Ecrire des SMS modifie les ondes du cerveau


Quand nous écrivons des textos, il apparaît de nouvelles ondes cérébrales, ce qui pourrait expliquer pourquoi nous ne pouvons texter en conduisant
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Ecrire des SMS modifie les ondes du cerveau

 

cerveau et sms

© fotolia

Envoyer des SMS modifie le rythme des ondes cérébrales et créée un « rythme texto » qui n’existait pas auparavant.

Après avoir mené une étude auprès de 129 patients, pendant 19 mois, des chercheurs de l’unité de surveillance de l’épilepsie de la clinique Mayo, aux Etats-Unis, ont détecté chez une personne sur cinq un nouveau rythme des ondes cérébrales qu’ils ont appelé « rythme texto ». Ce rythme tout à fait nouveau au sein du cerveau n’apparaît que lorsqu’on envoie des SMS et pas quand on téléphone.

Les chercheurs attribuent cette modification cérébrale à la petite taille des écrans qui nécessitent une plus grande concentration. Ils soutiennent que cela apporte une vraie « raison biologique » pour laquelle il ne convient absolument pas d’envoyer des SMS quand on est au volant car les SMS modifient les ondes cérébrales.

« Nous croyons que ce nouveau rythme est un indicateur objectif de la capacité du cerveau à traiter l’information non-verbale lors de l’utilisation d’appareils électroniques et que ce rythme augmente en fonction de l’attention ou de l’émotion » explique le Dr Tatum, neurologue et principal auteur de l’étude.

http://www.topsante.com/

Un quart d’entre vous ne passe plus d’appel avec son téléphone


Avec les téléphones intelligents, les réseaux sociaux, les sms, les appels téléphoniques se font de plus en plus rare. D’un côté, c’est dommage, mais d’un autre côté comme le téléphone nous suit partout, un appel peut-être vraiment dérangeant pour les autres, pourtant, il fut un temps qu’on pouvait passer des heures a discuter au téléphone
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Un quart d’entre vous ne passe plus d’appel avec son téléphone

 

La fonction primaire du téléphone disparaît peu à peu au profit des applications | Dan Markeye via Flickr CC License by

La fonction primaire du téléphone disparaît peu à peu au profit des applications | Dan Markeye via Flickr CC License by

Repéré par Fatma Pia Hotait

La fonction de base du téléphone est en nette baisse.

Un quart des personnes dans les pays développés ne passeront aucun appel téléphonique dans la semaine qui vient.

«Les conversations téléphoniques avec la famille ou les amis ont été largement remplacées par les réseaux sociaux, explique à Re/code le directeur Télécoms de la branche américaine du cabinet de conseil Deloitte, Craig Wigginton. Une application peut remplacer tous les appels que nous aurions passés auparavant, que ce soit pour commander un repas, appeler un taxi, prendre un rendez-vous ou faire un virement bancaire.»

L’intérêt pour la fonction de base du téléphone est donc en nette baisse. Pourtant, Deloitte explique que nous sommes de plus en plus dépendants aux smartphones. La société estime que 40% des utilisateurs vérifient son portable dans les cinq minutes après la sonnerie du réveil. Un tiers fait de même avant d’aller se coucher. La chercheuse en informatique Gloria Mark expliquait à The Atlantic début janvier qu’au travail les employés ouvrent leur boîte de réception environ soixante-dix-sept fois par jour. Une fréquence qui peut aller jusqu’à 343 fois par jour, voire plus.

Accro au téléphone mais pas aux appels

Dans une étude datée d’août 2015, l’institut de recherche Pew expliquait que 89% des utilisateurs ont utilisé leur téléphone lors de leur dernière sortie. De même, 86% des utilisateurs sondés ont affirmé que les personnes en leur compagnie ont elles aussi utilisé leur smartphone.

89% of Cell Owners Used Their Phones During Their Most Recent Social Activity with Others

Cette tendance n’est pas récente. Dans un article du Telegraph de novembre 2014, on apprenait que le nombre d’appels passés au Royaume-Uni avait baissé de 38% entre 2007 et 2013. De même, les Britanniques passaient 3,9 fois moins de temps au téléphone.

En 2014 déjà, nous nous étions penchés sur le sujet. Contrairement à ce qui avait cours il y a quelques dizaines d’années, les appels ne rythment plus les soirées des jeunes d’aujourd’hui. Intrusif, l’appel téléphonique a été vite remplacé par le SMS. 

