur, initiée en janvier 2018 par la même équipe aux CHU de Lyon et de Bordeaux, auprès de plus de 400 patients. Les résultats seront connus avant la fin de l’année 2018.

https://www.sciencesetavenir.fr

Le Saviez-Vous ► Naît-on intelligent ?


L’intelligence est-elle innée ? Bien sûr, la génétique peut y être pour quelque chose, mais cela ne suffit pas. À la naissance le cerveau des bébés est malléable. D’autres facteurs y sont importants, telque l’environnement de lequel ils grandissent ainsi que l’alimentation
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Naît-on intelligent ?

 

Par la rédaction de Futura

 

Naît-on intelligent ? Pour répondre à cette question, il faut déjà définir le terme d’ « intelligence ». Reste ensuite à savoir s’il existe une intelligence innée…

 

Pour les scientifiques, l’intelligence désignerait la capacité à s’adapter à de nouvelles situations. Or, la source de cette capacité est située dans une région particulière du cerveau, les lobes frontaux du cortex cérébral, naturellement plus développée chez l’Homme que chez l’animal. Un bébé qui vient de naître serait donc naturellement intelligent. Pourtant, cela n’est pas si simple !

    Des nouveaux cerveaux malléables

    Le cerveau d’un nouveau-né n’est pas structuré de façon définitive. Au contraire. Étant très malléable, il ne demande qu’à créer de nouvelles connexions neuronales, responsables de son apprentissage. C’est ainsi qu’un bébé apprend sans difficulté à marcher, à parler une ou plusieurs langues, à effectuer des gestes de la vie courante.

    Intelligence innée et rôle de l’environnement

    Si les bébés en bonne santé ont tous plus ou moins les mêmes possibilités intellectuelles à la naissance, ils ne vont pas tous devenir des surdoués car l’environnement joue un rôle prépondérant dans le développement cérébral. L’ « effet Flynn », qui désigne le fait que le quotient intellectuel (QI) a tendance à augmenter de génération en génération, montre d’ailleurs que la génétique seule ne suffit pas à expliquer l’intelligence.

    Alimentation et stimulation

    Deux facteurs permettent de favoriser le développement intellectuel de l’enfant :

    • D’une part, une bonne alimentation est essentielle puisqu’elle offre au cerveau tous les nutriments dont il a besoin pour fonctionner de façon performante.

    • D’autre part, l’environnement familial est également primordial car il est la source principale de stimulations qui permettront de développer au mieux les capacités intellectuelles et l’envie d’apprendre de l’enfant. On ne « naît » donc pas intellectuel, on le devient !

    https://www.futura-sciences.com/

    Un lieu de travail sale fait du mal au cerveau


    Le milieu de travail, la propreté des lieux ont un impact sur nos fonctions cognitives pour apprendre, prendre des décisions, etc.
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    Un lieu de travail sale fait du mal au cerveau

     

    Un lieu de travail sale fait du mal au cerveau

    Les agents chimiques, les moisissures ou le bruit sont pointés du doigt.Croquis Fotolia

    Travailler dans un environnement non stimulant et sale serait sur le long terme néfaste pour la santé cognitive, selon une étude américaine.

    Cette nouvelle étude pose la question de la santé et de la qualité de vie au travail.

    Selon des chercheurs de la Florida State University, deux critères conditionneraient la bonne santé de notre cerveau sur le long terme: la propreté des lieux et un environnement professionnel stimulant.

    L’ensemble des données a été récolté auprès de 4963 adultes entre l’âge de 32 et 84 ans.

    Le lieu de travail des participants à l’étude a été examiné tout comme leur capacité à traiter des informations et à les réutiliser postérieurement. Les chercheurs ont aussi regardé le cadre de compétences de ces salariés ainsi que leur capacité à remplir des tâches, à gérer le temps et à se concentrer. Ils ont également été invités à se remémorer des expériences passées.

