Réussir


Si on regarde en dehors de notre petite personne, on peut observer des gens qui vont au-delà de leur limite. De belles leçons que souvent nous sommes ébahies, mais c’est comme si cela pouvait quand même bloquer nos élans. Pourtant, nous sommes capables de faire quelque chose de bien et d’utile
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Réussir

 

 

Même si la vie semble difficile, il y a toujours quelque chose que vous pouvez faire et réussir.

Stephen Hawking

Prédestination


Peut-être que nous sommes prédestiné a quelque chose, par contre nous avons des choix, des précautions, des routes à prendre
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Prédestination

 

 

J’ai remarqué que même les gens qui affirment que tout est prédestiné et que nous ne pouvons rien y changer regardent avant de traverser la rue

Stephen Hawking

Les extraterrestres seraient-ils aussi méchants que dans «Independence Day»? Ce qu’en dit la science…


Il y a-t-il de la vie à l’extérieur de la Terre, quelque part dans l’univers ? Pourquoi pas ! Va-t-on le découvrir un jour ? Peut-être ! Il se peut que ce soit eux qui viennent nous rendre visite. Seront-ils gentils ou des exterminateurs ?
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Les extraterrestres seraient-ils aussi méchants que dans «Independence Day»? Ce qu’en dit la science…

 

Par Grégory Rozières

Vingt ans après, Independence Day revient sur grand écran ce dimanche avec « Resurgence » pour nous faire frissonner à l’idée qu’une espèce d’extraterrestres extrêmement méchants pourrait venir nous dire bonjour… et surtout au revoir.

Ce film n’est pas le seul à imaginer des aliens particulièrement menaçants et hostiles. Mars Attacks!, la Guerre des mondes, Starship Troopers, nombreuses sont les oeuvres à partir du principe que si les aliens existent (ce qui semble statistiquement assez probable) et s’ils viennent nous visiter (ce qui semble statistiquement assez improbable), ce ne sera pas pour nous donner le remède contre le cancer, le moteur hyperspatial et la réponse à la grande question sur la vie, l’univers et le reste.

C’est somme toute assez logique. Dans une histoire, il est commode d’avoir un personnage antipathique et quoi de mieux qu’un extraterrestre totalement étranger à notre monde et surpuissant. Mais si une rencontre du troisième type arrivait vraiment, que se passerait-il? Si la question est très théorique, elle est aussi très importante et de nombreux astrophysiciens, astrobiologistes et autres cosmologistes se la sont posés.

Et ce qu’ils en pensent n’est pas vraiment rassurant.

Pour Hawking, nous serons leurs Amérindiens

Le scientifique le plus connu à s’être positionné sur la question, Stephen Hawking, est plutôt alarmiste.

Dès 2010, le physicien affirmait que « si les aliens nous visitent, le résultat sera proche de ce qui s’est passé quand Christophe Colomb a touché terre en Amérique, ce qui a mal fini pour les Amérindiens ».

Si Stephen Hawking pense qu’il faut chercher la trace de vie extraterrestre (il a d’ailleurs investi pour cela) et souhaite que notre espèce quitte le berceau terrestre, il conjure l’humanité de ne pas chercher à contacter d’éventuels aliens.

Il imagine en effet que des extraterrestres puissent être devenus nomades, après avoir ravagé leur monde (ça ne vous rappelle rien?), essayant de trouver des planètes accueillantes et pleines de ressources. Ses propos ont été commentés par plusieurs scientifiques, dont certains étaient d’accord, voire encore plus pessimistes que lui, selon le site Phys.

Blair Csuti, biologiste: « Des aliens visitant des planètes nouvellement découvertes, comme la Terre, placeraient leur propre intérêt avant ceux d’indigènes naïfs ».

 

Robert Ehrlich, physicien, est d’accord avec Stephen Hawking, affirmant même que nous serions face à une menace encore plus solide, prenant la forme de « robots adaptables dont le processus mental refléterait celui de leurs expéditeurs ».

 

D’autres sont plus optimistes, comme le physicien GianCarlo Ghirardi: « Si les aliens d’Hawking sont proches des humains, alors je suis optimiste sur le fait que leur développement scientifique a dû être accompagné d’un développement éthique ».

