Savoir dès l’âge de 3 ans si un enfant sera un fardeau pour la société


Prédire d’avance les enfants les enfants auront des problèmes plus tard, ce serait bien, mais pour cela, il faudrait vraiment qu’on puisse mettre sur pied pour une bonne prévention pour eux, chose qu’il sera probablement difficile à convaincre les gouvernements
Nuage

 

Savoir dès l’âge de 3 ans si un enfant sera un fardeau pour la société

 

L'équipe croit que si tous les enfants pouvaient... (Photothèque Le Soleil)

L’équipe croit que si tous les enfants pouvaient ainsi être testés, il serait possible de déterminer lesquels sont les plus à risque. Cela permettrait ensuite d’intervenir en conséquence pour éviter que ceux-ci ne deviennent un fardeau pour la société.

PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL

MARIE-SOLEIL DESAUTELS
La Presse

Votre enfant sera-t-il un fardeau pour la société ? Sera-t-il un jour prisonnier, obèse ou à charge des services sociaux ? Des scientifiques prétendent pouvoir répondre à cette question à partir d’un test réalisé sur des bambins de trois ans.

Des scientifiques du King’s College, à Londres, se sont penchés sur les résultats d’un test de 45 minutes passé à un groupe de quelque 1000 enfants de trois ans il y a 35 ans, rapporte The Telegraph. Leur intelligence, leur langage, leurs capacités motrices, de même que leur niveau de tolérance, d’agitation ou d’impulsivité avaient alors été évalués.

Votre enfant sera-t-il un fardeau... (Image tirée de la recherche (en anglais)) - image 2.0

 

IMAGE TIRÉE DE LA RECHERCHE (EN ANGLAIS)

Trente-cinq ans plus tard, révèle l’étude publiée dans Nature Human Behaviour, le cinquième du groupe était responsable de 81 % des condamnations criminelles commises par le groupe ; il avait reçu 78 % des médicaments prescrits ; il percevait 66 % des prestations sociales ; il avait séjourné 57 % de l’ensemble des nuits passées à l’hôpital ; il portait 40 % des kilos en trop de la cohorte et fumait 54 % de toutes les cigarettes. À l’inverse, 30 % de la cohorte se retrouve en minorité dans huit des catégories étudiées touchant la santé ou les services sociaux.

Ce que les scientifiques ont surtout découvert, c’est que ces résultats avaient été largement prédits des décennies plus tôt auprès des enfants qui avaient le moins bien performé durant le test.

L’équipe croit que si tous les enfants pouvaient ainsi être testés, il serait possible de déterminer lesquels sont les plus à risque. Cela permettrait ensuite d’intervenir pour éviter que ceux-ci ne deviennent un fardeau pour la société.

« Près de 20 % de la population accapare la part du lion dans une large gamme de services publics », explique ainsi le professeur Terrie Moffitt, du King’s College, à Londres, et de l’Université Duke, en Caroline du Nord, au Telegraph.

« Ce sont ces mêmes personnes qui utilisent le plus le système de la santé et les tribunaux, qui font le plus de réclamations à la suite de blessures invalidantes, qui consomment le plus de médicaments et qui réclament le plus de prestations sociales. Mais on s’est intéressé à leur enfance et on s’est rendu compte que 20 % avaient des problèmes mineurs de fonctions cérébrales quand ils étaient de jeunes enfants. »

« Être capable de prédire quel enfant risque d’avoir de la difficulté donne la chance d’intervenir dans sa vie et de changer sa trajectoire, au bénéfice de tous », se réjouit le professeur.