    D’après les résultats, les actifs qui avaient appris de nouvelles compétences et relevé différents challenges ont montré des fonctions cognitives plus performantes, particulièrement chez les femmes en vieillissant.

    L’étude révèle également que les hommes et les femmes occupant des emplois qui les exposaient à un environnement de travail sale ont connu un déclin cognitif plus important. Les agents chimiques, les moisissures ou trop de bruit sont pointés du doigt.

    Pour conclure, les chercheurs soulignent l’importance de créer des emplois qui engagent les personnes dans un processus de prise de décisions. Même si le déclin cognitif fait partie d’un processus normal de vieillissement, les fonctions cérébrales bénéficient d’un entrainement stimulant sur le long terme, aussi bien qu’un environnement propre et sain, nettoyé régulièrement.

    Ces travaux ont été publiés dans le Journal of Occupational and Environmental Medicine.

    http://fr.canoe.ca/

    Quand notre cerveau se ment à lui-même


    On se ment tous à soi-même en cherchant des excuses pour avoir agi de telle manière, pour maquiller un échec par honte, par crainte ou autre. Prendre quelque chose sous prétexte qu’une personne où l’État nous le doit bien Puis, il y a le déni, comme si quelque chose ne peut ou va se faire alors que c’est impossible dans le but de s’adapter à une situation nouvelle et difficile. Il y a aussi nos souvenirs que le cerveau peut changer l’histoire et remettre la nouvelle version à la page.
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    Quand notre cerveau se ment à lui-même

     

    François Richer Devenir fan
    Chercheur en neuropsychologie, professeur à l’UQAM

    «Ça ne me fait rien qu’il ne veuille plus me voir». «Je ne le voulais pas vraiment ce poste». «Je n’ai pas besoin de l’approbation des autres». «Je pourrais si je le voulais vraiment.»

    On est très habile à se cacher des réalités qui ne font pas notre affaire.

    Notre cerveau a développé une grande capacité à simuler. On construit et manipule des objets et des concepts dans notre tête. On crée des scénarios pour les évaluer et prendre des décisions. Cette capacité de raisonnement est ce qui fait que notre espèce domine la planète, mais elle nous permet aussi de mieux nous mentir à nous-mêmes. Elle permet la rationalisation.

    L’homme est un animal rationalisant plutôt que rationnel (Aronson, 1972).

    Il a soif de structure. Surtout, il a tendance à préférer les explications qui l’arrangent ou qui ne le font pas mal paraitre, celles qui réduisent son stress ou qui réduisent la dissonance entre ses croyances et les situations auxquelles il doit faire face. Les aménagements mentaux qu’on peut utiliser sont très variés (justification, maquillage, minimisation, déni), mais certains peuvent ébranler la frontière entre la pensée lucide et la pensée délirante.

    On utilise parfois des justifications ou des réinterprétations d’actions pour gommer les imperfections de la réalité.

    «Ce n’est pas ce que je voulais dire». «Ce n’est pas un échec, c’est un succès d’estime», «J’ai économisé un bon paquet d’argent en achetant tout ça».

    Ça peut être bon pour restaurer notre estime de soi en étouffant un sentiment de honte ou de culpabilité. Les réinterprétations peuvent aussi servir à étouffer une frustration, une déception, une tristesse ou un manque.

    Se mentir à soi-même sert aussi à réduire des craintes ou fuir des menaces. Eviter des examens médicaux nous évite de faire face aux mauvaises nouvelles pour un temps. Exprimer son accord quand on est trop timide pour montrer son désaccord évite la confrontation pour un temps.

    Le maquillage de la vérité protège aussi ceux qui ne se donnent pas droit à l’erreur. L’enfant oppositionnel qui jure que ce n’est pas lui qui a commencé la bagarre ou cassé le vase peut en venir à se croire lui-même ou au moins à croire à son talent d’acrobate de la réalité. L’adulte narcissique qui blâme son adjoint, le système, les circonstances ou la météo réduit son sentiment de responsabilité en un clin d’œil. La moralité douteuse et les comportements antisociaux s’abreuvent de ces justifications.

