L’héliographie : dessiner avec une loupe sur du bois.


Je ne vois plus beaucoup de ce genre d’art. Il a un artiste qui a une façon très particulière d’utiliser le soleil et une loupe pour ses oeuvres
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L’héliographie : dessiner avec une loupe sur du bois.

Michael Papadakis a décidé de parcourir le monde. Dans l’idée d’alléger son sac à dos, son choix s’est porté sur une simple loupe comme outil artistique.

Il utilise les rayons du soleil concentrés par la loupe pour effectuer une sorte de pyrogravure sur du bois tendre, en jouant des réserves et des pleins pour dessiner.

Ses oeuvres sont tantôt simples et pures, tantôt aussi complexes qu’un dessin au fusain. Il explique dans cette conférence comment lui est venue cette technique et sa façon d’envisager cet art comme un acte performatif en plus de l’image qu’il produit.

On peut voir davantage de son travail en images et en courtes vidéos sur Instagram ou sur Facebook.


http://www.laboiteverte.fr/

Si un astéroïde se dirige vers la Terre, quelles sont les options?


Si un astéroïde venait trop près de la terre, s’il est vu à temps, il pourrait avoir une évacuation dans une zone donnée, à la condition que l’astéroïde ne soit pas trop gros. Si par contre il est très gros, comment protéger la terre ? Faire comme le film Armageddon ? Il semble, que c’est une très mauvaise idée.
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Si un astéroïde se dirige vers la Terre, quelles sont les options?

 

HANDOUT . / REUTERS

C’est le scénario potentiellement catastrophique, et entièrement imaginaire, sur lequel des experts planchent cette semaine.

  • Ivan Couronne

Exercice: un télescope vient de détecter un astéroïde de 100 à 300 mètres de diamètre filant à 14 kilomètres par seconde, à 57 millions de km de la Terre. Les astronomes estiment à 1% le risque qu’il se fracasse sur la Terre le 29 avril 2027. Que faire?

C’est le scénario potentiellement catastrophique, et entièrement imaginaire, sur lequel près de 300 astronomes, scientifiques, ingénieurs et experts des situations d’urgence planchent cette semaine dans la banlieue de Washington, lors du quatrième exercice international du genre depuis 2013.

« Ce n’est pas Hollywood », a dit Jim Bridenstine, administrateur de la NASA, en ouvrant les travaux de la sixième Conférence internationale de défense planétaire, sur le campus de l’université du Maryland à College Park.

Les pays représentés: Italie, Allemagne, France, Russie, Israël, Chine…

L’idée que la Terre doive se défendre contre un astéroïde se heurtait autrefois à ce que les experts appellent le « facteur gloussement ». Mais, le 15 février 2013, un météore a contribué à mettre fin aux ricanements.

Ce jour-là, un astéroïde de 20 mètres est apparu de nulle part et a explosé en entrant dans l’atmosphère, 23 kilomètres au-dessus de la ville russe de Tcheliabinsk. Les habitants ont ressenti la chaleur de l’explosion à 60 km à la ronde. Les vitres de milliers de bâtiments ont explosé. Un millier de personnes ont été blessées par des éclats.

La météorite avait laissé sa trace après son passage dans le ciel de

ULLSTEIN BILD DTL. VIA GETTY IMAGESLa météorite avait laissé sa trace après son passage dans le ciel de Tcheliabinsk.

« L’aspect positif de Tcheliabinsk est qu’il a déclenché une prise de conscience du grand public et des décideurs publics », dit à l’AFP Detlef Koschny, co-directeur du bureau de défense planétaire de l’Agence spatiale européenne (ESA), représentée par une dizaine de personnes à la conférence.

Combien?

Seuls les astéroïdes dont l’orbite les rapprochera à moins de 50 millions de kilomètres de la Terre nous intéressent. Les astronomes en découvrent tous les jours: plus de 700 déjà cette année, avec un total catalogué de 20 001, a annoncé Lindley Johnson, du bureau de coordination de la défense planétaire à la NASA, créé en 2016.

Parmi les plus risqués, on trouve par exemple un rocher baptisé 2000SG344: 50 mètres environ de diamètre, avec une chance sur 2096 qu’il s’écrase sur Terre d’ici 100 ans, selon l’ESA.

La plupart sont plus petits, mais 942 font plus d’un kilomètre, estime l’astronome Alan Harris, qui a informé l’auditoire que quelques gros astéroïdes se cachaient encore probablement dans le ciel: « La plupart sont garés derrière le Soleil ».

