Le Saviez-Vous ► 11 poursuites farfelues intentées contre des chaînes de fast-food


Certaines poursuites judiciaires contre la restauration-rapide peuvent être assez étonnantes. Il y a eu des cas qui sont en attente de jugement, d’autres ont perdu leur cause ou encore ne se sont jamais rendu devant un juge.

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11 poursuites farfelues intentées contre des chaînes de fast-food

Meghan Jones

Trop de glace! Pas assez de poulet! Des clients intentent des poursuites de toute sorte contre ces grandes chaînes de restauration rapide!


McDonald's a été poursuivi pour un café brûlant.BORIMAT PRAOKAEW/SHUTTERSTOCK.COM

Bien plus qu’un simple café brûlant

Difficile de parler de poursuites contre des chaînes restauration rapide sans parler de la plus tristement célèbre d’entre toutes: le procès pour café brûlant. En 1992, le café McDonald’s de Stella Liebeck, 79 ans, s’est renversé sur elle lorsqu’elle a essayé d’enlever le couvercle. On peut bien sûr tourner ça à la blague. «Comment? Le café chaud était chaud? Sans blague!»

Mais l’affaire était tout de même plus sérieuse que ne le laissent supposer ces moqueries. Elle a subi des brûlures au troisième degré qui ont nécessité des greffes de peau et, si elle a fini par poursuivre McDonald’s, c’est parce que l’entreprise refusait de rembourser ses frais médicaux de 10 000$.

Bref, l’affaire n’était pas si ridicule que ça malgré son retentissement médiatique. Surtout si on la compare à d’autres poursuites qu’a connues le secteur de la restauration rapide, et qui sont totalement farfelues et mesquines.

Taco Bell a été poursuivi pour publicité mensongère.GEORGE SHELDON/SHUTTERSTOCK.COM

Les prix peuvent varier…

L’une des plus récentes poursuites en matière de restauration rapide visait Taco Bell et sa société mère, Yum! En septembre 2019, un couple du New Jersey a intenté une action en justice sous prétexte qu’ils avaient acheté deux «Chalupa Craving Boxes à 5$» de Taco Bell et qu’ils avaient payé plus de cinq dollars pour chacune. Le total des deux boîtes était en effet de 12,18$, avant taxes.

Dénonçant la publicité mensongère, le couple a demandé une compensation pour «le temps perdu pour aller [et] l’essence consommée pour conduire leur véhicule jusqu’au Taco Bell en question», faisant valoir que c’est le prix de 5$, annoncé dans un message publicitaire de Taco Bell, qui les avait «incités» à faire le voyage.

L’affaire est allée jusqu’en cour fédérale en octobre, où les avocats de Taco Bell ont soutenu que le message publicitaire de la compagnie était assorti d’un avertissement indiquant que «les prix peuvent varier».

Starbucks a été poursuivi pour mettre trop de glaces dans les boissons.BIXSTOCK/SHUTTERSTOCK,COM

Trop c’est trop!

Un autre procès plutôt comique reprochait au géant du café Starbucks de mettre trop de glace dans ses boissons. Le plaignant s’indignait que Starbucks remplisse à moitié de glace ses contenants à boissons, lésinant du coup sur le vrai café. Les consommateurs recevaient donc beaucoup moins de café que ne le suggéraient les formats annoncés par l’entreprise.

Mais le juge de district Percy Anderson a refroidi les ambitions du plaignant et rejeté ses arguments, soutenant que tout «consommateur raisonnable» qui commande une boisson glacée sait «que la boisson qu’il recevra contiendra de la glace et du thé». Une évidence! Un porte-parole de Starbucks a également affirmé que les employés de la compagnie se feraient un plaisir de préparer à nouveau la boisson de toute personne insatisfaite du rapport glace/boisson.

McDonald's a été poursuivi pour des publicités pour les Joyeux festins étaient délibérément placées à la hauteur des yeux des enfants.MUSKOKA STOCK PHOTOS/SHUTTERSTOCK,COM

Pas si joyeux que ça

Oui, c’est vraiment arrivé: un père a poursuivi McDonald’s pour avoir commercialisé ses «Joyeux festins» pour enfants. Les Joyeux festins sont, en gros, des repas destinés aux enfants. C’est un peu plus compliqué que cela, mais pas beaucoup. Le Québécois Antonio Bramante emmenait régulièrement au moins l’un de ses jeunes enfants avec lui lorsqu’il se rendait dans un restaurant McDonald’s.

Motif de la poursuite? Les publicités pour les Joyeux festins étaient délibérément placées à la hauteur des yeux des enfants, avec leurs jouets de collection bien en vue. Ainsi, ses enfants se mettaient naturellement à mendier un Joyeux festin afin d’obtenir un nouveau jouet, et Bramante se sentait «forcé» de céder. Mais pas par ses enfants. Par McDonald’s.

