Les textos ennemis de notre dos ?


Les ordinateurs, téléphones intelligents ont changé notre posture et malheureusement, des maux de dos sont apparus qui auraient pu être évitée
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Les textos ennemis de notre dos ?

 

Ceux qui passent de nombreuses heures à envoyer et lire des SMS vont peut-être faire un peu plus attention en lisant les résultats des recherches d’un médecin orthopédiste américain. Apparemment, le texto ferait mal au dos !

Nos maux de dos pourraient-ils venir de notre utilisation de nos smartphones ? Possible répond le Dr Kenneth Hansraj, chirurgien orthopédiste de New York, qui a publié une étude dans laquelle il pointe du doigt la position que l’on adopte pour écrire ou regarder nos textos et qui serait mauvaise pour notre dos.

Le poids 3 pack d’eau sur le cou avec une mauvaise position

Publiées dans la revue Surgical Technology International, ces recherches indiquent en effet que l’inclinaison de la tête au moment de la lecture d’un SMS augmenterait la force gravitationnelle et donc le poids de la tête.

Pour mesurer tout cela, le Dr Hansraj a utilisé un logiciel qui lui a permis de simuler une colonne vertébrale humaine. Résultat : quand un adulte inclinerait sa tête de plus de 60 degrés, cela équivaudrait à avoir un poids de 22 kg sur le cou, soit l’équivalent 4 ou 5 boules de bowling ou trois pack de 6 bouteilles d’eau.

Avec la répétition de cette position sur le long terme, on risquerait une déformation de la colonne vertébrale entraînant diverses déchirures et nécessitant une intervention chirurgicale. Mais que faut-il faire pour éviter de finir avec des cervicales tordues ? Le Dr Hansraj préconise de ne pas rester scotché à son téléphone et de garder la tête droite quand on le consulte.

Attention aussi à sa posture au bureau

Mais les smartophones ne seraient pas les seuls avec lesquels nous adoptons une mauvaise posture. Le chirurgien attire aussi l’attention sur les employés assis de longues heures derrière un bureau, souvent avachis. Là encore, on ferait peser un lourd poids sur notre cou. Pour éviter de souffrir, il conseille de faire des pauses régulières et d’aller marcher, de s’étirer et de faire attention à la position de son écran d’ordinateur (le mieux étant d’avoir la tête la plus droite possible).

http://www.aufeminin.com

SMS4Science: tout sur nos textos


Les textos ont changé beaucoup dans la mode de communication, les gens textent plus qu’ils parlent au téléphone. Ce phénomène a eu des idées préconçues face à l’écriture, qu’une étude que font partie les pays français et la province du Québec au Canada viennent de mettre à jour leurs résultats
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SMS4Science: tout sur nos textos

 

Il y a 20 ans, les oiseaux de malheur prédisaient la mort de l'écriture. Or... (Photo Digital/Thinkstock)

Photo Digital/Thinkstock

Silvia Galipeau
La Presse

Il y a 20 ans, les oiseaux de malheur prédisaient la mort de l’écriture. Or aujourd’hui, qui l’eût cru? On écrit plus que jamais, notent avec enthousiasme les linguistes. Grâce, entre autres, à l’immense popularité des textos. Oui, oui, des textos, ces petits messages envoyés à toute heure de la journée, pour tout, mais aussi (surtout?) pour rien.

Des chercheurs scrutent à la loupe cette trace unique du langage quotidien, dans le cadre d’un projet international baptisé SMS4Science, coordonné par l’Université catholique de Louvain, en Belgique, et auquel participe une foule de pays francophones (la France, la Suisse, la Réunion) ainsi que le Québec.

Voici, en vrac, quelques conclusions qui brisent bien des idées reçues: non, les textos ne sont pas truffés de fautes d’orthographe, mais sont en fait très créatifs. Et non, les Québécois n’écrivent pas non plus comme les Français. Société distincte jusqu’au bout des doigts, quoi…

1. «Je, me moi»

Est-ce vraiment une surprise? Sur plus de 93 000 textos analysés par l’équipe française, le mot le plus fréquent, loin devant tous les autres, est le «je».

«On met beaucoup de soi dans les textos», signale la linguiste Rachel Panckhurst, de l’Université de Montpellier.

Un très grand nombre de textos est d’ailleurs composé de messages à sens unique, dans lesquels l’auteur parle de lui à l’autre, en exprimant ses émotions, ses joies, sa tristesse, son amour.