L’équipe de chercheurs a abordé le projet en voulant tester le principe de Pareto, soit la loi des 80-20, où environ 80 % des effets sont le produit de 20 % des causes. Cette loi s’applique dans plusieurs domaines, comme en biologie, informatique ou économique. Cette recherche permet d’avancer que la règle s’applique aussi quant à ce sujet de société.

http://www.lapresse.ca/

L’erreur de notre temps


Imaginez si Victor Hugo mort en 1885 parlait de bien-être matériel empêchait l’être humain de s’épanouir, de prendre conscience de la vie, de la beauté, de la vérité …. Que dirait-il aujourd’hui. Le bien matériel a pris beaucoup de place dans nos vies et souvent confondu avec le bonheur
Nuage

 

L’erreur de notre temps

 

 

 » La grande erreur de notre temps, cela a été de pencher, je dis même de courber, l’esprit des hommes vers la recherche du bien être matériel.
Il faut relever l’esprit de l’homme, le tourner vers la conscience, vers le beau, le juste et le vrai, le désintéressé et le grand.
C’est là et seulement là, que vous trouverez la paix de l’homme avec lui même et par conséquent avec la société. « 

Victor Hugo

La Famille


C’est important de solidifier la famille pour donner de bonnes valeurs, sinon c’est difficile pour un enfant a grandir et devenir quelqu’un de bien
Nuage

 

La Famille

 

 » Il est indéniable que c’est autour de la famille et du foyer, que les valeurs fondamentales de la société sont crées, renforcés et maintenues. »

Winston Churchill

La civilisation


C’est un fait que plus la ville est grande autant en superficie qu’en hauteur, il semble avoir plus de pauvres qui essaient de se faire une place. Et on appelle cela la civilisation
Nuage

 

La civilisation

 

Le degré de civilisation d’une société se mesure à la détresse de ses citoyens les plus pauvres, et non au nombre de ses gratte-ciel.

Nikki Gemmel

Ces 10 choses qui nous énervent le plus au quotidien !


Nous avons tous des limites, des trucs qui nous énervent. Probablement ce qui énerve une personne, énerve aussi la plus part des gens
Nuage

 

Ces 10 choses qui nous énervent le plus au quotidien !

Une enquête réalisée en Angleterre a listé les 50 choses qui énervent le plus les gens dans leur vie quotidienne. Medisite vous donne le top 10 des réponses. C’est sûr, vous allez vous y reconnaître !

enervep©Fotolia.com

Parce que le quotidien est fait de petites choses bonnes et mauvaises, une étude a été menée en Angleterre pour savoir par quoi les gens étaient le plus agacés dans leur vie.

Voici le top 10 des 2000 personnes interrogées :

1. Les gens qui dépassent dans une file d’attente
2. L’impolitesse en général
3. Les gens qui n’écoutent pas
4. Voir quelqu’un cracher en public
5. Etre mis en attente
6. Les profiteurs
7. Ceux qui pensent que les règles ne s’appliquent pas à eux
8. L’utilisation des téléphones portables au volant
9. Ceux qui ne disent ni s’il vous plaît ni merci
10. Les hypocrites

Parmi les 40 autres choses relevées, on trouve notamment nos comportements personnels accidentels : rater son train, renverser de l’eau de Javel sur ses vêtements préférés, laisser un mouchoir dans la machine à laver…

Il y a aussi tout ce qui concerne les manies insupportables des autres : ceux qui connaissent tout sur tout, ceux qui prennent deux sièges dans le train, les vieilles dames qui font leurs courses à l’heure de pointe, les gens en retard…

Et puis il y aura toujours ces choses contre lesquelles on ne peut rien : les trains annulés, le fait qu’on supprime les biscuits avec la tasse de thé, les embouteillages, payer ses impôts…

http://sante.planet.fr/

 

Linguistique Les réseaux sociaux, véritables machines à inventer les mots


Les réseaux sociaux ont changé les relations entre les gens qui pour la plupart ne se connaissent pas en vrai (sauf comme Facebook, qui les connaissances sont parfois majoritaire aux autres  »ami ») Le langage a aussi évolué en inventant des mots pour communiquer. Mais cela influence-t-il la langue maternelle dans la vie réelle ??
Nuage

 

Linguistique

Les réseaux sociaux, véritables machines à inventer les mots

 

Linguistique - Les réseaux sociaux, véritables machines à inventer les mots

Photo Fotolia

Agence France-Presse
Sandra Lacut

PARIS – «Machines à user les mots». Totalement détournés de leur sens premier comme «social» ou «ami», les réseaux sociaux sont aussi de puissants outils collectifs où s’invente et s’expérimente le langage, estiment des linguistes et spécialistes des médias.

