L’écologie a-t-elle un genre ?


Je n’ai pas vraiment remarqué sauf peut-être que je vois plus d’homme avec un sac à dos s’ils vont à l’épicerie a pied ou a vélo. Mais je serais curieuse si au Québec, le fait de prendre des sacs réutilisables si la perception est la même, c’est-à-dire que ce sont les femmes qui prennent ce genre de sacs.
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L’écologie a-t-elle un genre ?


Ce qu'on fait ou pas pour limiter son... (PHOTO GETTY IMAGES)

Ce qu’on fait ou pas pour limiter son empreinte écologique semble perçu à travers la lorgnette des stéréotypes de genre, selon une étude réalisée à l’Université de la Pennsylvanie.

PHOTO GETTY IMAGES

ALEXANDRE VIGNEAULT
La Presse

Faire des gestes pour préserver l’environnement, comme utiliser des sacs réutilisables ou calfeutrer les fenêtres, envoie des signaux très différents, selon une récente étude américaine.

Comme c’est encore souvent le cas avec les tâches ménagères, ce qu’on fait ou pas pour limiter son empreinte écologique semble perçu à travers la lorgnette des stéréotypes de genre, selon une étude réalisée à l’Université de la Pennsylvanie. 

Utiliser un sac réutilisable serait plus « féminin », par exemple, ce qui inciterait les gens à croire que les hommes qui le font sont moins « masculins » que d’autres… 

Comprendre la perception des différences de genre est important, selon l’auteure, si l’on ne veut pas que les gens cessent de faire des gestes favorables à l’environnement.

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Voici “Q” : la première voix virtuelle totalement neutre


Quand on questionne Siri, Alexa, Google Assistant, c’est une voix de femme qui répond. Chose dont je n’avais jamais porté l’attention, quand il est question de sécurité, c’est très souvent une voix d’homme. Pour faire taire les stéréotypes, des créateurs qui travaillent sur l’intelligence artificielle ont opté pour une voix neutre. Pour ma part, après avoir écouté la vidéo, je trouve qu’elle semble masculine et non neutre.
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Voici “Q” : la première voix virtuelle totalement neutre

 

Q est la première voix sans sexe du monde pour les assistants virtuels

« Q », une voix d’assistante virtuelle totalement neutre. crédits : Capture Youtube

par Brice Louvet, rédacteur scientifique

Une équipe de créateurs spécialisée dans le développement d’une IA éthique a récemment présenté son dernier concept : une voix d’assistant·e virtuel·le totalement neutre. L’idée : casser les stéréotypes de genre dans l’industrie numérique.

Siri, Alexa, Google Assistant… Presque tous les assistants virtuels ont quelque chose en commun. Leur voix, par défaut, est celle de femmes. À côté de ça, les voix masculines sont généralement utilisées pour illustrer le principe de “sécurité”. C’est pourquoi vous entendrez beaucoup de voix d’hommes dans les applications bancaires, par exemple. Des chercheurs danois, du collectif Equal AI, en collaboration avec l’agence créative Virtue, ont tenté de briser ces stéréotypes en proposant une voix totalement neutre.

Ni féminine, ni masculine

Ils y sont parvenus (à vous d’en juger en dessous). “Q”, première voix artificielle non genrée du monde, a été présentée ce lundi à South By Southwest (SXSW), à l’occasion du festival culturel et technologique tenu à Austin, au Texas.

« Q a été créée pour aider à mettre fin aux biais sexistes et favoriser une plus grande inclusion dans la technologie des assistants vocaux », peut-on lire dans un communiqué.

Le collectif, qui milite pour développer les aspects éthiques de l’IA, explique avoir travaillé en collaboration avec des linguistes pour mettre au point la neutralité souhaitée dans le timbre de voix.

Plus précisément, les chercheurs ont enregistré les voix de cinq personnes (hommes et femmes), puis ont utilisé un logiciel pour moduler les enregistrements entre 145 et 175 Hz. Cette plage est en effet définie par les chercheurs comme étant totalement neutre. Les scientifiques ont finalement interrogé 4 600 personnes, en leur demandant de définir les voix proposées sur une échelle de 1 (homme) à 5 (femme), dans le but d’affiner les résultats. Au final, il ne restait plus qu’une voix.  Celle de “Q”.

