Système immunitaire : 4 facteurs de risque environnementaux


Nous devons préserver notre système immunitaire pour combattre les infections et maladies de notre corps. Mais certains éléments peuvent diminuer l’action combattive de notre système immunitaire. On ne peut pas toujours les éviter, mais nous pouvons diminuer les risques
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Système immunitaire : 4 facteurs de risque environnementaux

 

La plupart du temps, le système immunitaire l’emporte à long terme. Mais la vigueur de ses réactions – elle détermine à quel point vous vous sentirez bien ou mal – dépend de plusieurs facteurs, surtout environnementaux, auxquels on peut difficilement échapper dans le monde d’aujourd’hui, en milieu urbain.

Tiré de Renforcez votre système immunitaire

 

La fumée du tabac, l’ennemie du système immunitaire

La fumée primaire, celle que vous inhalez en fumant, et la fumée secondaire, celle des autres, réduisent l’efficacité de votre système immunitaire – sans parler des risques de maladie cardiaque et de cancer qu’elles vous font courir. Elles font des ravages dans les lymphocytes T qui tapissent les poumons, les rendent de moins en moins capables de réagir aux envahisseurs et augmentent vos risques d’infections des voies respiratoires. Dans vos poumons, les macrophages deviennent moins habiles à détruire les virus, les bactéries et les cellules cancéreuses et à communiquer avec les autres acteurs de la scène immune. La fumée du tabac augmente aussi les anticorps qui déclenchent les réactions allergiques. Voilà pourquoi les fumeurs souffrent beaucoup plus d’allergies que les autres. Plus vous fumez, plus votre système immunitaire en pâtit. Bonne nouvelle : la recherche montre que vous retrouvez une immunité normale à peine quelques mois après avoir cessé de fumer. 

La fumée secondaire est un carcinogène de classe A, coupable de plus de 4 000 cas de cancer du poumon par an chez les non-fumeurs en Amérique du Nord. La fumée peut contenir des carcinogènes

L’air pollué, un facteur nocif à la santé du système immunitaire

Les particules – plus légères que l’air – du smog entrent dans vos poumons et font monter le taux des radicaux libres tandis que la poussière et les substances chimiques respirées peuvent provoquer des mutations génétiques menant au cancer. Les anticorps IgE se multiplient : le corps est plus sensible aux allergènes. À moins de fuir la civilisation, il est difficile d’éviter le smog, surtout si vous vivez dans une grande région métropolitaine.

Limitez les risques! Restez à l’intérieur le plus possible quand il y a beaucoup de smog, habituellement l’après-midi avec une pointe vers 14 heures. Évitez les exercices dehors durant les heures de pointe du matin et du soir, près des grandes artères. Ne restez pas très longtemps dans des lieux mal aérés où l’on utilise des produits chimiques (salons de coiffure ou stations-service) et où l’on vient d’ins – taller de nouveaux tapis ou d’autres sortes d’articles neufs en tissu.

La voiture mine l’immunité. Les gaz d’échappement de l’automobile renferment des produits chimiques toxiques. Des études sur les animaux ont révélé que l’un d’eux, le benzoate de pyrène, déclenche des mutations cellulaires et, avec le temps, diminue la fonction immune en abaissant la production d’IgM, premier anticorps sécrété par le système immunitaire devant un virus. Selon d’autres études, ces mêmes gaz d’échappement réduisent la quantité d’interféron (messager chimique du système immunitaire) émise par les macrophages, affaiblissant d’autant notre résistance aux infections virales. Les citadins qui ne peuvent y échapper se protégeront un peu en absorbant des vitamines antioxydantes (C, E et autres). 

 

Le soleil, un ennemi insoupçonné du système immunitaire

Que vous preniez ou non un coup de soleil, les rayons ultraviolets (UV) font naître des cellules précancéreuses dans la peau et anéantissent l’action de certains macrophages présents dans les couches superficielles de l’épiderme, les cellules de Langerhans. En d’autres termes, le soleil vous expose au cancer tout en vous privant des moyens de le combattre. Portez un habillement couvrant – un chapeau à large bord et des vêtements en tissu léger, mais à mailles serrées – ainsi qu’un écran solaire efficace.