Le Canada possède une loi interdisant la publicité destinée aux enfants de moins de 13 ans, mais il y a des exceptions pour les vitrines des magasins, les magazines pour enfants et les publicités pour les émissions destinées aux enfants. Bramante prétendait que McDonald’s ne bénéficiait pas de ce régime d’exception, McDonald’s affirmait le contraire. Un juge du Québec a déclaré la poursuite valide, mais aucune décision n’a encore été rendue.


Une femme a poursuivi Wendy’s après avoir trouvé un bout de doigt humain dans son bol de chili.DCWCREATIONS/SHUTTERSTOCK.COM

Doigt d’horreur

Voici une autre poursuite parmi les plus célèbres (et horribles!) dans le monde de la restauration rapide: une femme a poursuivi Wendy’s après avoir trouvé un bout de doigt humain dans son bol de chili. Ça fait penser à l’une de ces affreuses légendes urbaines sur la restauration rapide qui circulent sur internet, mais là, c’est une histoire vraie.

Sauf que ce n’est pas l’histoire d’une cliente malchanceuse qui a trouvé un morceau de corps humain dans son assiette. Anna Ayala avait elle-même mis le bout du doigt dans le chili dans l’espoir d’obtenir de l’argent à l’issue d’un procès. Le bout de doigt était celui d’un collègue de travail de son mari qui l’avait perdu dans un accident de travail. Il l’avait donné au mari d’Ayala pour régler une dette. La vérité dépasse ici vraiment la fiction! Ayala et son mari ont fini par plaider coupables d’avoir comploté pour déposer une fausse plainte et tenté de commettre un vol qualifié. Ils sont tous les deux allés en prison.

Une résidente du Queens a poursuivi Dunkin’ Donuts après avoir découvert que le contenu de son sandwich Steak Angus & œuf n’était qu’une vulgaire galette de bœuf ordinaire.RICOCHET64/SHUTTERSTOCK.COM

Une cliente voit rouge

En 2017, une résidente du Queens a poursuivi Dunkin’ Donuts après avoir eu la surprise de découvrir que le contenu de son sandwich Steak Angus & œuf n’était qu’une vulgaire galette de bœuf ordinaire, et non une véritable tranche de steak. Elle exigeait que Dunkin’ appelle un steak un steak et jouait la carte classique de la «publicité mensongère».

Il faut dire que les publicités pour le sandwich faisaient grand cas du steak de son sandwich (même si elles précisaient à la fin qu’il contenait du «bœuf angus»). Dunkin’ Donuts a soutenu que, puisque la liste des ingrédients du sandwich était facilement accessible à tous les clients, la compagnie n’avait rien fait de mal. Selon topclassactions.com, le procès a également donné lieu à de nombreuses discussions sur la définition du mot «steak». Au moment de publier, le verdict n’avait toujours pas été rendu.

Burger King poursuivi pour une question de prix...SAVVAPANF PHOTO/SHUTTERSTOCK.COM

Ça n’a pas de bon cents!

Le fait que le prix des choses varie d’un endroit à l’autre est une réalité de la vie… qui n’a pas empêché une New-Yorkaise de poursuivre Burger King pour 0,20$. Ses malheurs s’expliquent par le fait qu’un gros Coke coûtait 0,89$ au Burger King à côté de chez elle, mais qu’elle pouvait en obtenir un pour seulement 0,69$ à un Burger King un peu plus loin.

Elle a réclamé 100$ à Burger King pour compenser la distance supplémentaire qu’elle a dû parcourir pour obtenir le soda moins cher. Burger King a gagné le procès sans même se présenter au tribunal.

Un résident de Los Angeles, a intenté contre Krispy Kreme une poursuite pour manque de fruits dans leurs produits.EORGE SHELDON/SHUTTERSTOCK.COM

Une poursuite qui n’a pas porté ses fruits

Jason Saidian, un résident de Los Angeles, a intenté contre Krispy Kreme une poursuite de cinq millions de dollars en 2016, parce que certains de leurs desserts à saveur de fruits ne contiennent pas de vrais fruits. (Il a également soutenu que la Maple Bar et d’autres produits «à base d’érable» ne contenaient aucun produit de l’érable). Il a fait valoir que, si un beignet était présenté comme étant «Garni aux framboises», il devait contenir de vraies framboises – mais un rapide coup d’œil aux ingrédients indiquait que ce n’était pas le cas.

Il faut dire à la décharge de Jason Saidian qu’il avait fait son enquête et établi que certains des desserts de la compagnie contenaient bel et bien les ingrédients qu’indiquait leur nom – les beignes au citron glacé contenaient du vrai jus de citron, par exemple. Il croyait que cette incohérence constituait un motif d’action en justice. Mais finalement, même lui s’en est désintéressé: la poursuite a été abandonnée d’un commun accord en 2017.