Ce sont principalement des télescopes américains, dans l’Arizona et à Hawaï, qui les détectent.

L’ESA a installé un télescope en Espagne et en prévoit d’autres au Chili et en Sicile. De nombreux astronomes réclament un télescope dans l’espace puisque, depuis la Terre, on ne peut pas voir les objets se trouvant de l’autre côté du Soleil.

Dévier l’astéroïde

L’exercice de cette semaine vise à simuler comment le monde répondrait à la menace. Il faudrait d’abord pointer des télescopes vers l’objet pour calculer précisément sa vitesse et sa trajectoire, les observations initiales étant grossières.

Ensuite, le choix est binaire: dévier l’objet, ou évacuer.

S’il fait moins de 50 mètres, le consensus international est d’évacuer la région susceptible d’être frappée.

Selon Detlef Koschny, deux semaines avant l’impact, on peut prédire le pays touché. Quelques jours avant, la précision est de quelques centaines de kilomètres.

Pour les plus gros objets, l’idée n’est pas d’envoyer une bombe atomique comme dans le film « Armageddon » car cela pourrait créer des morceaux tout aussi dangereux. L’idée consisterait à lancer un appareil vers l’astéroïde pour le dévier… comme une autotamponneuse cosmique.

La NASA testera l’idée sur un vrai astéroïde de 150 mètres, en 2022, avec la mission DART.

Reste le problème politique, dit Romana Kofler, du bureau des affaires spatiales de l’ONU: « Quelle serait l’autorité décisionnaire? »

« Le consensus a été jusqu’à présent de ne pas répondre à cette question », a-t-elle expliqué.

En tout état de cause, le Conseil de sécurité de l’ONU serait saisi mais cela laisse entière la question de savoir si les pays riches financeraient une mission s’ils n’étaient pas eux-mêmes dans la ligne de mire de 2000SG344, ou d’un autre caillou céleste.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Un aperçu de l’avenir de notre système solaire


Rien n’est éternel dans l’Univers, même pas notre planète ou le soleil. Si nous ne détruisons pas la planète nous-même, ou un astéroïde ne viennent pas fracasser la Terre, le soleil lui fera sûrement des dégâts quand sonnera la fin pour lui. Les astronomes ont une idée de ce qui se passera surtout avec l’observation d’une planète en orbite autour d’une étoile naine blanche a plus de 400 millions d’années-lumières. Enfin, pour notre soleil, on estime l’évènement dans 5 milliards d’années, l’être humain à le temps de disparaitre d’ici là.
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Un aperçu de l’avenir de notre système solaire

 

par Brice Louvet, rédacteur scientifique

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Une équipe d’astronomes annonce la découverte d’un cadavre d’étoile – une naine blanche – entouré d’un reste de planète. Les détails de l’étude sont publiés dans la revue Science.

Un aperçu de l’avenir

Notre étoile – comme toutes les autres – a une date de péremption, fixée à environ 5 milliards d’années. À mesure que la fin approchera, le Soleil va se mettre à enfler, au point de se transformer en géante rouge. Il absorbera finalement Mercure, Vénus, et probablement la Terre. Au final, son noyau s’effondrera et notre étoile, autrefois belle et brillante, se transformera en un objet extrêmement dense et pâle de la taille d’une planète. Les objets les plus éloignés commenceront alors à se rapprocher de ce cadavre d’étoile. Les enveloppes gazeuses seront aspirées, mais les cœurs de ces planètes pourraient survivre quelque temps.

PROPOSÉ PAR VISIT VIRGINIA BEACH

C’est du moins ce que l’on observe, à environ 410 années-lumière. Une équipe d’astronomes explique en effet avoir identifié un objet semblable à une planète en orbite autour d’une étoile naine blanche, baptisée SDSS J122859.93 + 104032.9. Pour vous donner une idée de la bête, dites-vous simplement que cet objet exotique emballe 70 % de la masse du Soleil dans une sphère de la taille de la Terre. Concernant la planète en orbite, il s’agirait plus précisément d’un planétésimal, un corps céleste constitué dans un disque de débris et d’environ 600 km de diamètre.

naine blanche

Dans 5 milliards d’années environ, notre Soleil se transformera en naine blanche. Crédits : Pixabay/Wikilmages

Probablement un reste de planète

À première vue, l’objet semble extrêmement dense. Dans le cas contraire, il aurait été aspiré depuis longtemps par les forces gravitationnelles de la naine blanche. Une densité proche de celle du fer, suggèrent les chercheurs, comprise entre 7,7 et 39 grammes par centimètre cube. Cette gamme de densités est compatible avec celle du noyau de la Terre. Aussi, les chercheurs soupçonnent que ce planétésimal est finalement le noyau restant d’une planète détruite.

