Le Saviez-Vous ► Un papy­rus antique qui vous apprend à jeter des sorts


On sait que dans les temps anciens, on avait recours à des formules magiques, des sortilèges (quoique cela existe encore aujourd’hui) Il n’est donc pas surprenant que dans l’Égypte ancienne avait des papyrus de ce genre.
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Un papy­rus antique qui vous apprend à jeter des sorts

 

Egyptian-papyrus Crédits : Univer­sité d’Ox­ford/Fonda­tion pour l’ex­plo­ra­tion de l’Égypte

par  Nicolas Prouillac et Arthur Scheuer

 

Formules magiques et sorti­lèges antiques… Ce papy­rus égyp­tien est un véri­table mode d’em­ploi pour apprenti sorcier. 

Datant du IIIe siècle avant J.-C., ce papy­rus décrit deux sorts, traduits du grec ancien (une langue très utili­sée à l’époque en Égypte) par Franco Malto­mini, cher­cheur à l’uni­ver­sité d’Udine en Italie.

Le premier permet de faire « brûler le cœur » d’une femme jusqu’à ce qu’elle tombe amou­reuse de vous. Le second sert, lui, à subju­guer un homme pour pouvoir le mani­pu­ler à loisir. Pour parve­nir au résul­tat escompté, la procé­dure était toute­fois assez contrai­gnante. Il faillait, pour le premier, brûler des offrandes et inscrire le sorti­lège sur les murs des bains publics.

« Je vous implore, la terre et l’eau, par le démon qui vit en votre sein et j’im­plore l’ave­nir qui sommeille dans ce bain pour que, comme vous qui embra­sez et brûlez et enflam­mez, brûle celle (la femme visée par le sort), que (le nom de la mère de la victime) a porté, jusqu’à ce qu’elle vienne à moi… »

Pour réali­ser le second sort, en revanche, il fallait plus simple­ment graver sur une petite plaque de cuivre une série de mots magiques. Le précieux docu­ment fait partie des centaines de milliers de papy­rus décou­verts par les archéo­logues Bernard Gren­fell et Arthur Hunt en 1896, et sur la traduc­tion desquels les scien­ti­fiques travaillent depuis plus d’un siècle. Son auteur demeure inconnu, mais le texte fait réfé­rence à des dieux gnos­tiques (une ancienne reli­gion qui emprunte certains éléments à la chré­tienté), ce qui nous renseigne sur ses croyances. Au verso du papy­rus, on découvre égale­ment une longue liste d’in­gré­dients utili­sés contre les migraines, la lèpre, mais aussi pour « augmen­ter le plai­sir ».

Source : Live Science Au XVe siècle av. J.-C., les Égyp­tiens bravaient la mer Rouge en quête de la terre des dieux.

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Un chercheur français a décodé un sortilège d’amour inscrit sur un papyrus égyptien


Un vieux papyrus écrit par des chrétiens égyptiens donnait les directives pour un sortilège d’amour. Probablement que cela était pour rendre accessible une femme déjà mariée ou que la famille de cette dernière était un obstacle
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Un chercheur français a décodé un sortilège d’amour inscrit sur un papyrus égyptien

 

par  Laura Boudoux

 

C’est un sortilège d’amour magique que contient ce papyrus vieux d’au moins 1 300 ans, rapporte Live Science. 

Korshi Dosoo, chercheur de l’université de Strasbourg, a déchiffré le message qui met en scène deux créatures ressemblant à des oiseaux et dessinée par des Coptes. Probablement utilisé lors de rituels, le papyrus montre que la créature ailée de gauche place son bec dans celui de l’oiseau de droite, qui semble avoir « un clou » au-dessus de la tête. Un bras entoure également le couple, aussi connecté par ce que Korshi Dosoo estime être « une chaîne, un lien, ou un pénis ». La créature de droite possède enfin deux oreilles – ou deux cornes – potentiellement présentes pour montrer qu’il s’agit d’une femelle.

Un texte, partiellement endommagé et rédigé suivant l’alphabet grec, encadre le dessin. Il y est fait mention du Christ, d’Adam, ou encore d’Ahitophel, un conseiller du roi David qui finit par le trahir dans l’Ancien Testament. Korshi Dosoo estime que cette page devait probablement appartenir au grimoire d’un sorcier. Il pense ainsi que le papyrus était probablement utilisé dans des cas de triangle amoureux, ou lorsqu’un homme ne parvenait pas à épouser celle qu’il aimait. 

« Les textes chrétiens d’Égypte qui mentionnent les sorts d’amour sous-entendent souvent que le problème n’est pas que la femme n’aime pas l’homme, mais qu’il n’a pas accès à elle parce qu’elle est protégée et isolée par sa famille, ou déjà mariée à quelqu’un d’autre », explique Korshi Dosoo.