Poursuite contre PFK pour publicité mensongère.BALKANSCAT/SHUTTERSTOCK.COM

PFK: le seau de la déception

En 2016, une New-Yorkaise a intenté une poursuite contre PFK pour, devinez quoi? Publicité mensongère. Quel était le problème cette fois-ci? Le seau de poulet qu’elle a reçu n’était pas plein de poulet alors que la publicité montrait un seau débordant de délectables fritures. La publicité, disait-elle, promettait qu’il suffisait à nourrir toute une famille.

«Ils montrent un seau qui déborde de poulet [mais] on en n’en reçoit qu’un demi-seau, a-t-elle confié au New York Post. «Ça ne nourrit pas toute la famille.»

KFC lui a offert une paire de chèques-cadeaux pour apaiser sa déception, mais elle n’en a pas voulu et a intenté une poursuite… que les tribunaux ont aussitôt rejetée.

Jimmy John’s poursuivi pour des sandwiches sans germes.GEORGE SHELDON/SHUTTERSTOCK.COM

Les germes de la discorde

Les travailleurs de la restauration rapide ne sont pas parfaits. Il leur arrive en effet de se tromper dans la commande. Demander un correctif de votre repas est une façon de gérer ce problème. Poursuivre le fournisseur en est une autre.

Heather Starks, une Californienne, a emprunté cette dernière voie lorsqu’elle a constaté que le sandwich qu’elle avait commandé chez Jimmy John’s ne contenait pas la moindre graine germée, contrairement à ce qu’indiquait la description. Elle s’est plainte parce que «les sandwiches annoncés dans les menus en ligne et en magasin, entre autres, devaient contenir des germes, et qu’ils n’en contenaient aucun», selon WKTR News. Son utilisation du pluriel quand elle parlait de «sandwichs» donne l’impression que cette omission des graines germées s’était produite plus d’une fois.

Quoi qu’il en soit, Jimmy John a réglé l’affaire en émettant des bons d’achat pour un plat d’accompagnement gratuit à tous ceux qui prétendaient avoir reçu, eux aussi, un sandwich sans germes.

Une poursuite contre Subway a été intentée pour une question de taille.DENNIZN/SHUTTERSTOCK.COM

C’est pas le pied

Le «Five Dollar Footlong» (textuellement: un pied de long pour 5$) annoncé à grand renfort de publicité par Subway en 2008 est certainement l’une des campagnes publicitaires les plus connues du 21e siècle. Mais une personne a démystifié le produit, provoquant la colère des clients.

Une adolescente australienne a en effet posé avec un ruban à mesurer et un sandwich Subway auquel il semblait manquer un bon pouce pour faire un pied (12 pouces – 30 cm). Elle n’avait probablement pas l’intention d’intenter un procès de plus de trois ans, mais c’est pourtant ce qui s’est passé. Quelques poursuites différentes ont été regroupées en une seule et les procédures se sont poursuivies pendant des années jusqu’au début de 2016, lorsque Subway a accepté d’accorder 500$, plus les honoraires d’avocat, à chacun des dix demandeurs. Et ce n’est pas tout: un avocat a contesté ce règlement sous prétexte que seuls les avocats bénéficiaient de l’entente, et non les consommateurs.

CKE Restaurants a poursuivi un concurrent, Jack-in-the-Box, après que celui-ci l’ait ciblé dans une campagne publicitaire.SIMONE HOGAN/SHUTTERSTOCK.COM

Blague de fesse

Il n’y a pas que les consommateurs mécontents qui poursuivent les chaînes de restauration rapide. En 2007, Carl’s Jr (ou, plus exactement, sa société mère, CKE Restaurants) a poursuivi un concurrent, Jack-in-the-Box, après que celui-ci l’ait ciblé dans une campagne publicitaire.

La campagne (très adulte) tournait autour de la similitude entre le mot «Angus», la qualité de bœuf utilisée par Carl’s Jr. dans ses hamburgers, et «anus», qui impliquait que la viande dont ils sont faits provient littéralement du «cul» de la vache. Les messages publicitaires ne faisaient jamais spécifiquement référence à Carl’s Jr., mais plutôt à «nos concurrents». Carl’s Jr. craignait de perdre des marchés si jamais les consommateurs prenaient cette campagne au sérieux.

L’affaire a fait l’objet d’un règlement hors cour et la demande de CKE de retirer les messages publicitaires des ondes a été rejetée.

https://www.selection.ca/

Nestlé et Tim Hortons, cancres de la réduction du plastique, selon Greenpeace


Pas juste sur les berges, quand on se promène en ville, la plupart des déchets viennent des restaurant rapides qui se retrouvent sur le sol. Enfin, sur les berges, c’est pitoyables, car, les déchets peuvent se retrouver dans l’eau et voyagent d’un lac à une rivière à un fleuve à la mer. Bien que les restaurations rapides soient en cause, il faut aussi souligner la négligence des personnes qui jettent leurs mégots et autres déchets partout.
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Nestlé et Tim Hortons, cancres de la réduction du plastique, selon Greenpeace

Une poubelle est pleine de gobelets et de pailles en plastique.