« J’ai besoin de votre aide »

Les responsables du projet espèrent, à terme, pouvoir convaincre les géants du web – Google, Apple ou encore Microsoft – d’adopter ce concept d’aide virtuelle non genrée.

« Pour que je devienne un troisième choix de voix pour les assistants vocaux, j’ai besoin de votre aide, demande “Q” dans une vidéo promotionnelle. Faites connaître ma voix (…), et ensemble nous pourrons nous assurer que la technologie représente chacun de nous ».

À vous de vous faire votre idée. Il est vrai qu’après écoute, la voix semble effectivement dénuée de “sexe”. Difficile alors de “prendre parti” pour le genre masculin ou féminin.

Source

https://sciencepost.fr/

Une université recouvre des fresques dépeignant Christophe Colomb


Une université aux États-Unis veut couvrir des toiles des exploits de la colonisation avec Christophe Colomb. On a dépeint positivement les colonisateurs alors que l’Histoire raconte tout autre chose
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Une université recouvre des fresques dépeignant Christophe Colomb

 

Les 12 fresques se trouvent dans le bâtiment... (PHOTO AP)

Les 12 fresques se trouvent dans le bâtiment principal de l’institution catholique.

PHOTO AP

 

Agence France-Presse
Chicago

L’université de Notre Dame, l’un des établissements les plus anciens et les plus prestigieux des États-Unis, va couvrir des peintures murales consacrées à Christophe Colomb, considérées comme donnant une image faussée de l’histoire de l’Amérique coloniale.

Les 12 fresques se trouvent dans le bâtiment principal de l’institution catholique, une structure imposante surmontée d’un dôme doré, et mettent en scène plusieurs moments de la vie et des explorations du Génois.

Pour leurs détracteurs, ces oeuvres peintes à la fin du XIXè siècle célèbrent des stéréotypes dépassés sur les Amérindiens et ignorent les conséquences dévastatrices du colonialisme.

Le président de l’université John Jenkins a écrit dans une lettre ouverte que ces oeuvres de Luigi Gregori entendaient dépeindre des immigrants catholiques de manière positive à l’heure où ils faisaient face à des discriminations en Amérique.

Toutefois, il a reconnu que depuis les années 1990, les fresques avaient été interprétées comme «au mieux aveugles aux conséquences du voyage de Colomb pour les peuples indigènes qui vivaient dans ce « nouveau » monde et au pire dégradantes pour eux».

L’établissement, qui se trouve dans l’Indiana, a d’abord publié des brochures remettant les fresques dans leur contexte historique mais ça n’a pas été suffisant, selon M. Jenkins.

Les oeuvres ayant été peintes directement sur les murs, elles seront couvertes pour être malgré tout préservées.

«Nous voulons préserver les oeuvres artistiques dont le but à l’origine était de célébrer les migrants catholiques à l’époque marginalisés au sein de la société, mais d’une manière qui ne marginalise pas involontairement les autres», a dit M. Jenkins.

L’association des étudiants amérindiens de l’université a salué sur Facebook une «sage» décision.

L’université a été fondée en 1842 par Edward Sorin, un missionnaire français, et compte actuellement 12 000 étudiants.

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On est plus gentil sur Twitter quand on vit au Canada


Bof, si c’est trop gentil de dire merci, super, génial, beau, bien et heureux en plus des émojis positifs sur les réseaux sociaux, alors soyons trop polis .. C’est quand même une bien drôle d’étude. Reste à savoir si dans la réalité, c’est la même chose
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On est plus gentil sur Twitter quand on vit au Canada

 

"Great" est le mot le plus caractéristique des internautes canadiens. | Kym via Unsplash CC License by

« Great » est le mot le plus caractéristique des internautes canadiens. | Kym via Unsplash CC License by

Une étude montre que les internautes canadiens sont plus positifs sur les réseaux sociaux que, par exemple, ceux des États Unis.