Choisissez une crème solaire à facteur de protection (FPS) de 15 ou plus, contenant de l’oxyde de titane, de l’oxyde de zinc ou du Parsol 1789 (avobenzone), qui défléchissent ou absorbent chimiquement les rayons UV. Les produits additionnés des vitamines C et E promettent de mieux vous protéger. En général, les antioxydants aident à faire échec aux radicaux libres – molécules nocives qui se forment après une exposition au soleil. Si vous prenez un écran solaire vitaminé, appliquez-en généreusement (le quart d’un flacon de 120 ml pour couvrir le corps d’un adulte), sans oublier le devant et l’arrière du cou, le dessous du menton, l’arrière des genoux, les aisselles et leur pourtour ainsi que le dessus des pieds. Protégez vos lèvres avec un rouge à lèvres foncé ou un onguent pour les lèvres renfermant un écran solaire.

L’écran solaire est utile toute l’année. En pénétrant dans les couches supérieures de la peau, ses produits chimiques, tout comme ceux des hydratants et des crèmes de base à écran solaire, augmentent votre résistance au soleil. 

Bien utiliser les antibiotiques pour la santé du système immunitaire

Les bactéries agressives se reproduisent parfois si vite et dégagent si rapidement des toxines qu’elles peuvent nuire à l’organisme de façon irréversible avant que le système immunitaire ne prenne le contrôle de la situation. Les médecins prescrivent alors des antibiotiques – pénicilline, tétracycline, sulfamides, etc. – pour bloquer l’infection.

Mais il y a un pépin. Les antibiotiques perdent de leur efficacité avec le temps. Si quelques bactéries seulement connaissent une mutation et survivent au médicament, elles produisent une nouvelle génération qui résiste à l’antibiotique. À son tour, celle-ci se reproduit, de sorte que l’infection peut revenir ou se répandre aisément. Il faut alors fabriquer de nouveaux antibiotiques pour ces nouvelles bactéries et le cycle recommence. La recherche montre que les anti- biotiques peuvent aussi supprimer l’immunité. Les scientifiques ont découvert, entre autres choses, que la tétracycline inhibe l’aptitude des phagocytes à dévorer et à détruire les bactéries. D’autres antibiotiques ralentissent la production des anticorps et réduisent l’activité des lymphocytes T.

Faut-il éviter les antibiotiques à tout prix ? Bien sûr que non. Ils ont sauvé on ne sait combien de vies ; bien utilisés, ils sauveront peut-être la vôtre. Mais à les prendre sans nécessité, on court plus de risques d’être malade. Qui plus est, parce qu’ils agissent puissamment en si peu de temps, on oublie que la maladie peut avoir des aspects positifs. Certaines infections mineures per- mettent au système immunitaire de se remettre en forme et de décupler sa puissance de combat pour faire face éventuellement à de nouvelles agressions.

Quelques conseils sur les antibiotiques

Seul le médecin est habilité à vous dire si vous pouvez vous passer d’antibiotiques. S’il vous en prescrit, gardez ces directives en mémoire : Suivez le traitement au complet : En l’arrêtant prématurément parce que vous vous sentez mieux, vous permettez aux bactéries toujours vivantes de relancer l’infection. Ne gardez pas d’antibiotiques pour plus tard. Le médecin doit évaluer votre cas chaque fois que vous pensez avoir besoin d’antibiotiques.