La découverte de l’universitaire français est considérable. Elle démontre en effet qu’alors que l’Égypte était majoritairement musulmane et chrétienne, les croyances autour de la magie et des sorts persistaient. « Cette image mettait probablement en valeur l’aspect performant du sort. Le client trouvait certainement que ces étranges dessins étaient un supplément important à l’atmosphère créée par le rituel », analyse Korshi Dosoo. L’histoire ne dit pas si le sortilège d’amour donnait des résultats…

Source : Live Sciences

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Le Saviez-Vous ► 8 choses que vous ne savez (peut-être) pas sur les sorcières


Il aurait eu 110.000 sorciers, sorcières (surtout des femmes) qui ont été exécutés juste en Europe. On accusait de sorcellerie d’après des stéréotype, de vengeance, et autres. Au fil du temps, les femmes étaient considérées comme des sorcières celles qui contestaient le système patriarcal. Aujourd’hui, être une sorcière est une mode qui n’about pas au bûcher ou à la torture comme au Moyen-Âge
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8 choses que vous ne savez (peut-être) pas sur les sorcières

Supplice de Anneken Hendriks, brûlée à Amsterdam en 1571 (Cl Roger-Viollet/CC)

On a voulu vous parler de ces femmes et de ces hommes qui ont été persécutés.

Par Emilie Brouze, Alice Marunani et Renée Greusard

 Il y en aurait eu 110.000 en Europe (voir plus bas) et ils furent persécutés. On avait envie de vous parler d’eux et plutôt d’elles, car c’est surtout une histoire de femmes et de la haine qu’elles ont inspirée.

1 On disait qu’elles embrassaient le cul du diable

Que reprochait-on aux prétendues sorcières ?

« Beaucoup de choses », répond Michel Porret, professeur d’histoire à l’université de Genève et auteur de « l’Ombre du diable » (éd. Georg, 2010).

L’argument du sabbat est abondamment cité. Un argument théorique, car « jamais les femmes n’ont été arrêtées en flagrant délit. »

Maxime Gelly – Perbellini, historien spécialiste de la représentation des sorcières au Moyen Age, détaille :

« Il y a cette idée que des hommes et des femmes se réunissent la nuit sous l’ordre du diable et du démon afin de l’adorer et de commettre des crimes abominables. On dit qu’elles concoctent des recettes ignobles à base de graisse d’enfants, de cadavres ou qu’elles embrassaient le diable sur son derrière. »

Satan serait adoré dans ces assemblées nocturnes : le sabbat est l’église du mal, l’école de la débauche. La sorcière s’y rendrait de nuit, par voie aérienne, chevauchant parfois un balai, un animal noir voire le diable.

Lors des procès, on impute aux « sorcières » tous les malheurs biologiques : empoisonnements, stérilité, bétail tué, etc.

2 Des mecs aussi ont été accusés

« La sorcellerie n’était pas spécifique au sexe mais elle était liée au sexe », écrit Alison Rowlands, spécialiste de la chasse aux sorcières – qui culminera entre 1560-1570 et 1620-1630.

Durant la première période de cette chasse, à partir de 1420, les sorcières étaient surtout… des sorciers, explique Maxime Gelly – Perbellini.

« Les procès étaient peu nombreux et touchaient tous les milieux. »

La bascule du genre se fait en 1550. Là, le nombre de procès augmente significativement, les accusations de sorcellerie se démocratisent et surtout, se féminisent.

L’accusation devient une arme sexiste contre les femmes qui « remettaient en cause la vision patriarcale de la femme idéale », écrit Alison Rowlands.

« Avec un taux plausible de 48% des condamnations à mort sur 110.000 procès recensés en Europe (hors lynchages), les juges laïques font exécuter environ 60.000 à 70.000 sorcières et sorciers – 7 à 8 femmes sur 10 condamnés (Levack, 2001) », lit-on dans « Présumées coupables » (éd. Iconoclaste, 2017).

Maxime Gelly – Perbellini ajoute :

« La question de la sorcière embrasse celle des stéréotypes que l’on véhicule sur les femmes et plus globalement sur les personnes à la marge. Ces stéréotypes peuvent se rapprocher de ce qu’on dit sur les juifs ou les errants, par exemple. »

3 C’était vraiment hardcore

Contrairement à un voleur ou à un assassin, la sorcière n’a pas d’autre issue que la mort. La plupart des femmes accusées avouent sous la torture.

« Les procès de sorcellerie suivent la procédure inquisitoire validée par le quatrième concile du Latran (1215), qui abolit aussi l’ordalie : écriture, instruction secrète, recherche médico-légale de la marque satanique, torture pour l’aveu, exécution publique », lit-on dans « Présumées coupables ».

La seule preuve qu’on essaie de trouver dans les procès en sorcellerie est la griffe de Satan. Une marque invisible, dont on dit qu’elle a fait mourir l’endroit où la sorcière a été marquée.

« La marque a la particularité de ne pas être naturelle », explique Michel Porret.

