Le Saviez-Vous ► Crème glacée: ce que votre saveur préférée révèle sur vous


C’est un neurologue qui a fait cette étude sur les odeurs et goûts. Selon lui, la saveur que l’on choisit pour une crème glacée en dit beaucoup sur notre personnalité. Il ne faut pas prendre cela comme une vérité absolue. Personnellement, je doute qu’une saveur puisse définir à elle seule notre personnalité.
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Crème glacée: ce que votre saveur préférée révèle sur vous

 

Si vous pensez que le fait de commander une glace à la vanille fait de vous quelqu’un d’ennuyeux, vous vous trompez! Voyez comment votre saveur préférée de crème glacée peut en révéler beaucoup sur votre personnalité.

Les amateurs de crème glacée à la vanille sont impulsifs

La vanille est un parfum parmi les plus communs de glace. Les amateurs de ce parfum de crème glacée sont toutefois des gens colorés, impulsifs et n’ayant pas peur de prendre des risques. Ils sont aussi idéalistes et se fient davantage à leur intuition qu’à la logique. Ces traits de personnalité sont tirés de plusieurs études menées par le neurologue Alan Hirsch, qui a mis sur pied une fondation pour la recherche sur les odeurs et les goûts.

Les amateurs de vanille expriment beaucoup leurs émotions et réussissent bien dans leurs relations intimes. Lors de ses recherches, Hirsch utilise les résultats de tests psychiatriques standardisés pour établir des corrélations statistiques et pour expliquer qu’une même partie du cerveau, le lobe limbique, est responsable des traits de personnalité et des préférences alimentaires. Fait intéressant, Hirsch affirme que votre préférence de saveur de crème glacée est déterminée durant l’enfance et a tendance à demeurer ainsi tout au long de votre vie.

Les amateurs de glace à la fraise sont introvertis

Dans une étude réalisée par Hirsch pour la chaîne de bars laitiers Baskin Robbins aux États-Unis, les amateurs de glace à la fraise étaient souvent de caractère tolérant, dévoué et introverti. Dans une recherche menée pour une autre marque de crème glacée, il a trouvé que les amateurs de la saveur de ce petit fruit étaient également de nature logique et réfléchie.

Le chocolat pour les séducteurs

Si un cornet de glace au chocolat est ce que vous aimez le plus, Hirsch en a conclu que vous êtes susceptible d’être quelqu’un qui aime séduire. Vous êtes aussi un bon vivant, une personne charmante, dramatique et crédule.

Les amateurs du parfum de menthe et chocolat sont entêtés

Vous aimez avoir raison ? Il y a une bonne chance que la crème glacée menthe et pépites de chocolat soit votre parfum préféré, selon l’étude de Hirsch pour la chaine Dreyer’s / Edy’s. Il a trouvé que cette saveur de crème glacée s’associait à une personne ambitieuse, confiante, frugale et qui aime avoir raison.

« Ces personnes ne sont pleinement satisfaites que si elles gagnent le débat », dit Hirsch à propos des amateurs de menthe et chocolat.

Cependant, Hirsch nous assure que les amateurs de menthe seule et de chocolat seul ont des personnalités compatibles

Les amateurs de sorbets arc-en-ciel sont pessimistes

Cette saveur fruitée et multicolore ne s’agence pourtant pas très bien avec l’attitude négative des gens qui la préfèrent.

« Nous avons trouvé que les gens qui choisissent le sorbet arc-en-ciel sont en réalité plus pessimistes qu’ils ne le laissent croire », dit Hirsch.

Ils ont aussi une bonne capacité d’analyse et prennent souvent de bonnes décisions.

Les amateurs de Rocky Road sont des personnes agressives

Si un cornet de ce parfum explosif est votre dessert favori, vous êtes probablement une personne agressive, mais charmante. Selon l’étude de Hirsch pour Baskin Robbins, vous possédez aussi une bonne écoute. L’étude pour Dreyer’s / Edy’s a également déterminé que les amants de la Rocky Road aiment se fixer des objectifs et réussissent généralement à les atteindre.

Par contre, ils peuvent parfois avoir un comportement agressif qui peut « faire du mal et blesser, par inadvertance, ceux qui les entourent. »

Les amateurs de glace au café sont des personnes théâtrales

Vous craquez pour la glace au café? Selon cette enquête, vous êtes un bon vivant, de nature théâtrale, qui voit la vie avec bon goût et passion. L’étude de Hirsch pour Dreyer’s / Edy’s révèle que les amateurs de crème glacée au café ne sont pas préoccupés par l’avenir et vivent le moment présent. Ils ont aussi constamment besoin de stimulation dans une relation amoureuse.

Les épites de chocolats pour les personnes généreuses

Selon l’enquête de Hirsch pour Baskin Robbins, les personnes préférant la crème glacée aux pépites de chocolat auraient plusieurs qualités. Si vous choisissez le parfum aux pépites de chocolat, vous êtes généreux, compétent et n’avez pas froid aux yeux.