Gentils, mais pas avec nous

En 2011, un scientifique spécialisé dans les exoplanètes travaillant pour la Nasa a écrit (pour son propre compte) un long article avec d’autres amis chercheurs sur les scénarios possibles en cas de contact extraterrestre. Si certains étaient neutres ou positifs, ceux négatifs ne faisaient pas rêver.

Ceux-ci pourraient, au choix, nous manger, nous réduire en esclavage ou tenter de nous éradiquer. Mais ils pourraient également nous faire du mal sans vraiment le vouloir, par exemple avec des maladies inconnues sur Terre. Nous pourrions même être une simple victime collatérale d’un accident suite à une expérience à l’échelle galactique.

Les auteurs imaginent également un scénario où une espèce extraterrestre surpuissante nous détruirait… pour protéger les autres peuples de la galaxie de notre volonté colonisatrice. Pour les auteurs, le moment serait en effet judicieux: nous commençons à utiliser énormément de ressources et à avoir une capacité technologique importante et visible depuis l’espace, à cause des gaz à effet de serre notamment. Mais nous sommes encore concentrés sur une seule planète, une cible facile.

Une alternative peu réjouissante

Simon Conway Morris, de l’université de Cambridge, estime également que les aliens, s’ils existent, sont dans une logique d’acquisition et de consommation de ressources, comme nous. Dans un article publié dans Oxford Journals, le paléontologue estime que l’évolution est prévisible et que si la biosphère extraterrestre a produit des créatures intelligentes, elles doivent nous être semblables et avoir besoin de ressources.

« Si des extraterrestres intelligents existent, ils doivent nous ressembler, et vu notre pas si glorieuse histoire, cela donne matière à réfléchir », affirme-t-il.

Mais sa véritable hypothèse, c’est que nous sommes seuls dans l’univers, ce qui expliquerait pourquoi aucune civlisation alienne assoiffée de ressources n’est pas encore venu nous trouver. Une réponse comme une autre au fameux paradoxe de Fermi, qui se demande comment avec des milliards de planètes habitables depuis des millions d’années, aucun extraterrestre n’a encore pointé le bout de son nez (ou de sa tentacule).

Pour vivre heureux, vivons cachés

L’idée d’être repéré par des extraterrestres belliqueux fait tellement gamberger les scientifiques que deux d’entre-eux se sont demandé en mars dernier comment nous pourrions cacher la Terre toute entière aux yeux des aliens. Actuellement, nous arrivons à repérer des planètes à des centaines d’années lumières en observant la trace de leur passage en orbite devant leur étoile, grâce au télescope Kepler.

Les chercheurs ont donc calculé combien il nous faudrait envoyer de lasers dans l’espace pour faire croire à un Kepler-extraterrestre qu’il n’y a rien à voir dans ce coin paumé de la galaxie. Pour la faire courte: beaucoup trop, il faudrait réussir à dégager une puissance supérieure à un dixième de la lumière émise par le soleil pendant dix heures par an.

Heureusement, les scientifiques ont eu une autre idée: émettre toujours des lasers, mais plus de 180 fois moins.

« Ainsi, la Terre apparaîtrait comme une planète où la vie ne s’est jamais développée », affirment les chercheurs.

science extraterrestres

Un peu d’optimisme pour finir

Heureusement, tous les scientifiques ne sont pas d’accord. Certains estiment que des aliens extrêmement avancés seraient, par nature, bienveillants.

Et leur principal avocat, qui a récemment répondu au cri d’alarme de Stephen Hawking, est bien placée pour parler de cela: Jill Tarter est l’ancienne dirigeante du SETI, le programme américain lancé en 1960 qui vise justement à écouter le ciel et les étoiles pour tenter de percevoir un signal extraterrestre.

 Interrogée par BusinessInsider, elle estime que « l’idée d’une civilisation qui a réussi à survivre aussi longtemps que nous… et le fait qu’elle continuerait de disposer d’une technologie agressive, pour moi, cela n’a pas de sens ».

Pourquoi? Car pour elle, « la pression de la survie à long terme » requiert une évolution de notre intelligence vers quelque chose de plus collectif, capable de répondre aux problèmes mondiaux. Bref, que pour survivre à un niveau aussi important de technologie, il faut avoir mis de côté l’agressivité qui accompagne l’être humain depuis la nuit des temps.