Temps de lecture: 2 min — Repéré sur Mother Jones

Au jeu des stéréotypes, le Canada est plutôt bien loti. On n’y est pas réputé stupide, comme aux États-Unis, nuls en cuisine, comme en Angleterre, ou désagréable, comme en France. Non: le cliché en vogue, en tout cas en Amérique du Nord, c’est que les Canadiennes et les Canadiens seraient plutôt trop polis et trop gentils.

Si plusieurs études prouvent que les stéréotypes nationaux ne reflètent pas la réalité, il se pourrait bien que chez les Canadiens, ce soit vrai, ou du moins en partie.

40 millions de tweets analysés

Des linguistes de l’université canadienne McMaster ont publié une étude dans le journal PLOS One. Ils ont analysé 40 millions de tweets provenant de comptes américains et canadiens, émis entre les mois de février 2015 et février 2016. Ils ont ensuite fait une étude statistique afin de savoir quels mots étaient les plus caractéristiques de chaque pays.

L’équipe de l’université McMaster a découvert que dans les mots les plus tweetés au Canada on trouve «great», «thanks», «amazing», «beautiful», «good» ou «happy» (super, merci, génial, beau, bien et heureux) ainsi que les émojis coeur, pouce en l’air et :). Aux États-Unis par contre, si l’émoji qui pleure de rire écrase toute concurrence, les mots «bitch», «shit», «hate» et «fuck» (chienne, merde, déteste…) sont aussi très utilisés.

Découverte accidentelle

Une découverte faite un peu par hasard. Car à l’origine, l’objectif de l’équipe était de lister les différences de vocabulaire entre les deux nations (par exemple, le soda américain devient pop au Canada).

Toutefois, il faut nuancer les résultats. S’il est bien ressorti qu’au Canada, on utilise un langage plus polissé et positif, la vaste majorité (99.66%) des mots employés sont identiques entre les deux pays. Certains sont simplements ressortis comme étant «plus caractéristiques» et ce sont ceux-là qui semblent valider cette réputation de gentillesse canadienne.

La théorie de Bryor Snefjella, le directeur de l’étude, est que la manière de s’exprimer, au Canada, a construit le stéréotype, mais qu’il ne reflète pas vraiment la réalité du comportements locaux, qui restent finalement très similaires à ceux des États-Unis.

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Le domicile est «l’endroit le plus dangereux» pour les femmes


Vous imaginez, 6 femmes tuées a toutes les heures et par une personne qu’elles connaissent. C’est inadmissible et le pire, c’est que beaucoup d’entre elles seront tuée dans leur domicile. Généralement, notre chez-soi est un endroit sécuritaire alors que pour plusieurs d’entre-nous, c’est un lieu ou le danger est très présent.
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Le domicile est «l’endroit le plus dangereux» pour les femmes

 

Plus de la moitié des femmes assassinées dans le monde en 2017 ont été tuées... (Photo THINKSTOCK)

PHOTO THINKSTOCK

 

Agence France-Presse
Vienne

Plus de la moitié des femmes assassinées dans le monde en 2017 ont été tuées par leur compagnon ou des membres de leur famille, ce qui fait du domicile « l’endroit le plus dangereux pour une femme », selon une étude de l’ONU publiée dimanche.

Dans cette étude diffusée à l’occasion de la journée internationale pour l’élimination de la violence contre les femmes, le Bureau des Nations unies sur la Drogue et la Criminalité a calculé que sur un total de 87 000 homicides de femmes dans le monde en 2017, environ 50 000 (58 %) ont été commis par leur compagnon ou des membres de leur famille. 

Environ 30 000 (34 %) ont été commis par le partenaire de la victime.

« Cela représente environ six femmes tuées toutes les heures par quelqu’un qu’elles connaissent », a observé le Bureau des Nations unies sur la Drogue et la Criminalité, basé à Vienne.