    «Ce n’est pas du vol, c’est la société qui me rembourse une dette». «Je lui ai fait mal mais il avait besoin d’une leçon et de toute façon il l’a bien cherché». «Vandaliser une institution qui nous opprime c’est de la justice».

    Le summum est peut-être de nier qu’on se cache la vérité (le déni du déni), comme quand on est persuadé qu’on a rien à changer dans nos conduites mais que les autres doivent changer radicalement pour que tout aille mieux.

    Notre cerveau est aussi porté à minimiser certaines limites ou incapacités. L’amnésique qui nie ses difficultés de mémoire, l’aphasique qui fait semblant de comprendre ce qu’on lui dit comme si tout était normal. Le toxicomane qui est convaincu qu’il garde le contrôle sur sa consommation. L’agresseur qui enchaine une conversation normale après des gestes horribles. Le déni peut aller très loin. Certaines personnes qui ont un bras paralysé peuvent même croire qu’ils pourraient le bouger s’ils le voulaient.

    Le déni n’est pas qu’une tactique sociale pour sauver la face. C’est une composante essentielle de l’activité mentale qui a une fonction adaptative. Il sert généralement à nous protéger des émotions négatives et du stress ou à maintenir une certaine cohérence dans notre vie mentale. Le déni sert même parfois à nous motiver. Se croire invincible quand on est jeune nous donne le courage d’explorer, d’affronter et de se dépasser même si ce n’est pas très réaliste.

    Les automensonges peuvent aussi prendre la forme de blocages qui nous coupent de nos souvenirs. Plus souvent qu’on le croit, notre cerveau oublie activement ce qui le perturbe (situations honteuses, stress). Quand notre moteur de recherche cérébral tente de récupérer l’information controversée, nos émotions lui font éviter les indices qui allument la bonne réponse et empêchent la recherche d’aboutir. Un évènement traumatisant peut causer une amnésie dissociative qui nous empêche de nous rappeler de l’évènement ou d’autres informations pendant un certain temps. Les émotions ont un droit de veto sur les scènes que l’on se permet de revivre et sur les détails qui les composent.

    Notre cerveau peut même réinventer l’histoire. Un souvenir n’est pas une donnée figée. Récupérer une information la transforme, la relier aux autres informations la reconsolide. Parfois, le cerveau peut déformer une partie des faits qu’il récupère et insérer de faux détails dans les souvenirs d’incidents stressants (accidents, agressions…). L’auto qui allait vite était (sans doute) conduite par un jeune homme. La récupération fabulatrice est due au fait que récupérer un souvenir le rend souvent malléable, vulnérable à l’insertion de nouvelles associations qui ont plus à voir avec nos préjugés, nos émotions et nos connaissances générales qu’avec l’épisode tel qu’il a été vécu initialement.

    Les émotions peuvent faciliter la mémorisation d’évènements marquants, mais elles peuvent aussi biaiser les souvenirs et les contenus de la pensée. Quand on essaie de raisonner, les informations et les arguments qui nous viennent en tête sont déjà présélectionnés jusqu’à un certain point. Cette pré-sélection est un processus compétitif où l’estime de soi, les peurs et autres émotions ont leur mot à dire.

    Les justifications et le déni sont des raccourcis qui traduisent des difficultés d’adaptation à une réalité émotionnellement chargée. Ils peuvent être coriaces, mais ils peuvent se diluer au fil des expériences et des confrontations de la réalité. Il faut tenter de vérifier nos croyances. Il faut aussi insérer un peu de doute dans nos grandes certitudes et écouter notre entourage quand il nous dit qu’on n’a pas tenu compte de certaines réalités.

    http://quebec.huffingtonpost.ca/

    Le point sur la gym pour les méninges


    Bouger, on ne le dira surement pas assez surtout dans une époque ou on privilégié la sédentarité .. bouger ne demande pas un entrainement intensif, mais simplement une marche rapide pour en tirer des bienfaits sur le corps entier même le cerveau
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    Le point sur la gym pour les méninges

     

    Par Catherine Meilleur
     

     

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    Photo: shutterstock

    Jouer à un jeu vidéo censé stimuler le cerveau peut-il préserver la mémoire?

