L’armée commande des lunettes qui simulent les effets de la marijuana


Au Canada, le cannabis va être légalisé cet été. Beaucoup ont des craintes des effets sur la population ainsi que pour les soldats, même si cela est interdit dans l’armée. L’armée a donc acheter des trousses de simulation de marijuana, pour sensibiliser les militaires aux effets néfaste et dangereuse du cannabis. Si cela a un effet positif, il sera peut-être intéressant pour une approche aux jeunes
Nuage

 

L’armée commande des lunettes qui simulent les effets de la marijuana

 

Les lunettes de la trousse Fatal Vision d'Innocorp LTD... (Image tirée du site d'Innocorp LTD)

Les lunettes de la trousse Fatal Vision d’Innocorp LTD

IMAGE TIRÉE DU SITE D’INNOCORP LTD

TRISTAN PÉLOQUIN
La Presse

Alors qu’un sondage suggère qu’un soldat sur cinq consomme du pot régulièrement, la Défense nationale vient de lancer un appel d’offres pour acheter 26 « trousses de simulation de marijuana » incluant des lunettes visant à sensibiliser ses troupes à « l’utilisation néfaste et dangereuse du cannabis ».

Les trousses devront être livrées d’ici le 30 avril et inclure « cinq activités stimulantes différentes qui sensibilisent les participants » aux dangers du cannabis ainsi que « deux cents paquets de labyrinthes recto verso testant la fonction exécutive » et « six balles d’activités » de couleurs différentes, précise l’appel de soumissions.

Le contrat pourrait coûter jusqu’à 170 000 $ sur cinq ans pour acquérir ces trousses « pédagogiques » et faire « expérimenter directement » aux soldats l’effet du cannabis. Alors que le gouvernement Trudeau s’apprête à légaliser la consommation à des fins récréatives, le document souligne que 20,2 % des soldats qui ont participé à un sondage récent ont déclaré avoir consommé de la marijuana au cours du dernier mois.

UN SEUL FOURNISSEUR POSSIBLE

Toutes les exigences de l’appel d’offres portent à croire que la Défense a une préférence marquée pour une trousse à 999 $US appelée « Fatal Vision », vendue par l’entreprise Innocorp LTD, du Wisconsin. L’entreprise a déjà vendu des lunettes semblables qui simulent l’effet de l’alcool à différents ministères canadiens.

Sa trousse pour la marijuana, dûment brevetée aux États-Unis et enregistrée à l’Office canadien de la propriété intellectuelle, inclut des lunettes munies d’un filtre bloquant le passage de certaines couleurs et altérant la vision en « déviant la ligne de vue », lit-on dans les documents de brevet.

« Nous ne cherchons d’aucune façon à répliquer un high tel qu’il peut être ressenti, a expliqué à La Presse Jamie Stebbeds, directeur des ventes chez Innocorp LTD. Le but est d’utiliser les filtres pour simuler l’effet du cannabis sur la capacité du cerveau à traiter l’information. » 

« En jouant sur la perception des couleurs et en forçant des réactions rapides des participants, on les sensibilise au fait que leur temps de réaction est nettement ralenti par la substance. »

Pour le consultant en pédagogie Gilles Chamberland, coauteur du livre Jeu, simulation et jeu de rôle (Presses de l’Université du Québec), un tel dispositif peut paraître loufoque à première vue, mais peut s’avérer efficace s’il est bien utilisé.

« Trop souvent, l’effort est trop mis sur l’équipement technologique. Si c’était moi qui développais ce projet, je miserais sur la valeur pédagogique d’une bonne discussion qui suit la simulation », dit-il.

« Il faut aussi faire le deuil de certains éléments de la réalité qu’on ne pourra jamais simuler avec ces dispositifs, ajoute le spécialiste. Il faut faire des bons choix. Une bonne simulation a sa valeur pas seulement dans la quincaillerie. »

RISQUES DE DOULEURS THORACIQUES

Les Forces armées canadiennes (FAC) interdisent l’utilisation de la marijuana, officiellement à cause des risques de douleurs thoraciques qu’elle pourrait provoquer lors d’un effort intense.

« Dans une situation de combat, il faut être en mesure de supporter un effort physique extrême en tout temps, c’est un grave problème que d’avoir l’impression d’avoir une crise cardiaque chaque fois qu’on doit courir », prévient un site de la Défense nationale destiné aux militaires.

« Cette initiative permettra de s’assurer que les militaires des FAC occupant des postes de direction seront en mesure d’identifier les signes de consommation de drogues interdites, d’aider à détecter ces drogues, et de fournir des conseils en matière d’usage interdit de drogues », a indiqué le bureau des relations publiques de l’armée dans un courriel.

http://www.lapresse.ca/

20 Photos Historiques


Des photos racontent un moment particulier, certaines ont rapport avec l’histoire de notre monde, des moments difficiles et des moments joyeux. Les photos sont des preuves du passé
Nuage

 

20 Photos Historiques

 

Dorothy Counts a été la première fille à fréquenter une école ouverte aux blancs. Ses nouveaux compagnons se moquent d’elle. Charlotte, 1957.

image: Don Sturkey

Nikola Telsa travaille dans son laboratoire et avec son émetteur d’amplification.

Un enfant autrichien reçoit une nouvelle paire de chaussures. Nous sommes dans la période de la Seconde Guerre mondiale.

image: LIFE Magazine

La tombe d’une femme catholique et de son mari protestant en Hollande, 1888.

Femmes et enfants juifs libérés d’un train qui se dirigeait vers un camp de concentration, 1945.

Un homme refuse de faire le salut nazi lors d’un défilé militaire en Allemagne en 1936.

image: wikimedia

Les organisateurs et les participants au marathon de Boston de 1967 tentent d’empêcher Kathrine Switzer de participer à cet événement sportif.

Switzer a résisté aux pressions et aux insultes, terminant la course en 4 heures et 20 minutes.

