VIDEO – En Norvège, un monument hommage aux sorcières


Un peu d’histoire lors d’un hommage en Norvège aux victimes faussement accusées de sorcelleries. Ce sont surtout des femmes qui on subirent cette injustice qu’on accusait pour un oui ou un non, même des fillettes on subit le même sort. Ignorance, peur de l’inconnu, faiblesse de l’homme ? Elles y ont laissé leur vie pour rien … Et encore aujourd’hui, certains coin du monde … On y croit dur comme fer
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VIDEO – En Norvège, un monument hommage aux sorcières

 

HISTOIRE – Dans ce Grand Nord jadis assimilé aux « portes de l’enfer », où on a proportionnellement exécuté plus de supposées sorcières qu’ailleurs en Europe, se dresse aujourd’hui à la place du bûcher un monument qui réhabilite des dizaines de personnes injustement condamnées : le mémorial de Steilneset

L’une fut brûlée pour avoir jeté un sort fatal à un enfant et à deux chèvres. Une autre pour avoir déclenché une tempête qui avait emporté 10 bateaux et 40 marins: dans une sorte d’intestin blanc de 125 mètres de long posé sur pilotis, au bord de la mer de Barents, des panonceaux égrènent les destins tragiques.

91 personnes exécutées au Finnmark

Au bout du hall, une verrière abrite une chaise d’où s’échappent quatre flammes, une des dernières œuvres de feue l’artiste franco-américaine Louise Bourgeois. Au début du XVIIe siècle, quelque 3.000 personnes vivaient au Finnmark, le comté le plus septentrional de la Norvège. En quelques décennies, 135 seront accusées de sorcellerie et 91 exécutées, des femmes dans l’immense majorité. A l’époque, c’est toute l’Europe qui se livre à une chasse aux sorcières endiablée, explique Liv Helene Willumsen, professeure d’histoire à l’université de Tromsoe.

« Ce lourd bilan place le Finnmark tout en haut de l’Europe (…) En proportion, c’est pire que dans certaines parties d’Allemagne et d’Ecosse » où les bûchers flambaient pourtant de tout bois, chuchote-t-elle en faisant visiter l’imposant mémorial inauguré en 2011 dans la petite ville de Vardoe. Les accusations visaient jusqu’aux fillettes: une demi-douzaine furent accusées avant d’être acquittées.

norvege monument sorcieres
Le mémorial de Steilneset.

L’antichambre de l’enfer

Pourquoi un tel zèle dans une région si éloignée de tout? Peut-être précisément à cause de cet isolement géographique. Sous l’impulsion d’élites acquises aux dogmes de la démonologie, l’idée que des femmes pouvaient pactiser avec le Malin, renonçant à la foi chrétienne en échange de pouvoirs maléfiques, s’était solidement enracinée sur ces terres arctiques que la croyance populaire voyait comme une sorte d’antichambre de l’enfer.

Or, le principal centre de pouvoir se trouvait à des semaines de voyage de là, à Copenhague. La Norvège étant alors liée au Danemark au sein d’une union. L’affaire était donc rapidement entendue, raconte Liv Helene Willumsen:

« Les gens croyaient sincèrement qu’ils étaient entourés d’une armée secrète alliée au Diable (…) Les tribunaux locaux pouvaient agir sans aucun contrôle. Vous pouviez être traîné devant les juges, forcé à avouer et condamné le même jour ».

Supplice de la nage

Si la torture ne suffisait pas à extirper les confessions voulues, la Cour pouvait ordonner le supplice de la nage: on jetait l’accusée à la mer pieds et poings liés et, si elle flottait, c’était la preuve qu’elle était bel et bien une sorcière.

« L’eau était considérée comme un élément pur qui rejetait les impuretés », relate l’historienne.

Au Finnmark, toutes les suspectes flottèrent. Y compris Ingeborg, épouse de Peder Krog, en 1663: ayant demandé elle-même à subir l’épreuve de la nage pour se laver d’accusations, elle surnagera « comme un bouchon », explique le panonceau qui lui est consacré. Malgré les sévices qui s’ensuivirent, son seul aveu sera… d’être tombée malade après avoir mangé un poisson que lui avait donné un proche de ses accusatrices. Elle finira par périr sous la torture.