Greenpeace estime que les contenants et les couvercles des produits Nestlé et Tim Hortons sont au sommet du palmarès des produits récupérés lors d’une campagne de nettoyage des berges au Canada.

PHOTO : ISTOCK / BOYLOSO

Publié le 9 octobre 2019

Greenpeace Canada affirme que bouteilles d’eau, contenants et couvercles en plastique des marques Nestlé et Tim Hortons sont en tête de liste des déchets recueillis à travers le pays, dans le cadre d’une campagne de nettoyage des berges.

C’est la deuxième année d’affilée que Nestlé et Tim Hortons couronnent ce palmarès, suivies de Starbucks, McDonald’s et Coca Cola.

D’année en année, ce sont ces entreprises qui continuent d’apparaître, bien que l’ordre dans lequel elles le font peut varier un peu, affirme Sarah King, de Greenpeace Canada.

À ce jour, ces cinq entreprises n’ont pas fait d’efforts significatifs pour réduire leur production [de plastique], poursuit Mme King. Et tant et aussi longtemps qu’elles ne le feront pas, ces produits se retrouveront dans l’environnement.

La campagne de nettoyage des berges s’est déroulée entre les mois d’avril et de septembre dans une dizaine de villes canadiennes, dont Montréal, Fredericton, Halifax, Toronto, Vancouver et Victoria. Environ 400 bénévoles y ont contribué, recueillant au total 13 800 déchets de plastique, dont 1426 objets arborant des marques reconnaissables.

Amener ces entreprises à se responsabiliser vis-à-vis de la pollution qu’elles créent, tel est le but de cette vérification , comme l’appelle Greenpeace.

Mais la campagne vise également à montrer au gouvernement canadien à quel point ces plastiques à usage unique représentent un problème.

Voici, dans l’ordre, les principaux objets en plastique trouvés cette année :

  • Mégots de cigarettes

  • Bouteilles et bouchons

  • Emballages pour aliments

  • Tasses et couvercles

  • Pailles et bâtonnets agitateurs

  • Applicateurs de tampons

  • Pièces en mousse

  • Sacs

  • Coutellerie

À Vancouver, ce sont les emballages alimentaires qui ont été trouvés en plus grande quantité. À Halifax, ce sont les applicateurs de tampons.

Ce qu’en disent les entreprises…

En réponse au rapport de Greenpeace, Nestlé a répondu par courriel qu’elle déployait de grands efforts pour qu’aucun de ses emballages ne se retrouve au dépotoir ou dans les déchets.

D’ici 2025, plaide Nestlé, tous les plastiques non nécessaires seront éliminés et nos emballages seront recyclables ou réutilisables.

Tim Hortons dit pour sa part avoir offert un rabais de dix cents aux consommateurs qui se présentaient avec leur tasse réutilisable, et ce depuis 1978. Tim Hortons a aussi été critiquée pour avoir encouragé les tasses à usage unique dans le cadre de son concours annuel Déroule le rebord.

Tim Hortons a déclaré à CBC News par courriel qu’elle est en train de passer à des articles réutilisables et compostables.

Starbucks aussi a répondu par courriel qu’elle continue à se consacrer à la recherche et au développement de programmes innovateurs afin d’éliminer les déchets et d’accroître le recyclage.

D’autres entreprises contactées par CBC n’avaient pas répondu à l’appel au moment de la publication du texte.

Des pas de bébé bien insuffisants

Sarah King, de Greenpeace Canada, qualifie de pas de bébé les initiatives entreprises par ces compagnies pour des emballages plus écologiques. Compte tenu de l’ampleur du problème causé par la pollution du plastique, leurs efforts sont insuffisants, dit-elle.

Mme King cite en exemple les bouteilles en plastique, qui représentent encore un pollueur important et qui se retrouvent jusque dans les sites les plus reculés, comme à Broken Group Islands, en Colombie-Britannique, où s’est déroulée une campagne de nettoyage des berges cette année.

Elles [les bouteilles] sont en théorie parmi les produits les plus recyclables. Mais ce n’est pas parce qu’un plastique est recyclable qu’il est ramassé et qu’il est recyclé. Sarah King, de Greenpeace Canada

Le moratoire du gouvernement canadien

À ce jour, on ne peut déterminer s’il est efficace d’interdire le plastique, comme c’est le cas dans certains secteurs, ou de retirer progressivement des produits comme les pailles en plastique. Comme le fait remarquer Sarah King, ces produits vont demeurer dans l’environnement durant des années.