Un enfant nommé Harold Whittles écoute des sons pour la première fois. C’était en 1974.

image: Jack Bradley

En quête de travail dans les années 1930.

image: Source

Je sais faire trois métiers, je parle trois langues, j’ai fait la guerre pendant trois ans, j’ai trois enfants et je suis sans travail depuis trois mois: tout ce que je veux, c’est un travail.

Le jour où la Suède est passée de la conduite à gauche à la conduite à droite: 1967.

image: Jan Collsiöö

La réaction de certains soldats allemands devant les images de ce qui se passait dans les camps de concentration que le régime nazi avait construit au fil des ans.

image: Source

Certains résidents de Berlin-Ouest montrent leurs enfants à leur famille restée dans l’est de Berlin – 1961.

image: Source

La construction de la Statue de la Liberté: 1884.

Une danseuse tente de prouver son innocence au juge après avoir été accusée de porter des sous-vêtements trop succincts.

Un couple de lesbiennes au Monocle à Paris – 1932.

image: Georges Brassai

Bolaji Badego, un étudiant nigérian en design, en costume d’Alien. Il est devenu célèbre pour cette unique apparition cinématographique – 1978.

Les restes du cosmonaute russe Vladimir Komarov, le premier homme à être décédé lors d’une mission aérospatiale mal terminée (24 avril 1967).

image: RIA Novosti/Photo Researchers Inc.

Après de nombreuses années d’emprisonnement en Sibérie, ce soldat allemand rencontre sa fille pour la première fois. La fille a déjà 12 ans (1956).

image: Source

Un soldat écossais joue de la cornemuse sur les restes d’un champ de bataille – Première Guerre mondiale.

L’arrivée de la Joconde au Musée du Louvre, où elle est conservée depuis 1914.

http://www.regardecettevideo.fr

Le Saviez-Vous ► 10 faits incroyables sur Donald Trump


Franchement, je ne comprends pas comment ce genre de guignol a pu se rendre à la élection présidentielle et gagner la présidence des États-Unis. C’est connu que Donald Trump a l’art de se mettre les pieds dans les plats, et cela ne date pas d’hier. Dans sa vie d’entrepreneur, ses émissions de télévision, il a fait des remarques vraiment idiotes. Il n’aime pas les femmes, ni les personnes âgées, ni personnes autre que lui.. Aux dernières nouvelles, seulement 24 % croient encore en lui …
Nuage

 

10 faits incroyables sur Donald Trump.

 

Il a essayé de détruire la maison d’une vieille femme à l’aide d’un bulldozer.

En 1994, Donald a décrété que le Trump Plaza Hotel & Casino avait désespérément besoin d’un parking conçu spécifiquement pour les limousines. Une veuve âgée du nom de Vera Coking vivait à l’emplacement envisagé pour accueillir ce parking. Trump a utilisé le droit de préemption pour condamner sa maison, mais finalement l’Institut national pour la justice est intervenu et Donald Trump ne faisait pas le poids.

Il a déclaré que l’école militaire l’avait mieux formé que les soldats.

Les antécédents de Donald Trump avec les soldats américains ne sont pas bons et cette déclaration résume assez bien sa vision de l’armée américaine. Il a confié à son biographe que la période qu’il a passée à l’Académie militaire de New York lui avait apporté

« une formation militaire de meilleure qualité que celle dont disposent beaucoup de types qui rentrent dans l’armée ».

Je suis plutôt convaincu qu’un certain nombre de membres des différents corps de l’armée américaine serait en total désaccord avec cette affirmation stupide.

Il a dit un jour qu’il sortirait avec sa propre fille.

Donald Trump est apparu dans un épisode de l’émission « The View » en 2006 et s’est exprimé ouvertement sur sa fille et si oui ou non elle devait poser pour le magazine Playboy. C’était un peu bizarre de voir Donald dire qu’elle avait « un très beau visage ». Il a ensuite ajouté :

« Si Ivanka n’était pas ma fille, peut-être que je sortirais avec elle ».

Bien sûr, il n’a pas dit directement qu’elle souhaitait sortir avec elle, mais il l’a fortement sous-entendu. Beurk.

Il a créé une épouvantable marque de vodka.

Donald Trump a l’habitude de faire des déclarations incroyablement bavardes sur ses propres produits et c’était aussi le cas au sujet de la vodka Trump. En 2006, il a affirmé que tous les bars du pays serviraient bientôt des « Trump Tonic » et des « Martinis Trump ». Il a également déclaré qu’il rivaliserait avec la vodka française Grey Goose et

« demanderait le même respect et inspirerait la même admiration en tant que marque et patrimoine internationaux de Donald Trump lui-même ».

Elle était imbuvable et a connu un échec cuisant.

Il a créé un jeu de société et c’était le pire jeu jamais créé.

En 1989, le jeu de société Donald Trump a été annoncé. Il existait déjà un jeu d’immobilier à succès, vous avez sans doute entendu parler de lui : le Monopoly. Le fait d’adapter le mode de vie extravagant de Trump, selon lequel vous « payez pour tout ce que vous souhaitez posséder », n’a sans doute pas aidé.

Voici l’horrible publicité qui préfigurait à quel point le jeu allait être mauvais.

Il a passé en revue toutes les participantes du concours Miss USA pour sélectionner celles qui étaient les plus attirantes à son avis.

Donald Trump pensait que les participantes au concours Miss USA devaient se conformer à sa propre vision de la beauté. Selon Carrie Prejean, une ancienne participante, Trump évaluait personnellement le caractère séduisant des femmes. Cela s’appelait apparemment la Règle Trump, et elle a fait pleurer plus d’une femme.

Il a poursuivi Bill Maher en justice pour une plaisanterie.

Lorsque Donald Trump a déclaré qu’il donnerait 5 millions de dollars à un organisme de bienfaisance du choix du président Obama si celui-ci fournissait un certificat de naissance ou des titres de voyage prouvant qu’il était américain, beaucoup de personnes ont réagi.