« La persécution n’est pas finie »

Aujourd’hui comme hier, les supposées sorcières sont généralement des victimes expiatoires accusées d’être à l’origine de malheurs, de maladies, d’une disparition, d’un naufrage, d’une récolte décevante, d’intempéries et d’accidents en tout genre. Si environ 50.000 personnes le payèrent de leur vie en Europe, on estime entre 70 et 80.000 le nombre des victimes tuées pour la même raison dans le monde depuis la Seconde Guerre mondiale explique Rune Blix Hagen, un autre historien de l’université de Tromsoe:

« Ce sont des chiffres officiels qui ne sont vraisemblablement que le sommet de l’iceberg. (…) La chasse aux sorcières, ce n’est pas un chapitre de l’Histoire qu’on a refermé. Ça continue à plein régime, pas en Occident mais surtout en Afrique, mais aussi en Asie et en Amérique du Sud (…) Le monument de Vardoe, c’est aussi un rappel que la persécution n’est pas finie.

 

http://www.huffingtonpost.fr

Le saviez-vous ► L’origine : Le chat noir et la superstition


A lire l’origine de la superstition des chats noirs c’est à se demander comment ils ont pu survivre a tant un bain de sang sans merci. C’est de voir comment des légendes ont pu faire autant de tort a ces belles bêtes juste par ce que leur beau pelage est noir. Malheureusement ces superstitions semble encore perdurer étant donné que ce sont ces chats qui sont le plus souvent abandonné dans les refuges et ne trouvent pas de famille pour les aimer
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Le chat noir et la superstition

 

 

La relation du chat avec l’homme remonte à la préhistoire bien qu’on ignore la date de sa domestication.

Pourquoi, de tous temps, le chat noir a-t-il fasciné et inquiété les hommes ?

 

Le chat a été divinisé par les Egyptiens ; notamment leurs yeux réfléchissant la lumière la nuit symbolisait le pouvoir de Râ, le dieu Soleil.


Déjà, chez les Egyptiens, pourtant idolâtres du chat, le chat noir était assimilé à un Ethiopien noir représentant le Diable.

Lorsque le Christianisme s’est imposé comme religion d’état dans l’empire romain, le chat n’a plus eu de caractère divin mais les fantasmes sont restés dans l’esprit populaire et il est devenu une créature satanique surtout s’il est noir.

Au cours des XII ° et XIII ° siècles, le chat noir subit les attaques d’une phobie contre les démons et les sorcières. Le seul fait de posséder un chat noir pouvait vous faire accuser de sorcellerie.


Les croyances maléfiques se sont focalisées sur les chats noirs.

Le chat noir, suppôt ou incarnation du Diable

 

Au Moyen Age une légende rapportée par Césaire de Heisterbach  relate la mort d’un homme riche dans son palais ; dans l’assistance se trouvait un mauvais prêtre assisté d’un diacre qui, à la différence du prêtre, était un homme bon ; du fait qu’il n’était pas aveuglé par ses mauvais penchants, le diacre put voir une scène invisible aux autres. En effet, il vit que des chats noirs  entouraient le lit du moribond qui se mit à crier « Ayez pitié d’un pauvre homme ; enlevez ces chats ! » Soudain un éthiopien noir enfonça un crochet dans la gorge du moribond et lui arracha l’âme. Ici, le Diable est incarné par l’Ethiopien, ancienne croyance égyptienne et les chats noirs sont ses suppôts.

C’est ainsi qu’est représentée la mort d’un homme voué à l’enfer.

Saint Louis d’Anjou, lors de sa captivité à Barcelone, a été attaqué par un grand chat noir, représentant le Diable.

Dans des cérémonies noires au Moyen âge, le Diable s’incarne en chat noir qui est adoré par une assemblée de disciples qui l’entourent et embrassent ses parties génitales.

Le Diable qui accompagne la mort

 

Laurence Bobis, dans son livre « Une histoire de chats» rapporte de nombreuses légendes sur les chats noirs qui prédisent la mort. Elle relate notamment, selon une légende cathare que Gaufrid, l’Inquisiteur de Carcassonne a été trouvé mort sur son lit entouré de deux chats noirs.

Gautier de Coincy parle de « chats plus noirs qu’un sac de charbonnier » qui entourent l’usurier qui va mourir.

