Des ados volent au secours d’un enfant de huit ans prêt à tomber d’un télésiège


Voilà des adolescents qui ont changer quelque chose dans la vie d’une famille. Un enfant de six ans dans une mauvaise posture a fait une chute de 6 mètres sans aucune blessure, grâce a un filet de sécurité improvisée par les ados.
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Des ados volent au secours d’un enfant de huit ans prêt à tomber d’un télésiège

 

Jeanne Poma.

Des adolescents ont profité de leur journée de ski pour faire preuve de solidarité et de courage.

Sur une piste de ski, à proximité de Vancouver, au Canada, une famille remontait tranquillement une pente, sur un télésiège. Soudain, le petit garçon de huit ans a glissé. Il a miraculeusement été retenu par son père.

Alertés par les cris, des adolescents qui skiaient ont rapidement réagi. Un jeune de quatorze ans a été chercher un filet de sécurité pour faire office de matelas d’atterrissage pour le skieur en détresse. Ils ont ensuite demandé au jeune skieur d’enlever ses skis. Le petit garçon est alors tombé de six mètres sur le filet de sécurité. Bien que choqué par l’évènement, il n’avait aucune blessure.

Depuis, la vidéo qui raconte l’histoire de ces cinq héros de Vancouver fait le tour du monde

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Le télésiège devient incontrôlable: huit blessés


Un accident pareil n’aide pas à se faire une réputation pour devenir une station de ski incontournable pour le tourisme. Il semble que cela soit dû à une coupure d’électricité, mais on voit bien que le télésiège n’a pas de dispositif pour la sécurité des skieurs
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Le télésiège devient incontrôlable: huit blessés

 

Source: Belga

Au moins huit personnes ont été blessées vendredi dans l’accident d’un télésiège devenu incontrôlable dans une station de ski à Goudaouri, en Géorgie, ont annoncé les autorités de ce pays du Caucase du Sud.

Les sièges ont commencé à partir en marche arrière en pleine vitesse alors qu’ils montaient, renversant brutalement leurs occupants dans la neige, sous les cris terrifiés des témoins de la scène, selon des images vidéo diffusées sur internet.

L’accident a apparemment été provoqué par une coupure d’électricité qui aurait abouti à un arrêt d’urgence de l’engin, selon le ministre de l’Economie Dmitri Koumsichvili.

« Le ministère de l’Intérieur a ouvert une enquête pour violation des normes de sécurité », a-t-il déclaré aux journalistes.

Pour sa part, le ministre de la Santé David Sergueïenko a assuré que les touristes affectés, parmi lesquels des ressortissants géorgiens, russes, suédois et ukrainiens, n’avaient pas de blessures graves.

« Deux d’entre eux, dont une femme enceinte venue de Suède, ont été emmenés dans un hôpital de Tbilissi », la capitale géorgienne, a-t-il précisé.

La Géorgie, ex-république soviétique, aspire à devenir une destination privilégiée pour les amateurs de ski.

 

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Pentes enneigées avec de l’eau potable Une station de ski pointée du doigt


A la lecture de ce billet, je me rends compte que la gestion de l’eau potable de façon responsable est loin d’être gagnée  On nous fait des publicité que l’eau n’est pas un acquis, que nous devons diminuer notre consommation personnelle d’eau potable, que l’été en plus des piscines, nous devons arroser les jardins entre certaines heures et certains jours … sous peine d’amende et que dire ceux qui lavent leur autos au tuyau d’arrosage, des entrée de cours .. c’est un scandale .. mais plusieurs villes ont accès a l’eau potable pour les patinoire, l’enneigement des pentes de skis ..avec les changement climatique cela va empirer. Doit-on absolument protéger certains sports d’hiver et gaspiller cette eau … ?
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Pentes enneigées avec de l’eau potable
Une station de ski pointée du doigt

Par Éliane Thibault | TVA Nouvelles

L’attitude d’une station de ski locale, qui utilise de l’eau propre à la consommation pour enneiger ses pentes, déplaît aux citoyens de la ville.

«Ça fait 25 à 30 ans qu’il n’y a presque pas de neige. Ça tombe en février, une tempête ou deux, mais le reste c’est de la pluie et beaucoup de redoux. Si on n’avait pas de neige artificielle, la montagne serait complètement fermée», s’est défendu Claude Adam, gestionnaire du Mont Bellevue.

Aujourd’hui, la survie des stations de ski passe donc par l’enneigement des pistes. Au Québec, la majorité d’entre elles enneigent leurs pentes grâce à des plans d’eau situés à proximité.

Même si la rivière Magog passe à proximité du site, c’est la Ville de Sherbrooke, via son système d’aqueduc, qui alimente les canons à neige du Mont Bellevue.

La Ville, qui est aussi propriétaire du Mont Bellevue, dit préférer alimenter directement la station de ski, pour des raisons économiques.

«Monter une conduite à partir de la rivière coûterait plusieurs centaines de milliers de dollars en coût de construction. Après ça il faudrait aussi une station de pompage, l’entretien, éviter le gel… Donc plusieurs milliers de dollars par année pour cette eau-là », explique Michel Cyr, chef de la division Gestion des eaux pour la Ville.

Chaque année, le Mont Bellevue utilise 3,5 millions de litres d’eau pour ses canons à neige, pour une somme d’environ 1000$. Cela représente une infime partie de ce qui est traité annuellement à l’usine d’épuration des eaux.

«Le seul changement, c’est que l’eau est traitée, à un coût économique de 1000$ versus elle serait pompée à un coût économique de 5000 à 10 000$ par année», ajoute M. Cyr.

Il semblerait également qu’utiliser l’eau de la rivière ne serait en rien plus écologique.

«Pour usage égal, si on prenait de l’eau de surface qui elle est déjà plus chargée en polluants, en bout de ligne, c’est sûr que l’eau potable a moins d’impact», explique Julie Grenier, coordonnatrice du Conseil de gouvernance de l’eau des bassins versants de la rivière Saint-François (COGESAF).

Loin de vouloir débattre sur la question, Claude Adam estime que la station du Mont Bellevue n’est pas la seule dans cette situation.

«Si on calcule l’arrosage de toutes les patinoires de la Ville, le Plateau Sylvie-Daigle, le tour du Lac des Nations, les pompiers qui prennent l’eau, les citernes qui arrosent les rues. C’est tout pris à la même place. Alors, je ne crois pas qu’on doive crier au scandale pour le peu d’eau qu’on utilise.»

Bien que certains imaginent un système d’aqueduc parallèle, l’idée est loin d’être implantée. En effet, l’arrosage d’une patinoire coûte à la Ville une cinquantaine de dollars, alors qu’un tel réseau coûterait des centaines de millions de dollars à mettre en place.

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