Cette nouvelle découverte permet ainsi aux chercheurs de se faire une idée de l’avenir de notre système solaire. Les planètes les plus extérieures pourraient en effet se rapprocher du Soleil à mesure que celui-ci se chargera en densité. Survivront-elles pour autant ? Possible. Nous savons que Jupiter, Saturne, Uranus ou Neptune présentent un noyau rocheux de silicates et de fer, possiblement assez dense pour résister.

Cette découverte signifie par ailleurs que les disques ou anneaux entourant les naines blanches peuvent être des environnements hautement dynamiques. Notons enfin que si des disques de débris ont été observés autour de plusieurs naines blanches, ce n’est ici que le deuxième exemple connu de naine blanche hébergeant un planétésimal à l’intérieur.

Source

https://sciencepost.fr/

Le Saviez-Vous ► Quelle est la température du Soleil


Le soleil est essentiel pour la Terre, heureusement qu’il est assez loin pour ne pas rôtir sur place. Sur notre astre solaire, il y a des degrés de températures différentes, juste le coeur est au moins 15 millions C., alors que les taches solaires n’est qu’à 3,500 C, trop chaud pour faire un BBQ.
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Quelle est la température du Soleil

 

Nathalie Mayer
Journaliste

À la surface du Soleil, la température est déjà impressionnante, mais au cœur du noyau, elle devient phénoménale. Alors, jusqu’où peut-elle aller ?

Entrez au cœur de notre étoile pour en savoir plus…

Au cœur du Soleil, au sein du noyau solaire, il règne une température de pas moins de 15 millions de degrés Celsius. Cette température énorme a permis d’initier des réactions de fusion nucléaire, lesquelles entretiennent aujourd’hui une telle température.

Du noyau à la surface du Soleil

En direction de la surface du Soleil, soit sa photosphère, la température décroit jusqu’à n’être plus que de quelque 5.900 °C. Dans certaines régions qui apparaissent plus sombres, que les astronomes appellent des taches solaires, la température est encore plus faible. De l’ordre de 3.500 °C seulement !

Température de la couronne solaire

De manière tout à fait surprenante, la température de la couronne solaire, qui forme l’atmosphère solaire, peut atteindre jusqu’à un million de degrés Celsius. Un phénomène que les chercheurs pensent pouvoir expliquer par l’existence, sous la surface du Soleil, d’une couche de plasma qui se comporte comme une marmite en ébullition. Celle-ci serait à la source d’un champ magnétique qui réchaufferait les couches successives de l’atmosphère solaire.

https://www.futura-sciences.com

Les tardigrades seront probablement présents pour voir notre Soleil mourir


Les tardigrades ne sont pas tuables. Ils sont tellement résistant qu’ils peuvent survivre à des températures extrêmes pouvant aller à -272 ° à plus de 150 °C. Ils peuvent être sans nourriture, eau ni oxygène pendant plusieurs années et peuvent supporter le vide de l’espace comme la pression des profondeurs de la mer. Ils ont passé au travers des 5 extinctions de masse de l’histoire terrestre. Les scientifiques ont imaginé des scénarios  pour venir à bout de ces bestioles. L’évènement possible serait la destruction du soleil.
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Les tardigrades seront probablement présents pour voir notre Soleil mourir

 

tardigrade

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Un tardigrade. Crédits : Wikipédia.

par Brice Louvet, rédacteur scientifique

Dans environ 5 milliards d’années, notre Soleil mourra, cuisant la Terre dans un miasme de chaleur et de radiations. Les humains auront probablement déjà disparu depuis longtemps, mais au moins une forme de vie pourrait être toujours présente : le tardigrade.

Les tardigrades sont les formes de vie les plus robustes de la planète. Certaines espèces sont connues pour résister à des températures aussi basses que -272 °Cet aussi élevées que 150 °C. D’autres peuvent survivre de nombreuses années sans nourriture, sans eau ni oxygène. Certaines semblent même faire avec le vide de l’espace, quand d’autres supportent les pressions écrasantes des profondeurs de l’océan. Même si vous retrouverez la plupart de ces petits animaux dans les habitats humides, tels que la mousse qui orne les pierres des rivières, il ne fait aucun doute que les tardigrades impressionnent par leur incroyable résistance.