«Téléphoner est à présent presque un viol», estimait Scott Campbell, professeur de télécommunications à l’université du Michigan, à la radio américaine NPR. Dans un article inspiré du New York Times, Rue89 énumérait deux principales explications à cette mutation des usages:

  • L’appel est vu comme une intrusion dans la sphère privée. Faire entendre sa voix, c’est s’exposer davantage qu’avec un simple message.
  • Le message est considéré comme plus efficace et prend moins de temps. Le message est aussi moins encombrant: on peut en écrire au travail ou en réunion.

Autant de raisons qui font que la fonction primaire du téléphone est en passe de disparaître au profit des outils moins personnels de communication.

http://www.slate.fr/

Le harcèlement scolaire causerait des troubles psychiatriques à l’âge adulte


Est-ce surprenant que des enfants qui subissent des intimidations développe plus tard des troubles psychologiques? Pour les bourreaux ? Et bien eux aussi risquent d’avoir besoin de traitement psychiatrique à l’âge adulte
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Le harcèlement scolaire causerait des troubles psychiatriques à l’âge adulte

 

Le harcèlement scolaire causerait des troubles psychiatriques à l'âge adulte

par Agathe Mayer

Les enfants victimes ou coupables de harcèlement scolaire développent à l’âge adulte des troubles psychiatriques nécessitant des traitements.

Moqueries, insultes, violences physiques ou mentales à travers des SMS ou des messages sur Internet… Qu’ils aient été bourreaux ou victimes, les personnes touchées par le harcèlement pendant leur jeunesse présentent plus de risques de développer des troubles psychiatriques à l’âge adulte, selon les résultats d’une étude publiée dans la revue médicale JAMA psychiatry.

Les chercheurs de l’Université de Turku, en Finlande, ont analysé les conséquences de l’intimidation à 8 ans sur les résultats psychiatriques à l’âge adulte (29 ans).

Les scientifiques ont utilisé les données médicales de 5034 enfants et les évaluations de l’intimidation sur la base des informations des enfants, de leurs parents et de leurs enseignants. Les chercheurs ont constaté que 90% des 5034 participants de cette étude n’ont jamais été exposés à l’intimidation et que 11,5% d’entre eux souffraient d’un problème psychiatrique à l’âge de 29 ans. Ils ont aussi observé que plus de 23% des sujets exposés fréquemment à l’intimidation, qu’ils en aient été les victimes ou les auteurs, présentaient des troubles psychiatriques à l’âge adulte.

En revanche, les auteurs n’ont pas réussi à établir le lien entre ces deux phénomènes.

« De nouvelles études sont nécessaires pour faire la lumière sur le lien entre harcèlement pendant l’enfance et troubles psychiatriques à l’âge adulte », conclut Andre Sourander, professeur de pédopsychiatrie de l’Université de Turki.

Le harcèlement scolaire en France

En France, plus de 700 000 jeunes du primaire au lycée seraient victimes de harcèlement, selon le ministère de l’Education qui a fait de la lutte contre les violences scolaires l’une de ses priorités.

Les violences peuvent s’exprimer de trois façons : par des brutalités et/ou du racket, par des insultes verbales (sur son identité, son origine ethnique ou sociale, son apparence physique, des résultats scolaires…) et enfin par une mise à l’écart pendant les jeux de la récréation.

Certains signaux peuvent alerter les parents : un enfant qui n’a plus envie d’aller à l’école, l’isolement, la chute des notes, le matériel scolaire dégradé, les vêtements déchirés, les blessures même légères comme coup de pied, croche-pieds…

http://www.topsante.com/

Les textos ennemis de notre dos ?


Les ordinateurs, téléphones intelligents ont changé notre posture et malheureusement, des maux de dos sont apparus qui auraient pu être évitée
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Les textos ennemis de notre dos ?

 

Ceux qui passent de nombreuses heures à envoyer et lire des SMS vont peut-être faire un peu plus attention en lisant les résultats des recherches d’un médecin orthopédiste américain. Apparemment, le texto ferait mal au dos !