On lit ainsi dans les interrogatoires la référence au sperme glacé de Satan, preuve de non-naturalité.

Une fois que le juge est convaincu de la culpabilité de la sorcière, celle-ci est dénudée et « rasée de tout poil ». Le corps de l’accusée subit ensuite une inspection avec une aiguille chirurgicale, à la recherche du point d’insensibilité. Très souvent on la trouve sous la forme d’un abcès, pustule, tache de vin, tumeur ou verrue.

Une fois les sorcières condamnées, la plupart sont brûlées, comme une neutralisation symbolique.

« Brûlée vive ou étranglée au préalable », précise Michel Porret.

4 Mais parfois, ça ne se finit pas si mal

De temps en temps, les femmes accusées de sorcellerie obtiennent une lettre de rémission. Maxime Gelly – Perbellini évoque, par exemple, le cas de l’empoisonneuse de La Rochelle en 1382.

Jehanne Gaigne, âgée de 18 ans, est l’épouse de Guillaume Cusse, charpentier et bourgeois de La Rochelle.

« Sous l’influence d’une autre femme réputée sorcière, appelée Arzene, elle aurait utilisé des envoûtements, des philtres et enfin du poison, du sulfure d’arsenic mêlé de verre pillé, sur son époux, sans pour autant réussir à le faire mourir.

Elle est accusée par le prévôt de La Rochelle pour sorcellerie et est condamnée à la prison, elle demande elle-même sa rémission au roi de France. »

Et l’historien de commenter :

« Derrière les images cocasses, cette lettre doit nous rappeler que le regard de l’historien ne doit pas s’arrêter à une vision stéréotypée d’un phénomène. Toutes les ‘sorcières’ ne sont pas menées au bûcher et que, plus que d’autres, cette accusation est au cœur de discours politiques, juridiques, idéologiques en constante tension. Le prévôt condamne pour affirmer sa justice ; la condamnée tente de minimiser sa responsabilité en se faisant elle-même victime du diable ; le roi, engagé à la fin du Moyen Age dans la structuration de l’ordre judiciaire, se montre timide à confirmer une condamnation qui ne repose sur aucun fondement criminel (pas de meurtre, pas de sang versé) et préfère laver Jehanne de ses accusations. »

5 Des figures féministes

« Après l’émergence des sciences humaines, post-soixante huitarde, on assiste à toute une reconstruction de la figure de la sorcière. On en fait une femme révoltée », confirme Michel Porret.

La figure autrefois maudite et crainte devient un symbole d’un rapport de domination et le symbole subversif de la révolte féminine.

En Italie, des féministes scandent :

« Tremblez, tremblez, les sorcières sont de retour » [‘Tremate, tremate, le streghe son tornate’]. »

La revue littéraire « Sorcières », fondée par Xavière Gauthier et à laquelle contribua Marguerite Duras ou Nancy Huston, est l’emblème de cette reconstruction.

La revue féministe, publiée de 1975 à 1981, est née dans le but de donner la parole aux femmes pour qu’elles puissent exprimer leur créativité et ainsi accompagner voire susciter l’émergence d’un mouvement de femmes créatrices. Une femme juchée sur un balai orne la couverture du premier numéro.

Pourquoi « sorcières » ? Dans un éditorial, Xavière Gauthier écrit :

« Parce qu’elles dansent. Elles dansent à la pleine lune. Femmes lunaires, lunatiques, atteintes – disent-ils – de folie périodique. Gonflées de révolte fulgurante, de colère bouillonnante, gonflées de désir, elles dansent sur la lande sauvage des danses sauvages.

Sauvages, comme l’homme blanc le dit des autres ethnies ; sauvages comme l’Etat et le syndicat le disent de certaines grèves, de certaines crèches. Elles dansent, sauvages et irrécupérables, comme le désir. »

6 La dernière sorcière d’Europe

Elle s’appelait Anna Göldi, elle était suisse et fut, en Europe, la dernière femme à être condamnée à mort pour sorcellerie. C’était en 1782. On lui a coupé la tête et puis on a enfoui son corps au pied de l’échafaud. 

Servante dans la famille d’un médecin, Anna a été accusée d’avoir empoisonné la fille de son patron à l’aide d’aiguilles magiques. Un article du « Monde » consacré à Anna Göldi raconte :

« Selon le récit fait plus tard au procès, des aiguilles sont à plusieurs reprises trouvées dans le bol de lait d’Annemiggeli, la seconde fille de la famille, âgée de 8 ans. Anna Göldi, qui fait office de gouvernante, est soupçonnée, puis finalement renvoyée. »

« Quelque temps après, la fillette tombe gravement malade, prise de violentes convulsions, d’une fièvre inexpliquée, d’accès de délire et de toux. La jeune Annemiggeli se met à vomir, presque chaque jour, des aiguilles dans des glaires mêlées de sang. Une centaine en tout. Certaines crises la laissent sourde et muette. »