Le gouvernement canadien a proposé un moratoire sur les plastiques à usage unique, mais on ignore quels produits précisément il visera et quand il entrera en vigueur.

Sarah King espère que ce moratoire forcera les entreprises à réduire leur production de plastique à usage unique.

Non seulement les citoyens doivent-ils se débarrasser des choses comme il se doit, affirme Sarah King, mais ils doivent en plus nettoyer les dégâts des principaux pollueurs de plastique. C’est injuste.

https://ici.radio-canada.ca/

La manière de boire votre café peut révéler votre héritage culturel


Transformer un café en laboratoire, pour étudier l’héritage culturel. En effet, il semble que notre comportement dans un café puisse dévoiler des attitudes individualistes ou communautaristes.
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La manière de boire votre café peut révéler votre héritage culturel

 

Quatre personnes boivent du café autour d'une table.

Des scientifiques ont observé des gens en train de boire leur café dans six grandes villes de la Chine afin d’étudier leur comportement en public. Photo : iStock

Votre comportement en public dans un café peut en dire long sur qui vous êtes. C’est ce qu’ont montré des scientifiques américains et chinois qui ont étudié les traces de certains héritages culturels en observant le comportement d’individus dans des enseignes Starbucks.

Un texte de Renaud Manuguerra-Gagné

Prendre le temps d’observer des gens entre deux cafés permet de remarquer un nombre surprenant de détails. Pour des chercheurs, cette observation aurait permis de vérifier la validité de certaines théories reliant l’héritage culturel à des attitudes individualistes ou communautaristes. C’est la surprenante conclusion d’une nouvelle étude publiée dans le journal Science Advances.

La communauté scientifique a déjà montré qu’une partie de notre héritage culturel a un rôle à jouer dans notre façon d’agir. Étonnamment, un aspect qui revient souvent dans ces études est la façon dont nos ancêtres produisaient leur nourriture.

La comparaison peut avoir l’air étrange, puisque de nos jours plus de la moitié de la population mondiale vit dans des villes. Il faut toutefois rappeler que pendant une bonne partie de l’histoire de l’humanité, la plus grosse activité quotidienne était de produire de la nourriture par l’agriculture ou l’élevage. Après 9000 ans, ces activités ont pu influencer le comportement des habitants d’une région.

En Chine, où l’étude a été réalisée, on retrouve une distinction assez tranchée entre les populations du nord et du sud du pays. Historiquement, le nord est une région productrice de blé, dont la culture traditionnelle ne nécessite pas un très grand nombre de personnes.

De leur côté, les régions du sud sont davantage impliquées dans la production de riz. Cette culture nécessite un énorme travail d’irrigation et ne peut être réussie que si plusieurs familles travaillent ensemble.

Ces différences pourraient laisser des traces, même auprès de familles ayant délaissé l’agriculture depuis plusieurs générations.

Par exemple, d’autres études ont déjà permis d’observer une tendance intéressante en Chine : les personnes qui avaient été élevées dans le nord présentaient certains traits jugés plus individualistes, tandis que celles en provenance du sud semblaient plus communautaristes.

Transformer un café en laboratoire

Les chercheurs ont associé ces différences à l’héritage culturel, mais il est difficile de voir le véritable comportement d’individus au travers de questionnaires et d’études en laboratoire.

Pour confirmer ces données dans des situations réelles, les chercheurs ont observé l’attitude de gens dans des cafés Starbucks de six grandes villes : Pékin et Shenyang, au nord, ainsi que Shanghai, Nanjing, Guangzhou et Hong Kong, au sud.

Les environnements très similaires présents dans chacun des établissements de la multinationale ont permis aux chercheurs d’éliminer une importante cause de variabilité entre les régions, laissant plus de place à l’héritage culturel.

Dans un premier temps, 9000 personnes ont été observées. Dans les régions du nord, près de 10 % de personnes fréquentent seules les cafés, par rapport aux enseignes situées dans le sud. Ce constat suggère un plus haut degré d’individualisme.

Pour poursuivre leur analyse, les chercheurs se sont basés sur d’autres études psychologiques montrant que, lorsqu’il est confronté à un problème, un individualiste tentera de changer la situation alors qu’un communautariste s’y adaptera

Des chaises pour étudier les comportements

Un homme se glisse entre deux chaises

Pour passer, une personne doit obligatoirement déplacer la chaise ou se glisser entre les deux.  Photo : Science Advances

Pour observer cette différence dans un lieu public, les chercheurs ont conçu un piège. Deux chaises ont été placées entre des rangées de tables. Pour passer, une personne devait soit déplacer une chaise, une attitude où l’on prend contrôle de l’environnement, soit se glisser entre les deux, ce qui témoignerait d’une attitude plus effacée.

Là encore, il y avait trois fois plus de personnes qui déplaçaient les chaises dans le nord que dans le sud.