    «S’entraîner à une activité cognitive permet de progresser dans cette tâche, mais pas nécessairement d’améliorer sa mémoire dans la vie quotidienne», explique le Dr Christian Bocti, neurologue, professeur adjoint à l’Université de Sherbrooke et chercheur au Centre de recherche sur le vieillissement du CSSS-IUGS.

    Et c’est vrai aussi pour d’autres activités, comme apprendre des listes de mots ou faire des calculs.

    Il a néanmoins été démontré qu’une longue scolarité représente un facteur de protection contre le déclin cognitif.

    «Si vous n’avez pu prolonger vos études, note le neurologue, mais que vous restez actif sur les plans intellectuel et social tout au long de votre vie adulte, vous pourriez bénéficier du même effet protecteur.»

    Bougez!
    Les effets de l’exercice physique sur le cerveau sont multiples: meilleure circulation sanguine, réduction de l’inflammation, ralentissement de l’atrophie du tissu cérébral liée à l’âge, réduction des effets d’une protéine associée à l’Alzheimer, etc.

    «Marcher 20 minutes par jour, assez rapidement pour être essoufflé, peut prévenir jusqu’à un an l’aggravation d’un trouble de mémoire léger», explique le Dr Bocti.

    Quant à l’entraînement cardiovasculaire en général, il est susceptible d’avoir un impact positif important sur les capacités du cerveau à rester attentif, à organiser l’information, à prendre des décisions et à penser rapidement.

    «Et ce, en seulement deux mois!» 

    Magazine : mai 2012

    http://www.protegez-vous.ca

    Le silence


    Avec la vie que nous connaissons, rare sont les moments de silence, il y a même des gens qui vont dormir avec la radio ou la télévision, comme si le silence est un ennemi a combattre a tout prix .. Le silence pourtant est bénéfique car il permet un retour dans son moi intérieur
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    Le silence

    Certains ont peur du silence, car ils le ressentent comme une immobilité inconfortable. En réalité, le silence peut être beaucoup plus que l’inertie. Le silence crée des conditions propices à une transformation intérieure.

    C’est dans le silence que se manifeste la véritable activité de réflexion. En temps normal, la sur stimulation de la vie moderne nous isole de notre réalité intérieure. La vie moderne consiste trop souvent à une fébrilité constante. On brasse des affaires, on s’embarque dans différents projets sans bien réfléchir, et on croit progresser. Mais avant de s’élancer dans différentes directions, il est nécessaire de temps à autre de faire silence afin de percevoir ce qui se passe vraiment en nous. Le bourdonnement de la vie moderne nous empêche d’être à l’écoute de nos véritables besoins. Ce bourdonnement nous maintient à la surface des choses. Il fait en sorte que nous nous préoccupons surtout de choses futiles et superficielles.

    Vous voulez être paisible et heureux, recherchez le silence. Le silence nous permet de prendre une certaine distance par rapport à nos préoccupations mondaines et ainsi accéder à une plus grande conscience. C’est dans le silence que s’accomplissent les plus grandes oeuvres. Alors, si vous ne voulez pas continuer à gaspiller vos énergies dans des activités inutiles, efforcez-vous de sentir la vie intense qui jaillit grâce au silence.

    Le silence permet aux réalités de notre vie intérieure de faire surface au niveau de notre conscience. De cette façon, le silence nous apporte la paix. Pensez à ce que vous ressentez après avoir été plongé dans un environnement bruyant : vous éprouvez une sensation de désordre intérieure. Au contraire, un environnement harmonieux et silencieux apaise le tiraillement de vos pensées et contribue à éliminer nos désirs conflictuels. Finalement, cette harmonie des pensées et des désirs nous apporte la paix.

    Denis St-Pierre