Sous la torture, la servante finit par avouer ce crime. Pourquoi a-t-elle été accusée ? L’article du « Monde » dit, et cette résonance à l’actualité est troublante :

« Walter Hauser [un journaliste qui a enquêté sur l’affaire, NDLR] a retrouvé la trace – mais non le contenu – d’une plainte pour harcèlement sexuel déposée en décembre 1781 par Anna Göldi contre son employeur. Voilà qui aurait pu ruiner la réputation du bon docteur Tschudi qui, vraisemblablement, s’empressa d’allumer un contre-feu. »

7 La démonologie fut une science à la mode

La démonologie est l’étude des démons et des mauvais esprits. Il en existe dans toutes les religions, notamment dans la religion chrétienne. Le premier traité de démonologie imprimé est daté de la fin du XVe.

« Il va devenir un best-seller », raconte Michel Porret. « La matrice de toute une série d’autres traités de démonologie. »

Les démonologues sont un peu les théoriciens de la chasse aux sorcières.

8 Les sorcières sont de retour (pour combattre l’ordre établi)

La sorcellerie revient en force dans les milieux féministes et queer, comme le racontent Vice et Cheek Magazine. Quel meilleur symbole de liberté et de danger pour l’ordre établi ? La publication en 2012 du livre d’Anna Colin « Sorcières : pourchassées, assumées, puissantes, queer », signe l’arrivée de cette mode américaine en France.

Un cortège de « sorcières », des féministes anarchistes de l’université Paris-VII s’est ainsi formé dans la manifestation contre la réforme du travail le 12 septembre dernier sous le nom de Witch Bloc, avec des slogans comme « Macron au chaudron ».

Des soirées queer et sorcellerie se lancent de partout, comme les événements Bitchcraft. La dernière Queerweek, grand événement queer parisien, proposait un atelier de confection de sortilèges.

Le mouvement est aussi porté par la mode du développement personnel et des thérapies alternatives. Jack Parker par exemple, blogueuse féministe, a lancé sa newsletter Witch, please ! où elle explique comment pratiquer la sorcellerie au quotidien (par exemple, en accrochant une branche d’eucalyptus dans sa douche ou en tirant le tarot). 

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Meurtres d’albinos: 200 sorciers arrêtés en Tanzanie


Être albinos dans certains pays, c’est dangereux à cause des superstitions, qui font d’eux des proies pour des pouvoirs magiques et rituels. Des arrestations ont lieu, une campagne de sensibilisation est mise sur pied, de plus les femmes âgées semblant être des victimes d’une chasse aux sorcières, mais les mauvaises traditions sont longues a changer,
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Meurtres d’albinos: 200 sorciers arrêtés en Tanzanie

 

Alors que cette maladie génétique héréditaire ne frappe... (PHOTO GUILLAUME BONN, ARCHIVES THE NEW YORK TIMES)

Alors que cette maladie génétique héréditaire ne frappe qu’un Occidental sur 20 000, un Tanzanien sur 1400 est albinos, en raison notamment des mariages consanguins, d’après des experts.

PHOTO GUILLAUME BONN, ARCHIVES THE NEW YORK TIMES

DAR ES-SALAAM

Plus de 200 sorciers ont été arrêtés depuis la mi-janvier en Tanzanie, dans le cadre d’une opération visant à mettre fin aux mutilations et meurtres d’albinos, victimes de croyances leur attribuant des pouvoirs magiques, a annoncé jeudi la police.

Advera Bulimba, porte-parole de la police, a indiqué à l’AFP que 225 guérisseurs non homologués et prétendus devins avaient été appréhendés lors de cette opération lancée dans plusieurs régions du nord du pays, qui doit être étendue à l’ensemble du territoire. Parmi eux, 97 ont d’ores et déjà été déférés devant la justice, a-t-il ajouté.

«Certaines personnes arrêtées étaient en possession d’articles tels que des peaux de lézard ou de lion, des dents de phacochère, des oeufs d’autruche, des queues de singe ou d’âne et des pattes d’oiseaux», a précisé le porte-parole.

L’ONU a dénoncé une recrudescence depuis 2013 des attaques contre les albinos en Tanzanie, potentiellement attribuables à l’approche des élections prévues en octobre, des candidats désirant s’attirer la victoire via la magie.

Une fillette albinos de quatre ans a été enlevée fin décembre et n’a toujours pas été retrouvée. Un bébé de 18 mois a été enlevé mi-février et son corps retrouvé, bras et jambes amputés. Et début mars, des hommes armés ont agressé chez lui un enfant de six ans et lui ont coupé la main.

Les organes des albinos, utilisés pour des rituels de sorcellerie ou dans la confection de philtres, sont vendus environ 600 $ aux prétendus sorciers ou guérisseurs.