Et pour cause, la vie sur Terre a déjà subi cinq extinctions massives. Les tardigrades, cependant, les ont traversées sans aucun problème. En partant du principe que ces petites bestioles sont donc très bien armées pour survivre, des chercheurs des universités d’Oxford (Royaume-Uni) et de Harvard (États-Unis) se sont intéressés aux événements qui pourraient éventuellement en venir à bout. Pour ce faire, ils estiment que les océans terrestres devraient littéralement bouillir. Mais un événement peut-il réellement le permettre ?

Astéroïdes, supernova, sursauts gamma

Les chercheurs ont examiné plusieurs scénarios possibles. Première hypothèse : l’impact d’un astéroïde. Très peu probable, estiment-ils. Pour venir à bout des tardigrades, il faudrait en effet qu’une roche de la masse de Pluton vienne heurter la surface terrestre. À notre connaissance, aucun événement de ce type n’est programmé dans les prochains millions d’années. Il faut donc chercheur ailleurs. Et qu’en est-il d’une supernova ? Une étoile qui explose peut-elle affecter notre planète au point d’avoir la peau des tardigrades ?

Encore une fois, c’est très, très peu probable. Et ce pour une bonne raison : notre planète évolue dans un quartier plutôt “tranquille” de la Voie lactée. Les chercheurs ont ici fait quelques calculs : pour qu’une supernova souffle suffisamment de radiations pour éliminer la couche d’ozone protectrice de la Terre, il faudrait que l’étoile en question se positionne à moins de 0,14 année-lumière de notre planète. Or, Proxima Centauri – l’étoile la plus proche du Soleil – se trouve à 4,3 années-lumière. Elle n’est en plus pas près d’exploser. Mais quand bien même elle le ferait, elle n’affecterait pas suffisamment notre monde.

Bon, et les sursauts gamma, alors ? Ces radiations se produisent généralement lorsque deux étoiles à neutrons entrent en collision, ou encore lorsqu’une étoile massive, emportée par son élan, se retrouve happée par un trou noir. Les rafales qui s’en dégagent sont les plus énergiques de l’Univers, mais encore une fois, notre position nous avantage. Selon les chercheurs, de telles radiations emporteraient la Terre si nous étions positionnés à environ 40 années-lumière de la source. Or ce n’est pas le cas. Rien à craindre, donc.

La mort du Soleil

Finalement, seul un événement pourrait venir à bout de nos chers tardigrades : la mort du Soleil. Dans environ 4 à 5 milliards d’années, notre étoile commencera à se transformer en géante rouge, avant de mourir en s’effondrant sur elle-même. Son noyau commencera doucement à rétrécir, mais ses couches externes s’étendront peu à peu vers l’orbite martienne, engloutissant notre planète au passage. Nous serons alors morts depuis bien longtemps déjà, mais il ne fait aucun doute que les tardigrades sauront tenir le plus longtemps possible… Jusqu’à un certain point.

Et l’étude a forcément des implications en exobiologie. Des espèces aussi résistantes sur Terre laissent en effet à penser que d’autres formes de vie du même type pourraient éventuellement survivre, ailleurs, en milieu hostile.

« Alors que nous entrons dans une phase de l’astronomie où nous espérons pouvoir bientôt effectuer des spectroscopies à la recherche de signatures de vie sur des exoplanètes, nous devrions essayer d’évaluer à quel point la vie peut être résistante, note David Sloan, principal auteur de l’étude. À notre grande surprise, nous avons constaté que, même si certains événements étaient catastrophiques pour les humains, les tardigrades pourraient ne pas être affectés. Il semble donc que la vie, une fois qu’elle a pris racine, soit difficile à totalement éliminer ».

Source

https://sciencepost.fr/

Ce livreur de pizzas affirme qu’il se nour­rit de soleil, d’air et de bonbons à la menthe pour vivre


Difficile à croire. Qu’une personne a un très petit appétit est une chose, mais vivre que de soleil et d’air s’alimentant de quelques bonbons menthe pour chercher quelques calories, je doute que ce soit une bonne idée à long terme.
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Ce livreur de pizzas affirme qu’il se nour­rit de soleil, d’air et de bonbons à la menthe pour vivre

 

Crédits : Mercury Pres

par  Ulyces

Ce « respi­ria­niste » assure qu’il peut survivre jusqu’à trois mois avec seule­ment 100 calo­ries par semaine, grâce à l’air, aux rayons du soleil et à quelques bonbons à la menthe grigno­tés ici ou là. 