Bill Maher a plaisanté, disant

 qu’il donnerait 5 millions de dollars à l’organisme de bienfaisance du choix de Trump s’il pouvait fournir un certificat de naissance montrant qu’il n’était pas la « progéniture de sa mère ayant eu une relation sexuelle avant un orang-outan ».

Il a demandé l’exécution de cinq hommes innocents.

En 1989, Trump a acheté des pages entières de publicité dans quatre journaux importants de New York pour demander le retour de la peine de mort. Trump souhaitait que l’État punisse cinq hommes déclarés coupables d’avoir violé un jogger de Central Park. Il s’est avéré que les cinq hommes étaient innocents. Il a ensuite considéré que l’accord reçu par les hommes après plus d’une décennie d’emprisonnement injustifié était une « honte ».

Il considérait que Mike Tyson ne devait pas être incarcéré pour viol.

Le boxeur Mike Tyson a été condamné en 1992 pour le viol de Desiree Washington qui avait 18 ans. Donald Trump a déclaré que, plutôt que d’aller en prison, Tyson aurait dû pouvoir payer « des millions et des millions de dollars » à la victime. Trump s’est justifié en annonçant que

« de nombreuses personnes tireraient davantage de sa proposition plutôt que d’envoyer un homme en prison, pratiquement sans argent, car à la fin de sa peine il n’en aura plus… »

Il voulait reformer Party Girls grâce à la télé-réalité.

En 2007, Donald Trump a essayé de concevoir une émission de télé-réalité avec la chaîne Fox appelée « Lady or a Tramp » (« Dame ou trainée »).

De grosses fêtardes devaient être envoyées dans une école de charme pour apprendre « les moindres détails de compétences telles que la composition florale et la broderie ».

Il a déclaré que l’émission serait comme une version réelle de « My Fair Lady ».

https://bridoz.com

Le Saviez-Vous ►Vie et Mort des Gladiateurs Romains


Le statut de gladiateur n’a pas toujours été des esclaves et des criminels. Plus la popularité de « sport » était populaire, des hommes libres ont choisi de s’inscrire, et même à une époque des femmes ont combattu dans l’arène
Nuage

 

Vie et Mort des Gladiateurs Romains

(Source)

Ils étaient les grandes vedettes des arènes dans le monde romain antique et le sont encore aujourd’hui au grand et petit écran. Des corps figés de Pompéi à un cimetière de Turquie, les découvertes archéologiques nous aident, en plus des sources antiques, à mieux comprendre leur réalité. Que savons-nous sur la vie et la mort des gladiateurs romains? Voici quelques brèves pistes…

1- D’où venaient-ils?


(
Source)

Le nom gladiateur vient du latin « gladiatores », qui était un lien direct avec une arme utilisée par eux et les légionnaires romains, soit le gladius, une courte épée. Les premiers combats en arène avec des armes remontent peut-être aux ancêtres des Romains, les Étrusques, mais ce sont véritablement les Romains qui en ont fait des spectacles organisés, au départ dans le cadre de funérailles d’hommes de la noblesse, et ces derniers devinrent graduellement de véritables spectacles à sensations fortes.


(
Source)

Les origines de ces combattants étaient aussi variées que l’Empire romain était vaste! Avant le 1er siècle de notre ère, ils étaient des esclaves venant des territoires conquis par les armées romaines, certains d’entre eux étant punis par la gladiature car jugés pour des crimes. Ces combats d’hommes forts devinrent toutefois si populaires que des hommes libres choisirent de leur propre gré de devenir des gladiateurs dans l’espoir d’obtenir gloire et… argent!

2- Catégories et écoles:


(
Source)

Qu’ils aient été esclaves ou anciens soldats à la recherche d’un métier à la hauteur de leurs talents, les gladiateurs étaient entraînés dans des écoles et classés en catégories bien précises. En effet, ces combats étaient devenus si populaires auprès des populations citadines d’Italie qu’à l’époque de l’ouverture du Colisée de Rome (80 de notre ère), la gladiature était désormais considérée comme un sport et non plus un simple combat à mort de criminels. 


(
Source)

Ils étaient par conséquent classés selon leur expérience et surtout leur type d’armement de combat: avec épée et bouclier, à bord de chars, avec deux épées en même temps ou avec un filet et un trident. Certaines femmes ont aussi pris part à des combats jusqu’à leur bannissement par l’empereur Septime Sévère en l’an 200 de notre ère. Les bons gladiateurs étaient importants pour les écoles qui gagnaient en réputation et en prix en argent lorsque ces derniers remportaient plusieurs victoires et devenaient de véritables vedettes!

3- Jusqu’à la mort?


Pollice Verso par Jean Léon Jérôme, 1872
(
Source)

Le cinéma et la télévision nous ont donné une image fortement romancée des combats de gladiateurs, surtout en ce qui a trait à leur mort. En devenant des divertissements populaires organisés, la mort n’était pas nécessairement l’objectif inéluctable de ces spectacles à partir du 1er siècle de notre ère. Les règles étaient strictes et impliquaient entre autres que les combattants choisis soient d’un gabarit similaire afin de s’assurer d’une certaine équité lors des combats. Comme les écoles payaient pour l’entraînement, le logement et la nourriture de leurs combattants, elles ne voulaient pas les voir mourir dans les arènes ce qui signifie que bien souvent, le combat était arrêté lorsqu’un des deux gladiateurs était sérieusement blessé. 


(
Source)

Si tel était toutefois le cas, le sort du combattant grièvement blessé était alors remis entre les mains des spectateurs et de l’empereur s’il était présent. La foule utilisait-elle le pouce en bas comme signe de mise à mort? Probablement pas. Le pouce en bas ou un mouchoir blanc ont possiblement été des signes de grâce plutôt que de mort, alors qu’un pouce en l’air a peut-être été le signal indiquant que la foule souhaitait la mort d’un combattant, généralement par un coup d’épée entre les omoplates ou dans la gorge.