Et justement, Jill Tarter a des raisons d’être optimiste.

« Nous sommes plus aimables et plus doux que nous ne l’avons jamais été par le passé »; estime-t-elle.

Et de citer un livre de la psychologue Steven Pinker, qui affirme preuve à l’appui que la violence a diminué depuis les débuts de la civilisation humaine jusqu’à aujourd’hui.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Lydia, 12 ans, a battu Einstein au test de QI


J’imagine la fierté des parents que leur fille puissent être au niveau, même plus élevé que Stephen Hawking et Albert Einstein. Espérons que cette jeune fille fera des bons choix, car toutes les portes sont ouvertes pour avoir un avenir prometteur … Tout en accordant un temps pour être un enfant de son âge
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Lydia, 12 ans, a battu Einstein au test de QI

 

A seulement 12 ans, elle surclasse Einstein au test de QI. 

A seulement 12 ans, elle surclasse Einstein au test de QI.

GENIE – Une jeune fille a réussi un test de QI avec la note maximale possible. Bonne nouvelle : vous pouvez essayer de la battre.

 

« Il a le QI d’Einstein ! » Peut-être vous êtes-vous exclamé ainsi, admiratif, de la célérité d’un ami ou d’un collègue. Peut-être devriez-vous changer de référence pour Lydia Sebastian, seulement 12 ans.

Cette jeune fille, vivant dans l’Essex, en Grande Bretagne a en effet surclassé le savant à l’origine de la théorie de la relativité. Elle a obtenu un résultats de 162 au test de QI supervisé par l’institut Mensa. Là où on estime qu’Albert Einstein ou Stephen Hawking ont atteint (seulement) 160. A titre indicatif, vous et moi devrions être autour de 100.

QI : faites le test

Cela faisait un an que Lydia claironnait son envie de participer à ce test. Au yeux de la petite fille qui écumait les tests de QI sur Internet, celui de l’institut Mensa représentait une sorte de graal et ses parents ont fini par lui offrir le voyage vers le grand défi. Il faut dire que ce club regroupe la crème des génies. Parmi eux, seulement 1% atteint le niveau maximal.

Bien entendu, l’intelligence ne se mesure pas qu’à l’aune du QI, qui mesure une forme de logique de l’esprit (la mémoire, l’aptitude mathématique, le raisonnement). L’intelligence sensible est aussi essentielle dans le devenir des individus. Mais en attendant de voir ce qu’accomplira Lydia quand elle sera grande, vous pouvez déjà tenter de vous confronter à elle en passant un premier test ici. 

http://www.metronews.fr/

Extraterrestres: un milliardaire russe investit 100 millions de dollars pour en avoir le cœur net


Cela me fait penser au film « Contact » avec Jodie Foster. Un astrophysicien travaillant sur ce projet admet que les chances de réussir sont faibles, alors pourquoi mettre des millions pour une question qui probablement n’aura pas de réponse ? Il y a sûrement des recherches qui pourraient être plus productives et plus utiles …
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Extraterrestres: un milliardaire russe investit 100 millions de dollars pour en avoir le cœur net

 

LES EXTRATERRESTRES

Par Grégory Rozières

La chasse aux extraterrestres est ouverte. Un milliardaire russe, Yuri Milner, a annoncé avoir investi 100 millions de dollars pour répondre à cette question existentielle: sommes-nous seuls?

Comme le rapporte Forbes, l’investisseur a fait cette annonce en compagnie de Stephen Hawking (conseiller sur le projet) ce lundi 20 juillet à la Royal Society de Londres.

La « Breakthrough Initiative » est un projet qui s’étalera sur 10 ans et sera piloté par le Seti, un programme américain chargé « d’écouter » le ciel pour y déceler les traces d’une activité extraterrestre. Si le Seti existe depuis 1960, le financement apporté par Yuri Milner est colossal, c’est tout simplement trois fois plus que le précédent record (un investissement de 30 millions de dollars de Paul Allen, cofondateur de Microsoft).

L’espace efface le bruit

En réalité, les techniques changeront peu, c’est surtout le nombre de données récupérées qui sera démultiplié grâce à cet argent. Le Seti part du principe qu’une civilisation avancée utilisera, d’une quelconque manière, le spectre électromagnétique. Celui-ci est étudié par les scientifiques via de grands télescopes pour apprendre de nombreuses choses sur l’univers.