Les antibiotiques n’agissent pas contre virus, mais tuent les bactéries – les mauvaises les comme les bonnes. Prenez du yogourt ou des acidophiles pour restaurer rapidement la flore intestinale.

http://selection.readersdigest.ca/

La Chine est tellement polluée que cela se voit depuis l’espace


La Chine se serait pas le meilleur endroit à visité présentement Si la pollution peut se faire de l’espace, on peut s’imaginer la difficulté des personnes fragiles de simplement respirer
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La Chine est tellement polluée que cela se voit depuis l’espace

 

Le smog s'étend sur tout l'est de la Chine.

Le smog s’étend sur tout l’est de la Chine.

Photo: NASA

ENVIRONNEMENT – La NASA a publié une photo satellite du smog qui plane au-dessus de Pékin. La densité du nuage alerte sur sa nocivité.

Une couverture épaisse et dangereuse recouvre Pékin et l’est de la Chine. Le smog, brouillard provenant de la pollution, est visible depuis l’espace. En atteste une image satellite du 30 novembre diffusée par la NASA.

« L’image montre un immense nuage, des nuages bas et du brouillard sur la région », légende-t-elle sur son site internet.

Les nuances de gris révèlent leur nocivité. Face à cette météo, les autorités ont levé l’alerte orange, deuxième plus haut niveau de l’échelle de la pollution, graduée sur quatre. Les Chinois doivent ainsi rester chez eux et fermer leurs usines pour se protéger de telles conditions climatiques.

Fumées de charbon en cause

Selon la NASA, la plupart des particules dans la brume sont des aérosols sulfatés, produits par la combustion de charbon. Charbon utilisé pour alimenter les deux tiers de l’énergie du pays. Les émissions de CO2, également produites par ces fumées de charbon, devraient en théorie être régulée par des accords conclus pendant la COP21, organisée jusqu’au 11 décembre à Paris.

JUSTINE KNAPP

http://www.metronews.fr/

Soleil sur écran télévisé en Chine Un canular qui en confond plusieurs


J’ai moi-même prit cette nouvelle (Soleil artificiel à Pékin) sur le site de Lapresse et l’ayant vue le matin dans l’émission Salut Bonjour et c’est un foutu canular pour une foutue publicité … Sauf que la pollution par contre est une réalité
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Soleil sur écran télévisé en Chine

Un canular qui en confond plusieurs

 

À Pékin, en Chine, la qualité de l’air est dans un si piètre état que les autorités sont forcées de montrer le soleil sur de gigantesques écrans télévisés…

L’information vous fait tiquer? Vous avez bien raison! D’abord publiée dans le journal britannique Daily Mail, l’histoire s’est répandue comme une traînée de poudre, récupérée par plusieurs médias de partout dans le monde. Mais il s’agirait d’un canular, comme le rapporte le quotidien français Le Monde.

«Le smog est devenu tellement épais à Pékin que la population, privée de lumière naturelle, a commencé à se regrouper auprès d’unénorme écran de télévision installé au coeur de la ville pour pouvoir admirer un lever de soleil virtuel», pouvait-on lire dans leDaily Mail, à la fin de la semaine dernière.

«Les écrans futuristes installés dans la capitale chinoise diffusent généralement des publicités sur des destinations touristiques, mais alors qu’une première vague de smog extrêmement dangereux frappe, les Chinois ont sorti leurs masques et quitté leurs foyers pour se rendre au seul endroit où l’on pouvait apercevoir le soleil ce matin-là», poursuit le journal britannique.

Dans les faits, il s’agissait bel et bien d’une campagne publicitaire, comme le rapporte Le Monde, qui relate que ces images du soleil incandescent n’ont été projetées que quelques instants sur l’écran de la place Tiananmen. La pub visait donc à convaincre que la province du Shandong, qui se trouve dans l’est de la Chine, a de nombreux charmes en les exposant.

Il n’en demeure pas moins que «l’empire du Milieu» a de graves problèmes de pollution qui font régulièrement la manchette. Récemment, un autre média français, Libération, rapportait que le phénomène était d’ailleurs visible depuis l’espace et qu’une équipe de chercheurs scrutait la chose de près à l’aide d’un satellite.