4- Des découvertes archéologiques importantes:


(
Source)

Certaines découvertes archéologiques ont contribué à notre meilleure compréhension de leur vie et de leur mort. Notons la découverte de la caserne et de l’arène de Pompéi, bien préservés par les cendres du Vésuve, mais aussi l’étonnante découverte d’un cimetière de gladiateurs à Éphèse en Turquie. 


(
Source)

Les pierres tombales indiquaient clairement des tombes de gladiateurs, ce qui est rare et les spécialistes étudient depuis 1993 les ossements de ces combattants afin de mieux comprendre leurs blessures et leur régime alimentaire. Nous savons que les gladiateurs étaient bien nourris et souvent végétariens et que plusieurs présentaient des signes de blessures bien guéries, démontrant que les écoles soignaient leurs combattants afin de les garder actifs le plus longtemps possible.

Certains de ces squelettes ont cependant témoigné de mort violente, comme des crânes présentant trois trous biens distincts, associés à un fatal coup de trident…

http://www.historiatv.com/

Une équipe tente d’identifier les restes de soldats des guerres mondiales


Comme on le sait beaucoup de soldats sont morts lors des guerres mondiales dans le vieux continent. Je n’ose penser comment les familles qui n’ont jamais su ce qui est arrivé à leur proche. En France, il se fait un travail énorme pour identifier ces soldats morts sur le champ de bataille pour remettre les dépouilles aux familles à l’autre bout du monde pour qu’ils ne puissent être le Soldat inconnu
Nuage

 

Une équipe tente d’identifier les restes de soldats des guerres mondiales

 

UNKNOWN SOLDIER CANADA

Des ouvriers travaillant à l’agrandissement d’un hôpital ont été les premiers à découvrir des restes d’un soldat canadien inconnu près de la petite ville française de Vendin-le-Vieil en 2010.

Au cours des six années qui ont suivi, les restes de 18 autres Canadiens disparus ont été retrouvés dans la même région, parfois séparément, parfois regroupés.

Située dans la communauté d’agglomérations de Lens-Liévin, à environ 200 km au nord-est de Paris, Vendin-le-Vieil a été le théâtre d’une des principales batailles entre le corps expéditionnaire canadien et les forces allemandes en août 1917, au cours de ce qui fut baptisé par la suite la bataille de la Côte 70.

Bien moins connue que la conquête de la crête de Vimy, la côte 70 est un de ces moments qui ont défini le Canada, selon des historiens. Pour la première fois de l’histoire de la Première Guerre mondiale, les Canadiens étaient commandés par un des leurs, Arthur Currie, plutôt que par un général britannique.

Ces 19 soldats inconnus font partie des quelque 2200 Canadiens tués au cours de cette bataille qui s’est étendue pendant 10 jours. Des centaines d’entre eux ont été avalés par le champ de bataille boueux ou ont été enterrés si rapidement là où ils sont morts qu’ils n’avaient pas, pour ainsi dire, une tombe véritable.

Tous les ans, les restes de certains des quelque 28 000 Canadiens portés disparus au cours des deux guerres mondiales sont retrouvés sur les anciens champs de bataille européens.

Et quand une de ces dépouilles est découverte, la mission de l’identifier incombe à une petite équipe du ministère de la Défense nationale. Pour y parvenir, celle-ci a recours à une combinaison d’histoire et de science. Depuis sa création, il y a une dizaine d’années, elle est parvenue à identifier 22 soldats canadiens et 18 soldats britanniques.

« Ces hommes ont fait le sacrifice ultime pour leur pays, dit la coordinatrice de l’identification des pertes militaires du ministère, Sarah Lockyer. Le moins que l’on puisse faire, c’est d’essayer, du mieux que l’on peut, de trouver leur identité afin qu’ils puissent recevoir une sépulture à leur nom et que nous n’oublions pas leur sacrifice. Nous continuons de raconter leur histoire. »

En 2016, sept Canadiens ont été retrouvés, dont deux près de Vendin-le-Vieil, mentionne Mme Lockyer.

« Dès que nous avons reçu l’avis de la Commission des cimetières militaires du Commonwealth, nous tentons de comprendre qui était là et quand », explique Carl Kletke, un historien oeuvrant au sein de la direction de l’Histoire et du Patrimoine au ministère de la Défense.

L’équipe tente de retrouver ce qui permet d’identifier l’unité au sein de laquelle combattait l’inconnu: uniforme, insigne de casquette. Elle cherche aussi des effets personnels comme des bagues ou des bracelets.

Plusieurs des soldats inconnus dont les restes reposaient sur la côte 70 faisaient sans doute partie du 16e Bataillon (des Canadiens écossais) de Victoria, en Colombie-Britannique, mentionne M. Kletke.

Deux de ces 19 hommes portaient une pièce d’identité indiquant le nom du soldat, son grade et son unité. Toutefois, ils pouvaient porter la pièce d’identité d’un de leurs camarades tombés à leurs côtés.

 « On ne peut rien présumer », souligne l’historien.

Si M. Kletke analyse les données historiques afin d’identifier ces soldats perdus, Mme Lockyer a recours à la science.

La Commission des cimetières militaires du Commonwealth ne permet pas le rapatriement des dépouilles des soldats tués au cours des deux guerres mondiales. Le travail médico-légal doit se faire en Europe.

Mme Lockyer, une anthropologue légiste, se rend sur le Vieux Continent quelques fois par année. Son objectif est de déterminer la taille et l’âge d’un soldat inconnu en examinant ses os.

Les données sont ensuite vérifiées avec la liste des soldats disparus résultant de l’analyse historique dans l’espoir de parvenir à une identification, ou du moins, de réduire le nombre des possibilités.

Elle ne peut pas dire combien de dépouilles ont été retrouvées au cours des 10 dernières années, mais se souvient fort bien de sa plus récente réussite.