Nos maux de dos pourraient-ils venir de notre utilisation de nos smartphones ? Possible répond le Dr Kenneth Hansraj, chirurgien orthopédiste de New York, qui a publié une étude dans laquelle il pointe du doigt la position que l’on adopte pour écrire ou regarder nos textos et qui serait mauvaise pour notre dos.

Le poids 3 pack d’eau sur le cou avec une mauvaise position

Publiées dans la revue Surgical Technology International, ces recherches indiquent en effet que l’inclinaison de la tête au moment de la lecture d’un SMS augmenterait la force gravitationnelle et donc le poids de la tête.

Pour mesurer tout cela, le Dr Hansraj a utilisé un logiciel qui lui a permis de simuler une colonne vertébrale humaine. Résultat : quand un adulte inclinerait sa tête de plus de 60 degrés, cela équivaudrait à avoir un poids de 22 kg sur le cou, soit l’équivalent 4 ou 5 boules de bowling ou trois pack de 6 bouteilles d’eau.

Avec la répétition de cette position sur le long terme, on risquerait une déformation de la colonne vertébrale entraînant diverses déchirures et nécessitant une intervention chirurgicale. Mais que faut-il faire pour éviter de finir avec des cervicales tordues ? Le Dr Hansraj préconise de ne pas rester scotché à son téléphone et de garder la tête droite quand on le consulte.

Attention aussi à sa posture au bureau

Mais les smartophones ne seraient pas les seuls avec lesquels nous adoptons une mauvaise posture. Le chirurgien attire aussi l’attention sur les employés assis de longues heures derrière un bureau, souvent avachis. Là encore, on ferait peser un lourd poids sur notre cou. Pour éviter de souffrir, il conseille de faire des pauses régulières et d’aller marcher, de s’étirer et de faire attention à la position de son écran d’ordinateur (le mieux étant d’avoir la tête la plus droite possible).

http://www.aufeminin.com

SMS4Science: tout sur nos textos


Les textos ont changé beaucoup dans la mode de communication, les gens textent plus qu’ils parlent au téléphone. Ce phénomène a eu des idées préconçues face à l’écriture, qu’une étude que font partie les pays français et la province du Québec au Canada viennent de mettre à jour leurs résultats
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SMS4Science: tout sur nos textos

 

Il y a 20 ans, les oiseaux de malheur prédisaient la mort de l'écriture. Or... (Photo Digital/Thinkstock)

Photo Digital/Thinkstock

Silvia Galipeau
La Presse

Il y a 20 ans, les oiseaux de malheur prédisaient la mort de l’écriture. Or aujourd’hui, qui l’eût cru? On écrit plus que jamais, notent avec enthousiasme les linguistes. Grâce, entre autres, à l’immense popularité des textos. Oui, oui, des textos, ces petits messages envoyés à toute heure de la journée, pour tout, mais aussi (surtout?) pour rien.

Des chercheurs scrutent à la loupe cette trace unique du langage quotidien, dans le cadre d’un projet international baptisé SMS4Science, coordonné par l’Université catholique de Louvain, en Belgique, et auquel participe une foule de pays francophones (la France, la Suisse, la Réunion) ainsi que le Québec.

Voici, en vrac, quelques conclusions qui brisent bien des idées reçues: non, les textos ne sont pas truffés de fautes d’orthographe, mais sont en fait très créatifs. Et non, les Québécois n’écrivent pas non plus comme les Français. Société distincte jusqu’au bout des doigts, quoi…

1. «Je, me moi»

Est-ce vraiment une surprise? Sur plus de 93 000 textos analysés par l’équipe française, le mot le plus fréquent, loin devant tous les autres, est le «je».

«On met beaucoup de soi dans les textos», signale la linguiste Rachel Panckhurst, de l’Université de Montpellier.

Un très grand nombre de textos est d’ailleurs composé de messages à sens unique, dans lesquels l’auteur parle de lui à l’autre, en exprimant ses émotions, ses joies, sa tristesse, son amour.

2. L’amouuuur

La petite phrase que l’on trouve le plus est aussi celle-ci: «Je t’aime.» Les chercheurs notent à cet égard que les textos sont aussi truffés de mots doux, lesquels sont nettement plus fréquents que les messages de tristesse, de rage ou de colère.

3. 🙂

Les «smileys» sont de plus en plus populaires: le tiers de tous les messages en contient. Mais étrangement, les bonshommes classiques demeurent nettement plus populaires que les icônes graphiques, lesquels ne comptent que pour 1% de tous les «smileys».

