Smartphones : près de la moitié des jeunes risquent à terme de souffrir de pertes auditives


J’avoue ne pas comprendre les gens qui se promènent avec des écouteurs dans leurs oreilles. L’audition est un atout important, pour prendre conscience de notre environnement. Quand on la perd c’est souvent irrémédiable, il serait donc dommage de perte l’ouïe juste parce qu’on voulait écouter de la musique ou des vidéos à fond a travers des écouteurs.
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Smartphones : près de la moitié des jeunes risquent à terme de souffrir de pertes auditives

 

Smartphones : près de la moitié des jeunes risquent à terme de souffrir de pertes auditives

Le 13 février 2019

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) alerte sur les dangers d’une utilisation excessive des écouteurs et casques sur smartphones : les jeunes sont exposés à des volumes de son trop élevés et risquent des pertes auditives importantes.

L’exposition « prolongée et excessive » des jeunes à des sons forts pointée du doigt

Les smartphones et nous, c’est une véritable histoire d’amour… Principalement les jeunes, qui passent parfois une partie de la journée les écouteurs vissés aux oreilles pour écouter de la musique ou regarder des vidéos. Cette pratique inquiète L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), qui tire la sonnette d’alarme dans un communiqué publié le 12 février dernier.

« Près de 50% des personnes âgées de 12 à 35 ans, soit 1,1 milliard de jeunes, risque une déficience auditive due à une exposition prolongée et excessive à des sons trop forts, parmi lesquels la musique écoutée au moyen des appareils audio personnels », c’est-à-les smartphones ou les lecteurs MP3.

Voici la conclusion alarmante de l’OMS.

Une nouvelle norme pour la fabrication et l’utilisation des appareils audio personnels

Afin de protéger l’audition et sécuriser l’écoute principalement des jeunes, l’OMS s’est associée à l’Union internationale des télécommunications (UIT) pour publier une nouvelle norme internationale pour la fabrication et l’utilisation des appareils audio personnels.

Les jeunes « doivent comprendre que s’ils perdent l’audition, elle ne reviendra plus. Cette nouvelle norme OMS-UIT permettra de bien mieux préserver ces jeunes consommateurs pendant qu’ils profitent de quelque-chose qu’ils aiment beaucoup. » explique le Docteur Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS.

L’OMS rappelle que c’est une urgence, car plus de 5% de la population mondiale – soit 466 millions de personnes – souffre de déficience auditive incapacitante, dont 34 millions d’enfants et on estime que d’ici 2050, plus de 900 millions de personnes, 1 sur 10, auront une déficience auditive incapacitante. Toujours selon l’OMS, adopter des mesures de santé publique, notamment à travers cette nouvelle norme, permettrait d’éviter la moitié des cas de déficience auditive.

Aurélie Giraud

https://www.passeportsante.net

Ce n’est pas votre nez le problème, ce sont les selfies


Croirait vous que des gens veulent des chirurgies plastiques pour refaire le nez pour mieux paraître dans les égoportraits ? Ils pensent que le nez est trop gros alors que la réalité les égoportraits sont pris trop proche et augmente les défauts du visage.
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Ce n’est pas votre nez le problème, ce sont les selfies

 

Nose Chapendra via Flickr CC License by

Nose Chapendra via Flickr CC License by

Repéré par Aurélie Rodrigues

Repéré sur Vox

Selon une équipe de chirurgiens, les selfies font apparaître votre nez comme 30% plus large qu’il ne l’est en réalité.

Selfie devant le miroir, dans les transports en commun, dans la rue… ces autoportraits dont envahi TOUS les réseaux sociaux. Pour certains, ils sont un gage de confiance en soi, pour d’autres ils font ressortir leurs pire défauts.

Une étude publiée dans la revue médicale JAMA Facial Plastic Surgery alerte sur les déformations causées par la lentille de l’appareil photo des smartphones. Plus il est près, plus votre visage sera déformé. Boris Paskhover, chirurgien plastique à l’université de Rutgers –au New Jersey– a déclaré dans une interview pour Vox que ses patients venaient le voir pour se faire opérer parce que leur nez semblait trop gros sur les selfies.

Même constat pour The American Academy of Facial Plastic and Reconstructive Surgery, association spécialisée en chirurgie plastique faciale. En 2017, un sondage révélait que 55% des chirurgiens recevaient des patients qui leur demandait de les aider à améliorer leur apparence sur les selfies –13% de plus qu’en 2016.

«J’essayais de dire aux gens que leur nez ne paraissait pas trop gros, que l’appareil photo du portable le déformait», reconnnait le Dr Paskhover. 

Paskhover et les co-auteurs de l’étude ont mis en place un système afin de déterminer à quelle distance l’appareil photo déforme le visage de l’utilisateur. Quand l’appareil photo est à environ trente centimètres du visage, le nez parait 30% plus large comparé au reste du visage. 