En septembre, le soldat Kenneth Donald Duncanson a été inhumé en Belgique avec tous les honneurs militaires, exactement 72 ans après qu’il eut été tué près du canal Leopold pendant la Deuxième Guerre mondiale.

Judith Thomas, qui a représenté la famille au cours de la cérémonie, a décrit la nouvelle de l’identification des restes de son cousin au deuxième degré comme un « véritable cadeau ». La famille demeurait incertaine de son sort.

« Cela nous donne un sentiment d’apaisement, a dit Mme Thomas au cours d’une récente entrevue. C’est un travail remarquable et (cette équipe) doit continuer de le faire. »

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Saviez-Vous ►Témoignages immortels de soldats canadiens de Vimy


La guerre laisse des marques profondes. Des témoignages existent encore dans les lieux de bataille. En France, les Canadiens ont laissé des traces de leur passage dans une grotte quand ils se préparaient avec des alliés à surprendre l’ennemi pour le coup décisif à Vimy lors de la Première Guerre Mondiale
Nuage

 

Témoignages immortels de soldats canadiens de Vimy

Un coeur gravé dans la pierre porte la mention : 1917

Plusieurs coeurs ornent les murs des grottes de Vimy dont celui-ci, gravé en 1917   PHOTO : CATHERINE FRANÇOIS/RADIO-CANADA

C’est un aspect de la Première Guerre mondiale peu connu : dans les grottes des souterrains creusés sous la crête de Vimy, dans le nord de la France, des soldats canadiens ont gravé toutes sortes de messages pour témoigner de leur présence et de leur angoisse alors qu’ils attendaient de se lancer dans la célèbre bataille.

Un texte de Catherine François

Une exposition est consacrée à ces témoignages éternels au Musée de la guerre à Ottawa, alors qu’on s’apprête à commémorer, l’an prochain, le 100e anniversaire de cette bataille épique.

Laisser une trace

Ils sont des dizaines de milliers de Canadiens entassés dans ces tunnels qui sont d’anciennes carrières de craie creusées sous la colline de Vimy et ils attendent l’ordre de lancer l’assaut. Alors certains d’entre eux ont le réflexe de graver dans les murs le portrait de leur amoureuse, leur nom, des indications pour se repérer dans ce réseau de tunnels baptisé « le métro », des feuilles d’érable ou ce gros cochon bien portant, souvenir de temps meilleurs probablement pour le soldat qui l’a dessiné.

Un cochon gravé dans la pierre

Souvenir de temps meilleurs que ce dessin d’un cochon bien portant par un soldat canadien dans les grottes de Vimy.   PHOTO : CATHERINE FRANÇOIS/RADIO-CANADA

Une feuille d'érable gravée dans la pierre

Tout un symbole sur les murs des grottes des souterrains de Vimy.   PHOTO : CATHERINE FRANÇOIS/RADIO-CANADA

Autant de traces laissées par ces hommes, autant de témoignages de leurs angoisses, de leurs peurs, de leur envie de vivre et de survivre à ces atrocités. Un art souterrain pour ne pas oublier, ne pas les oublier.

Impact stratégique des tunnels

Les Alliés ont rapidement compris l’avantage stratégique que pouvaient leur offrir ces anciennes carrières de craie sous la colline de Vimy.

« C’était l’occasion de regrouper les troupes sans que les Allemands réalisent qu’une bataille se préparait, alors ils ont demandé à des soldats néo-zélandais qui étaient des mineurs d’élargir ces tunnels pour se rapprocher le plus possible du front », explique le directeur du Musée canadien de la guerre, Steven Quick.

Des noms gravés dans la pierre

Des soldats ont gravé leurs noms dans les grottes des souterrains de Vimy.   PHOTO : MUSÉE CANADIEN DE LA GUERRE/RADIO-CANADA

Pendant des mois, la bataille se planifie méticuleusement. On prépare les hommes, on apporte les armes que l’on stocke dans ces souterrains. Bien sûr, les Allemands se doutent bien qu’il se trame quelque chose, surtout qu’ils contrôlent les hauteurs de la colline de Vimy. Mais, quand les Canadiens donnent l’assaut le 9 avril 1917, ils prennent les Allemands par surprise. Le 12 avril, c’est la victoire : les Canadiens prennent le contrôle de la crête de Vimy.

Première grande victoire de l’armée canadienne

Le visage d'une femme gravé dans la pierre

Les murs des grottes des souterrains de Vimy sont ornés de portraits de femmes, amoureuse, mère, soeur, amie…   PHOTO : CATHERINE FRANÇOIS/RADIO-CANADA

La prise de la crête de Vimy aux Allemands a eu un efffet décisif dans ce conflit et a aussi marqué le Canada, car c’était la première fois que les quatre divisions de l’armée canadienne se battaient ensemble.

Les soldats canadiens ont réussi en quelques jours un véritable exploit. La première grande victoire de l’armée canadienne, à l’offensive, oui, c’est celle de Vimy. Serge Bernier, historien

C’est une victoire coûteuse en vies humaines : 10 500 Canadiens ont perdu la vie ou ont été blessés dans cette bataille. Un monument d’une blancheur immaculée se dresse maintenant sur la colline, à Vimy, en leur honneur et à la mémoire de tous les Canadiens tués lors de la Première Guerre mondiale.

http://ici.radio-canada.ca/

Les ruines d’une ancienne caserne découvertes à Rome


Une belle découverte qui va intégrer une station de métro. Pour un visiteur, cet arrêt voudrait sûrement le détour
Nuage

 

Les ruines d’une ancienne caserne découvertes à Rome

 

Le sol des pièces est recouvert de mosaïques.

Le sol des pièces est recouvert de mosaïques.   PHOTO : AP/ALESSANDRA TARANTINO

Les travaux d’excavation pour construire une nouvelle ligne de métro en plein cœur de Rome ont permis de mettre au jour une caserne militaire datant du IIe siècle, une découverte qualifiée d’« exceptionnelle » par les archéologues.

