Quand la pub tente de lire dans vos pensées


Les publicitaires font tout pour accrocher les consommateurs, Personnellement, je trouve que c’est une intrusion de vouloir d’observer nos réactions en améliorant les technologie  pour savoir quelle forme de publicité que nous aimerions alors que le but premier est de vendre à tout prix
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Quand la pub tente de lire dans vos pensées

 

© thinkstock.

Pourquoi acheter cette paire de chaussures ou ce nouveau smartphone? De plus en plus de publicitaires tentent de sonder l’inconscient des consommateurs pour deviner leurs comportements d’achat et mieux les aiguiller.

Pour ce faire, ils ont recours à des outils observant le mouvement des yeux et la reconnaissance des expressions faciales, interprétant un sourire ou une moue de dépit, ou encore qui détectent la transpiration et l’activité cérébrale. Ils pourraient à terme remplacer les traditionnelles enquêtes effectuées pour évaluer la réaction à un nouveau produit et les intentions d’achat.

« Ce n’est pas que les gens ne veulent pas vous dire, c’est en fait qu’ils ne peuvent pas dire pourquoi ils ont pris telle ou telle décision d’achat », souligne Jessica Azoulay, vice-présidente pour l’analyse de marché chez Isobar, une agence de publicité spécialisée dans le numérique.

Ces nouvelles techniques permettent de distinguer les facteurs rationnels des facteurs émotionnels en examinant l’activité cérébrale du consommateur.

 Ils « permettent de capter différents types d’émotions et de les analyser très précisément seconde par seconde », ajoute Elissa

Moses, responsable des sciences neurologiques et comportementalistes auprès de la firme d’études de marché Ipsos.

« Les gens ne pourront pas vous dire ce qui les a énervés dans telle scène et amusés dans une autre mais nous le saurons grâce à la reconnaissance faciale », ajoute-t-elle.

Des pubs plus efficaces

Ces technologies permettent notamment de savoir si une marque conserve son aura auprès des consommateurs et de rendre les publicités plus efficaces en déterminant ce qu’il convient de mettre en valeur pour mieux vendre le produit.

« Il y a une danse qui se livre entre le conscient et l’inconscient », estime Elissa Moses, soulignant qu’en dernier ressort l’acte d’achat est, lui, conscient.

Certaines de ces techniques remontent aux années 1970 mais ont été améliorées avec les dernières évolutions technologiques. Des lunettes numériques permettent maintenant de suivre le mouvement des yeux lorsque quelqu’un regarde la télévision ou une vitrine et de détecter où son oeil se pose. Des capteurs sur la peau de la main mesurent les tressaillements et des techniques d’électroencéphalographie (EEG) lisent l’activité cérébrale.

 Ces procédés permettent ensuite d’établir une « carte calorifique » avec des « points chauds » qui détectent quand l’attention d’un acheteur potentiel s’est fixée et sur quoi.

Millisecondes

Le géant des produits pharmaceutiques et d’hygiène Johnson & Johnson les a utilisés pour tester sur des milliers de consommateurs ses messages vantant les qualités de son antalgique Tylenol et leur réaction à l’utilisation de certains mots plutôt que d’autres pour mieux adapter le message. Les réactions ont été analysées à la milliseconde près, indique Eric Dolan, qui conduit ce genre d’études chez Johnson & Johnson.

L’entreprise Tivity Health y a également eu recours pour son programme de mise en forme « baskets d’argent » destiné aux seniors et a travaillé avec Isobar pour déterminer quel message était le mieux adapté au profil psychologique de ses membres potentiels. Plus de 1.000 seniors ont ainsi regardé une série d’images défilant rapidement et des mots associés à la dépense physique. En fonction de leur réaction, mesurée par des clics, cela a permis d’établir que cette population accordait de l’importance à l’exercice car il leur apportait autonomie et indépendance.

Ces thèmes ont ensuite été accentués dans les campagnes publicitaires de Tivity qui ont notamment mis en scène un grand-père faisant des pompes avec un bambin sur le dos. Le public a été plus réceptif à ces messages qu’à d’autres montrant des personnes âgées dans une piscine ou dans une salle de gym et mettant en exergue l’aspect grégaire de l’exercice.