Les chercheurs ont remarqué que l’urbanisation n’était pas la source des comportements plus individualistes. Même les personnes vivant dans des mégapoles du sud, comme Hong Kong, avaient plus tendance à aller prendre des cafés en groupe, par rapport à des villes du nord, comme Pékin.

Cette uniformité des comportements régionaux semble montrer un lien entre les normes culturelles et notre attitude en public.

Cette étude à elle seule n’est toutefois pas suffisante pour prouver que le mode de vie de nos ancêtres peut avoir de telles répercussions dans notre comportement.

Par contre, passer du temps dans des cafés reste une façon agréable d’essayer de confirmer des études en laboratoire.

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Des millions de gobelets de café jetés chaque année au Canada


Les cafés qu’on prend pour apporter a, c’est plus ou moins 2 milliards de gobelets qui se retrouvent dans les dépotoirs au Canada. Ce qui est embêtant avec ces gobelets, c’est le revêtement pour l’imperméabilité qui est difficile à recycler. Certaines villes au Canada les recyclent alors que d’autres le composte. On pourrait toujours amener les tasses thermos pour diminuer l’impact environnemental.
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Des millions de gobelets de café jetés chaque année au Canada

 

Un gobelet réutilisable qui est accepté dans 100 cafés

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, bien des villes canadiennes, que ce soit Toronto ou Montréal, ne recyclent pas les gobelets de café qu’utilisent les grandes chaînes, comme Tim Hortons, Starbucks et McDonald’s.

Un texte de Michel Bolduc; infographies de Vincent Wallon

Oui, les gobelets de café sont faits de papier qui devrait, en théorie, être recyclable.

Toutefois, le revêtement imperméabilisant à l’intérieur de ces récipients pose problème.

Les gobelets sont composés de plusieurs couches de matières laminées ensemble, ce qui rend difficile leur recyclage.

Gabrielle Fontaine-Giroux, porte-parole de la Ville de Montréal

Selon différentes estimations, les Canadiens utilisent de 1,5 à 2 milliards de gobelets de papier chaque année; des millions se retrouvent au dépotoir.

Le couvercle : En plastique, peut généralement être recyclé s’il est de couleur pâle et est détaché du gobelet. Le gobelet : Beaucoup de villes ne le recyclent pas même s’il est fait de carton, à cause de l’enduit intérieur. Manchon : Fait de carton et peut être recyclé, s’il est séparé du gobelet.

Anatomie d’un gobelet de café : ce qui est recyclable et ce qui ne l’est pas. Photo : Radio-Canada/Vincent Wallon / Icônes : Freepik de http://www.flaticon.com

Il n’y a « pas de débouché stable » pour le « papier de faible qualité » dont sont composés les gobelets de café, ajoute Jim McKay, directeur général du service des déchets à Toronto.

La Ville se plaint d’ailleurs du fait que nombre d’habitants mettent à tort ces récipients au recyclage.

Toronto et Montréal : Pas recyclés, vont à la poubelle. Sudbury : Compostables, vont dans le bac vert. Vancouver : Recyclés, vont dans le bac bleu.

Votre ville recycle-t-elle les gobelets de café? Photo : Radio-Canada/Vincent Wallon / Icônes : Freepik de http://www.flaticon.com

Composter les gobelets

À Ottawa et à Sudbury, notamment, les résidents peuvent mettre les gobelets de café au compostage.

Les gobelets sont un excellent agent gonflant lorsqu’on fait du compost. Laura Douglas, coordinatrice intérimaire, service des déchets de Sudbury

Les gobelets peuvent servir à limiter l’humidité du compost, par exemple.

Toronto, cependant, utilise pour son compost une technologie différente (digestion anaérobie), pour laquelle les tasses en carton représentent un « contaminant ».

En faire du papier hygiénique

 

Certaines villes canadiennes, comme Windsor et Vancouver, recyclent les gobelets.

Ils peuvent être transformés en mouchoirs et en papier hygiénique, explique Allen Langdon, directeur général de l’organisation Recycle BC, qui chapeaute le recyclage en Colombie-Britannique. Pour ce faire, toutefois, les gobelets sont envoyés par bateau jusqu’en Corée du Sud.

[Envoyer ces gobelets en Corée] représente une empreinte carbone épouvantable. Pour moi, ce n’est pas du recyclage. Sally Krigstin, professeure de foresterie à l’Université de Toronto

Aux yeux de la professeure Krigstin, la solution retenue par Recycle BC est équivalente à envoyer les gobelets au dépotoir, en matière d’impact sur l’environnement.