La grande majorité (environ 80 %) des victimes d’homicides dans le monde sont des hommes, mais « les femmes continuent à payer le prix le plus élevé en termes d’inégalité hommes-femmes, de discrimination et de stéréotypes négatifs », a déclaré le chef du Bureau de l’ONU, Iouri Fedotov.

« Elles sont aussi celles qui ont le plus de probabilité d’être tuées par leur compagnon ou des membres de leur famille […] ce qui fait du domicile l’endroit le plus dangereux pour une femme », a-t-il souligné. « Le fait que les femmes continuent à être victimes de ce type de violences davantage que les hommes dénote un déséquilibre dans les rapports de pouvoir entre hommes et femmes dans la sphère domestique ».

Selon les calculs du Bureau de l’ONU, le taux global de femmes victimes d’homicide s’élève à 1,3 victime pour 100 000 femmes.

En outre, l’Afrique et les Amériques sont les régions du monde où les femmes ont le plus de risques d’être tuées par leur compagnon ou un membre de leur famille.

En Afrique, le taux s’élève à 3,2 victimes pour 100 000 femmes, dans les Amériques 1,6, en Océanie 1,3 et en Asie 0,9.

Le taux le plus bas est observé en Europe, où il s’élève à 0,7.

Selon le Bureau de l’ONU, « aucun progrès tangible » pour combattre ce fléau n’a été fait ces dernières années « en dépit de législations et de programmes développés pour éradiquer les violences contre les femmes ».

Les conclusions du rapport « soulignent le besoin d’une prévention de la criminalité et d’une justice pénale efficaces pour affronter les violences contre les femmes ».

Le rapport appelle aussi à une meilleure coordination entre la police et la justice pour que les auteurs de violences soient tenus responsables de leurs actes.

Le rapport préconise enfin l’importance d’impliquer les hommes dans les solutions, notamment à travers l’éducation dès le plus jeune âge. 

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Le Saviez-Vous ► 129 astuces pour trouver un mari dans le années 50


En 1958, un magazine américain pour femme : McCall’s. Des experts ont donné des recommandations aux femmes pour se trouver un mari .. Mensonges, manipulations sont au menu ! En tout cas, je suis bien contente que les femmes ont évolué depuis, même s’il y a encore des choses à améliorer.
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129 astuces pour trouver un mari dans le années 50

 

© getty.

 

    Les vieux magazines féminins recèlent parfois des trésors. Là, une Américaine a déniché un « McCall’s » de 1958. Une belle année. Un très bon cru pour la misogynie.

    Kim Marx-Kuczynski est une habitante de l’État du Wisconsin aux États-Unis. Dans une brocante début octobre, elle tombe sur un vieux magazine nommé McCall’s datant de 1958, âge d’or de la parfaite femme au foyer obéissante.

    Kim explique l’avoir acheté parce qu’un titre sur la couverture l’a intriguée : « 129 façons d’obtenir un mari ». Pliée de rire par ce qu’elle a trouvé à l’intérieur, elle a partagé les précieuses pages du dossier sur Facebook. Elle n’a « pas été déçue » et ce numéro lui a « provoqué des crises de rire pendant trois jours ».

    L’« idée de génie » de l’article, c’est d’avoir fait plancher seize « experts » sur « des techniques qui ont inspiré des milliers d’idées brillantes d’entreprises, et de les essayer avec l’amour et le mariage ». Ils et elles en sont venues à ces 129 recommandations.

    Ce magazine incite les lectrices à mentir, à faire semblant de pleurer, à faire la plante verte, à être vénale et manipulatrice. Que de bonnes techniques pour construire une relation sur des bases de confiance et d’écoute !

    On notera dans la dernière section, réservée aux suggestions improbables, que de « se faire enfermer dans un sous-marin » va de pair avec « entrer dans une université prestigieuse ».

    En plus d’être perclus de stéréotypes sur la femme voulant absolument s’accomplir en couple (et qui ne s’intéresse qu’au shopping ou à la cuisine), cet article est également une bonne claque pour les hommes. Car ils souffrent aussi d’un sacré paquet de stéréotypes.