Les amateurs de crème glacée pacanes au beurre sont des personnes consciencieuses

Les amateurs de cette essence au goût de noix sont des personnes dévouées, consciencieuses et respectueuses. C’est du moins ce qu’avance l’étude de Hirsch pour Dreyer’s/ Edy’s. Ils ont une idée claire du bien et du mal et sont bienveillants.

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Le Saviez-Vous ► Glaces et sorbets : l’histoire d’une fraîcheur millénaire


Le sorbet date d’au moins 2000 ans, et c’était de la neige mélangé à du miel et des fruits en Chine, Chez les Arabes avait donné le nom de Chorbets, d’ou viens le de sorbet. Les Grecs et les Romains ont aussi fait leurs propres glaces, et c’est en Italie que débuta des nouveauté tel que la crème glacée et transporter en France, pour encore plus de nouveauté. Enfin les desserts glacés on traverser l’océan pour être aussi connu par l’Amérique
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Glaces et sorbets : l’histoire d’une fraîcheur millénaire

 

Glaces et sorbets : l’histoire d’une fraîcheur millénaire

Crédits : nolonely/stock.adobe.comLes sorbets ont vu le jour en Chine grâce à un savant mélange de jus de fruit, de neige et de salpêtre !

Rien de plus banal, maintenant, que de déguster à tout moment une glace ou un sorbet. Une appétence gourmande pour ces produits qui ne date pas d’hier puisqu’elle remonte à des temps ancestraux. Jusqu’à l’apparition de la réfrigération, au XIXème siècle, nos ancêtres ont dû accompli de véritables exploits pour satisfaire ce besoin de fraîcheur…

De la neige comme première sorbetière ?

La première sorbetière a aujourd’hui plus de 2000 ans ! En Chine, on préparait des sorbets en mettant des jus de fruits ou du vin dans des tonneaux sur lesquels on faisait couler un mélange de neige et de salpêtre (qui abaisse le point de congélation de l’eau). A la même époque, dans le monde arabe, on fabriquait, de la même façon, des chorbets (ou sharbet), boissons aux fruits glacées : c’est de là que vient le mot sorbet. La neige des montagnes, compressée dans des sacs, était transportée à dos de chameau et stockée dans des maisons construites pour cela. Dans l’Antiquité, à la cour d’Alexandre le Grand, on préparait des boissons glacées en mélangeant des fruits écrasés avec du miel et de la neige.

Cette technique se perpétua chez les Grecs au cours des siècles suivants. Elle fut ensuite reprise par les Romains qui n’hésitèrent pas à faire transporter, depuis les Alpes ou l’Etna jusqu’à Rome, des tonnes de neige tassée et des blocs de glace protégés par de la paille et des fourrures. A l’arrivée, neige et glace étaient enfouies dans des puits pour être conservées. Néron, empereur romain, régalait aussi ses invités de fruits écrasés avec du miel et de la neige, pratiques que Sénèque trouvait fort coûteuses. Combien de temps ces sorbets et fruits glacés ont-ils été consommés ? Les historiens restent muets sur le sujet. Il semble que ces préparations glacées aient perduré en Orient mais pas en Occident. Au XIIIème siècle, le marchand vénitien Marco Polo (1254 – 1324) aurait pour sa part rapporté en Italie le principe de la sorbetière chinoise. Et c’est ainsi que les Italiens auraient, à leur tour, fabriqué des sorbets… avant la crème glacée !

Des sorbets à la crème glacée italienne

On ignore en revanche le nom du pâtissier qui, au XVème siècle, en Italie, eut un jour l’idée de rajouter de la crème, transformant ainsi les sorbets en crèmes glacées. Ce qui justifie pleinement la primauté des Italiens en matière de gelati ! La gourmande Catherine de Médicis, qui s’en délectait quant à elle à Florence depuis son enfance, les fait mettre à sa table française après ses noces avec le roi Henri II de France, en 1533. Les familles royales européennes s’en entichent mais il faudra attendre le XVIIIème siècle pour que les crèmes glacées gagnent réellement du terrain. En effet, il faut de la glace vive – dépourvue de neige – venue de loin, pour les conserver et les stocks étaient rares et chers. La première glacière n’est créée à Paris qu’au XVIIème siècle : on y stocke la glace des étangs de la Bièvre, gelés pendant l’hiver. On en trouve aussi dans les châteaux comme Versailles ou Chantilly. Ce qui n’empêche en rien le développement de recettes de crèmes glacées. On doit la première trace écrite à Menon, dans sa Science du Maître d’hôtel confiseur (1750). Joseph Gilliers, le pâtissier du Roi Stanislas Leczinski (beau-père de Louis XV, gourmand et pour qui fut créé le Baba au rhum) publie aussi dans Le Cannaméliste Français (1751) plusieurs recettes de « neige », dont une d’artichaut (fonds blanchis, pistaches, orange confite, crème et sucre).