« Nous étions un peu surpris », indique Elizabeth Rula qui dirige ce genre de recherches pour Tivity, en précisant que l’intention initiale était davantage de mettre en avant le caractère social du programme.

http://www.7sur7.be/

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Un bon samaritain demande à un sans-abri ce dont il a besoin – peu de temps après, une livraison Amazon arrive


 

C’est une bonne pub pour Amazon mais c’est une bonne idée ! Rob Bliss veut aider des sans-abris simplement en utilisant son smarphone. Il est allé voir des sans-abris et demander ce dont ils ont besoin. Un coursier est apparue devant un sans-abris pourtant un colis contenant ce que l’homme avait demandé plus tôt.
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Un bon samaritain demande à un sans-abri ce dont il a besoin – peu de temps après, une livraison Amazon arrive

 

Les réseaux sociaux sont-ils en train de pousser les ados au suicide?


À l’adolescence, on a besoin de trouver sa place, son appartenance, un sens sa vie, une période souvent difficile. Mais voilà avec Internet, les réseaux sociaux, n’aide en rien et les tentatives de suicide augmentent surtout chez les adolescentes d’après des études aux études
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Les réseaux sociaux sont-ils en train de pousser les ados au suicide?

 

Jeune femme à l'iPhone | efradera via Flickr CC License by

Jeune femme à l’iPhone | efradera via Flickr CC License by

Repéré par Peggy Sastre

Repéré sur Clinical Psychological Science

Aux États-Unis, l’inversion de la courbe du suicide chez les jeunes inquiète de plus en plus les chercheurs. Un phénomène particulièrement saillant chez les filles.

Après des décennies de baisse constante, les suicides et les symptômes dépressifs chez les jeunes âgés de 13 à 18 ans sont repartis à la hausse aux États-Unis depuis 2010. Et pas qu’un peu. Une tendance d’autant plus préoccupante chez les adolescentes. Chez les jeunes filles, le taux de suicide a augmenté de 65% entre 2010 et 2015 et a été multiplié par deux depuis la fin des années 1990.

Tels sont les résultats d’une grande étude menée par une équipe de psychologues affiliés aux universités de San Diego et de Floride, sur la base de deux enquêtes rassemblant 506.820 individus. Un travail montrant que la prévalence des symptômes dépressifs est indépendante de la classe sociale et que le Nord-Est des États-Unis semble relativement épargné par cette nouvelle vague suicidaire.

Comment expliquer ce phénomène? Jean M. Twenge, Thomas E. Joiner, Megan L. Rogers et Gabrielle N. Martin n’établissent aucun lien de causalité directe, mais pointent du doigt de probables coupables: l’usage des écrans en général et des réseaux sociaux en particulier. Ainsi, selon leurs calculs, les adolescents branchés sur leurs smartphones plus de cinq heures par jour ont 66% de risque supplémentaire de souffrir de symptômes suicidaires que ceux qui ne consacrent qu’une heure quotidienne aux écrans.

En outre, la hausse spectaculaire du taux de suicide et des symptômes dépressifs chez les adolescents coïncide avec le boom des appareils connectés et de la fréquentation des réseaux sociaux. En 2015, 92% des adolescents américains possédaient un smartphone.

Manque d’appartenance et pesanteur

Des données cohérentes avec la théorie interpersonnelle du suicide, selon laquelle les envies et le passage à l’acte suicidaires relèvent de deux facteurs de risque combinés: le manque d’appartenance (le fait de se sentir exclu, isolé, coupé du monde) et la perception de pesanteur (l’impression d’être un poids pour son entourage). Ce que la consommation excessive de réseaux sociaux pourrait favoriser.