Khai Ho, un livreur de pizzas britan­nique de 38 ans, affirme qu’il n’a jamais aimé manger et que la nour­ri­ture ne l’in­té­resse pas, ce qui lui permet de jeûner sur de longues périodes de temps, rapporte le quoti­dien britan­nique The Sun. Khai Ho explique que c’est égale­ment grâce à la médi­ta­tion qu’il parvient à ne pas ressen­tir la faim, ou à la maîtri­ser. 

Crédits : Mercury Presse

Khai Ho déclare que cela fait 4 ans qu’il a complè­te­ment arrêté de se nour­rir, qu’il pèse aujourd’­hui 82,5 kilos et qu’il est persuadé de faire la moitié de son âge. 

« Je n’ai jamais vrai­ment ressenti la faim. Ma mère était toujours inquiète pour moi et elle cuisi­nait souvent, mais je devais lui dire de ne pas s’em­bê­ter, car je n’al­lais pas y toucher », se souvient le Britan­nique. 

Crédits : Mercury Press

Avant de pratiquer l’iné­die, soit l’abs­ten­tion totale de nour­ri­ture et d’eau, Khai Ho ne mangeait que tous les « 3 ou 4 jours ». Aujourd’­hui, il affirme survivre grâce aux nutri­ments prove­nant des rayons du soleil et à l’hu­mi­dité conte­nue dans l’air. « Les gens pensent à la fois que je suis fou et incroyable », plai­sante-t-il, assu­rant qu’il ne s’est jamais senti aussi bien que depuis le début de son jeun. D’autres pensent quant à eux qu’il est plus menteur que fou ou incroyable. 

Sources : The Sun / Daily Mail

https://www.ulyces.co

Aucune autre sonde ne s’était autant rapprochée de notre étoile


C’est tout un exploit de réussir d’approcher le soleil sans brûler ses « ailes ». C’est ce que la sonde américaine a pu dépasser l’ancien record et continu sa route vers l’astre enflammée.
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Aucune autre sonde ne s’était autant rapprochée de notre étoile

 

Parker Solar Probe

 

Crédits : NASA

par Brice Louvet

Le 29 octobre 2018 à 7 h 04 (heure française), la sonde américaine Solar Parker Probe s’est approchée à moins de 42,73 millions de kilomètres de notre étoile. C’est plus proche que tout autre instrument jamais fabriqué par l’Homme.

Le précédent record était jusqu’il y a quelques jours détenu par le satellite germano-américain Helios 2, qui fit son approche du Soleil en avril 1976. La sonde solaire Parker a depuis parcouru encore plus de chemin, évidemment. Elle devrait au terme de son voyage, en 2024, se rapprocher à un peu plus de 6 millions de km de la surface du Soleil. La sonde devrait alors atteindre une vitesse maximale d’environ 430 000 km/h (un autre record).

« Cela fait seulement 78 jours que Parker Solar Probe a été lancé, et nous sommes désormais plus proches de notre étoile que de tout autre vaisseau spatial de l’histoire, s’est enthousiasmé Andy Driesman, du laboratoire de physique appliquée Johns Hopkins de Laurel, dans le Maryland. C’est un moment de fierté pour l’équipe, même si nous restons concentrés sur notre première rencontre solaire, qui commence le 31 octobre ».

Parker solar probe NASA soleil

Illustration de la sonde Parker Soler Probe se rapprochant du Soleil. Crédits : Johns Hopkins University Applied Physics Laboratory

Une fois rapprochée de notre étoile, la sonde tentera de révolutionner notre compréhension du Soleil. Elle aura notamment pour objectif de comprendre le réchauffement de la couronne solaire et d’explorer ce qui accélère le vent solaire.

Pour ne pas brûler, l’écran thermique qui protège les quatre instruments à bord de la sonde (qui sera exposé à des températures de 1 370 °C) est composé de deux panneaux composites en carbone, avec au milieu un noyau de mousse de carbone de 11,5 centimètres d’épaisseur. Le côté faisant face au Soleil est également peint en blanc avec de la peinture céramique, le but étant de dévier un maximum la lumière du Soleil. La sonde sera par ailleurs également refroidie par de l’eau dé-ionisée sous pression.

Source

https://sciencepost.fr//

Illusions d’optique accidentelles dans des choses du quotidien


 

Diverses photos qui donnent des illusions d’optique accidentellement. Certaines sont bluffantes.
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Illusions d’optique accidentelles dans des choses du quotidien

 

1. La vue de l’arrière-cour de mes parents ce matin.

21 fois où des gens sont restés perplexes devant des illusions d’optique accidentelles dans des choses du quotidien

2. Cette photo semble présenter une énorme foule qui assiste à un concert, mais c’est en fait une machine à récolter le coton la nuit.