    Nous vous en avons traduit la plupart, voici les plus douteuses :

    Comment le trouver

  • Se procurer un chien et aller le promener.

  • Casser sa voiture dans des lieux stratégiques.

  • Rejoindre un club de randonnée.

  • Lire les rubriques nécrologiques pour trouver des veufs potentiels.

  • Se mettre au golf et aller sur les différents cours de golf.

  • Prendre plusieurs petites vacances à différents endroits plutôt qu’une seule à un seul endroit.

  • S’asseoir sur un banc dans un parc et nourrir les pigeons.

  • Trouver un job dans une école médicale, dentaire ou de droit.

  • Devenir une infirmière ou une hôtesse de l’air – elles ont un taux élevé de mariage.

  • Être gentille avec tout le monde – Ils peuvent avoir des frères ou des fils potentiels.

  • Se porter volontaire pour un jury dans un procès.

  • Dites à vos amies que vous êtes intéressée par un projet de mariage. Ne le gardez pas secret.

  • Allez vous perdre dans des matchs de football.

  • N’acceptez pas de travail dans une entreprise tenue largement pas des femmes.

  • Prenez un job de démonstratrice d’hameçons dans un magasin d’articles de sport.

  • Dans un avion, un train ou un bus, ne vous asseyez pas à côté d’une femme – asseyez-vous à côté d’un homme.

  • Allez à toutes les réunions de lycées ou de fac, il pourrait y avoir des veufs.

  • N’ayez pas peur de fréquenter des jolies filles : il pourrait bien y avoir des restes.

  • Ne vous mettez pas dans la même chambre qu’une fille qui est rabat-joie, elle pourrait vous tirer vers le bas.

  • Quand vous voyagez, prenez des petits hôtels, on y rencontre plus facilement des étrangers.

    Comment attirer son attention

  • Trébuchez en entrant dans une pièce où il se trouve.

  • Oubliez la discrétion de temps en temps et appelez-le.

  • Transportez une boîte à chapeau.

  • Portez un pansement, les gens demandent toujours ce qu’il s’est passé.

  • Gagnez beaucoup d’argent.

  • Apprenez plusieurs histoires drôles et racontez-les bien – mais faites attention de ne pas les lui dire plus d’une fois.

  • Marchez vers lui et dites-lui que vous avez besoin d’un conseil.

  • Faire tomber son mouchoir fonctionne toujours.

  • Faites acheter des billets de théâtre à votre père dont on doit se débarrasser.

  • Tenez-vous dans un coin et pleurez doucement, il y a de grandes chances pour qu’il arrive et demande ce qui ne va pas.

  • Achetez une décapotable, les hommes adorent faire des tours dedans.

  • Apprenez à faire des tartes aux pommes goûteuses. Amenez-en une au bureau et laissez les potentiels prétendants la goûter.

  • Riez à ses blagues.

  • Faites tomber le contenu de votre sac à main « accidentellement » dans la rue.

    Comment être belle pour lui

  • Les hommes aiment à penser qu’ils sont des autorités à propos des parfums. Demandez son avis sur lequel vous devriez porter.

  • Ayez des lunettes qui ont meilleure allure – les hommes aiment passer devant les filles qui portent des lunettes- ou essayez les lentilles de contacts.

  • Portez des talons hauts la plupart du temps – ils sont plus sexy !

  • Dites-lui qu’il est beau.

  • Prenez bien soin de votre santé, les hommes détestent les femmes malades.

  • Attrapez un coup de soleil.

  • Mettez-vous au régime si c’est nécessaire.

  • Ne lui parlez pas de vos allergies.

  • Les femmes européennes utilisent leurs yeux à leurs avantage. Pratiquez devant un miroir.

  • Ne soyez pas trop difficile.

  • Accrochez-vous à vos standards moraux.

  • Ne pleurnichez pas.

    Comment l’attraper

  • Montrez-lui que vous pouvez vous amuser pendant un rendez-vous pas cher – mais ne le faites pas trop !