Au nombre des responsables, les centrales de charbon sont souvent montrées du doigt pour expliquer les concentrations inquiétantes de particules fines et de monoxyde de carbone dans les principales agglomérations chinoises.

http://tvanouvelles.ca/

La pollution en Chine détectée depuis l’espace /Soleil artificiel à Pékin


Si la pollution peut être mesurable dans l’espace, il est inquiétant de voir que cela ne fait pas bouger plus les choses. C’est tellement aberrant que les Chinois vont jusqu’à mettre des grands écrans pour que le soleil brille sur la capitale en disant que l’environnement est l’affaire de tous. Et quoi encore ? C’est comme dire bah pas grave, on a un soleil virtuel, alors tout va, tout en se donnant bonne conscience en demandant aux autres de faire attention à cet environnement fragilisé par l’inaction
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La pollution en Chine détectée depuis l’espace

 

Les niveaux de pollution de l’air dans les principales villes chinoises ont atteint des records ces dernières années, dépassant jusqu’à 40 fois les seuils fixés par l’Organisation mondiale de la santé.

PHOTO WANG ZHAO, AFP

Agence France-Presse
PARIS

Plusieurs polluants, comme les particules fines et le monoxyde de carbone, situés au niveau du sol, ont pu être détectés pour la première fois à partir de l’espace au-dessus de la Chine, a annoncé une équipe franco-belge.

Les niveaux de pollution de l’air dans les principales villes chinoises ont atteint des records ces dernières années, dus essentiellement aux émissions des centrales à charbon, avec des niveaux de particules fines dépassant en janvier dernier jusqu’à 40 fois les seuils fixés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

À partir des mesures réalisées par un instrument de sondage infrarouge, IASI, embarqué à bord du satellite européen MetOp-A, l’équipe conduite par Anne Boynard du CNRS (Centre national pour la recherche scientifique) a montré qu’il était possible de détecter de l’espace des panaches de polluants situés au niveau du sol.

En janvier dernier, IASI a ainsi mesuré au-dessus de Pékin et des villes alentour des concentrations très élevées de polluants liés à l’activité humaine, tels que le monoxyde de carbone et le dioxyde de souffre, l’ammoniac et des aérosols de sulfates d’ammonium.

Les résultats sont publiés vendredi dans la revue Geophysical Research Letters.

Déterminer la composition de l’atmosphère à proximité du sol «restait jusqu’à présent compliqué avec des satellites», souligne le CNRS dans un communiqué.

Selon les chercheurs, deux conditions doivent cependant être réunies. Les conditions météorologiques doivent être stables, ce qui favorise l’accumulation de polluants au niveau du sol. Et il faut également une différence de température importante entre le sol et l’air juste au-dessus de la surface terrestre.

«Ces travaux ouvrent des perspectives inédites pour mieux évaluer et gérer la qualité de l’air», estime le CNRS.

http://www.lapresse.ca/

 

Soleil artificiel à Pékin

 

En plus de remplacer le soleil, ces écrans géants transmettent dorénavant des consignes à caractère environnemental.

PHOTO GETTY IMAGE

La Presse

Face à un nouvel épisode de smog extrême baptisé «airpocalypse», les autorités chinoises ont trouvé le moyen que le soleil continue de briller sur Pékin, en diffusant l’étoile sur des écrans géants, permettant ainsi aux Pékinois de jouir d’un peu plus de lumière «naturelle».

En plus de remplacer le soleil, ces écrans géants sur lesquels on peut normalement lire des messages à l’attention des touristes transmettent dorénavant des consignes à caractère environnemental, comme :

«Protéger l’environnement est l’affaire de tous».

À lire sur dailymail.co.uk

http://www.lapresse.ca/

(Ne pas) regarder la météo tue : cette collection de maladies que le ciel aggrave


Il serait peut-être intéressant de faire un journal de nos maux tout en inscrivant les conditions météorologiques. On constate en effet que certains jours, certains malaises sont plus présents que les autres jours tout dépendants de quel temps qu’il fait
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(Ne pas) regarder la météo tue : cette collection de maladies que le ciel aggrave

 

Selon une étude scientifique, la foudre provoquerait des maux de tête.