21 fois où des gens sont restés perplexes devant des illusions d’optique accidentelles dans des choses du quotidien

3. Une photo de deux pigeons dodus perchés sur le rebord d’un toit. On dirait une photo de deux pigeons massifs qui cherchent leur voiture.

21 fois où des gens sont restés perplexes devant des illusions d’optique accidentelles dans des choses du quotidien

4. Mes chiens semblent avoir fusionné ce matin.

21 fois où des gens sont restés perplexes devant des illusions d’optique accidentelles dans des choses du quotidien

5. Quand le soleil est directement au-dessus d’Hawaii, ça ressemble à un vieux jeu vidéo.

21 fois où des gens sont restés perplexes devant des illusions d’optique accidentelles dans des choses du quotidien

6. La neige qui fond lentement sur mon perron ressemble à une tornade de glace.

21 fois où des gens sont restés perplexes devant des illusions d’optique accidentelles dans des choses du quotidien

7. Un très long chien avec une section manquante.

21 fois où des gens sont restés perplexes devant des illusions d’optique accidentelles dans des choses du quotidien

8. Cette illusion d’optique nous donne l’impression que ce camion vend des tartes.

21 fois où des gens sont restés perplexes devant des illusions d’optique accidentelles dans des choses du quotidien

9. Ces martinis à l’espresso ressemblent à des tabourets de bar.

21 fois où des gens sont restés perplexes devant des illusions d’optique accidentelles dans des choses du quotidien

10. Le givre sur le toit de ma voiture ce matin ressemble un peu à une vue de la terre depuis l’espace.

21 fois où des gens sont restés perplexes devant des illusions d’optique accidentelles dans des choses du quotidien

11. J’ai pris une photo d’un singe et on dirait qu’il prenait un selfie.

21 fois où des gens sont restés perplexes devant des illusions d’optique accidentelles dans des choses du quotidien

12. Cet arbre ressemble à un brocoli.

21 fois où des gens sont restés perplexes devant des illusions d’optique accidentelles dans des choses du quotidien

13. Depuis les 10 dernières minutes, j’essaie d’expliquer à ma belle-soeur que ses jambes semblent être sur les épaules de son mari… mais elle ne le voit pas.

21 fois où des gens sont restés perplexes devant des illusions d’optique accidentelles dans des choses du quotidien

14. J’ai trouvé ce vélo l’autre jour et il m’a laissé perplexe. Est-il brisé ou non ?

21 fois où des gens sont restés perplexes devant des illusions d’optique accidentelles dans des choses du quotidien

15. Mes lunettes semblent avoir des yeux à cause de la réflexion de la lampe.

21 fois où des gens sont restés perplexes devant des illusions d’optique accidentelles dans des choses du quotidien

16. Ces feuilles semblent être en feu à cause de la façon dont le soleil les éclaire.

21 fois où des gens sont restés perplexes devant des illusions d’optique accidentelles dans des choses du quotidien

17. On dirait que la lampe flotte dans le ciel, mais c’est simplement sa réflexion dans la fenêtre.

21 fois où des gens sont restés perplexes devant des illusions d’optique accidentelles dans des choses du quotidien

18. Ça me fait mal au cerveau…

21 fois où des gens sont restés perplexes devant des illusions d’optique accidentelles dans des choses du quotidien

19. On dirait de minuscules hommes qui s’entraînent dans la piscine.

21 fois où des gens sont restés perplexes devant des illusions d’optique accidentelles dans des choses du quotidien

20. Le reflet du coucher de soleil ressemble à un incendie majeur dans une maison.

21 fois où des gens sont restés perplexes devant des illusions d’optique accidentelles dans des choses du quotidien

21. Voici un exemple d’un mirage connu sous le nom de Fata Morgana. Cette illusion optique serait l’explication la plus plausible derrière le mythe du Hollandais volant.

21 fois où des gens sont restés perplexes devant des illusions d’optique accidentelles dans des choses du quotidien

https://www.ipnoze.com/

Le Saviez-Vous ► Que se passerait-il si un trou noir supermassif passait près de la Terre ?


Si nous rencontrions un trou noir super massif, nous n’survirons pas. Il semble peu probable que cela arrive, au pire peut-être quand notre Voie lactée fusionnera avec la galaxie Andromède et la, il pourrait avoir au passage un trou noir, sauf qu’il n’y aura plus de vie à ce moment-là sur Terre. Mais qu’arriverait-il si cela était possible avec la Terre habitée ?
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Que se passerait-il si un trou noir supermassif passait près de la Terre ?