  • Demandez à vos parents de disparaître quand vous vous amusez.

  • Organisez un double rencard avec un couple marié gai et heureux – faites-lui voir ce que c’est !

  • Envoyez à sa mère une carte d’anniversaire.

  • Demandez à sa mère ses recettes de cuisine.

  • Parlez avec son père à propos des affaires et soyez d’accord sur le fait que les taxes sont trop élevées !

  • Pendant le premier rendez-vous, dites-lui que vous n’êtes pas intéressée par vous marier !

  • Ne parlez pas du nombre d’enfants que vous voulez.

  • Si c’est un pêcheur, apprenez à écailler et à nettoyer un poisson.

  • Quand vous flânez avec lui, n’insistez pas pour vous arrêter devant chaque vitrine.

  • Ne lui dites pas combien vos vêtements coûtent.

  • Dès le début de votre relation, pourquoi ne pas avoir une chanson favorite que tous les deux voyez comme la vôtre ?

  • Découvrez les filles avec qui il ne s’est pas marié et pourquoi. Ne répétez pas les mêmes erreurs.

  • Ne parlez pas de votre ancien petit copain.

  • Soyez souple. S’il décide d’oublier la danse pour aller ramer sur un lac, allez-y ! Même si vous portez votre plus belle robe de bal.

  • Restez innocente mais pas ignorante.

  • Apprenez à jouer au poker.

  • S’il est riche, dites-lui que vous aimez son argent – l’honnêteté l’intriguera !

  • Ne le laissez jamais croire que votre carrière est plus importante que votre mariage.

  • Ne racontez jamais d’histoires salaces.

  • Faites-lui remarquer que le taux de mortalité pour les hommes célibataires est deux fois plus élevé que celui des hommes mariés.

    Idées folles

  • Allez à Yale.

  • Faites l’acquisition d’un permis de chasse.

  • Cachez-vous dans un cuirassé.

  • Louez un panneau publicitaire et postez votre photo et votre numéro dessus.

  • Prenez le bus qui va à l’aéroport en faisant plein d’allers-retours

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Notre prénom influence-t-il notre vie?


Plusieurs sont sûrement d’accord que le choix d’un prénom d’un enfant est important et faire un mauvais choix, cela pourrait être très négatif pour l’enfant. Que ce soit un nom difficile à prononcer ou un nom connu mais avec une orthographe non conventionnel cela peut porter préjudice pendant toute une vie
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Notre prénom influence-t-il notre vie?

 

Le choix du prénom fait toujours l'objet d'un débat lorsqu'on attend un enfant.... (Photomontage La Presse)

PHOTOMONTAGE LA PRESSE

 

OLIVIA LÉVY
La Presse

Le choix du prénom fait toujours l’objet d’un débat lorsqu’on attend un enfant. Avant de l’appeler Flaurance, Plume, Hannibal ou Benjamyn, sachez que trop d’originalité pourrait avoir un impact néfaste sur la vie de votre progéniture.

Comme un tatouage

Dans son livre Le pouvoir des prénoms, paru il y a quelques mois, l’auteure Anne Laure Sellier démontre, études à l’appui, à quel point notre prénom influence notre vie et que son choix est d’une importance capitale. Entrevue.

«Le choix du prénom de vos enfants est la décision la plus grave et fondamentale que vous aurez à prendre dans votre vie, lance d’emblée Anne Laure Sellier, professeure et chercheuse en sciences cognitives à HEC Paris. On a désormais des données scientifiques et on sait que le prénom influence notre vie. On espère que ça va responsabiliser les parents, poursuit-elle. Car notre prénom, c’est l’acte fondateur de notre existence et une étiquette sociale que nous traînons toute notre vie.»

La professeure indique qu’il y a la volonté chez plusieurs parents d’hyper-individualiser l’enfant, de le rendre unique en lui donnant par exemple un prénom original.

«Le culte de l’individu est à son paroxysme, mais ils ne se rendent pas compte de la portée de l’influence du prénom sur le plan psychologique, car le prénom, c’est comme un tatouage», explique Mme Sellier.