Problème: il y a énormément d’étoiles et énormément de fréquences. Pour les chercheurs du Seti, cela revient à braquer une antenne directionnelle au hasard et à bidouiller la radio en espérant tomber sur une émission. Mais avec « Breakthrough Initiative », les chercheurs vont gagner beaucoup, beaucoup de temps.

En effet, une grande partie des 100 millions de dollars va servir à louer pendant des milliers d’heures chaque année deux des plus grands télescopes au monde, expliqueForbes, le Green Bank Telescope et le Parkes Telescope. Avant cela, le Seti se limitait à quelque 72 heures par an…

De plus, le programme scrutera dix fois plus d’étoiles que les précédents.

« Si vous prenez en compte le nombre d’heures et les types de signaux, ce sera 50 à 100 fois plus puissant que tout ce que nous avons essayé par le passé », explique Andrew Siemion, un des scientifiques en charge du projet.

Une aiguille dans une botte de foin

Pour autant, les chercheurs sont réalistes, « c’est un énorme pari », a lancé l’astrophysicien Martin Rees lors de la présentation du projet.

« Mais le résultat serait tellement colossal si nous arrivons à prouver qu’il y a de la vie ailleurs que cet investissement vaut largement le coup », explique-t-il, ajoutant que les chances de succès sont « faibles ».

Car malgré tous les moyens mis en place, cela revient toujours à chercher une aiguille dans une botte de foin. Car si le nombre gigantesque de planètes (on parle de 100 milliards d’exoplanètes juste dans notre galaxie) laisse penser qu’il devrait y avoir de la vie ailleurs, l’espace à analyser est lui aussi gigantesque.

Pour autant, les chercheurs affirment que le nouveau programme sera capable de détecter le radar d’un avion… s’il est utilisé sur une planète gravitant autour des 1000 étoiles les plus proches de la Terre.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Contacter des extraterrestres «n’est pas risqué»


Comment veut-on communiquer avec des civilisations extraterrestres alors que nous sommes incapables de dialoguer entre nous ? Depuis des millénaires, nous faisons la guerre pour des raisons ethniques, religieuses, politique, territoriales. Nous détruisons la terre que nous habitons.
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Contacter des extraterrestres «n’est pas risqué»

 

Contacter

Photo NASA

San José, États-Unis – Des astrophysiciens américains qui veulent envoyer des signaux vers des étoiles dans l’espoir d’établir un contact avec une civilisation extraterrestre ont rejeté jeudi les craintes d’autres scientifiques comme Stephen Hawking selon lesquels cette initiative pourrait menacer la Terre.

Ces chercheurs à l’Institut SETI (Search for Extraterrestrial Intelligence) en Californie espèrent pouvoir bientôt mettre en oeuvre ce projet.

«Pendant cinquante ans, nous avons pointé des radiotélescopes vers des étoiles en quête de signaux d’autres civilisations, mais sans succès», a expliqué Douglas Vakoch, un scientifique du SETI, lors d’une présentation à la conférence annuelle de l’American Society for the Advancement of Science (AAAS) réunie cette semaine à San Jose en Californie.

«Avec ce programme Active SETI, nous inversons le processus pour prendre un rôle actif en transmettant de puissants signaux riches en informations vers d’autres mondes dans l’espoir d’avoir une réponse», a-t-il ajouté.

Ces messages seraient envoyés vers des systèmes stellaires relativement proches comptant des planètes potentiellement habitables.

Selon ces astrophysiciens, une telle approche est plus prometteuse que les tentatives précédentes pour établir un contact avec des extraterrestres, telles le disque embarqué à bord des deux sondes spatiales Voyager, lancées en 1977, contenant des sons et des images sélectionnés pour faire un portrait de la diversité de la vie et de la culture terrestres.

Des signaux radio ont aussi déjà été transmis à cette fin dans le cosmos. En 1999, des scientifiques russes ont envoyé leurs propres messages avec le télescope Yevpatoria en Crimée, et en 2008, la NASA, l’agence spatiale américaine, a transmis la chanson des Beatles «Across the Universe» vers l’étoile polaire, distante de 430 années-lumière.