Une consommation qui semble particulièrement délétère à la santé mentale des adolescentes, qui voient sur la période une hausse significative des symptômes et des passages à l’acte suicidaires. Les auteurs soulignent que les garçons américains se sont aussi davantage suicidés entre 2010 et 2015, sans que leurs symptômes dépressifs aient connu une évolution correspondante. Ce qui atteste de facteurs de risque suicidaire sexos pécifiques, comme l’observent des études antérieures. Par exemple, si les pensées suicidaires et les tentatives de suicide sont à peu près quatre fois plus nombreuses chez les femmes, les hommes «réussissent» quatre fois plus souvent leur suicide que les femmes.

http://www.slate.fr/

Une jeune Chinoise perd la vue après avoir joué non-stop à un jeu sur smarphone


Des jeux cela peut-être intéressant, mais trop longtemps les yeux sur l’écran d’un ordinateur ou de Smartphone (ou IPhone) cela devient vraiment exagéré surtout que les yeux se fatiguent et cela peut avoir de graves conséquences sur la vision
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Une jeune Chinoise perd la vue après avoir joué non-stop à un jeu sur smarphone

 

Selon le Daily Mail, une jeune Chinoise de 21 ans a perdu la vue de son œil droit le 2 octobre dernier, et ses médecins mettent en cause le jeu vidéo dans lequel elle était plongée presque sans discontinuer.

Wu était en train de jouer à King of Glory lorsqu’elle s’est aperçue le 1er octobre que son œil droit ne fonctionnait plus. Elle est allée se coucher, pensant simplement être fatiguée, mais à son réveil le jour suivant, elle n’avait pas recouvré la vue. Le diagnostic a été rapide : obstruction de l’artère rétinale, un phénomène qui survient habituellement chez des patients âgés.

Mais la fatigue extrême de ses yeux, constamment sollicités par son petit écran, est ici la cause du mal. La jeune femme a reconnu avoir un peu forcé sur le jeu : les jours de travail – qu’elle passe derrière un écran d’ordinateur –, elle joue à partir de 16 heures et ce jusqu’à 1 ou 2 heures du matin, en faisant parfois une petite pause pour dîner. Mais pendant la « Golden Week » de vacances chinoises, au lieu de sortir ou de se reposer, Wu a préféré consacrer son temps libre à un marathon de King of Glory.

Toujours à l’hôpital, Wu ignore si elle retrouvera une vue normale un jour : les médecins tentent de la restaurer mais jusqu’ici, les progrès sont minces. Le cas a fait le tour des médias locaux, et les ophtalmologues chinois ont rappelé l’importance de ne pas utiliser l’ordinateur plus de 30 à 60 minutes consécutives, et de faire régulièrement des pauses pour détendre les muscles des yeux.

Source : Daily Mail

http://www.ulyces.co/

Une ferme à clics et ses 10000 portables


Une ferme de clics à quoi cela sert, si c’est pour donner des mauvaises informations sur des applications, des faux téléchargements et des faux « j’aime ». J’aurais aimé comprendre pourquoi, ils font ce genre de chose !
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Une ferme à clics et ses 10000 portables

 

Une ferme à clics et ses 10000 portables

En vidéo, dans les coulisses d’une « ferme à clics » chinoise spécialisée dans les faux avis d’applications.

Voici à quoi ressemble l’arrière-boutique d’une ferme à clics : des dizaines de smartphones montés en batterie, connectés à des ordinateurs de contrôle qui pilotent les clics, « like » et autres téléchargements de ces téléphones fantômes. A chaque action d’un « bot », une petite sonnerie retentit, et dans cette vidéo, il y a beaucoup de sonneries !

Selon le site ZeroHedge qui a publié la vidéo, cette ferme à clics est basée en Chine. Elle piloterait plus de 10 000 smartphones et serait capable de placer n’importe quelle nouvelle application dans le top 10 des plateformes de téléchargement.

 

Pour Google et Apple, ces « click farms » sont un fléau contre lequel il est difficile de lutter efficacement. Les propriétaires de fermes à clics industrielles sont maîtres dans l’art de passer sous les radars. Presque indétectables, leurs faux clics, faux avis et faux téléchargements sont générés dans la majorité des cas depuis l’Inde, le Pakistan ou la Chine.