Ou encore selon Césaire de Heisterbach, dans un couvent,  une colombe perchée au-dessus de la cellule d’un moine agonisant, est attaquée par un chat noir. Le chat noir est ici assimilé au Diable qui guette l’âme du mourant. C’est l’opposition du malin et de la colombe innocente.

Le chat noir qui cause la mort

 

Une autre légende belge du XII ° siècle, toujours rapportée par L. Bobis, fait allusion à la coquetterie d’une jeune fille qui accepta une parure offerte par le Diable qui avait l’apparence d’un chat noir,  pour se rendre à une noce. Le Diable en lui passant autour du cou la parure, l’étrangla.

Lors de l’enterrement de la jeune fille, le cercueil était si lourd que même six personnes ne pouvaient le soulever. Alors, on ouvrit le cercueil qui ne contenait plus qu’un chat noir qui s’enfuit.

Un pêcheur qui avait fait le vœu d’offrir un poisson à Dieu et ne l’avait pas réalisé, pêcha dans ses filets un chaton noir qu’il introduisit dans sa maison pour chasser les souris. Le chat a étranglé toute sa famille.

Le chat noir sacrifié

 

Le chat noir était aussi une victime offerte en sacrifice à Satan.

En Ecosse, le rituel du « taghairm » consistait à offrir au Diable, des chats noirs exclusivement, qu’on faisait rôtir vivants, embrochés.

Attiré par les hurlements des malheureux, Satan apparaissait sous la forme d’un chat et exauçait les vœux des participants, notamment il leur donnait le pouvoir de se rendre invisible…

Au XII° jusqu’au XVII° siècle, des fêtes traditionnelles furent organisées à Metz, Melun ou Paris ; les chats noirs y étaient brûlés vifs dans des paniers jetés dans des feux. Le Diable doit souffrir !

Le chat noir et les sorcières

 

Si le Diable prend souvent l’apparence du chat noir, les sorciers sont associés aussi au chat noir. Les sorcières s’en entouraient. Une légende prétendait qu’elles avaient une troisième mamelle pour allaiter leur chat familier. Elles partageaient avec leurs chats les pouvoirs que leur accordait le Diable. Certaines laissaient leur chat sucer leur sang.


Les sorcières se réunissaient à certaines dates correspondant à des phases précises de la lune.

Ces cérémonies étaient présidées par le Démon incarné en grand chat noir.

Au XII° siècle, certaines croyances affirmaient que les sorcières se transformaient en chats, la nuit, et qu’elles rentraient par les fenêtres ou les cheminées des maisons en poussant des hurlements effrayants et assaillaient les enfants.

D’après un écrit de 1584 « Gardez-vous du chat » une sorcière ne pourrait se transformer en chat que neuf fois. Le chat a, dit-on, neuf vies mais il hanterait celui qui lui en a volé une afin de se venger.


Angela Sayer rapporte plusieurs légendes, dans « Le Monde Fascinant des Chats », chez Grûnd, notamment, à Vernon, des sorcières transformées en chats noirs, se réunissaient dans un vieux château. Une nuit, quatre jeunes hommes entrèrent dans le château et, à minuit, comme ils furent attaqués par une dizaine des chats, ils luttèrent et il y eut des blessés de part et d’autre. Le lendemain, dans le voisinage, plusieurs femmes portaient sur leur corps les traces des blessures infligées aux chats.

 Pourtant, l’image du chat noir n’a pas toujours été négative.

Le chat noir réhabilité

 

Même s’il était craint, durant tout le moyen âge, le chat était aussi considéré comme un animal utile.  Non seulement il attrape les souris mais on lui reconnaît d’autres vertus parfois surnaturelles :

Le pouvoir du chat noir sur les éléments

 

Au moyen âge, le chat noir, s’il est craint, n’est pas  toujours obligatoirement néfaste. Par exemple,
les marins qui avaient l’habitude d’embarquer des chats sur leurs bateaux, pour lutter contre les rats et les souris, en avaient un grand respect. Si, un homme en colère se permettait de jeter un chat noir pardessus bord, ils pensaient avec beaucoup d’angoisse que cela allait déclencher la colère des éléments.

Ils étaient aussi persuadés que, placé sur le pont, en cas de calme plat, il pouvait aider à lever les vents.