Mi-janvier, la Tanzanie a annoncé l’interdiction de la sorcellerie pour tenter d’endiguer le phénomène. Début mars, le président Jakaya Kikwete a promis de prendre «toutes les mesures pour protéger les albinos», dénonçant «des actes inacceptables» qui «sont une honte pour des gens civilisés et qui croient en Dieu».

En mars, un tribunal du nord de la Tanzanie a condamné à mort quatre personnes pour le meurtre d’une femme albinos en 2008.

Jeudi, la police a appelé dans un communiqué «les responsables religieux, les chefs traditionnels et politiques, ainsi que les journalistes à poursuivre la campagne de sensibilisation contre ces croyances superstitieuses».

«Beaucoup de nos citoyens croient encore à l’ensorcèlement, ce qui entraîne une criminalité comme celle-ci (contre les albinos) ainsi que des meurtres de personnes âgées», a souligné la police.

Selon des défenseurs des droits de l’homme, des centaines de femmes souvent âgées sont victimes chaque année de la vindicte populaire qui les accuse d’être des sorcières. Ces lynchages sont attribués aux superstitions toujours vivaces dans ce pays d’Afrique de l’Est, mais cachent parfois une volonté d’accaparer leurs biens.

L’albinisme est une absence totale de pigmentation dans la peau, le système pileux et l’iris des yeux, due à des facteurs génétiques. Alors que cette maladie génétique héréditaire ne frappe qu’un Occidental sur 20 000, un Tanzanien sur 1400 en est atteint, en raison notamment des mariages consanguins, d’après des experts.

Malawi: un homme arrêté

Un homme a été arrêté jeudi au Malawi pour tentative de meurtre d’un albinos, dans un pays marqué déjà par six meurtres «rituels» d’albinos depuis décembre, selon une association.

Dans certains pays d’Afrique, les albinos sont tués pour utiliser certains de leurs organes ou des parties de leurs corps dans des rites magiques, notamment au Malawi, soi-disant pour faire venir la richesse.

Jeudi, la police du Malawi a annoncé l’arrestation d’un homme de 45 ans qui a tenté du tuer un albinos, dans le district de Mulanje (Sud).

«L’homme est entré dans la maison de l’albinos à minuit le 10 février et a tenté de l’étrangler», a raconté à l’AFP le porte-parole de la police locale James Kadadzera.

La victime a réussi à s’échapper et à appeler à l’aide. Ses voisins ont mis le suspect en fuite. Il a été arrêté deux jours après les faits.

Selon Boniface Massah, le président de l’Association des Personnes atteintes d’albinisme au Malawi (7500 adhérents), six de ces personnes atteintes d’une dépigmentation héréditaire de la peau et des yeux ont été assassinées depuis décembre.

«Beaucoup d’albinos vivent dans la peur d’être attaqués et tués», a-t-il indiqué.

Selon M. Massah, l’albinisme touche une personne sur 1200 au Malawi.

Les autorités sanitaires affirment que l’une des causes de cette affection est la consanguinité.

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Le bec-de-lièvre, malédiction des «enfants-sorciers» africains


Ce que l’ignorance peut faire. C’est une des raisons que l’éducation dans des milieux défavorisés ainsi que les pays en voie de développement est vraiment important. Nombre d’enfants auraient un meilleur avenir même s’ils sont différents des autres
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Le bec-de-lièvre, malédiction des «enfants-sorciers» africains

 

Ils sont une quinzaine d'infirmières, anesthésistes et médecins... (Photo AHMED OUOBA, AFP)

Ils sont une quinzaine d’infirmières, anesthésistes et médecins à travailler pour la «Mission sourire d’Afrique», tous venus bénévolement.

PHOTO AHMED OUOBA, AFP

JORIS FIORITI
Agence France-Presse
OUAGADOUGOU

On les traite de sorciers, leurs parents les cachent, quand ils ne sont pas expulsés de leur village: les nourrissons naissant avec un bec-de-lièvre en Afrique sont souvent condamnés à une vie de paria s’ils ne sont pas rapidement opérés.

La rangée de fillettes et garçonnets défigurés, aux lèvres supérieures fendues et aux incisives apparentes, quand un trou ne sépare pas tout simplement le bout de leur nez de leur menton, fait peine à voir dans le hall d’attente de la clinique Suka de Ouagadougou.

Certains dorment, d’autres sont assis sagement, leur tête posée contre une épaule parentale. Personne ne parle ou presque. La crispation est manifeste.

Habibatou Saaba, dont le fils Zidan, âgé de 18 mois, vient d’être confié aux bistouris des chirurgiens de l’ONG canadienne «Mission sourire d’Afrique», fait les cent pas. Le «futur» de son enfant, dont elle veut faire un «infirmier», est en jeu, explique-t-elle.

«Jusqu’ici, elle cachait son fils», raconte sa belle-soeur qui l’accompagne. «Je lui ai demandé pourquoi. Elle m’a dit qu’on lui posait trop de questions. Que parfois les adultes se pressaient pour le dévisager.»