RADIO-CANADA AVEC AGENCE FRANCE-PRESSE, BBC ET LES ÉCHOS

Le complexe de 39 chambres aurait servi à loger des centaines de soldats de la garde prétorienne de l’empereur Hadrien, qui a régné de 117 à 138.

Certaines des chambres ont encore leurs sols pavés de mosaïques noires et blanches, aux motifs géométriques. Sur certains murs, on peut voir des restes de fresques.

Les archéologues ont aussi retrouvé les squelettes de 13 adultes, des objets en bronze et des pièces de monnaie. La découverte a été effectuée entre novembre et décembre 2015, mais son ampleur n’a été connue que récemment et elle vient tout juste d’être dévoilée au public.

Les vestiges se trouvent à 9 mètres sous le niveau de la rue et couvrent 900 mètres carrés. Le site archéologique sera intégré à la nouvelle station de métro Amba Aradam-Ipponio, qui doit ouvrir dans environ 5 ans, près de la porta Metronia, non loin du Colisée et de la basilique Saint-Jean-de-Latran.

C’est une découverte unique, car il s’agit d’une caserne qui, avec quatre autres, faisait partie d’un complexe militaire couvrant tout le quartier. L’archéologue Rossella Rea

Le site est dans un excellent état de conservation, selon l’archéologue Rossella Rea.

« Dans l’Antiquité, ce quartier était le Champ de Mars où, durant les mois de février et de mars, se célébraient des cérémonies et des fêtes en l’honneur de Mars, le dieu de la Guerre », précise Mme Rea.

C’est dans ce quartier que s’entraînait la cavalerie personnelle de l’empereur, les equites singulares augusti, l’un des corps d’élite de la garde prétorienne. Chaque chambre logeait six soldats, explique Rossella Rea. Elles étaient « plutôt petites, de 4 mètres sur 4 ».

Ossements découverts par les archéologues sur le site de la caserne

Ossements découverts par les archéologues sur le site de la caserne   PHOTO : AP/ALESSANDRA TARANTINO

Un seul couloir de plus de 100 mètres desservant les chambres a été mis à jour, mais « il devait probablement y en avoir au moins trois autres, et sur deux étages », précise l’archéologue romaine.

La caserne aurait été abandonnée au IIIe siècle au moment de la construction du mur d’Aurélien, l’enceinte fortifiée protégeant la Rome antique.

Une « station-musée »

« Nous préserverons le site au maximum dans le cadre de la future station, de telle manière que, en allant prendre le métro, le voyageur puisse surplomber l’ensemble et profiter de la vue », explique l’ingénieur Andrea Sciotti, responsable du chantier.

Un couloir de plus de 100 mètres desservait les 39 chambres.

Un couloir de plus de 100 mètres desservait les 39 chambres.   PHOTO : AP/ALESSANDRA TARANTINO

« Pour nos ouvriers, tomber sur des restes archéologiques, c’est quelque chose d’assez banal, surtout quand on s’approche du centre historique, souligne M. Sciotti. Mais cette fois-là, l’effet a été différent, l’émotion est venue petit à petit, même s’il est vrai que nous, ingénieurs, sommes moins émus que les archéologues ».

La construction de la ligne de métro C, comportant 30 stations, a commencé en 2007, avec un budget de 4,4 milliards de dollars. Le projet a connu d’importants dépassements de coûts et des retards. Des dizaines de changements ont dû être apportés au tracé, notamment en raison de découvertes archéologiques – plutôt fréquentes au centre de Rome. Le projet a aussi souffert des scandales de corruption et de batailles juridiques entre entrepreneurs et autorités.

Les travaux de la ligne C du métro romain ont conduit à la découverte de ruines d’une ancienne caserne militaire datant du 2ème siècle.

PHOTO : ALESSANDRA TARANTINO

http://ici.radio-canada.ca/

29 moments rares et précieux où l’homme a préféré choisir la compassion plutôt que la violence…


Lors de guerre, conflits, manifestations, c’est l’affrontement, la violence et des victimes autant parmi les civils que ceux qui obéissent aux ordres. Pourtant, parmi cette colère palpable, des gens ont choisi d’agir autrement, avec la douceur, la compassion. Un baume sur cette violence qui existe un peu partout
Nuage

 

29 moments rares et précieux où l’homme a préféré choisir la compassion plutôt que la violence…

L’homme. L’inventeur du fusil, de la guillotine, des théories raciales et de la bombe atomique. Parmi toutes les créatures vivant sur cette terre, il est probablement le spécialiste incontesté du massacre, de la violence gratuite, de la destruction.

Pourtant, il est aussi capable d’autre chose que de cette violence. On le voit moins souvent, mais cela existe. 

Malgré nos différences, quel que soit le camp dans lequel nous nous trouvons… Il ne faut pas oublier que nous sommes, et que nous restons des êtres humains, des frères.

1. Un homme joue du piano pour les C.R.S. Kiev, Ukraine, 2013

@reddit.com

2. Une étudiante colombienne se penche pour embrasser une agente anti-émeute, lors des manifestations pour la réforme de l’éducation, Bogota, 2011

@via msnbcmedia.msn.com

3. Une femme s’interpose pour protéger un manifestant à terre de l’avancée d’un bulldozer militaire. Egypte, 2013

@via buzzfeed.com

 4. À travers les barbelés : Un manifestant anti-gouvernement offre une rose à un soldat. Bangkok, Thailande, 2013

@via Buzzfeed.com

 5. Lors de violents affrontements, l’un des manifestants porte un policier blessé dans ses bras pour l’amener en lieu sûr. São Paulo, Brésil, 2012

@via reddit.com

6. Un étudiant donne l’accolade à un agent de police.  Bogota, Colombie, 2011

@via telegraph.co.uk

7. Pendant une manifestation du Klu Klux Klan, un petit enfant regarde son reflet dans le bouclier d’un policier de couleur, États-Unis, 1992.