Leurs effets sont ravageurs dans les classements des applis sur le Play Store ou l’App Store. Puisqu’une partie importante de l’écosystème mobile repose sur les clics et les avis des utilisateurs, c’est la crédibilité des plateformes de Google et Apple qui pourrait être remise en cause à terme. Sur les réseaux sociaux, le même genre de phénomène est plus ancien et plus généralisé. En mars, une étude d’universitaires américaines estimait que 9 et 15 % des 350 millions membres de Twitter n’étaient en fait que des robots. Sur Facebook, Instagram ou SnapChat, les pourcentages pourraient être similaires.

La chasse aux faux-comptes est désormais lancée, même sur mobile…

http://www.commentcamarche.net

Ce que vous devez savoir sur les "logiciels de rançon"


C’est le point le plus négatif d’internet que des pirates informatiques envoient des virus, des logiciels de rançon comme ce fut le cas, vendredi dernier qui a affecté nombres d’institutions et d’entreprises. Ce qu’il faut aussi savoir, c’est que cela peut même affecter des particuliers que ce soit sur l’ordinateur, tablettes et smartphone. Il faut être prudent quand on clique sur des liens. Et avoir un anti-virus à jour ainsi et savoir quoi faire si cela nous arrive
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Ce que vous devez savoir sur les « logiciels de rançon »

 

Les logiciels de rançon, utilisés dans la vague de cyberattaques qui a touché plusieurs dizaines de pays dans le monde, sont devenus au fil des années l’un des outils préférés des pirates informatiques. Comment fonctionnent-ils et comment s’en prémunir? Qu’est-ce qu’un « logiciel de rançon »?

Les « logiciels de rançon« , ou « ransomware », sont des logiciels malveillants qui verrouillent les fichiers informatiques et forcent leurs utilisateurs à verser une somme d’argent, souvent sous forme de monnaie virtuelle, pour en recouvrer l’usage.

Ces dispositifs, parfois qualifiés de « rançongiciels », sont utilisés aussi bien sur les PC que sur les tablettes et les smartphones. Ils touchent « à la fois les particuliers, les entreprises et les institutions », rappelle à l’AFP Amar Zendik, PDG de la société de sécurité Mind Technologies.

Comme cela fonctionne-t-il?

Les pirates informatiques prennent en général le contrôle des ordinateurs en exploitant les failles d’internet. Cela peut passer par la consultation par la victime d’un site web préalablement infecté ou par l’ouverture d’un email invitant à cliquer sur un lien ou à télécharger une pièce jointe.

En quelques secondes, le logiciel malveillant peut alors s’implanter.

« Quand il s’installe, il n’a pas de charge virale et ne peut pas être détecté », explique à l’AFP Laurent Maréchal, expert en cybersécurité chez McAfee: ce n’est qu’ensuite qu’il « télécharge le ‘payload’, c’est-à-dire la charge virale », ajoute-t-il.

Dès lors, le poste de travail se trouve chiffré… et donc bloqué.

« Le plus souvent, l’utilisateur doit envoyer un SMS », bien entendu payant, « pour obtenir un code de déblocage », détaille M. Maréchal, qui précise que l’infection, dans certains cas complexes, peut se propager « sans intervention humaine ».

Leur utilisation est-elle fréquente?

Oui. Et le phénomène ne cesse de s’amplifier. Selon l’éditeur de logiciels de sécurité Kapersky Lab, 62 nouvelles familles de « ransomwares » ont été répertoriées l’an dernier. Et d’après McAfee, le nombre de d' »échantillons » détectés a grimpé de 88% en 2016, pour atteindre le chiffre de quatre millions.

A l’origine de ce succès: le retour sur investissement des « rançongiciels », jugé élevé par les pirates.

« Souvent, les pirates demandent de petits montants. Mais accumulés, ces petits montants font de grosses sommes », explique Amar Zendik.

Un avis partagé par Laurent Maréchal, qui rappelle que les « ransomware » sont « faciles à se procurer« . « Sur le ‘darkweb’ (nb: partie obscure de l’internet, non référencée dans les moteurs de recherche classiques), les particuliers peuvent acheter des ransomware prêts à l’emploi, parfois pour seulement 150 dollars », insiste-t-il.

Pourquoi l’attaque de vendredi a-t-elle été si massive?

Selon les premiers éléments de l’enquête, les auteurs de cette cyberattaque ont réussi à exploiter une faille dans le systèmes Windows, divulguée dans des documents piratés de l’agence de sécurité américaine NSA.