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Il est impossible de se désabonner de ces sites internet


Certains sites internet sont tenaces pour garder vos données personnelles même si vous supprimez votre compte. D’autres acceptent de supprimer sauf que c’est plus compliqué qu’autre chose. Il y a des données qu’il est mieux de taire sur le web, car, il se peut que cela se retourne contre nous
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Il est impossible de se désabonner de ces sites internet

 

 

INTERNET WWW

  • Le Huffington Post Québec  |  Par Camille Lopez

Bienvenue en 2017. Certains prétendront que la présence virtuelle d’un individu est tout aussi importante que sa «vraie» vie. Et à l’ère du web omniprésent, il faut redoubler de prudence lorsque vient le temps de donner accès à ses données personnelles… Puisque dans certains cas, elles risquent de rester sur Internet, que vous le vouliez ou non.

S’il ne suffit que d’un clic pour vous désabonner de certains sites, d’autres demandent une démarche compliquée… ou ne le permettent tout simplement pas. Le Huffington Post Québec dresse la liste des sites qui ne vous permettent pas d’effacer vos données, et vous indique comment vous désabonner des réseaux sociaux les plus populaires.

Même si vous supprimez votre compte, Facebook se donne le droit de conserver des données.

Comment supprimer votre compte Facebook

Avec 1,86 milliard d’abonnés à la fin de 2016, Facebook est de loin le réseau social le plus fréquenté de la planète. Pourtant, si on écrit «Comment supprimer» dans la barre de recherche de Google, on remarque que «Comment supprimer un compte Facebook» figure parmi les recherches les plus populaires. Sans surprise.

comment supprimer

Mauvaise nouvelle pour ceux qui veulent repartir de zéro, même si vous supprimez votre compte, Facebook se donne le droit (et vous avez accepté les conditions en vous inscrivant) de conserver des données, dont vos messages. Gardez en tête que la plus grande partie de votre utilisation du site dépend des interactions avec les autres usagers. Les photos de vous que votre ami a téléchargées, les conversations avec votre collègue, les événements marquants de votre sœur auxquels vous avez participé: toutes ces informations restent sur leur propre profil.

Le processus de suppression de la majeure partie de vos données peut prendre jusqu’à trois mois. Et une fois votre compte désactivé, il vous sera impossible de retrouver vos informations. Cliquez ici pour vous désabonner.

Comment supprimer des mois ou des années de votre journal Facebook

Chuuut. On a tous des phases dont on est plus ou moins fiers. Pour plusieurs, supprimer manuellement des mois ou des années en entier peut être très laborieux. Heureusement, il existe des logiciels qui suppriment rapidement les publications dont vous voulez vous débarrasser. Voici une extension Chrome qui fait le travail.

Il est impossible de se désabonner de ces sites

Sur d’autres sites, tels que Couchsurfing ou Wikipedia, la suppression complète est impossible. Votre profil peut être «suspendu» ou «désactivé», mais restera toujours disponible si vous souhaitez le réactiver «au cas où».

Voici les sites qui ont retenu notre attention, pour la liste complète, consultez Background Check.

  • Animal Crossing
  • WordPress.com
  • Wikipedia
  • Starbucks
  • Playstation Network
  • League of Legends
  • Blogger (Google)
  • Call of Duty
  • Couchsurfing

Il est très compliqué de se désabonner de ces sites

Ces sites internet tiennent vraiment à garder votre compte actif, mais vous permettent tout de même de vous désabonner. La plupart des compagnies énumérées plus bas vous demanderont de communiquer directement avec elle, puis supprimeront votre abonnement.

  • Adobe
  • Amazon
  • Asos
  • Craigslist
  • Etsy
  • Gamespot
  • Groupon
  • iTunes/Apple
  • Rotten Tomatoes
  • Skype
  • Ticketmaster
  • TripAdvisor

Et vos données personnelles, dans tout ça?

Vous ne serez pas surpris d’apprendre que sur Internet, rien n’est gratuit. Vos données personnelles, qu’il s’agisse de celles que vous donnez vous-mêmes en créant un profil en ligne, ou celles reliées à vos habitudes d’utilisation du Web, sont une vraie mine d’or pour les publicitaires. Votre empreinte virtuelle permet de cibler vos préférences… et ainsi vous vendre les produits les plus susceptibles de vous intéresser.

Protéger vos données contre les fraudeurs

CliquezJustice.ca vous recommande de fournir le moins d’informations personnelles sur les réseaux sociaux. En 2016, le vol d’identité était la troisième technique de fraude la plus fréquente au Canada. Évitez de fournir:

  • Votre numéro de téléphone
  • Votre date de naissance
  • Votre adresse
  • Le nom de votre employeur
  • Le nom des membres de votre famille

En 2015, Le Monde apprenait que les données personnelles des utilisateurs de réseaux sociaux européens étaient mal protégées. La solution pour éviter que ces informations ne soient pas utilisées par les autorités américaines?

«Vous pouvez envisager de fermer votre compte Facebook«, avait répondu Bernhard Schima, avocat pour la Commission européenne.