2. L’amouuuur

La petite phrase que l’on trouve le plus est aussi celle-ci: «Je t’aime.» Les chercheurs notent à cet égard que les textos sont aussi truffés de mots doux, lesquels sont nettement plus fréquents que les messages de tristesse, de rage ou de colère.

3. 🙂

Les «smileys» sont de plus en plus populaires: le tiers de tous les messages en contient. Mais étrangement, les bonshommes classiques demeurent nettement plus populaires que les icônes graphiques, lesquels ne comptent que pour 1% de tous les «smileys».

4. Sans fautes!

Qu’on se le dise. La directrice du projet, Louise-Amélie Cougnon, a rédigé une thèse de doctorat sur la question. Les résultats sont limpides: quel que soit le pays, les textos ne contiennent que de 4 à 7% de fautes d’orthographe, ce qui est finalement bien peu. Certes, les jeunes (qui sont les plus grands adeptes des textos) en font davantage, mais toujours moins de 7 %. Voilà de quoi remettre en question bien des idées reçues.

5. Très créatifs

La langue française a toujours évolué avec le temps. Et ces jours-ci, c’est avec les textos que ça se passe. Les observateurs notent une grande créativité (en matière d’abréviations, de substitutions phonétiques, de réductions, etc. – la consécration du terme « lol » en est l’exemple par excellence), beaucoup de jeux de mots, même un registre qui change, selon le destinataire (on ne parle pas de la même manière à un enseignant qu’à un ami, évidemment).

 «Il est très riche, le SMS, et il induit des pratiques linguistiques et sociales nouvelles. On a même tendance à moins téléphoner!», signale la linguiste Rachel Panckhurst.

6. Distinctions québécoises

Au Québec, les textos sont typiquement plus courts qu’ailleurs, concis, directs. Nous avons aussi tendance à traduire beaucoup de mots de l’anglais («bon matin», «bienvenue»), ou à carrément écrire dans les deux langues («I’m dead. Je viens pas ce soir»), ce qui ne se voit pas en France. Finalement, alors que les Français ont tendance à croire que notre langage est ici souvent très cru, c’est tout le contraire.

«Ce sont les Français qui sont les plus crus», note Betty Vouillon, qui fait justement une maîtrise en sciences du langage sur la question.

«Les Français utilisent des insultes-mots doux à la pelle!», dit-elle («Salut ma grosse pute», et autres «grognasse», des expressions qu’on voit peu, voire pas, ici).

Découvrez le projet international: SMS4Science http://www.sms4science.org/

http://www.lapresse.ca/

Des photos qui embaument


Envoyer  une photo par  sms ou par courriel avec un téléphone intelligent est rendu un geste banal alors l’agrémenter d’une odeur sera bientôt possible. Devinez qui va trouver un grand intérêt avec cette application ?
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Des photos qui embaument

 

Un oPhone Photo :  http://www.onotes.com/

Il sera bientôt possible d’envoyer et de recevoir des odeurs par SMS.

La technologie, dont l’idée provient d’un professeur de génie biomédical à l’Université Harvard, David Edwards, sera disponible grâce aux téléphones d’Apple.

La commercialisation de l’oPhone, un petit boîtier blanc qui générera des signaux aromatiques en succession rapide de petites émissions de vapeurs, est prévue début 2015.

Cependant, pour tenter le client, déjà mi-juin une application gratuite appelée oSnap sera disponible pour les utilisateurs d’iPhone. Connectés via Bluetooth à l’oPhone, les utilisateurs de l’application oSnap pourront associer des odeurs à des photographies, en plus d’envoyer et de recevoir des images parfumées électroniquement par courriel et par les réseaux sociaux.

Ainsi, un promeneur pourra par exemple prendre une photo lors d’une balade en forêt, à laquelle il ajoutera ensuite une ou plusieurs odeurs restituant l’ambiance olfactive l’entourant. Il pourra ensuite envoyer à une autre personne un fichier transmis par SMS contenant les odeurs choisies, qui pourra être téléchargé dans l’oPhone. Ce dernier appareil décryptera et émettra les odeurs demandées.

Les différents parfums seront produits par des cartouches de 32 odeurs originales, lesquelles, combinées ensemble, permettront de reproduire près de 300 000 fragrances.

David Edwards compte déjà étendre les fonctions de son appareil, bien qu’il affirme qu’un dispositif analysant une odeur pour la retranscrire fidèlement est « trop compliqué pour l’instant ».