Selon une étude scientifique, la foudre provoquerait des maux de tête. Crédit REUTERS/Aly Song

Dame nature fait la pluie et le beau temps avec notre santé et joue avec notre système immunitaire comme avec nos nerfs.

La météo a des effets sur notre corps, c’est prouvé. En effet, si Atlantico vous avait déjà expliqué que la météo influençait nos humeurs, Business Insider a récemment démontré que la météo affecte notre organisme. Voici les top 5 des pires conditions météorologiques qui influent sur notre santé.

1 – La foudre déclenche des maux de tête

C’est en tout cas ce que met en avant une étude menée par des chercheurs de l’Université de Cincinnati et récemment publiée dans la revue Cephalalgia. Relayée sur le site Science Daily, cette enquête a été menée par Geoffrey Martin, étudiant en médecine, et son père Vincent Martin, professeur et médecin expert sur la question des maux de tête. Ils ont choisi pour cela des participants dont les migraines chroniques sont soignées à l’International Headache Society. Ceux-ci devaient enregistrer la fréquence de leurs maux de tête sur une période de trois à six mois. De leur côté, les scientifiques ont enregistré le nombre de fois où la foudre a frappé à 25 miles de leur maison.

« Nous avons utilisé des modèles mathématiques pour déterminer si la foudre elle-même était la cause de l’augmentation de la fréquence des maux de tête ou si elle pouvait être attribuée à d’autres facteurs météorologiques rencontrées avec des orages « , explique Vincent Martin.

Et les résultats sont étonnants : l’étude a permis de détecter que 31% des participants ont des maux de tête beaucoup plus intenses quand il y a des orages. La foudre augmente aussi de 28% le risque d’avoir des migraines chroniques.

« Il y a un certain nombre de façons dont les éclairs peuvent déclencher des maux de tête », note-t-il.

« Les ondes électromagnétiques émises par les éclairs seraient donc déclencheurs des maux de tête. Par ailleurs, la foudre produit l’augmentation des polluants atmosphériques tels que l’ozone et peut entraîner l’émission de spores fongiques qui pourraient conduire à la migraine. « 

2 – Le « smog » (ou la brume épaisse) entraîne des problèmes cardiovasculaires

Le smog est une brume épaisse provenant d’un mélange de polluants atmosphériques. Dès lors, si vous habitez dans une région où la pollution de l’air est très importante, vous avez de plus grands risques d’avoir des problèmes cardiovasculaires et respiratoires. C’est en tout cas ce que prouvent des chercheurs de la John Hopkins University à Baltimore : ceux-ci ont lié l’exposition aux particules fines dans l’air et le risque accru d’hospitalisation.

« Le smog affecte le système cardio-vasculaire à bien des égards », affirme dans Business Insider le cardiologue Stephen Sinatra, auteur de The Great Cholestorol Myth. « Quand vous inhalez des particules, le smog est plus compact dans les poumons, ce qui pourrait ainsi augmenter la pression du cœur provoquant une élévation de la pression artérielle pulmonaire. « 

La pollution atmosphérique peut aussi augmenter l’activité du système nerveux autonome, qui contrôle les fonctions vitales du corps, comme les battements de cœur par exemple.

« Respirer l’air pur ou de l’air filtré est essentiel dans la protection du système cardiovasculaire », conclut Stephen Sinatra.