La folie des glaces au siècle des Lumières

Ces soufflés glacés au pain d’épice sont directement inspirés du célébrissime soufflé glacé Rothschild.

En 1689, le sicilien Francesco Procopio del Coltelli ouvre à Paris le premier café, Le Procope. Il y sert non seulement du café mais aussi plus de cent sorbets et glaces différents. Toute la bonne société parisienne s’y précipite, y compris les « dames de qualité », ce qui ne se faisait pas jusqu’alors. Et si elles n’osent quitter leur carrosse, un valet leur en apporte. En 1720, il invente les mousses glacées en ajoutant de la crème fouettée dans ses glaces : ces « glaces à la Chantilly » deviennent tout de suite à la mode. Au XVIIIème siècle, les glaciers se multiplient à Paris et la consommation s’étale désormais tout au long de l’année. Les glaces se servent dans des tasses ou en briques, moulées dans des fruits, des coquetiers, des verres.

Les « fromages glacés » apparaissent : en plus d’y avoir ajouté des jaunes d’œufs et supprimé la crème, ces derniers sont parfumés d’épices, de fruits, de chocolat, de café, de liqueurs.

Et comme le souligna à l’époque Pierre Jean-Baptiste Legrand d’Aussy, auteur de Histoire de la vie privée des Français (1782), « on trouva l’art de faire des fromages avec toutes les matières quelleconques qui s’employaient pour les glaces ; et alors la distinction cessa ».

On s’en fait livrer car les glaces de toutes sortes font désormais partie des desserts, différentes pour chaque type de repas ou de réception. Vers 1798, l’italien Tortoni crée un café à Paris très couru de tout le monde politique et intellectuel friand de ses biscuits et bombes glacés.

Les recettes d’entremets glacés ne cessent de se multiplier partout. Des cuisines de Carême sortent ensuite les premiers parfaits glacés et, vers 1820, le célébrissime soufflé glacé Rothschild. On invente aussi toutes sortes de moules : les plus branchés sont ceux en forme d’asperge avec une glace à la pistache, d’écrevisse (glace à la fraise) etc. La Révolution française ne tuera pas les glaces. Au contraire, elle les démocratise. Glacier devient alors une profession à part entière et les sorbetières envahissent les demeures françaises.

Quid des « Ice-Creams » aux Etats-Unis ?

En 1785, Thomas Jefferson, futur troisième Président des États-Unis (1801), est ambassadeur en France. Pris de passion pour ces glaces tellement à la mode, il rapporte avec lui des moules et une recette de glace à la vanille : six jaunes d’œuf, une demi-livre de sucre, deux bouteilles de crème et une gousse de vanille, cuits ensemble puis placés dans ce qui était alors appelée une « sarbottiere ». Pendant sa présidence, des desserts glacés sont alors systématiquement servis aux repas officiels de la Maison Blanche. En 1806, Frederic Tudor, homme d’affaire originaire de Boston surnommé Ice King (le roi de la glace), entreprend de collecter et de vendre la glace des lacs gelés. Et un peu plus tard, Nathaniel Jarvis Wyeth, entrepreneur ayant également participé au commerce de la glace, invente une une machine à découper la glace. En 1843, Nancy Johnson, de Philadelphie, imagine une sorbetière à manivelle qui est brevetée et commercialisée par William Young. La fabrication de glaces se développe vite : la première usine de crèmes glacées ouvre à Baltimore en 1851. Les Américains succombent aux Ice-creams et le célèbre Sundae voit le jour en 1892. Elles deviennent encore plus populaires avec l’apparition du cornet au début du XXème siècle, dont l’invention reste très controversée. Vient-il de Paris ou d’ailleurs ? Nul ne le sait. Quant à la barre glacée enrobée de chocolat, elle est lancée dans les années 1920.

Des glaces artisanales aux glaces industrielles

En France, au XIXème siècle, les glaces artisanales sont aussi devenues populaires mais surtout dans les classes sociales aisées : il faut de la glace vive, matière première chère, pour les fabriquer et les conserver. Ainsi, à l’époque, 40 glacières approvisionnent Paris : si l’on en manque pour cause d’hiver doux, on la fait venir de Norvège. En 1860, la première machine frigorifique est créée par l’ingénieur français Charles Tellier, la pasteurisation est découverte en 1865, et l’homogénéisation à haute pression par Auguste Gaulin, en 1899. Une série de découvertes et d’inventions qui ont participé à l’élaboration des glaces telles que nous les connaissons et consommons aujourd’hui. La première usine de crèmes glacées, inspirée du modèle américain, voit quant à elle le jour en 1924. Sorbets, glaces et desserts glacés se démocratisent. Les marques se multiplient alors et depuis, les artisans-glaciers ont pignon sur rue. Un savoir-faire qui se poursuit encore aujourd’hui avec des associations de parfums toujours plus étonnantes.

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