4. Sans fautes!

Qu’on se le dise. La directrice du projet, Louise-Amélie Cougnon, a rédigé une thèse de doctorat sur la question. Les résultats sont limpides: quel que soit le pays, les textos ne contiennent que de 4 à 7% de fautes d’orthographe, ce qui est finalement bien peu. Certes, les jeunes (qui sont les plus grands adeptes des textos) en font davantage, mais toujours moins de 7 %. Voilà de quoi remettre en question bien des idées reçues.

5. Très créatifs

La langue française a toujours évolué avec le temps. Et ces jours-ci, c’est avec les textos que ça se passe. Les observateurs notent une grande créativité (en matière d’abréviations, de substitutions phonétiques, de réductions, etc. – la consécration du terme « lol » en est l’exemple par excellence), beaucoup de jeux de mots, même un registre qui change, selon le destinataire (on ne parle pas de la même manière à un enseignant qu’à un ami, évidemment).

 «Il est très riche, le SMS, et il induit des pratiques linguistiques et sociales nouvelles. On a même tendance à moins téléphoner!», signale la linguiste Rachel Panckhurst.

6. Distinctions québécoises

Au Québec, les textos sont typiquement plus courts qu’ailleurs, concis, directs. Nous avons aussi tendance à traduire beaucoup de mots de l’anglais («bon matin», «bienvenue»), ou à carrément écrire dans les deux langues («I’m dead. Je viens pas ce soir»), ce qui ne se voit pas en France. Finalement, alors que les Français ont tendance à croire que notre langage est ici souvent très cru, c’est tout le contraire.

«Ce sont les Français qui sont les plus crus», note Betty Vouillon, qui fait justement une maîtrise en sciences du langage sur la question.

«Les Français utilisent des insultes-mots doux à la pelle!», dit-elle («Salut ma grosse pute», et autres «grognasse», des expressions qu’on voit peu, voire pas, ici).

Découvrez le projet international: SMS4Science http://www.sms4science.org/

http://www.lapresse.ca/

Des photos qui embaument


Envoyer  une photo par  sms ou par courriel avec un téléphone intelligent est rendu un geste banal alors l’agrémenter d’une odeur sera bientôt possible. Devinez qui va trouver un grand intérêt avec cette application ?
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Des photos qui embaument

 

Un oPhone Photo :  http://www.onotes.com/

Il sera bientôt possible d’envoyer et de recevoir des odeurs par SMS.

La technologie, dont l’idée provient d’un professeur de génie biomédical à l’Université Harvard, David Edwards, sera disponible grâce aux téléphones d’Apple.

La commercialisation de l’oPhone, un petit boîtier blanc qui générera des signaux aromatiques en succession rapide de petites émissions de vapeurs, est prévue début 2015.

Cependant, pour tenter le client, déjà mi-juin une application gratuite appelée oSnap sera disponible pour les utilisateurs d’iPhone. Connectés via Bluetooth à l’oPhone, les utilisateurs de l’application oSnap pourront associer des odeurs à des photographies, en plus d’envoyer et de recevoir des images parfumées électroniquement par courriel et par les réseaux sociaux.

Ainsi, un promeneur pourra par exemple prendre une photo lors d’une balade en forêt, à laquelle il ajoutera ensuite une ou plusieurs odeurs restituant l’ambiance olfactive l’entourant. Il pourra ensuite envoyer à une autre personne un fichier transmis par SMS contenant les odeurs choisies, qui pourra être téléchargé dans l’oPhone. Ce dernier appareil décryptera et émettra les odeurs demandées.

Les différents parfums seront produits par des cartouches de 32 odeurs originales, lesquelles, combinées ensemble, permettront de reproduire près de 300 000 fragrances.

David Edwards compte déjà étendre les fonctions de son appareil, bien qu’il affirme qu’un dispositif analysant une odeur pour la retranscrire fidèlement est « trop compliqué pour l’instant ».

« Dans un deuxième temps, il y aura la possibilité de prendre une photo dont un logiciel déduira l’odeur, et d’ajuster les odeurs de base, dont le nombre sera augmenté », indique-t-il.

La nouvelle technologie semble pour le moment tenter le commerce en ligne.