En recourant aux radiotélescopes actuels les plus puissants, Seth Shostak, directeur de l’Institut SETI, a estimé lors de cette même présentation jeudi qu’il faudrait diffuser vers ces étoiles tout le contenu d’internet, ce qui permettrait à une autre civilisation qui capterait ces signaux de décrypter toute l’histoire humaine et de sa culture.

Ces chercheurs reconnaissent que leur projet est controversé, citant les réserves émises notamment par Stephen Hawking, pour qui de telles transmissions seraient «irresponsables».

L’astrophysicien britannique a souligné le fait que l’histoire humaine fournit de nombreux exemples de rencontres tragiques pour des civilisations moins avancées, comme les Incas avec les Espagnols.

Mais les promoteurs du projet Active SETI rejettent avec force ces arguments, qui selon eux relèvent de la «paranoïa».

Seth Shostak a fait valoir qu«il est de toutes façons trop tard pour s’inquiéter de signaler notre présence» à d’éventuels E.T. belliqueux.

«Toute civilisation extraterrestre suffisamment avancée pour attaquer et vaporiser la Terre peut facilement capter nos émissions d’ondes radio, que nous diffusons depuis la Seconde guerre mondiale», a-t-il relevé.

Pour lui, si l’on voulait interdire de diffuser des signaux dans l’espace, il faudrait aussi empêcher l’utilisation des systèmes radar militaires et des aéroports, et pourquoi pas des éclairages des villes.

«De telles mesures paranoïaques saperaient toutes les activités et progrès des générations humaines futures», a-t-il jugé.

Rejetant les accusations de paranoïa, David Brin, astrophysicien et auteur d’ouvrages de science-fiction, a plaidé pour un moratoire avant d’envoyer ces messages.

«Nous proposons un appel au consensus par une consultation internationale et publique avant que l’humanité ne fasse un pas irréversible, à savoir signaler à grands cris notre présence dans le cosmos», a déclaré l’écrivain devant l’AAAS.

http://fr.canoe.ca/

Royaume-Uni Jeune, blonde, mais plus brillante qu’Einstein


De quoi a clouer le bec a ceux qui pensent que les blondes ne sont pas intelligentes … et de faire taire les stéréotype ..,. De plus, elle viens d’un milieu modeste, elle montre aussi que l’intelligence n’est pas juste pour les gens des milieux aisés. Elle a l’embarras du choix pour faire une belle carrière
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Royaume-Uni : Jeune, blonde, mais plus brillante qu’Einstein

 

Jeune, blonde, mais plus brillante qu'Einstein

Crédit photo : Agence QMI

Agence QMI

Une jolie adolescente blonde britannique a un QI plus élevé que Stephen Hawking, Bill Gates et Albert Einstein.

Lauren Marbe, 16 ans, a décidé de prendre le test de QI Mensa, pour rigoler avec ses amies, avant de récolter un score fulgurant de 161, soit un point de plus que les trois génies mentionnés plus haut, selon ce que rapporte le journal britannique The Daily Mail.

Ce résultat place la jeune fille parmi le 1% de gens les plus intelligents de la planète.

«Je suis blonde, je porte du maquillage et je fais des sorties, a dit Lauren Marbe à The Daily Mail. En plus, j’adore mon bronzage de salon et mes faux ongles!» a-t-elle ajouté.

L’adolescente, qui vient de Essex, au nord-est de Londres, affirme avoir l’habitude d’être sous-estimée.

«Mes enseignants savaient que j’étais assez brillante grâce à mes notes, mais ils ont toujours pensé que j’étais une blonde écervelée, a dit la jeune fille. Maintenant, ils n’arrêtent pas de me dire « Je ne réalisais pas que tu étais si intelligente ».»

Lauren Marbe est bien heureuse de défaire les perceptions préconçues qu’avaient les gens d’elle, mais aussi de sa ville.

Lorsqu’elle graduera, la jeune génie, fille d’un chauffeur de taxi, prévoit étudier à l’Université Cambridge pour devenir architecte, ou encore devenir comédienne dans le populaire quartier londonien du West End.

http://tvanouvelles.ca

L’astrophysicien Stephen Hawking défie la science


Une maladie rare et très handicapante physiquement n’altère pas nécessairement l’intelligence. Même si je ne suis pas d’accord avec certaines des affirmations de Monsieur Stephen Hawking, cependant j’admire sa ténacité, son implication scientifique et ce malgré que son corps est très limité
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L’astrophysicien Stephen Hawking défie la science

L’astrophysicien britannique Stephen Hawking dans son bureau de l’Université de Cambridge.