Cette image a fait le tour du monde, car elle témoigne de la pureté et de l’innocence de l’enfance encore préservée face aux idéaux de la communauté intégrée par ses parents.

@reddit.com

8. Flower power : manifestation contre la guerre du Vietnam, Virginie, États-Unis 1967

@via wikipedia.org

9. Un enfant offre un ballon en forme de cœur à un gendarme, Bucarest, 2012

@reddit.com

10. Un policier et une manifestante pleurent ensemble. Sofia, Bulgarie, 2013

@reddit.com

11. So british : des passants servent un thé au lait à une policière. Londres, Angleterre, 2011.

@thesun.co.uk

12. Une femme égyptienne embrasse un gendarme pendant la révolution contre le régime Moubarak. Le Caire, 2011

@msnbcmedia.msn.com

13. Pendant le printemps arabe, une jeune femme ouvre grand les bras alors qu’elle est frappée par un jet d’eau à haute pression. Istambul, Turquie, 2013

@via theatlantic

14. Blessé, un policier anti-émeute est porté par des manifestants jusqu’à l’ambulance. Ankara, Turquie, 2013

@via theatlantic

15. À côté de la place Taksim, un homme plante un arbre au milieu des débris. Istambul, 2013

@via theatlantic

16. Pause cigarette : Les manifestants et la police font une trêve pour se reposer et fumer une cigarette ensemble, pendant les manifestations contre la politique d’austérité. Athènes, Grèce, 2011 

@via reddit.com

 17. Après les manifestations, tout le monde se rassemble pour ranger et nettoyer les rues. Londres, Angleterre, 2011

@twitter.yfrog.com

 18. Après qu’un match de hockey se soit terminé en échauffourées, une jeune femme blessée est aidée  par son amoureux. Vancouver, Canada, 2011

@twitter.yfrog.com

19. Pendant la révolution tunisienne, un homme au sens de l’humour certain tient en joue la police avec une baguette de pain. Courageux ou inconscient ?

[

@reddit.com

20. Des policiers anti-émeute aident une femme touchée par le gaz lacrymogène. Ankara, Turquie, 2013

@reddit.com

 21. Une petite fille donne de l’eau à deux policiers. Bosnie, 2013

@reddit.com

22. Une jeune manifestante embrasse un policier. Lisbonne, Portugal, 2012

@reddit.com

23. À l’heure de la prière, les chrétiens font un cercle pour protéger les musulmans, pendant la révolution égyptienne. Le Caire, Egypte, 2011.

@reddit.com

 24. Un manifestant offre un gâteau à un officier de police pour son anniversaire, Brésil, 2013

@reddit.com

25. Les policiers anti-émeutes enlèvent leurs casques pour se joindre aux manifestants. Francfort, Allemagne

@ reddit.com

26. Des manifestants nettoient les yeux d’un chien après qu’il ait été victime d’une lacrymogène. Ankara, Turquie, 2013

@imgur.com

27. Un professeur de l’université de Berkeley fait son cours dehors pour ses élèves, pendant le blocus de la fac par des manifestants. L’instruction, jusqu’au bout.  Californie, 2011.

@imgur.com

28. Des manifestants aident une femme en chaise roulante à échapper du gaz lacrymogène. Oakland, États-Unis, 2011

@reddit.com

29. Un homme vient féliciter des militaires, après qu’ils aient catégoriquement refusé l’ordre de faire feu sur des civils. Le Caire, Egypte, 2011

http://www.demotivateur.fr/

UKRAINE. Sur la ligne de front, chiens, chats et combattants s’entraident


Dans l’horreur de la guerre, le moral des soldats peuvent en prendre un coup. D’un autre côté, nombre de personnes ont fuit la zone de conflit laissant derrière eux leurs animaux de compagnie. Dans cette misère, animaux et soldats s’entraident à survivre
Nuage

 

UKRAINE. Sur la ligne de front, chiens, chats et combattants s’entraident

Un soldat ukrainien et une chatte à un checkpoint près de Sartana, dans l'est de l'Ukraine, le 29 février 2016. ©ALEKSEY FILIPPOV / AFP

Un soldat ukrainien et une chatte à un checkpoint près de Sartana, dans l’est de l’Ukraine, le 29 février 2016. ©ALEKSEY FILIPPOV / AFP

Dans l’enfer de la guerre, animaux domestiques abandonnés et soldats se rendent mutuellement des services.

MORAL. Le long de la ligne de front dans l’est de l’Ukraine, chiens et chat courent partout : recueillis pour la plupart par les combattants après avoir été abandonnés par leurs maîtres fuyant cette zone de conflit, ils leur apportent un soutien moral indéniable. Et peuvent parfois les aider à combattre l’ennemi. À Sartana, un faubourg du port stratégique de Marioupol, la dernière grande ville de l’Est sous contrôle des autorités de Kiev, deux chattes tachetées vivent aux côtés des soldats ukrainiens non loin de la ligne de front. Elles ont été sauvées des bombes par les militaires alors que les combats faisaient rage pour le contrôle du village avoisinant de Chirokiné. Les animaux avaient été abandonnés par des habitants ayant fui le conflit entre l’armée ukrainienne et les séparatistes prorusses, qui a provoqué la mort de plus de 9.000 personnes depuis son déclenchement, il y a près de deux ans.

Aide inter-espèce

« Avec les chats, on a une relation mutuellement bénéfique : ils capturent les souris, nous on les nourrit. Ils nous réchauffent, et on les réchauffe aussi, raconte Pavlo, un mitrailleur de 28 ans. Le chat est un animal domestique. Là où il y a un chat, tout va bien dans la maison », ajoute ce jeune homme, archéologue de profession.

Pavlo affirme d’ailleurs qu’une fois le conflit terminé, il rentrera à Kiev accompagné d’une des bêtes.

« Un camarade abritait un chiot à Chirokiné, ce chien a vécu les combats avec lui, a grandi auprès de lui. Au final, il l’a ramené à Kiev. C’est comme un membre de sa famille. Je compte aussi ramener un chat avec moi », dit-il. 