« Dans un deuxième temps, il y aura la possibilité de prendre une photo dont un logiciel déduira l’odeur, et d’ajuster les odeurs de base, dont le nombre sera augmenté », indique-t-il.

La nouvelle technologie semble pour le moment tenter le commerce en ligne.

« Depuis des mois, on a des conversations avec des représentants du monde alimentaire, du cinéma, des parfums, des voyages et des voitures », avoue M. Edwards.

http://ici.radio-canada.ca

Heartbleed: hémorragie sur le web! Voici quoi faire


Il serait important de lire cette faille informatique qui risque de causer des maux de tête a plusieurs personnes, car cela pourrait impliquer des sites qui sont généralement fiables (avec le cadenas) ainsi ceux qui font des transactions sur Internet,. Je pense que c’est pour cela que les rapports d’impôts ne peuvent pas présentement se faire en ligne.
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Heartbleed: hémorragie sur le web! Voici quoi faire

 

Heartbleed: hémorragie sur le web! Voici quoi faire

Photo Heartbleed

Denis Talbot

 

Depuis plus de deux ans, une brèche de sécurité d’une importance majeure infecte l’internet. Découverte récemment par des chercheurs de Codenomicon et Google Security, la brèche serait connue depuis décembre 2011 et aurait été déployée par la mise à jour d’OpenSSL en mars 2012.

Certains sites spécialisés pensent même qu’il pourrait s’agir de la plus importante faille de sécurité qu’internet a vu jusqu’à maintenant.

Dévoilée hier le 8 avril, elle afflige un site web sur deux, en plus de compromettre des sites de services. Nos informations personnelles sont-elles hypothéquées: OUI! Peut-on se protéger? Oui et non!

La faille, baptisée «Heartbleed» affecte le protocole à code source ouvert OpenSSL permettant à notre navigateur Internet d’authentifier les pages web visitées… C’est grâce à ce protocole que nos mots de passe, nos NIP bancaires et toutes les actions avec un site Internet sont camouflés. Cette technologie sert aussi à cacher nos échanges par SMS. Elle est représentée par le fameux cadenas barré dans nos fureteurs.

Le service offre une solution à peu de frais pour les petits sites transactionnels. La faille est liée à la librairie cryptographique. Elle donne accès à la clef privée du protocole d’échange.

Les programmes à code source ouvert on l’avantage d’être accessible à tous. Quand une faute surgit, elle est réparée rapidement par la communauté. Cependant, la majeure partie de ces programmes n’ont jamais passé d’audit de sécurité. Et c’est là que le bât blesse!

Heartbleed permet aux bandits de colliger nos informations emmagasinées sur les serveurs des sites vulnérables. La portée réelle des actions s’offrant aux malfrats du web reste encore floue.

Certains experts pensent aussi que les témoins (cookies) servant à nous identifier sont également compromis. Ces fichiers stockent nos identifiants sur les pages visitées ont le potentiel d’être détourné par un assaillant potentiel.

Avec les clés de chiffrement, les pirates peuvent décoder tout le trafic, même celui vers des services protégés. L’exploitation de Heartbleed reste indétectable. Elle ne laisse pas de traces. On estime que 500 000 serveurs ont été affligés par ce bogue.

ET JE FAIS QUOI?

 

Dans le meilleur des mondes, il faudrait éviter les transactions à risque (banque, achats en ligne et courriels).

Il existe aussi d’excellents programmes qui rendent anonyme sur internet. Leur utilisation pourrait partie de notre future hygiène de vie web. Un gestionnaire de mots de passe (MDP) s’avère aussi un outil de taille pour prévenir d’autres usurpations. Personnellement, j’utilise PasswordBox: simple et efficace.

Le site Flippo.io offre de tester les sites que vous visitez régulièrement. Jetez-y un œil.

Changer son mot de passe maintenant ne sert à rien, tant que les sites à risque que vous fréquentez ne sont pas réparés. Quelqu’un pourrait repiquer votre nouveau MDP et reproduire le stratagème. Attendez quelques jours. Et surveillez vos actifs.

Consultez votre boite de courriel afin de vérifier les missives des compagnies fiables. Elles devraient vous avertir dès que tout sera rentré dans l’ordre. Ne répondez pas trop vite aux messages de «changement d’infos personnelles». Il pourrait s’agir d’hameçonnage!

Méfiez-vous aussi des «peddlers» qui nous offriront des logiciels pour régler Heartbleed en vous vendant des programmes inutiles.