« On a affaire une attaque de type ‘zero day’, s’appuyant sur une faille jusque-là inconnue », souligne Amar Zendik, qui explique l’ampleur du piratage par l’outil impliqué (Windows, un système d’exploitation incontournable) mais aussi par la stratégie des pirates, sans doute motivés par la malveillance.

« On n’est pas sur un ‘ransomware’ classique, qui vise en général des particuliers ou des petites entreprises. Là, les pirates se sont attaqués à des grandes institutions, peu susceptibles de payer, surtout vu la publicité faite à l’opération », rappelle le spécialiste, qui penche pour une attaque menée par « hackers ».

« A priori, les auteurs de l’attaque ne souhaitaient pas récupérer de l’argent, mais plutôt faire un coup », ajoute-t-il.

Comment se prémunir d’une telle opération?

Plusieurs règles simples peuvent être suivies pour réduire les risques d’infection, dans le cas de cette cyberattaque comme pour l’ensemble des « ransomware ».

Parmi elles: l’application régulière des mises à jours de logiciels de sécurité, qui permettent de corriger les failles exploitées par les virus.

En cas d’incident, les autorités conseillent par ailleurs de déconnecter immédiatement du réseau les équipements infectés, afin de les isoler. Dans le cas d’un virus touchant une entreprise ou une institution, il convient par ailleurs d’alerter au plus vite les responsables informatique.

Les autorités comme les éditeurs de logiciels recommandent par ailleurs expressément aux entreprises et aux particuliers de ne pas payer de rançon.

« Cela ne garantit pas que l’accès aux données sera restauré », a prévenu le ministère américain de la Sécurité intérieure dans un communiqué

http://www.7sur7.be

Téléphone portable : du plaisir immédiat à la dépression


Le téléphone portable change notre façon de vivre, mais peut aussi entraîner une isolation sociale pouvant aller jusqu’à la dépression. Il y a des signes qui peuvent nous alerter qu’il serait temps de consulter
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Téléphone portable : du plaisir immédiat à la dépression

 

schankz/Shutterstock.com

Notre téléphone portable chamboule nos neurones ! A travers toutes les applications qu’il nous propose, ce compagnon nous aurait habitués à une satisfaction immédiate. Laquelle est susceptible de générer des troubles du comportement voire de désocialiser les accros au mobile. Les femmes seraient davantage exposées.

Le Dr Issac Vaghefi et son équipe de la State University of New York (Binghamton – Etats-Unis) ont interrogé par questionnaire 182 lycéens et lycéennes sur leur rapport au téléphone portable. Un premier travail qui a permis d’en dégager 12% considérés comme « fanatiques » et 7% comme « addicts ».

« Dans les deux cas, les jeunes gens avaient un rapport compulsif au téléphone portable, au point d’entraîner des troubles dans la relation à l’autre », a constaté Vaghefi.

 Il évoque des signes de dépression, d’isolation sociale, de timidité, d’impulsivité, de faible confiance en soi. En particulier, chez les jeunes femmes, plus exposées à l’addiction et à ce type de conséquences.

Plaisir de courte durée

« Grâce à leurs nombreuses applications, ces appareils nous ont habitués à obtenir une satisfaction quasiment instantanée, à telle ou telle requête », poursuit-il.

Sur le plan physiologique, cela se caractérise par « une libération de dopamine » voire « d’enflamment des neurones » !

Au final, ces phénomènes entraînent des moments de plaisir de courte durée. Lesquels, avec le temps, peuvent générer frustration et ennui.

En conclusion Issac Vaghefi alerte sur quelques comportements « qui doivent amener à consulter ». Notamment lorsque :

« Vous recourrez à la technologie pour fuir des problèmes et vous soulager face à des sentiments de dépression, d’anxiété ou de culpabilité ;

Vous ne faites plus trop la différence entre la vie virtuelle et réelle ;

Vous surveillez constamment votre smartphone, y compris lorsqu’il ne vibre ou ne sonne pas ;

Vous paniquez quand vous ne l’avez plus auprès de vous ».

https://destinationsante.com/