Le rapport semble en effet assez lointain entre la vie de la société et une expression comme «TV sociale», qui désigne la manière dont les internautes commentent en direct, sur ces réseaux, le déroulement des émissions télévisées.

Et l’affection qui relie deux êtres dans l’amitié n’a sans doute pas grand chose à voir avec les «amis» Facebook, inconnus pour la plupart, rivés à leurs activités sur la Toile.

«Je n’ai pas d’ami sur Facebook», ironise le journaliste et blogueur Guy Birenbaum, dont le compte, «Aimé» 5375 fois, affiche sur sa page d’accueil une photo: «Vous êtes en zone dangereuse».

Avec internet, le langage «n’a jamais autant évolué», se réjouit-il. «C’est un formidable espace de circulation et de partage mais il n’y a pas que du bon. Je n’aime pas le langage des textos mais les nouveaux mots inventés sur les réseaux sociaux sont souvent les plus jolis», ajoute-t-il, intarissable sur son chouchou du moment: «la perpétweeté».

«Un bon mot qui reste, dit-il, c’est comme pour la musique, quand quelque chose s’impose à tous, universellement. C’est ça internet et la culture populaire».

Jean Véronis, professeur des universités spécialiste du langage, adore le mot «blogue» et la façon dont il est né. Il raconte:

«ça vient de log, la bûche, qui attachée à une ficelle servait à mesurer les noeuds marins, reportés ensuite sur le carnet de bord du capitaine, devenu carnet de bord de la toile, du web, duquel on a gardé le B, pour B-log».

Darwinisme lexical

Cet universitaire rejette l’idée selon laquelle les réseaux sociaux appauvriraient la langue:

«social, ami, changent de sens mais c’est une évolution naturelle et une richesse. Ça marche ainsi depuis que l’homme existe, c’est du darwinisme lexical».

Les mots sont souvent adoptés «pour leur utilité», ajoute-t-il. «Il nous manque des verbes en français, donc nous francisons l’anglais, on dit liker ouunliker, on ne love pas les gens. L’anglais a l’avantage d’utiliser deux fois moins de mots», n’en déplaise aux puristes de la langue de Molière.

Les réseaux sociaux, conclut M. Véronis, «ne font pas plus changer notre langue que les Médicis au XVIe siècle ou les légions romaines».

Salman Rushdie, Haruki Murakami, Patricia Cornwell, Alexandre Jardin… Nombre d’écrivains ont cédé aux «gazouillis» de twitter. D’autres ont même créé un «institut de twittérature comparée» basé à Québec et Bordeaux.

Le linguiste Alain Rey reste circonspect:

«à partir du moment où on parle de réseau social pour désigner quelque chose qui met en rapport des gens quelconques facilement, le mot social ne désigne plus la société toute entière. C’est un peu comme le mot populaire, devenu péjoratif».

«On dit aussi follower pour ami mais la personne qui vous suit a parfois de très mauvaises intentions. On est loin de mon doux ami qui signifiait mon amour au Moyen Age. On valorise une pratique qui est loin de l’amitié», explique M. Rey.

S’il reconnaît le bien fondé des réseaux sociaux comme outil, il les voit aussi comme «des machines à user les mots par la rapidité et l’ampleur des relations» qu’ils génèrent.

«Internet accélère les échanges et favorise la dissémination des mots. Cela n’interdit pas de prêter une grande attention à leur sens et à leur bon usage», prévient quant à lui Arnaud Mercier, directeur de l’Observatoire du webjournalisme et de la licence professionnelle de journalisme numérique à l’université de Lorraine.

http://fr.canoe.ca

La société


Nous savons que la Terre subit des grands changements, depuis des années on nous fait des mises en garde, des avertissements … mais que faisons nous ? Nous discutons des moyens a prendre sans agir
Nuage

 

La société

 

« La société dans laquelle on est ressemble à une espèce d’avion de ligne où tous les voyants seraient au rouge dans le cockpit et qu’à l’arrière on continue soit à boire le champagne soit éventuellement à se quereller.  »