La peur et la panique servent généralement très bien les fourbes et les scélérats du web.

http://fr.canoe.ca/

Des SMS envoyés à la famille du défunt Des alarmes pour pierres tombales


Quand tu es rendu que tu fais placer un système d’alarme sur une pierre tombale c’est que plus rien n’est sacré.
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Des SMS envoyés à la famille du défunt

Des alarmes pour pierres tombales

 

Des alarmes pour pierres tombales

Crédit photo : Archives AFP

Sirène, SMS, tout pour éviter le vol de pierre tombale.

AFP

Johannesburg va autoriser à partir du début de l’année prochaine l’installation d’alarmes sur les pierres tombales, une initiative visant à faire diminuer les vols.

Alan Buff, qui gère les cimetières de la ville, explique qu’un accord a été passé avec une société privée qui va installer des puces électroniques émettrices dans les pierres tombales. Le système déclenchera une sirène s’il détecte un mouvement.

« Ainsi nous serons capables de localiser immédiatement la zone où une pierre tombale a été déplacée », a-t-il précisé à l’AFP, « c’est comme le système de localisation de votre voiture ».

Un SMS sera envoyé à la famille du défunt pour l’informer de toute dégradation sur la tombe. Le système détectera le moindre mouvement, même le déplacement d’un vase. Les familles pourront décider de l’installer ou non, pour un montant non précisé pour l’instant.

Les 36 cimetières de Johannesburg disposent pour le moment d’alarmes classiques, qui entourent simplement le périmètre, et sont contrôlés par des patrouilles de gardes de sécurité. Mais malgré cela, entre 15 et 20 pierres tombales en marbre ou en granit sont volées chaque mois.

Mark Pringle, le director de Memorial Alert, la société sud-africaine détenant le brevet de ce premier système d’alarme tombal au monde, assure que le problème ne se limite pas à l’Afrique du Sud mais concerne le monde entier

http://tvanouvelles.ca

FACEBOOK CENSURE PLUS VITE LES SEINS QUE LES VIDÉOS DE VIOL COLLECTIF


Dans des médias sociaux comme Facebook, Twitter, il devrait avoir des modérateurs beaucoup plus efficaces Ce n’est pas normal que des vidéos de viol puissent circuler si librement. Ce n’est pas normal que des blagues, des photos de violence faites aux femmes soient  acceptables Ce n’est pas normal que des gars se vantent d’avoir violé des petites filles
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FACEBOOK CENSURE PLUS VITE LES SEINS QUE LES VIDÉOS DE VIOL COLLECTIF

 

Capture d’écran d’un des groupes Facebook en question, publiée par Women Action Media

Les violeurs ont commencé à publier leurs «exploits» sur le réseau social, et les pages qui banalisent la violence contre les femmes pullulent. Où sont les modérateurs?

Trois adolescents viennent d’être arrêtés à Chicago pour le viol d’une fille de 12 ans. Détail horrible: Justin A., 16 ans, Kenneth B., 15 ans, et Scandale F., 16 ans, se sont filmés pendant l’agression et ont posté la vidéo sur leurs pages Facebook deux jours plus tard.

Ils ne sont pas les seuls. Sur Salon, la journaliste Mary Elizabeth Williams fait l’effroyable liste des autres violeurs adolescents qui ont enregistré et partagé leurs «performances» sur les réseaux sociaux ou par SMS.

Jared C., condamné pour le viol collectif d’une fille de 11 ans, avait également enregistré et diffusé la vidéo du viol dans l’école de sa victime. Retaeh P., une Canadienne de 15 ans, s’est suicidée cette année après que ses quatre violeurs présumés ont diffusé une photo de l’agression parmi ses camarades de classe.

Et puis il y a l’affaire du viol de Steubenville, en Ohio: après avoir violé à plusieurs reprises une de leurs camarades de classe, Trent Mays, 17 ans, et Ma’lik Richmond, 16 ans, deux membres de l’équipe de football américain du lycée de Steubenville, ont fait circuler les vidéos et les photos de l’agression sur Facebook, Twitter et par SMS. Mary Elizabeth Williams écrit:

«L’affaire de Chicago n’est pas encore résolue, mais voici ce que nous savons pour le moment. Sont impliqués un jeune homme, dont les procureurs affirment qu’il a admis avoir filmé la vidéo, et une enfant de 12 ans. Encore une fois, il ne suffisait pas de commettre un acte horrible. Il fallait en plus le documenter. Il fallait en faire un trophée à exhiber.»