« Depuis des mois, on a des conversations avec des représentants du monde alimentaire, du cinéma, des parfums, des voyages et des voitures », avoue M. Edwards.

http://ici.radio-canada.ca

Heartbleed: hémorragie sur le web! Voici quoi faire


Il serait important de lire cette faille informatique qui risque de causer des maux de tête a plusieurs personnes, car cela pourrait impliquer des sites qui sont généralement fiables (avec le cadenas) ainsi ceux qui font des transactions sur Internet,. Je pense que c’est pour cela que les rapports d’impôts ne peuvent pas présentement se faire en ligne.
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Heartbleed: hémorragie sur le web! Voici quoi faire

 

Heartbleed: hémorragie sur le web! Voici quoi faire

Photo Heartbleed

Denis Talbot

 

Depuis plus de deux ans, une brèche de sécurité d’une importance majeure infecte l’internet. Découverte récemment par des chercheurs de Codenomicon et Google Security, la brèche serait connue depuis décembre 2011 et aurait été déployée par la mise à jour d’OpenSSL en mars 2012.

Certains sites spécialisés pensent même qu’il pourrait s’agir de la plus importante faille de sécurité qu’internet a vu jusqu’à maintenant.

Dévoilée hier le 8 avril, elle afflige un site web sur deux, en plus de compromettre des sites de services. Nos informations personnelles sont-elles hypothéquées: OUI! Peut-on se protéger? Oui et non!

La faille, baptisée «Heartbleed» affecte le protocole à code source ouvert OpenSSL permettant à notre navigateur Internet d’authentifier les pages web visitées… C’est grâce à ce protocole que nos mots de passe, nos NIP bancaires et toutes les actions avec un site Internet sont camouflés. Cette technologie sert aussi à cacher nos échanges par SMS. Elle est représentée par le fameux cadenas barré dans nos fureteurs.

Le service offre une solution à peu de frais pour les petits sites transactionnels. La faille est liée à la librairie cryptographique. Elle donne accès à la clef privée du protocole d’échange.

Les programmes à code source ouvert on l’avantage d’être accessible à tous. Quand une faute surgit, elle est réparée rapidement par la communauté. Cependant, la majeure partie de ces programmes n’ont jamais passé d’audit de sécurité. Et c’est là que le bât blesse!

Heartbleed permet aux bandits de colliger nos informations emmagasinées sur les serveurs des sites vulnérables. La portée réelle des actions s’offrant aux malfrats du web reste encore floue.

Certains experts pensent aussi que les témoins (cookies) servant à nous identifier sont également compromis. Ces fichiers stockent nos identifiants sur les pages visitées ont le potentiel d’être détourné par un assaillant potentiel.

Avec les clés de chiffrement, les pirates peuvent décoder tout le trafic, même celui vers des services protégés. L’exploitation de Heartbleed reste indétectable. Elle ne laisse pas de traces. On estime que 500 000 serveurs ont été affligés par ce bogue.

ET JE FAIS QUOI?

 

Dans le meilleur des mondes, il faudrait éviter les transactions à risque (banque, achats en ligne et courriels).

Il existe aussi d’excellents programmes qui rendent anonyme sur internet. Leur utilisation pourrait partie de notre future hygiène de vie web. Un gestionnaire de mots de passe (MDP) s’avère aussi un outil de taille pour prévenir d’autres usurpations. Personnellement, j’utilise PasswordBox: simple et efficace.

Le site Flippo.io offre de tester les sites que vous visitez régulièrement. Jetez-y un œil.

Changer son mot de passe maintenant ne sert à rien, tant que les sites à risque que vous fréquentez ne sont pas réparés. Quelqu’un pourrait repiquer votre nouveau MDP et reproduire le stratagème. Attendez quelques jours. Et surveillez vos actifs.

Consultez votre boite de courriel afin de vérifier les missives des compagnies fiables. Elles devraient vous avertir dès que tout sera rentré dans l’ordre. Ne répondez pas trop vite aux messages de «changement d’infos personnelles». Il pourrait s’agir d’hameçonnage!

Méfiez-vous aussi des «peddlers» qui nous offriront des logiciels pour régler Heartbleed en vous vendant des programmes inutiles.

La peur et la panique servent généralement très bien les fourbes et les scélérats du web.

http://fr.canoe.ca/