«À sa naissance, j’étais tellement triste que je n’en mangeais plus», acquiesce Habibatou.

Au Burkina Faso comme ailleurs en Afrique, naître avec un bec-de-lièvre est une tare que les enfants et leurs proches portent leur vie durant.

«La plupart des familles pensent qu’elles sont victimes d’une malédiction», affirme Loïc Koffi, l’assistant social de la clinique.

Si en ville parents et enfants réussissent à surmonter ce handicap, les petits sont «traités de sorciers» en milieu rural, où ils provoquent des divorces, quand ils ne sont pas «bannis» des villages «avec leurs mamans», constate-t-il.

Un bénévole, qui fait office de traducteur entre les patients burkinabè, souvent pauvres et ne maîtrisant pas le français, et le personnel médical québécois, raconte le calvaire d’une mère récemment «chassée du village» avec sa progéniture pour avoir mis au monde «un enfant maudit».

«Elle a été obligée de se cacher en brousse, comme un animal, de vivre de cueillette. Un voyageur qui l’a rencontrée a eu pitié d’elle et l’a emmenée à Ouagadougou», narre-t-il.

Problème réglé en 45 minutes

Dans de telles circonstances, corriger un bec-de-lièvre, une intervention rapide et sans risque en Occident, prend une importance considérable sur le continent noir.

«Cette difformité (…) provoque de nombreux stigmates. Les enfants ont des problèmes psychologiques. Ils ne peuvent pas socialiser, aller à l’école, se marier, travailler», déplore Nkeiruka Obi, en charge du programme Smile train (le train du sourire) en Afrique de l’Ouest.

«Pourtant, ce problème peut être réglé en 45 minutes, pour un coût de 250 dollars (environ 180 euros), et changer la vie d’un enfant pour toujours», souligne Mme Obi, dont l’ONG basée aux États-Unis a réparé selon elle «près d’un million de sourires» aux quatre coins du globe, dont 127 000 en 2013.

Smile train, fondée en 1999, accorde 400 dollars par opération aux médecins, qui en échange soignent les patients gratuitement. L’ONG aide également à la formation de chirurgiens locaux et au développement d’infrastructures.

La quinzaine d’infirmières, anesthésistes et médecins de «Mission sourire d’Afrique», tous venus bénévolement, s’inscrit dans cette démarche. L’argent que leur reverse Smile train correspond au quart de leurs dépenses, évaluées à 80 000 à 100 000 dollars (entre 58 500 et 73 000 euros).

Des commanditaires démarchés au Canada financent l’important reliquat.

À Ouagadougou, deux équipes travaillent en flux tendu dans le même bloc opératoire, aux normes sanitaires conformes aux standards occidentaux grâce à du matériel rapporté de Montréal.

«C’est une opération difficile à faire parfaitement. Mais tous les tissus sont là. Il s’agit simplement de les mettre en place», explique le docteur Jean-Martin Laberge en réparant la bouche de la petite Safiatou, 6 ans.

«L’arc de Cupidon (au sommet de la lèvre supérieure) est parfait !», se réjouit-il à la fin de l’intervention.

À ses côtés, sa femme Louise, également chirurgien, forme une consoeur nigérienne.

Comme pour les 65 autres enfants ayant été opérés, dont certains avaient également le palais fendu, le résultat est saisissant. Le visage de Safiatou est d’une beauté éclatante, à mille lieues du rictus qui déchirait son visage trois quarts d’heure plus tôt.

«Hier, une mère nous a dit qu’elle allait retourner au village, bien habillée avec sa petite fille, et parader», sourit le docteur Laberge.

De fait, les mamans, souvent jeunes, rayonnent en contemplant leur progéniture endormie en salle post-opératoire. Dans une petite pochette, une photo prise avant l’intervention permet de garder en mémoire l’image d’un passé chaotique désormais révolu. L’avenir sera plus limpide, pour elles et leurs enfants.

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Le saviez-vous ►Jeter un sort peut-il tuer ?


Quand on croit beaucoup à quelque chose, on s’imprègne de cette croyance. La magie, personnellement, je n’y crois pas,, car elle n’a aucun pouvoir mais peut-être subjective. En effet, le cerveau peut croire qu’un mauvais sort et de ses conséquences, mais sans croire, ce mauvais sort, ne peut rien contre-nous. Le psychisme du cerveau peut nous jouer de vilain tour et peut dans certains cas être fatale
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Jeter un sort peut-il tuer ?

 

Depuis les temps de l’Égypte et de la Mésopotamie anciennes jusqu’à nos jours, en Haïti, en Australie ou en Afrique, des gens en pleine santé sont tombés malades et sont morts parce qu’on leur avait jeté un sort. Une abondante littérature existe sur ce sujet.