Nicolas Hulot

Le Saviez-Vous ? ► 5 MYTHES SUR LES ABEILLES


Ceux qui pensent comme moi que toutes les abeilles font du miel et vivent toutes dans des sociétés complexes .. Il est temps de mettre nos connaissances a jour
Nuage

 

5 MYTHES SUR LES ABEILLES

 

Il existe près de 20 000 espèces connues d’abeilles. La plupart ne correspondent pas à l’idée que nous nous faisons de cet insecte. Certaines s’éloignent même beaucoup des archétypes que nous associons aux abeilles. Découvrez certains des mythes les plus répandus sur les abeilles et voyez comment les corriger.

Par Laurence Packer

Il y a de grandes différences entre les races d’abeilles. Voici quelques faits que vous ignorez peut-être.

Mythe 1: Toutes les abeilles produisent du miel

Seules les abeilles à miel et les abeilles sans aiguillon produisent suffisamment de miel pour qu’il soit utile à l’homme de le cueillir. Il y a moins de dix espèces d’abeilles à miel avec aiguillon et moins de 450 espèces d’abeilles à miel sans aiguillon. Les bourdons, qui regroupent 260 espèces, ont une cuillerée à thé ou deux de miel dans leur nid. Bref, au total, moins de 5% des espèces d’abeilles produisent du miel.

Mythe 2: Toutes les abeilles piquent

L’aiguillon est un organe de ponte modifié. En conséquence, seules les abeilles femelles sont dotées d’un aiguillon. Néanmoins, les femelles de plusieurs espèces d’abeilles sont incapables de piquer. Chez celles-ci, l’aiguillon est présent en tout ou en partie, mais il n’agit pas. Dans quelques cas, l’aiguillon n’y est plus.

Mythe 3: Les abeilles vivent en sociétés complexes

Les abeilles à miel et les abeilles sans aiguillon vivent en sociétés permanentes caractérisées  par un partage complexe des tâches. Elles ont des reines, ainsi que des ouvrières affectées à des tâches spécifiques comme surveiller les essaims, éjecter de la colonie les sujets morts et défendre la colonie. D’autres abeilles vivent dans des sociétés plus petites et plus simples qui durent rarement plus d’un été. Les bourdons et quelques abeilles ouvrières sont des exemples de ces regroupements sociaux de courte durée. La plupart des abeilles sont solitaires; une femelle solitaire construit un nid, accumule la nourriture qu’il lui faut pour élever un petit, pond un œuf sur ces aliments et répète ces opérations inlassablement. Les interactions sociales de la plupart des abeilles se limitent à l’accouplement et à la ponte des œufs; 90% des espèces d’abeilles ont peu de relations sociales entre elles.

Mythe 4: Les abeilles vivent en colonies

Seules les abeilles socialement évoluées vivent en colonies. Comme la plupart des espèces d’abeilles sont solitaires, elles ne vivent pas en colonies. Elles nichent seules dans des nids creusés dans le sol; certaines transforment en nids les tanières abandonnées par des insectes dans le bois ou dans des tiges évidées. D’autres font leur nid dans la boue ou la résine et déposent leurs œufs sur des surfaces dures.

Mythe 5: Les abeilles travaillent fort

«Actif comme une abeille», comme dit le dicton. Les abeilles à miel, les bourdons et les ouvrières mellifères sans aiguillon ont la réputation d’être très industrieuses. Par contre, les abeilles mâles travaillent très peu dans le nid et les femelles de la plupart des abeilles solitaires peuvent ne travailler que durant quelques semaines.Certaines espèces d’abeilles ne construisent pas de nid et ne font pas de provisions. On pense notamment aux psithyres ou aux coucous, qui pondent leurs œufs dans les nids d’autres espèces d’abeilles. Il y a également des abeilles à mœurs parasitiques qui s’installent dans les nids des abeilles sociales, remplacent la reine et transforment sa progéniture femelle en esclaves pour l’éducation de leurs propres petits.