 

Crédits : ESO / M. Kornmessers

par Brice Louvet

L’Univers est gigantesque, étrange, et beaucoup de choses échappent encore aux scientifiques. Mais s’il vous arrive parfois de vous poser des questions sur son fonctionnement, sachez qu’il existe sur le Web une plateforme sur laquelle vous pourrez sûrement trouver des réponses à toutes vos interrogations : Ask an Astronomer. Des scientifiques volontaires de l’Université Cornell (États-Unis) sont ici disposés à vous répondre.

Parmi toutes les questions proposées : que se passerait-il si un trou noir supermassif passait près de la Terre ? Peut-être vous êtes-vous déjà posé cette question. Nous mourrions tous, évidemment, mais cela pourrait-il arriver ? Et si oui, à quoi ressemblerait le processus ? L’astronome Christopher Springob a récemment répondu à cette énigme. Il explique notamment que bien que ce soit très improbable, il n’est pas impossible qu’un trou noir supermassif – habituellement situé dans les centres galactiques – puisse passer près de la Terre si la Voie lactée fusionnait avec une autre galaxie.

En se basant sur un trou noir supermassif pesant un million de soleils, Springob a calculé que nous commencerions à remarquer quelque chose d’étrange dans l’orbite du système solaire autour de la galaxie, à une distance d’environ 1000 années-lumière.

 «Une fois que le trou noir serait à quelques centaines d’UA (1 UA = distance entre la Terre et le Soleil, soit environ 150 millions de km), il commencerait à perturber sérieusement les orbites des planètes dans notre système solaire, y compris la Terre, dit-il. Nous pourrions alors soit bouillir, soit geler, car nous serions soit trop près ou trop loin du Soleil».

L’astronome poursuit en expliquant que notre planète pourrait alors soit tomber dans le Soleil, soit être expulsée du système solaire, se retrouvant sur une orbite elliptique autour du trou noir supermassif. Si nous finissions par tomber dans le trou noir – de toute façon ne ne serions plus là depuis longtemps – les forces de marée gravitationnelles intenses déchireraient notre planète en lambeaux.

Notons que la Voie lactée va probablement fusionner avec la galaxie d’Andromède – située à deux millions d’années-lumière – dans environ 4 milliards d’années. Un trou noir pourrait intervenir dans ce processus, mais une fois encore, nous aurons déjà disparu depuis longtemps. La date d’expiration de l’Humanité – si elle n’est pas détruite avant – est d’environ un milliard d’années. Notre étoile va en effet grossir et la Terre deviendra alors trop chaude pour garantir toute habitabilité

Comme le dit l’astronome, «c’est tellement improbable que cela ne vaut pas la peine d’être considéré, mais c’est toujours amusant de penser à ça».

Vous pouvez lire sa réponse complète ici.

Source

http://sciencepost.fr/2

Quand le Soleil s’éteindra


Il semble que le Soleil serait vieux de 4,5 milliards d’années, et serait à la moitié de sa vie. Bien, avant sa mort, je crois que la vie sur Terre sera impossible … Mais il reste encore beaucoup de temps à moins que l’humain détruise la planète bien avant cela. Ceci dit, grâce a de nouveaux modèles, les scientifiques savent probablement ce qu’il arrivera au Soleil en fin de vie.
Nuage

 

Quand le Soleil s’éteindra

 

Le Soleil.

Le Soleil est une boule de gaz. Il se compose en grande partie d’hydrogène (74 %) et d’hélium (25 %) auxquels s’ajoutent des éléments plus lourds.  Photo : NASA

Le Soleil, l’étoile qui réchauffe notre système planétaire depuis 4,5 milliards d’années, serait à mi-chemin de sa vie, mais une équipe internationale d’astrophysiciens estime qu’elle peut prédire ce qu’il lui arrivera à la fin de son existence.

Un texte d’Alain Labelle

La plupart des scientifiques s’entendent pour affirmer que notre Soleil, une naine jaune comme 10 % des étoiles de notre galaxie, s’est formé à la suite de l’effondrement d’une nébuleuse sous l’effet d’ondes produites par une ou plusieurs supernovae (l’explosion d’une étoile).

Le Pr Albert Zijlstra de l’École de physique et d’astronomie de l’Université de Manchester, au Royaume-Uni, et ses collègues prédisent qu’il se transformera en un gigantesque anneau de gaz et de poussière interstellaire lumineux, connu sous le nom de nébuleuse planétaire.