Il y a de nombreuses manières de jeter des sorts. On peut façonner une effigie de la victime et la cribler d’épingles ou la brûler; l’effigie peut être en cire, en bois, en argile, en chiffons ou en paille. Des incantations ou des chants peuvent aussi jeter un sort. Des pierres ou des armes « chargées » de magie, ou bien des objets contenant des poudres ou des herbes aux pouvoirs maléfiques, servent au même dessein.

Mais, quelle que soit la méthode, est-ce le sort jeté qui tue ou l’intime conviction d’une mort prochaine de celui qui en est victime ?

Les scientifiques se sont penchés sur la question. Que l’on y croit ou non, on ne peut qu’être convaincu de notre méconnaissance du psychisme humain.

 La méthode de « l’os pointé »

Une méthode bien connue d’exécution rituelle est celle de l’ « os pointé », utilisée par les aborigènes d’Australie. La victime ne subit aucun contact matériel, mais son destin est aussi sûrement scellé que si on lui transperçait le coeur d’une lance.

L’arme dont on le vise peut être en os, en bois ou en pierre. Ce qui compte, c’est la croyance en sa magie. Dans son livre sur les aborigènes d’Australie, publié en 1925, le Dr Herbert Basedow décrit l’effet du rite de l’ « os pointé ».

 » L’homme qui découvre qu’un ennemi est en train de pointer un os sur lui offre un spectacle pitoyable. Il se tient hagard, les yeux fixés sur la pointe meurtrière, les mains levées comme pour se protéger des effluves mortels qu’il imagine se déverser dans son corps. II blêmit, son regard devient vitreux, et ses traits se déforment horriblement… Il veut crier, mais les sons s’étranglent dans sa gorge; il ne peut qu’écumer. Il se met à trembler de tout son corps, et ses muscles se nouent involontairement. Il recule en chancelant et s’écroule sur le sol. Pendant un moment, il paraît évanoui, mais, peu après, il se contorsionne, comme en proie à une atroce agonie, et, se couvrant le visage de ses mains, il se met à gémir. Au bout de quelque temps, il semble plus calme, et il rampe jusqu’à son wurley, ou cabane. A partir de cet instant, il dépérit, il s’agite, il refuse de se nourrir et se tient à l’écart des travaux quotidiens de la tribu. À moins qu’un secours ne lui soit apporté sous la forme d’un contre-maléfice, administré par le nangarri, ou sorcier-guérisseur, sa mort n’est plus qu’une question de temps, relativement court. Si le sorcier-guérisseur intervient en temps opportun, il se peut que le condamné soit sauvé. »

 La théorie scientifique

Bien que les méthodes diffèrent, la magie opère si l’on croit suffisamment en sa puissance. Le sorcier doit avoir une confiance absolue en son pouvoir; la victime, être convaincue de son infaillibilité, et la société en général, adhérer à ces croyances. Ce dernier point est particulièrement important.

On imagine l’effet produit, dans les cultures où la communauté considère la victime comme morte à partir du moment où elle sait qu’un sort lui a été jeté. Il arrive au condamné de cesser de boire et de manger, ce qui concourt à hâter sa fin.

À ces réactions de la victime devant l’os « pointé » sur lui, on a proposé une possible explication physiologique. Les effets sur l’organisme d’une forte peur sont analogues à ceux d’une colère violente : les glandes surrénales augmentent leur production d’adrénaline, réduisant l’irrigation sanguine dans les parties du corps moins essentielles, pour privilégier les muscles, dont la vie du sujet, par la fuite ou par le combat, peut dépendre.

L’adrénaline produit cet effet par une constriction du calibre des vaisseaux sanguins dans les parties du corps capables de survivre temporairement avec une moindre irrigation.

Cet avantage n’est toutefois acquis qu’à un certain prix. La diminution de l’irrigation sanguine s’accompagne de celle de l’apport d’oxygène transporté par les globules rouges. Privés en partie d’oxygène, les capillaires sanguins deviennent plus perméables au plasma sanguin, qui s’infiltre dans le tissu entourant ces vaisseaux. Il en résulte, au cours d’un état prolongé de peur ou de colère, une réduction généralisée du volume de la circulation sanguine.

Cette réduction entraîne à son tour celle de la pression du sang, et un cycle potentiellement désastreux peut s’installer : la réduction de la pression sanguine affecte les organes qui assurent la circulation du sang, et l’appauvrissement de la circulation réduit encore plus la pression sanguine. Faute d’une intervention, cet enchaînement peut être fatal.

Le mystère demeure

Qu’un sort ou un maléfice puisse provoquer de tels désordres est déjà mystérieux en soi, mais plus étonnants encore sont les cas de décès survenant alors que les examens médicaux n’ont révélé ni réduction de la pression sanguine ni accumulation anormale de globules rouges.