Un grand chien noir que les soldats ont baptisé « Guilza » (cartouche) accourt alors à ses pieds dans la tranchée.

« Les chiens sont aussi d’une aide indispensable. En cas de danger, ils sont comme des alarmes, parce qu’ils entendent et voient mieux que les humains. Ils nous avertissent en cas de rapprochement de l’ennemi », explique le soldat. 

Et c’est aussi pourquoi les militaires en prennent grand soin. Chiens et chats y sont traités comme des rois. Un soldat chargé des premiers soins et répondant au nom de guerre de « Rodon » avoue même avoir donné ses propres médicaments à la plupart des chiens sur place.

« On a ramené avec nous beaucoup de chiens qui avaient été abandonnés à Chirokiné par les locaux ayant fui les tirs. On les a soignés et nourris et ils ne voulaient plus partir. Lorsqu’ils sont massivement tombés malades, je les ai traités aux antibiotiques et à la vodka », explique-t-il. 

Le jeune de 27 ans, originaire de Kiev, affirme aussi considérer les chats comme ses confrères en médecine car ils empêchent les rongeurs de propager des virus.

« Comme des antidépresseurs »

Rodon reconnaît que le plus grand atout de ces animaux est l’aide morale qu’ils apportent aux soldats.

« Ils sont comme des antidépresseurs. Le moral grimpe dès qu’on les voit. Tu les appelles, ils courent vers toi et le moral s’améliore », raconte-t-il, en nourrissant des chiens.

Un bénéfice psychologique récemment prouvé par la science et à l’origine de ce que l’on appelle la zoothérapie. De l’autre côté du front, à la périphérie de Donetsk, une unité de la République populaire autoproclamée de Donetsk (DNR) sous le commandement du rebelle « Tourok », 40 ans, est aussi accompagnée de jeunes chiots.

« Un grand berger sympa vivait avec nous. Il s’était rapproché de nous dès le début des combats. Des habitants du village l’avaient abandonné, raconte le chef. Mais il a été tué récemment par une mine. Il ne reste que les chiots », déplore-t-il. 

Pour les protéger de ces mines, qui truffent le sol de l’Est de l’Ukraine et font presque quotidiennement des victimes dans la zone, les rebelles ont dès lors décidé de garder les chiots enfermés.

 « Le roux s’appelle Adjudant et le noir, Major », sourit-il. Pavlo, le soldat ukrainien, de son côté du front, ne veut pas donner de noms associés à la guerre à ses chats.

« Ce n’est pas correct. Quand je ramènerai un chat à la maison, là je lui donnerai un nom », conclut-il.

http://www.sciencesetavenir.fr/

200 squelettes de soldats de Napoléon découverts sur un chantier en Allemagne


Une triste époque qui refait surface lors de batailles dont plusieurs soldats de l’armée de Bonaparte ont péri. Malgré que leurs corps ont été vite enterrés ont pu quand même être préservé jusqu’à aujourd’hui
Nuage

 

200 squelettes de soldats de Napoléon découverts sur un chantier en Allemagne

 

Des squelettes de soldats de Napoléon sont exhumés par des archéologues sur un chantier à Francfort, dans l'ouest de l'Allemagne, le 17 septembre 2015 (c) Afp

Des squelettes de soldats de Napoléon sont exhumés par des archéologues sur un chantier à Francfort, dans l’ouest de l’Allemagne, le 17 septembre 2015 (c) Afp

Les squelettes de soldats de la Grande Armée de Bonaparte ont été découverts à Francfort, sur le chantier d’un futur complexe immobilier, a annoncé la ville allemande jeudi 17 septembre 2015.

DÉFAITE.

 « Nous estimons qu’environ 200 personnes ont été inhumées ici », a expliqué Olaf Cunitz, adjoint au maire de Francfort, lors d’une conférence de presse sur place, dans le quartier de Rödelheim, à l’ouest de la ville. « Selon notre première estimation, il s’agit de soldats de la Grande Armée morts en 1813 », sur le chemin du retour après la cinglante défaite essuyée par Napoléon lors de sa campagne de Russie.

Sur la route vers la France, Bonaparte avait notamment livré bataille à Hanau, une ville voisine de Francfort, vers la mi-octobre 1813, a rappelé M. Cunitz. Les combats s’étaient poursuivis dans la région, faisant 15.000 morts selon lui. Les tombes ont été découvertes grâce aux précautions archéologiques prises lors du chantier. Des mesures adoptées car d’autres soldats avaient déjà été retrouvés en 1979 dans le quartier. Les soldats découverts à Francfort sont probablement morts des suites de blessures ou ont succombé à l’épidémie de typhus qui décimait la Grande Armée à l’époque, a avancé l’adjoint. Des assertions qui doivent encore être vérifiées scientifiquement. 

Mais il est certain qu’il s’agit de « tombes érigées en urgence« , comme le font les militaires, a détaillé Andrea Hampel, la directrice de l’inspection des monuments historiques de Francfort.

Une datation grâce aux boutons de vêtements

Les soldats reposent dans des cercueils sommaires, qui ont permis la bonne conservation des squelettes. Ils sont alignés en rang les uns à côté des autres et n’ont aucun objet funéraire. Par ailleurs, ils gisent selon une orientation Nord/Sud, alors que l’Europe chrétienne avait l’habitude d’enterrer ses morts sur un axe Est/Ouest. Un signe que les corps ont été enfouis à la hâte, selon Mme Hampel. Les quelques boutons de vêtements retrouvés dans les tombes ont permis d’assurer la datation autour de 1813. Plus de trente squelettes ont déjà été sortis de terre et les fouilles ont permis de mettre au jour environ 200 tombes, selon le directeur du chantier Jürgen Langendorf. Elles vont se poursuivre encore quatre à six semaines, a-t-il précisé

.

http://www.sciencesetavenir.fr/