Même si les violeurs qui diffusent des preuves de leur culpabilité sur les réseaux sociaux n’ont manifestement pas inventé la poudre, cette publication aggrave considérablement la souffrance des victimes –plusieurs suicides liés au partage de vidéos de la sorte ont eu lieu cette année.

Il s’agit d’une nouvelle forme de harcèlement:

«Une manière [pour les violeurs] d’affirmer leur pouvoir et leur domination sur la victime sans relâche», explique le docteur Rebecca Campbell dans un article de Business Insider

Mais le problème des réseaux sociaux avec le viol va plus loin. Dans une lettre ouverte à Facebook publiée mardi 21 mai, plusieurs associations de défense des droits des femmes ont demandé à l’entreprise de Mark Zuckerberg de définir tous les images ou les textes qui banalisent la violence conjugale ou le viol sur le réseau social comme un discours d’incitation à la haine.

«Nous faisons spécifiquement référence à des groupes, des pages et des images qui encouragent le viol ou la violence conjugale, ou suggèrent qu’il s’agit de sujets dont on peut rire. Par exemple: “Fly Kicking Sluts in the Uterus” (balançons des coups de pied dans l’utérus des salopes)… ou  “Violently Raping Your Friend Just For Laughs” (violer violemment votre amie juste pour rire)… et beaucoup, beaucoup d’autres.»

Comme le remarque Mary Elizabeth Williams, Facebook censure actuellement plus rapidement les images de femmes qui allaitent ou les photos, considérées «pornographiques» de survivantes du cancer du sein, que les images «drôles» de femmes victimes de violences postées dans ces groupes. Elle cite notamment la vidéo d’un viol, dénoncée à plusieurs reprises par une utilisatrice, qui a mis 24 jours avant d’être censurée par les modérateurs de Facebook.

La lettre ouverte, et le hashtag #FBrape qui permet de mettre en évidence les abus sur Twitter, s’adresse particulièrement aux annonceurs, loin d’être ravis d’apprendre que leurs publicités apparaissent à côté d’images de femmes brutalisées.  Aux Etats-Unis, la marque Zipcar a immédiatement fait savoir qu’elle «s’occupe de la situation» et ne «soutenait pas l’incitation à la haine contre les femmes».

http://www.slate.fr/

Une puce pour lutter contre l’école buissonnière au Brésil


Pour des jeunes enfants, peut-être cette méthode est une bonne chose mais je me demande jusqu’à ou qu’on peut aller, imaginer partout ou on met des uniformes avec le logo d’une école, d’une université et même d’une compagnie se mettent a installer des puces cela pourraient causer bien des préjudices
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Une puce pour lutter contre l’école buissonnière au Brésil

Environ 20 000 jeunes élèves seront munis d’une puce dans leur « uniforme intelligent » dans le but de réduire le taux d’absentéisme dans les classes de 25 écoles au nord-est du Brésil. Il s’agit d’un investissement qui a couté 700 000$ au gouvernement municipal.

 

« Nous avons remarqué que les parents déposaient les enfants à l’école mais n’attendaient pas de voir s’ils rentraient dans l’immeuble puisqu’ils devaient eux-mêmes se rendre au travail », explique Corioloano Moraes, le secrétaire d’éducation de Vitoria da Conquista . « Ils étaient toujours surpris lorsqu’on leur annonçait le nombre d’absences de leurs enfants. »

C’est le genre de surprise que ces puces veulent éliminer. Logées sous les écussons ou sur les manches des uniformes, les puces envoient un SMS aux parents lorsque leur enfant traverse les portes de l’école, munies de détecteurs. Si un certain retard s’accumule et que l’uniforme en question n’est pas dans l’édifice scolaire, un texto est envoyé aux parents pour les aviser de l’absence ou du retard de l’élève :

« Votre enfant n’est pas encore arrivé à l’école ».

Après trois récurrences les parents devront motiver les retards et les absences.

Corioloano Moraes affirme que d’ici 2013, 43 000 enfants âgés de 4 à 14 ans devront porter ces uniformes intelligents dans les écoles publiques de la ville. Les uniformes peuvent être lavés et repassés sans endommager les puces, ajoute-t-il.

« Il y a un grand engouement pour ces uniformes au Brésil. Nous avons probablement démarré une tendance ».

Sources:

BBC, Boston Globe, The Verge

http://www.branchez-vous.com