Tel est le cas par exemple d’un Canaque du Queensland du Nord, en Australie, relaté par le Dr P. S. Clarke :

« il était sûr de mourir bientôt, car on lui avait jeté un sort; le médecin l’examina et ne décela chez lui aucun problème médical; mais, quelques jours plus tard, il était mort. »

Il semblerait que, dans les sociétés où les effets d’un maléfice sont unanimement tenus pour assurés, il soit hors de doute que la « lance de la pensée » ait le pouvoir de tuer.

En 1953, un aborigène nommé Kinjika fut transporté par avion de son Arnhem Land natal (Territoire du Nord), en Australie, jusqu’à un hôpital de Darwin. Il n’était ni blessé, ni empoisonné, ni atteint de maladie connue, mais il se mourait.

A l’hôpital, il survécut quatre jours dans de grandes souffrances, et il mourut le cinquième, victime d’un os « pointé » sur lui.

L’homme avait appartenu à la tribu des Mailli, et il avait violé une de ses lois régissant l’inceste. Convoqué devant une assemblée tribale de jugement, il ne s’était pas présenté et avait été condamné à mort par contumace.

Kinjika avait fui sa patrie, et l’exécuteur de la tribu, le mulunguwa, avait façonné et rituellement « chargé » l’os de la mort, le kundela.

 Le rituel de « l’os pointé »

L’os peut être celui d’un homme, d’un kangourou ou d’un émeu; il peut aussi être en bois. Il mesure en général 15 à 22 centimètres de long, il est pointu à une extrémité et bien lisse. A l’autre extrémité, une tresse de cheveux est attachée à un trou ou collée avec une gomme provenant d’une graminée, le triodia.

Le kundela doit être chargé d’une puissante énergie psychique, au cours d’un rituel complexe qui doit être scrupuleusement suivi et dont le secret n’est divulgué ni aux femmes ni aux étrangers à la tribu. Si le condamné s’est enfui, l’arme est remise aux kurdaitcha, les tueurs rituels de la tribu.

Ces hommes tiennent leur nom des sandales qu’ils portent pendant leur chasse au coupable; elles sont tissées de plumes de cacatoès et de cheveux humains, et ne laissent pratiquement pas d’empreintes.

Le kundela . © Axel Poignant

Les tueurs se couvrent le corps de poil de kangourou, collé sur leur peau enduite de sang humain, et ils portent un masque en plumes d’émeu. Ils opèrent à deux ou trois. Implacables, ils poursuivent leur gibier humain pendant des années s’il le faut.

Quand ils ont enfin acculé leur proie, ils s’en approchent à une distance d’environ 5 mètres et le « frappeur », un genou en terre, vise le condamné comme avec un pistolet. Le kurdaitcha lance l’os dans sa direction, en émettant un chant bref et perçant. Puis les chasseurs se retirent, abandonnant leur victime à son malheureux sort. Lorsqu’ils sont de retour dans leur village, les kurdaitcha brûlent le kundela de façon cérémonielle.

Les aborigènes d’Australie utilisent le kundela dans les cérémonies d’initiation, contre leurs ennemis et contre ceux qui ont violé les lois tribales. Dans ces trois domaines, son pouvoir est redoutable. On ne connaît que peu de cas d’hommes ayant survécu après avoir eu l’os « pointé » sur eux.

Par contre, les effets funestes d’un sort peuvent immédiatement cesser si la victime s’en croit délivrée. Cela tend à démontrer que ces effets sont bien de nature psychosomatique.

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Des tatouages pare-balles?


Je ne comprends pas que des jeunes adolescents peuvent penser a être invincible avec de simples tatouages .. Ce soi-disant sorcier a fait plus de tord que de bien…
Nuage

 

Des tatouages pare-balles?

 

Un «sorcier» et tatoueur thaïlandais a été arrêté lundi dans le nord-est du... (Photo archives AFP)

PHOTO ARCHIVES AFP

Agence France-Presse
Bangkok

Un «sorcier» et tatoueur thaïlandais a été arrêté lundi dans le nord-est du pays après plusieurs bagarres impliquant ses «disciples» qui voulaient tester les qualités protectrices de son art censé les rendre «invincibles», a indiqué la police mardi.

Boonyong Luangjumpol, 29 ans, connu également pour ses philtres d’amour, a été arrêté pour possession d’armes après une perquisition dans sa maison de la province de Kalasin, où des armes à feu et des machettes ont été retrouvées, a expliqué à l’AFP le général Kanisorn Noinard, de la police locale.

Cette intervention faisait suite à une multiplication des bagarres dans la ville du tatoueur et aux déclarations des adolescents arrêtés pour avoir participé à ces bagarres, persuadées que les tatouages les protégeaient des balles ou des attaques au couteau.

«Ils ont expliqué qu’ils étaient tatoués parce qu’ils croyaient que cela les rendrait invincibles et qu’ils voulaient tester pour voir si ça marchait ou non», a indiqué le policier.

«Ils ont utilisé des bâtons, des couteaux. Les armes à feu sont rares dans les bagarres», a-t-il encore ajouté, précisant néanmoins que tous avaient été blessés.

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