http://selection.readersdigest.ca

La leçon climatique des Mayas


Doit-on tout rejeté de l’enseignement Maya a cause de la théorie de fin du monde en décembre prochain …. Non car nous avons beaucoup a apprendre d’eux et que grâce a cette civilisation, cela viens confirmer notre dépendance aux climats .. Toute société est renforcie ou fragilisé selon le climat … Reste a savoir si avec toute notre belle technologie, notre grand savoir si nous pouvons mieux nous adapter aux changements climatiques
Nuage

 

La leçon climatique des Mayas

 

Une étude d'une précision sans précédent confirme que... (PHOTO MATT ROURKE, ARCHIVES AP)

 

Une étude d’une précision sans précédent confirme que la naissance, l’apogée et la chute de la société maya classique sont étroitement liées aux conditions climatiques.

PHOTO MATT ROURKE, ARCHIVES AP

CHARLES CÔTÉ
La Presse

Une théorie farfelue veut que les Mayas nous annoncent la fin du monde pour le mois prochain, mais ce peuple ancien lance plutôt un réel message: les sociétés sont dépendantes du climat.

En effet, une étude d’une précision sans précédent confirme que la naissance, l’apogée et la chute de la société maya classique sont étroitement liées aux conditions climatiques.

L’étude, publiée aujourd’hui jeudi dans la revue Science, porte sur l’analyse d’une stalagmite prélevée en 2010 dans une grotte du Belize. Son analyse a permis de reconstituer la quantité de pluie tombée durant près de 2000 ans.

«La méthode de datation que nous avons utilisée n’est pas nouvelle, mais l’échantillon analysé est particulier, en ce sens que la stalagmite a grandi rapidement et continuellement durant toute la période», a expliqué à La Presse Douglas Kennett, professeur d’anthropologie environnementale à l’université PennState et auteur principal de l’article.

Les précipitations ont donc pu être mesurées pour des intervalles aussi précis que de 5 à 10 ans, dit-il.

La précision remarquable de l’analyse a pu être couplée aux données archéologiques, également très précises, laissées par les Mayas.

«Le « compte long » du calendrier maya est bien connu, et la plupart des événements renvoient à un jour précis», rappelle M. Kennett.

La recherche conclut que la civilisation maya est née durant une période très humide qui a favorisé l’agriculture. Les basses terres du pays maya sont dépourvues de rivières et sont très dépendantes des précipitations, dit M. Kennett.

«La période du Classique ancien (250 à 600 ans apr. J.-C.) est marquée par les conditions les plus humides depuis 2000 ans, dit-il. C’est dans ce contexte que se sont établies les grandes cités mayas de Tikal (Guatemala), Calakmul (Mexique), Copan (Honduras) et Caracol (Belize). La population de certaines de ces cités a atteint 65 000 personnes.»

Les premiers signes d’une fragmentation des sociétés mayas surviennent entre 760 et 800, ce qui correspond à une période sèche, selon la recherche.

Les archéologues notent beaucoup d’activité politique durant ces années. Les dirigeants commandent des monuments gravés à une cadence sans précédent.

Les textes de ces documents «indiquent un paysage géopolitique dynamique et instable».

«Il y a encore des sècheresses significatives entre 800 et 950, mais la population persiste, dit M. Kennett. Puis, entre 1010 et 1100, une très grande sècheresse affecte ce qu’il reste de la population maya.»

Cette succession de périodes humides et sèches est attribuable à plusieurs cycles naturels du climat qui touchent les masses d’air océaniques.

À son apogée, la densité de la population maya était d’environ 145 personnes au kilomètre carré, semblable à celle du Mexique aujourd’hui.

«La population de peut-être 3 ou 4 millions à son apogée est réduite à moins d’un dixième de cela», précise le chercheur.

Pourquoi la civilisation maya n’a-t-elle pu s’adapter à son nouveau climat?

«Les Mayas ne se sont jamais organisés à plus grande échelle pour offrir une réponse collective, dit M. Kennett. Une réponse possible aux changements climatiques est de devenir une société plus simple, et c’est ce que les Mayas sont devenus. Ils sont encore là, mais aujourd’hui ce sont des paysans toujours très dépendants du climat.»

http://www.lapresse.ca