Elle ajoute qu’il a une influence sur notre vie personnelle et professionnelle, voire intime.

«C’est logique, quand on y pense. On vous appelle par votre prénom 20 fois par jour depuis que vous êtes petit, on y met des intonations particulières, ça conditionne vos réactions et votre façon de vous comporter et, avec le temps, ça finit par forger votre personnalité et façonner votre vie, soutient-elle. Aujourd’hui, on a des données scientifiques, on a des outils, notamment avec l’intelligence artificielle, qui mesure ce qu’on peut apprendre sur la véritable portée du prénom.»

Elle cite une étude américaine réalisée par les économistes Saku Aura et Gregory D. Hess qui a démontré que certaines caractéristiques des prénoms ont une influence sur la réussite dans la vie. Par exemple, le nombre de syllabes, l’orthographe conventionnelle ou pas, les prénoms d’origine africaine ou non, si le prénom est fréquemment répertorié à l’échelle nationale, si c’est un surnom (Bob, Mike)… Leurs analyses (sur 6000 personnes) révèlent que les caractéristiques du prénom peuvent prédire le statut social, le niveau d’études et le salaire de la personne.

Selon Anne Laure Sellier, notre visage pourrait même porter les traces de notre prénom. Elle indique que la manifestation de notre prénom sur notre visage est l’aboutissement d’années de travail inconscient.

Elle écrit que «si le stéréotype d’une Julie correspond à celui d’une fille souriante et lumineuse, les gens vont s’adresser à Julie en s’attendant à ce visage. Julie, par imitation inconsciente, se met à sourire à la hauteur des attentes de son interlocuteur. Sur plusieurs années de ce comportement répété, au cours de milliers d’interactions avec les autres qui – à l’intérieur de notre groupe culturel – partagent ce stéréotype de Julie, notre Julie finit par porter la marque permanente d’un visage lumineux et souriant. Afin d’être reconnus et acceptés par les autres, on se met dans le pli de la représentation que les autres se font de notre prénom. C’est comme les couples qui finissent par se ressembler».

La mauvaise intuition des parents

Anne Laure Sellier signale que l’intuition des jeunes parents est souvent mauvaise parce qu’on souhaite à nos enfants un destin hors du commun.

«On se dit: « Je ne vais quand même pas l’appeler Louis. » Alors, on est tenté de changer l’orthographe du prénom. Or, une des choses qui portent le plus préjudice, c’est lorsque vous donnez un prénom classique et que vous en changez l’orthographe. C’est la pire chose à faire, car toute votre vie, il devra épeler son prénom, prévient-elle. Ce sera Louys avec « y », sauf que ce petit truc en plus qu’on pense extraordinaire, ça va devenir un petit truc en moins pour la personne.»

Un prénom trop hors du commun peut aussi nuire à son détenteur.

 «Quand on répète son prénom deux ou trois fois et que les gens ne l’ont pas encore compris, vous imaginez l’enfer? L’effort que ça va demander à la société de systématiquement bien comprendre le prénom porte préjudice à la personne, explique la professeure. Sur le plan du cerveau, ce qui relève de l’inconscient, on aimera moins la personne simplement parce que c’est dur de toujours buter sur son prénom.»

On a tous envie d’avoir ou de donner un prénom extraordinaire à notre enfant, mais la chercheuse met en garde, car un enfant a besoin de simplicité et surtout d’être accepté.

«C’est déjà difficile pour un adolescent de se constituer une personnalité, il ne faudrait pas que le prénom vienne compliquer les choses.»

Depuis que son livre est sorti, elle n’imaginait pas recevoir autant de commentaires de gens qui ont souffert à cause de leur prénom et qui n’ont pas osé le changer.

«Changer de prénom, serait-ce un reniement de soi? Un tabou social? Un travail de justification trop complexe? Des parents qui ne l’accepteraient pas? En tout cas, socialement, une chose est certaine, ce n’est pas bien admis.»

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Le pouvoir des prénoms. Anne Laure Sellier. Éditions Héliopoles.