Le Soleil, notre étoile

Ce type de nébuleuse marque la fin d’environ 90 % de la vie active de toutes les étoiles de notre galaxie, la Voie lactée. Il marque habituellement la transition d’une étoile géante rouge à une naine blanche.

À 650 années-lumière, la nébuleuse de l'Hélice, NGC 7293, est l'une des nébuleuses planétaires les plus proches de la Terre.

À 650 années-lumière, la nébuleuse de l’Hélice, NGC 7293, est l’une des nébuleuses planétaires les plus proches de la Terre.  Photo : NASA/Hubble

La communauté astronomique n’était cependant pas certaine du sort du Soleil, puisque sa faible masse pouvait être un obstacle à sa transformation en nébuleuse planétaire visible.

Sa faible masse est toute relative, puisqu’elle représente environ 330 000 fois le poids de la Terre. À lui seul, le Soleil représente plus de 99 % de la masse du système solaire.

Le saviez-vous?

Le Soleil est tellement gros qu’il faudrait 109 planètes de la taille de la Terre pour remplir son diamètre, et plus de 1,3 million pour en combler l’intérieur. Il pèse pas moins de 2000 trillions de trillions de tonnes!

Longévité stellaire

Pour réussir à prédire son avenir stellaire, les chercheurs ont développé un nouveau modèle qui permet d’établir le cycle de vie des étoiles. Un modèle qu’ils ont utilisé pour prédire la luminosité de l’enveloppe éjectée par des étoiles de masses et d’âges différents.

Quand une étoile meurt, elle éjecte une masse de gaz et de poussière – connue sous le nom d’enveloppe – dans l’espace. L’enveloppe peut atteindre la moitié de la masse de l’étoile. Albert Zijlstra

« Cela révèle le noyau de l’étoile qui, à ce point de sa vie, est à court de carburant, s’éteignant éventuellement pour mener à sa fin », poursuit le Pr Zijlstra.

Ce n’est qu’à ce moment que le noyau chaud fait briller l’enveloppe éjectée sur une période d’environ 10 000 ans – un laps de temps bref à l’échelle astronomique.Albert Zijlstra

« C’est ce qui rend la nébuleuse planétaire visible. Certaines sont si brillantes qu’on peut les voir à de très grandes distances mesurant des dizaines de millions d’années-lumière », explique l’astrophysicien.

Un autre débat

 

Ce modèle résout également un autre problème qui laissait les astronomes perplexes depuis un quart de siècle. Il y a environ 25 ans, les astronomes ont découvert que si l’on observe les nébuleuses planétaires d’une autre galaxie, les plus brillantes ont toujours la même luminosité.

On a découvert qu’il était possible de savoir à quelle distance une galaxie se trouve en observant uniquement les nébuleuses planétaires les plus brillantes qui s’y trouvent. Albert Zijlstra

Cette théorie laissait à penser que les vieilles étoiles de faible masse devraient produire des nébuleuses planétaires beaucoup moins lumineuses que les jeunes étoiles plus massives.

Cette théorie était devenue une source de conflit dans la communauté scientifique. Certaines données disaient qu’il était possible d’obtenir des nébuleuses planétaires brillantes à partir d’étoiles de faible masse comme le Soleil, mais d’autres avançaient plutôt que ce n’était pas possible, et qu’aucune étoile en fin de vie de moins de deux fois la masse du Soleil ne pouvait mener à une nébuleuse planétaire visible.

De nouveaux modèles

Mais les nouveaux modèles montrent qu’après l’éjection de l’enveloppe, les étoiles se réchauffent trois fois plus vite que ne laissaient penser les anciens modèles. Il serait donc possible pour une étoile de faible masse comme le Soleil de former une nébuleuse planétaire brillante.

Selon ce modèle, notre étoile possède la masse limite minimale pour permettre la création d’une nébuleuse planétaire visible, quoique faible.

Nous avons constaté que les étoiles dont la masse est inférieure à 1,1 fois la masse du Soleil produisent des nébuleuses plus faibles, et que les étoiles plus massives que 3 masses solaires sont plus brillantes. Pour le reste, la luminosité prévue est très proche de ce qui avait été observé. Problème résolu, après 25 ans! Albert Zijlstra

Les auteurs de ces travaux publiés dans la revue Nature Astronomy (en anglais) sont très satisfaits de leurs résultats.

« Non seulement nous avons maintenant un moyen de mesurer la présence d’étoiles âgées de quelques milliards d’années dans des galaxies lointaines, ce qui est une plage remarquablement difficile à mesurer, mais nous avons même découvert ce que deviendra le Soleil à sa mort », conclut le Pr Zijlstra.

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