3 – Les tempêtes peuvent faire naître des dépressions

Les fortes chutes de pression barométrique, qui surviennent généralement avant une tempête, peuvent augmenter le risque de symptômes de dépression chez certaines personnes, en particulier celles exposées aux troubles affectifs saisonniers, selon une étude de l’Université de Barcelone. En clair, leur étude suggère que lors du passage d’une tempête, les troubles affectifs saisonniers sont plus importants qu’à l’accoutumée. Ces troubles peuvent être caractérisés par : un sentiment de tristesse, d’anxiété, de désespoir, d’irritabilité, de difficulté à dormir…

Une autre étude menée par des chercheurs de l’Université de Louisville et publiée dans la Revue canadienne de psychiatrie montre que les chutes de pression barométrique constatée lors du passage d’une tempête augmentent les risques d’enfermement d’urgence en psychiatrie, notamment à cause d’actes violents.

4 – Le froid entraîne une aggravation de l’arthrite

Les personnes atteintes de polyarthrite rhumatoïde éprouvent souvent des poussées de douleurs articulaires pendant la saison hivernale, un symptôme confirmé dans une récente étude menée par des scientifiques espagnols. Ils ont constaté qu’en période de grand froid les salles d’urgence ont été 16% plus fréquentées par des patients entre 50 et 65 ans venus se plaindre de polyarthrite liée à l’arthrite.

« Mes patients se plaignent plus souvent lorsque le temps est humide et froid que quand il fait beau et chaud », confirme pour Business Insider le rhumatologue Nathan Wei, directeur du Centre de Traitement de l’arthrite à Frederick, dans le Maryland.

5 – Le brouillard et les problèmes respiratoires

Contrairement au smog, le brouillard peut parfois profiter aux personnes souffrant de problèmes respiratoires. En effet, il permet de « nettoyer l’air », de le filtrer. Le brouillard aide à nettoyer l’atmosphère en absorbant les particules polluantes, comme le montre une enquête publiée sur Science Daily. Toutefois sa capacité à nettoyer l’air dépend de la taille des particules en suspension. Les bienfaits du brouillard restent limités et il entraîne parfois d’autres problèmes de santé. Bref, tantôt un allié et tantôt un ennemi.

http://www.atlantico.fr/

L’Influence de la météo sur notre corps


L’été on se plaint de la chaleur accablante, de trop ou pas assez de pluie , des orages ..  et l’hiver, du froid, des tempêtes … bref, la météo est un sujet de conversation en toutes saisons, mais aussi elle influence sur notre santé .. Savoir les risques .. nous pouvons minimiser les conséquences ..
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L’Influence de la météo sur notre corps

 

 

PAR GUILLAUME JOUSSET  | PHOTO: SHUTTERSTOCK

Les conditions météorologiques ont une incidence certaine sur la santé et risquent même d’aggraver les symptômes de certaines maladies, telles que la migraine et l’asthme. Mais ce n’est pas parce qu’on ne peut pas changer le temps qu’on est à sa merci!

Le temps qu’il fait dehors a un effet à l’intérieur du corps humain. Il ne s’agit pas là de croyances populaires, mais bien de science: la biométéorologie étudie l’effet de la météo sur les êtres vivants. Peu pratiquée au Québec, elle est déjà utilisée en Europe, notamment en Allemagne, où le bulletin météorologique intègre les différentes maladies susceptibles d’être aggravées par la météo.

Le météorologue Denis Bourque est l’un des pionniers de la biométéorologie au Canada, où il étudie, avec le médecin torontois John Bart, l’effet de la météo sur la santé. Le fruit de leurs efforts est en ligne depuis le début de l’année: le site MediClim (http://mediclim.com) propose gratuitement un bulletin météo et envoie par courriel des alertes aux 10 000 personnes inscrites quand les conditions météorologiques locales sont susceptibles de détériorer leur santé.

«Pour l’instant, cela concerne les personnes atteintes de migraine, d’asthme, d’arthrite ou de maladies cardiaques et vasculaires», précise Denis Bourque.

Pour déclencher la migraine, il faut la conjonction de plusieurs facteurs, comme la consommation d’alcool, le manque de sommeil, une lumière vive et une modification brusque du temps, (en période d’orage).