«Comment tu t’épelles?»

Témoignages de trois personnes qui doivent vivre avec un prénom inhabituel.

Kayou Lepage, né en 1972

«C’est lourd à porter et, surtout, je ne suis pas aussi excentrique que mon prénom. Ça m’oblige presque à développer une originalité parce qu’on se dit qu’avec un prénom comme celui-là, je suis forcément excentrique, alors que je suis réservé. Je ne m’identifie pas du tout à mon prénom. J’aurais pu le changer, mais en même temps, c’est si intime. Mes parents ont ajouté le prénom Aleksi (oui, oui, avec un « k ») parce qu’à l’école, on riait de moi.

«Mes parents étaient des hippies qui utilisaient l’orthographe phonétique. Kayou est une référence à la chanson de Gilles Vigneault, Caillou Lapierre.»

L’orthographe de Kayou rend les choses encore plus compliquées.

«C’est complexe de me présenter à de nouvelles personnes… Les gens se demandent si c’est mon vrai nom, d’où ça vient, pourquoi. Je dois raconter ma vie chaque fois et je répète la même histoire depuis 45 ans. C’est épuisant! Les gens me disent aussi que mes parents devaient en fumer du bon. Heureusement que je ne fais pas de politique ou que je ne suis pas devenu avocat. Maître Kayou, ça ne fait pas très sérieux.»

Il a publié un roman, et l’éditrice a refusé qu’il signe Kayou.

«Alors je l’ai publié sous Aleksi K. Lepage.»

«Le seul avantage est que Kayou, c’est sympathique et on dirait un surnom. Ça me distingue vraiment. Kayou, c’est clair que c’est moi, il n’y a pas de doute!»

Notons qu’il est l’inspiration derrière le nom du personnage pour enfants Caillou. Sa créatrice était sa voisine.

Anie Deslauriers, née en 1984

Elle confie qu’elle passe sa vie à épeler son prénom et que malgré les années qui passent, elle ne s’habitue pas.

«Depuis que je suis toute petite à l’école, on me demande s’il n’y a pas une erreur dans l’orthographe de mon prénom: « Tu es sûre qu’il n’y a pas deux « n »? » C’est ce que j’entends au quotidien.

«Je n’en veux pas à mes parents. Je leur en ai parlé et je leur ai demandé à quoi ils avaient pensé. Mes parents sont enseignants et savent pourtant ce que c’est qu’épeler! C’est ma mère qui a décidé de m’appeler Anie. C’était en hommage à une de ses étudiantes (avec deux « n »). Elle s’est dit qu’au pire, ça forgerait mon caractère.

«J’ai une fille qui s’appelle Ophélie et ma mère m’a dit: « Tu devrais l’écrire Aufélie. » J’ai répondu NON!!! Je ne veux surtout pas qu’elle passe sa vie à épeler son prénom. Si je devais revenir en arrière, je dirais à ma mère de garder les deux « n ».»

Chrystian Guy, né en 1970

Sa mère pensait qu’elle attendait une fille et voulait l’appeler Chrystine, qui s’est transformé en Chrystian à sa naissance.

«Ma mère a choisi des orthographes différentes pour tous ses enfants : mon frère, c’est Erick, et ma soeur, Karoline. Je n’aime pas mon prénom. Je n’aime pas que les gens m’appellent par mon prénom, ça m’agresse de l’entendre. Le pire, c’est que j’ai découvert lorsque je me suis marié, à 30 ans, qu’à l’État civil, mon prénom s’écrit avec un « i » et sur mon baptistaire avec un « y ». Ma mère m’a confié qu’elle a ajouté le « y » lors de mon baptême. Incroyable!

«Ça fait désormais partie de mon brand, moi qui travaille en marketing. Le fait d’avoir cette originalité a aussi des avantages, car tout le monde se souvient de moi et j’ai une bonne histoire à raconter. À 47 ans, je ne changerais plus de prénom. Je voulais le faire à 20 ans, mais mon père m’avait prévenu que ça ferait trop de peine à ma mère.»

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