Et ce ne sont pas que vos données «cachées» qui pourraient être compromises. La douane américaine peut exiger l’accès à vos réseaux sociaux et à vos contacts si vous souhaitez entrer ou sortir des États-Unis.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Starbucks va donner ses invendus aux personnes dans le besoin


Une belle initiative de la compagnie Starbucks aux États-Unis, reste à espérer que cela puisse se propager dans les autres pays que Starbucks est établi
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Starbucks va donner ses invendus aux personnes dans le besoin

 

La chaîne de cafés Starbucks a annoncé qu’elle allait désormais donner ses repas, sandwiches et salades invendus aux personnes dans le besoin aux États-Unis, plutôt que de les mettre à la poubelle.

L’entreprise a affirmé, à l’occasion d’une réunion avec des actionnaires mercredi, qu’elle allait participer à un programme national américain, «Feeding America» («Nourrir l’Amérique»), en offrant chaque soir ses repas préparés toujours comestibles.

L’opération concerne l’ensemble de ses 7 600 cafés à travers les États-Unis, pendant les cinq prochaines années.

«Pour la seule première année, Starbucks FoodShare va fournir près de cinq millions de repas à des personnes et des familles qui ont besoin de nourriture», a assuré l’entreprise.

D’ici 2021, ce nombre de repas pourrait atteindre les 50 millions par an, affirme la chaîne.

Le défi, explique Starbucks, est de s’assurer que les salades, sandwiches et autres repas réfrigérés peuvent toujours être consommés en toute sécurité même si leurs étiquettes affichent des dates de péremption dépassées.

«Feeding America», une organisation à but non lucratif qui sert de banque alimentaire, et «Food Donation Collection», un autre groupe qui collabore avec Starbucks, tentent de lutter contre le gaspillage de nourriture en travaillant avec des restaurants, cafétérias ou marchés dont ils récupèrent les restes pour les distribuer aux nécessiteux.

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Des cafés et thés avec énormément plus de sucre que vous ne le croiriez


J’aime le café chez Starbucks ou Second Cup ou dépendant de l’endroit au Moca Loca, mais je prends que le café latté sans rajout de chocolat, crème fouettée, etc, car je trouve que cela fait trop sucrée
Nuage

 

Des cafés et thés avec énormément plus de sucre que vous ne le croiriez

 

Certains cafés et thés aromatisés contiennent beaucoup plus de sucre que vous ne le croiriez, alerte une ONG britannique dans une campagne de sensibilisation.

Action on Sugar a vérifié les quantités de sucre contenues dans 131 cafés, thés chauds aromatisés et chocolats chauds dans les cafés et restaurants de type Starbucks, Costa Coffee, PFK, MacDonald…

98 % des boissons chaudes aromatisées avaient des niveaux excessifs de sucre et 35 % en contenaient autant ou plus qu’une canette de Coca-Cola, soit 9 cuillères à café ou plus.

Parmi les pires offenseurs, figurent :

  • Un thé aux fruits de Starbucks, le « hot spiced fruit raisin » en version « venti », soit 568 ml, totalise 25 cuillères à café de sucre (99 g). Ce qui représente autant de sucre que 5 muffins aux pépites de chocolat.

  • Le « chaï latte » de chez Costa, un mélange de thé indien épicé et de lait fouetté, contient 20 cuillères (88 g).

  • Le « mocha blanc » de chez Starbucks, en version 500 ml et avec crème fouettée, qui représente 18 cuillères (73 g), en comptant les sucres naturellement contenus dans le lait.

  • Le « Chocolat chaud Signature – Venti » de Starbucks, contient 15 cuillères (60 g).

En 131e position, se trouve le Costa Coffee Mocha Cortado – Eat In qui contient 3 cuillères et 10 g.

Action on Sugar appelle les chaînes de cafés à « immédiatement réduire la quantité de sucre dans ces boissons chaudes, améliorer leur étiquetage et cesser de vendre les très grandes portions »,

« Ces boissons chaudes aromatisées devraient être un luxe occasionnel, et non pas des boissons de tous les jours », souligne l’ONG. « Elles sont chargées d’une quantité incroyable de sucre et de calories et sont souvent accompagnées d’une collation élevée en sucre et en graisse. Il n’est pas surprenant que nous ayons le plus haut taux d’obésité en Europe. »

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande aux adultes de réduire la consommation de sucre ajouté à environ 10 % des calories quotidiennes, soit environ 12 cuillères à café (50 g, 200 calories), et même idéalement à 6 cuillères (25 g). Ces cibles ne sont pas faciles à atteindre en raison des sucres ajoutés cachés dans une multitude d’aliments qui ne sont pas considérés comme sucrés de prime abord.

Psychomédia avec source : Action on Sugar.

http://www.psychomedia.qc.ca/