«On ne peut rien changer à la météo. Mais, tout comme on prend un parapluie lorsque de la pluie est annoncée, on peut éviter d’accumuler les déclencheurs de migraine en refusant, par exemple, un verre de vin les jours où les facteurs de risque sont élevés», explique-t-il.

Si climat et santé sont indissociables, chaque personne subit l’influence de la météo de manière différente.

«Des études ont montré que 51 % des migraineux pouvaient considérer la météo parmi les facteurs déclenchants», explique Denis Bourque.

En période de grands froids ou de fortes chaleurs, notre organisme doit maintenir une température constante, ce qui peut demander beaucoup d’énergie. Ainsi, en dessous de -5 ?°C, le froid double les risques d’infarctus du myocarde, car il favorise la viscosité du sang.

Moins liquide, celui-ci peut former des caillots et obstruer les artères. Le froid dessèche littéralement la peau, d’où l’importance de l’hydrater régulièrement. Il peut aussi déclencher de violentes crises chez les asthmatiques. Ainsi, il faut protéger ses voies respiratoires à l’aide d’une écharpe pour «réchauffer» l’air avant qu’il ne pénètre dans les poumons.

«Si on prévoie une activité en plein air, on doit prendre quelques bouffées de son bronchodilatateur avant de sortir», recommande le pneumologue Pierre Larivée.

 Quant aux périodes chaudes, elles favorisent notamment les crises d’asthme et d’allergie. Une hydratation insuffisante peut même entraîner des infections urinaires ou rénales. L’important, c’est de se protéger dès le début de la chaleur ou du froid, car le corps est plus vulnérable s’il n’a pas eu le temps de s’habituer.

La météo influence la qualité de l’air, et celui-ci a un effet direct sur la santé.

«Chaque jour, 7 200 litres d’air passent par nos poumons», affirme Pierre Larivée.

Les gens qui souffrent de problèmes respiratoires doivent faire particulièrement attention à tout ce qui pourrait irriter leurs voies respiratoires, comme la pollution, le pollen ou l’humidité.

En période de grandes chaleurs, la pollution atmosphérique se fait encore plus ressentir. Le smog, formé d’un mélange de particules fines de polluants atmosphériques et d’ozone, est alors particulièrement néfaste, et accroît les problèmes respiratoires et cardiovasculaires.

La météo a une influence directe sur la concentration de pollen dans l’atmosphère. Le soleil, la chaleur et le vent vont favoriser sa dissémination. Les pollens sont encore plus nocifs lorsqu’ils sont combinés au smog. Si on est allergique ou asthmatique, on doit vérifier le taux de pollen avant de sortir. On doit aussi éviter d’aller dehors très tôt le matin ou par temps chaud et venteux. Enfin, on doit privilégier les activités extérieures après une bonne pluie, car les pollens sont alors moins nombreux.

Par temps humide ou froid, les douleurs articulaires se réveillent. Certains arthritiques affirment même pouvoir prévoir l’arrivée de la pluie en raison de l’augmentation de leurs douleurs.

«C’est un mythe», assure le rhumatologue Mark Hazeltine.

Les effets du temps sur les affections articulaires n’ont été étayés par aucune étude scientifique. Il est possible que certaines personnes soient sensibles aux conditions météorologiques, mais il est difficile de faire le lien entre les crises arthritiques et l’arrivée d’un temps froid et humide. On ne doit pas s’empêcher d’être actif; si les douleurs sont plus fortes par temps de pluie, on doit adapter sa médication.

«Il y a des gens, comme les amoureux du ski, qui se réjouissent de l’arrivée du froid!» rigole le psychologue Nicolas Chevrier.

Selon lui, tout dépend de la perception qu’on a, et aussi de l’importance qu’on accorde à la météo.

«Tout d’abord, on doit prendre conscience de l’influence néfaste de la météo sur le moral. Puis, on doit se poser cette question: pourquoi est-on moins en forme par tel ou tel temps? Il faut essayer de voir les choses en imaginant les moments agréables à vivre pendant ces périodes», explique l’expert.