Photo: AFP/London Science Museum

Agence France-Presse
Londres

L’astrophysicien britannique et auteur à succès Stephen Hawking, à qui les médecins n’avaient donné que quelques années à vivre quand il avait 21 ans, fête ses 70 ans dimanche, une vie entière consacrée à décoder le cosmos malgré son très lourd handicap physique.

Stephen Hawking, qui a vendu son best-seller Une brève histoire du temps à plusieurs millions d’exemplaires, n’est pas dupe.

«Je suis certain que mon handicap a un rapport avec ma célébrité», estime-t-il sur son site internet.

«Les gens sont fascinés par le contraste entre mes capacités physiques très limitées et la nature extrêmement étendue de l’univers que j’étudie», ajoute le scientifique cloué dans un fauteuil et contraint de s’exprimer via un ordinateur d’où s’élève une voix métallique.

Au début des années 60, alors qu’il étudie à Oxford, le jeune Hawking constate «qu’il semble devenir de plus en plus maladroit et tombe une ou deux fois sans raison apparente», raconte-t-il.

Après une batterie de tests, il apprend qu’il est atteint d’une maladie incurable, plus tard diagnostiquée comme la maladie de Charcot.

«Elle allait probablement me tuer en quelques années. C’était un peu le choc», se souvient-il.

Il n’a alors que 21 ans et étudie la cosmologie et la relativité à Cambridge.

«Je me suis mis à écouter du Wagner, mais les articles qui disent que je buvais trop est une exagération (…). Avant ma maladie, la vie m’ennuyait. (…) Soudain j’ai réalisé qu’il y avait plein de choses qui valaient la peine», poursuit-il.

La majorité des personnes diagnostiquées avec la maladie de Charcot, une maladie dégénérative paralysante, «vivent moins de cinq ans (…). Le fait que Stephen Hawking ait vécu avec la maladie pendant près de 50 ans en fait quelqu’un d’exceptionnel», estime Brian Dickie de l’association britannique des maladies neuro-dégénératives.

«Cependant sa renommée ne doit pas éclipser ses contributions physiques (…) car il a sans aucun doute fait plus que quiconque depuis Einstein pour améliorer le savoir sur la gravité», insiste Martin Rees, ancien président de la Royal Society, qui participera dimanche à Cambridge à une conférence en l’honneur de Stephen Hawking.

«Le grand moment "eureka" de Stephen est quand il a découvert un lien fondamental et inattendu entre la gravité et la théorie quantique (physique de l’extrêmement petit)», ajoute-t-il.

L’astrophysicien, né le 8 janvier 1942, soit 300 ans après la mort de l’un des pères de l’astronomie moderne Galilée, a réalisé des travaux sur l’expansion de l’univers, les trous noirs et la théorie de la relativité.

Dans son dernier livre «Y a-t-il un architecte dans l’univers», il démonte la théorie d’Isaac en affirmant que l’univers n’a pas eu besoin de Dieu pour être créé.

Soucieux de vulgariser ses théories complexes, il a rencontré un succès planétaire avec «Une brève histoire du temps: du Big Bang aux trous noirs» publié en 1988 aux États-Unis.

Sa notoriété lui a valu d’apparaître dans le dessin animé The Simpsons: «Votre théorie sur un univers en forme de doughnut est fascinante, Homer. Je vais peut-être vous la voler!», lance le personnage de Stephen Hawking.

Inondé de questions pour son 70e anniversaire, l’astrophysicien a estimé que

«la plus grande découverte scientifique de tous les temps» serait de détecter une vie extra-terrestre.

«S’ils décidaient de nous rendre visite, le résultat serait similaire à l’arrivée des Européens en Amérique. Ça ne s’est pas bien fini pour les Indiens», a-t-il cependant souligné dans un enregistrement diffusé vendredi par la BBC.

Mais interrogé par le magazine New Scientist sur ce qui occupait le plus son esprit, l’éminent scientifique a répondu:

«Les femmes. Elles sont un mystère total.»

http://www.cyberpresse.ca