Les vertus exorcistes et thérapeutiques du chat noir

 

Bien que dans l’esprit populaire du Moyen-âge, le chat avait une image plutôt nocive : porter la fourrure d’un chat faisait maigrir, manger de la cervelle d’un chat intoxiquait et faisait perdre la raison, au contraire, le chat noir était souvent utilisé en pharmacopée : selon le manuscrit des Kiramides, au XII° siècle, les testicules du chat noir avec du sel font fuir les démons et un cœur de chat noir attaché au bras gauche anesthésierait de toute douleur.

Le chat noir comme animal de compagnie

 

Si des pratiques cruelles envers les chats se sont perpétuées jusqu’au milieu du XVIII° siècle, on a perçu bien avant une évolution des esprits montrant plus de sensibilité envers ces petits compagnons et même envers les chats noirs. L. Bobis cite l’exemple de « Mme de La Sablière, amie de La Fontaine, qui résolut de se défaire de sa passion des chiens en les remplaçant par des chats noirs et fut définitivement séduite par ces animaux ».

D’ailleurs, si l’Occident pensait que le Diable était incarné en chat noir, ce n’a pas été le cas chez les musulmans pour qui le chat était un animal respectable qui gardait la maison, qu’il soit noir ou d’autres couleurs ; le prophète Mohammed était ami des chats et on rapporte qu’un chat s’étant endormi sur son manteau, il a préféré le couper plutôt que de déranger le chat. Au Maghreb  c’est le chien noir qui porte malheur ; d’ailleurs, le chien reste à l’extérieur des maisons alors que le chat même noir y est un hôte privilégié.

Le chat noir porte-bonheur

 

Même dans nos contrées, le chat peut être considéré comme un porte-bonheur : c’est le cas d’une légende en Basse-Bretagne selon laquelle tout chat noir possède toujours un poil blanc qui sert de talisman à celui qui parvient à l’arracher.

Pour les anti-chasses, sachez que dans les Vosges, on pensait que la patte gauche d’un chat noir, enfouie dans la gibecière d’un chasseur, l’empêche de bien viser !.

Pensez-vous vraiment que nos chatons Bombay si craquants pourraient nous porter malheur ?

Impossible, car même pour les plus superstitieux, seul le chat noir inconnu qui croise notre chemin, pourrait porter malheur mais jamais le chat de la maison !


 

Bibliographie :
« Une histoire du Chat »de l’Antiquité à nos jours par Laurence Bobis Editions Fayard
« Vie de deux chattes » de Pierre Loti chez Pardès, collection « Eden »
« Les chats en particulier » de Doris Lessing (livre de poche)
« Chats & compagnie » chez Solar
« Larousse du chat », collection Découvrir

http://www.chat-bombay.com

Des bijoux pour déjouer un sortilège


Des charlatans il en aura toujours pour trompée et ramasser certaines sommes d’argent … Les gens ne sont souvent trop crédule a croire n’importe quoi, mais je trouve déplorable qu’on puisse utilisé des enfants pour arriver a leur fins
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Des bijoux pour déjouer un sortilège

Des bijoux pour déjouer un sortilège

Crédit photo : Getty Images

Une femme qui se proclamait médium et une sorcière n’a pas prédit qu’elle se ferait arrêter pour convaincre une fillette de voler les bijoux de ses parents.

En Californie, Jackeline Lopez, 42, la mère d’une amie d’une jeune fille de 12 ans l’a convaincue qu’elle était ensorcelée par un sortilège. La seule façon de briser le mauvais sort qui s’acharnait sur elle était de voler les bijoux de ses parents.

En un mois, la fille a réussi à subtiliser près de 10 000 $ en boucles d’oreilles, bagues, montres, bracelets et colliers. L’enfant apportait le butin dans le garage de la «sorcière» qui procédait ensuite à des rituels pour se «débarrasser» de ce sort maléfique.

«Il s’agissait d’une sorte de séance pendant laquelle la fillette déposait les bijoux dans une marmite noire. Elles mélangeaient ensuite les bijoux avec du papier et elles récitaient des chants», explique la police.

«À la fin du rituel, elle disait que ça n’avait pas fonctionné et qu’elle devait lui apporter plus de bijoux.»

Mme Lopez comparaîtra en cour le 18 octobre prochain

http://tvanouvelles.ca