La dépression saisonnière touche de nombreuses personnes en automne et en hiver. Elle s’estompe naturellement au retour du printemps et est essentiellement due au manque de lumière naturelle.

«Les symptômes sont une fatigue chronique, un grand besoin de sommeil, de l’irritabilité et une augmentation de l’appétit, qui peut entraîner une prise de poids», explique le psychologue. Pour prévenir cette dépression, il est bon de marcher au moins une heure par jour, de préférence le matin, quand le soleil est le plus fort.

«On peut aussi faire de la luminothérapie en s’exposant quotidiennement à une forte lumière. La lampe doit éclairer à 10 000 lux pour être efficace», assure-t-il.

L’idéal, selon lui, est de combiner la luminothérapie avec des habitudes de vie saines.

«Cela empêche la dépression saisonnière de revenir chaque année», termine-t-il.

http://www.moietcie.ca

 

 

Canicule 101 : ce qu’il faut savoir


Il fait chaud … quand on n’a pas l’air climatisé, il est difficile d’être a l’aise a une tellement température. Ce n’est pas le temps de faire le grand ménage,  même il est conseillée de minimiser les efforts .. Alors aussi bien en profité pour un petit cour rapidos presto sur la canicule
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Canicule 101 : ce qu’il faut savoir

 

 

Un avertissement de chaleur et d’humidité accablantes a été émis par Environnement Canada pour une grande partie du Québec et de l’Ontario. Selon l’agence fédérale, une masse d’air chaud et surtout très humide recouvre les régions concernées.

Ces conditions atmosphériques sont déterminées par la valeur combinée de la température et du taux d’humidité, l’humidex.

L’indice humidex a été développé par des météorologues canadiens en 1965. Cet indice, qu’on donne sous forme de température équivalente, indique de quelle manière le temps chaud et humide est perçu par la moyenne des gens.

Lorsque l’air est humide et qu’il n’y a pas de vent, la sueur sur notre corps ne s’évapore pas bien, et une température, par exemple de 26 degrés Celsius, qui normalement serait assez confortable, nous semble plus chaude ou plus inconfortable. Si l’air est sec et qu’il fait chaud, la sueur sur notre corps s’évapore bien, de sorte que nous ne ressentons pas, ou très peu, cet effet de l’humidité.

L’humidex combine donc la température et l’humidité en une seule valeur, de manière à refléter la température perçue. Il reflète mieux combien l’air est étouffant que la température ou l’humidité prises séparément.

Le smog s’invite aussi

Ces conditions météorologiques pourraient également entraîner une détérioration graduelle de la qualité de l’air et entraîner la formation de smog, un mélange toxique de gaz et de particules fines qui prend la forme d’une brume brunâtre épaisse.

Environnement Canada surveille la situation de près et publiera des avertissements appropriés pour les régions concernées, le cas échéant.

Personnes à risque

Les personnes qui risquent le plus de souffrir de problèmes de santé liés à la chaleur sont :

  • les personnes âgées
  • les personnes atteintes d’une maladie chronique (ex.: cardiovasculaire ou respiratoire)
  • les personnes souffrant de problèmes de santé mentale
  • les enfants de 4 ans et moins

S’exposer à ces conditions météo intenses peut aussi causer des crampes musculaires, de l’épuisement et des coups de chaleur.

Il est donc important de rester dans des endroits climatisés ou ombragés, de boire beaucoup d’eau et de réduire au minimum les efforts physiques.

Saviez-vous que?

Les cheveux allongent sous l’effet de l’humidité. L’écart entre l’air sec et l’air saturé d’humidité peut faire une différence d’environ 3 % dans la longueur des cheveux. À l’air humide, les cheveux naturellement bouclés frisent davantage, tandis que dans les mêmes conditions, les cheveux raides s’aplatissent. C’est que dans les deux cas, ils allongent.

http://www.radio-canada.ca