À gauche: selfie prise à trente centimètres du visage. À droite: selfie prise à 1,5 mètres du visage. Crédit photo: JAMA Facial Plastic Surgery

Une question de perspective 

Pourquoi les visages se déforment-ils quand on prend une photo de près? La façon dont nous percevons un objet dépend de l’angle et de la distance exercée sur ce même objet. Quand vous êtes tout en bas d’un un immeuble, il apparait beaucoup plus large qu’il ne l’est en réalité.

À contrario, les autres immeubles à ses côtés ont l’air plus petits. Par contre, quand on prend du recul, tous ces immeubles paraissent être de la même taille. Pour votre visage c’est la même chose. Le nez étant placé en plein milieu de la figure, il subira les plus grandes déformations. Toute est une question de perspective. 

selfie

http://www.slate.fr/

Quand la pub tente de lire dans vos pensées


Les publicitaires font tout pour accrocher les consommateurs, Personnellement, je trouve que c’est une intrusion de vouloir d’observer nos réactions en améliorant les technologie  pour savoir quelle forme de publicité que nous aimerions alors que le but premier est de vendre à tout prix
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Quand la pub tente de lire dans vos pensées

 

© thinkstock.

Pourquoi acheter cette paire de chaussures ou ce nouveau smartphone? De plus en plus de publicitaires tentent de sonder l’inconscient des consommateurs pour deviner leurs comportements d’achat et mieux les aiguiller.

Pour ce faire, ils ont recours à des outils observant le mouvement des yeux et la reconnaissance des expressions faciales, interprétant un sourire ou une moue de dépit, ou encore qui détectent la transpiration et l’activité cérébrale. Ils pourraient à terme remplacer les traditionnelles enquêtes effectuées pour évaluer la réaction à un nouveau produit et les intentions d’achat.

« Ce n’est pas que les gens ne veulent pas vous dire, c’est en fait qu’ils ne peuvent pas dire pourquoi ils ont pris telle ou telle décision d’achat », souligne Jessica Azoulay, vice-présidente pour l’analyse de marché chez Isobar, une agence de publicité spécialisée dans le numérique.

Ces nouvelles techniques permettent de distinguer les facteurs rationnels des facteurs émotionnels en examinant l’activité cérébrale du consommateur.

 Ils « permettent de capter différents types d’émotions et de les analyser très précisément seconde par seconde », ajoute Elissa

Moses, responsable des sciences neurologiques et comportementalistes auprès de la firme d’études de marché Ipsos.

« Les gens ne pourront pas vous dire ce qui les a énervés dans telle scène et amusés dans une autre mais nous le saurons grâce à la reconnaissance faciale », ajoute-t-elle.

Des pubs plus efficaces

Ces technologies permettent notamment de savoir si une marque conserve son aura auprès des consommateurs et de rendre les publicités plus efficaces en déterminant ce qu’il convient de mettre en valeur pour mieux vendre le produit.

« Il y a une danse qui se livre entre le conscient et l’inconscient », estime Elissa Moses, soulignant qu’en dernier ressort l’acte d’achat est, lui, conscient.

Certaines de ces techniques remontent aux années 1970 mais ont été améliorées avec les dernières évolutions technologiques. Des lunettes numériques permettent maintenant de suivre le mouvement des yeux lorsque quelqu’un regarde la télévision ou une vitrine et de détecter où son oeil se pose. Des capteurs sur la peau de la main mesurent les tressaillements et des techniques d’électroencéphalographie (EEG) lisent l’activité cérébrale.

 Ces procédés permettent ensuite d’établir une « carte calorifique » avec des « points chauds » qui détectent quand l’attention d’un acheteur potentiel s’est fixée et sur quoi.

Millisecondes

Le géant des produits pharmaceutiques et d’hygiène Johnson & Johnson les a utilisés pour tester sur des milliers de consommateurs ses messages vantant les qualités de son antalgique Tylenol et leur réaction à l’utilisation de certains mots plutôt que d’autres pour mieux adapter le message. Les réactions ont été analysées à la milliseconde près, indique Eric Dolan, qui conduit ce genre d’études chez Johnson & Johnson.

L’entreprise Tivity Health y a également eu recours pour son programme de mise en forme « baskets d’argent » destiné aux seniors et a travaillé avec Isobar pour déterminer quel message était le mieux adapté au profil psychologique de ses membres potentiels. Plus de 1.000 seniors ont ainsi regardé une série d’images défilant rapidement et des mots associés à la dépense physique. En fonction de leur réaction, mesurée par des clics, cela a permis d’établir que cette population accordait de l’importance à l’exercice car il leur apportait autonomie et indépendance.

Ces thèmes ont ensuite été accentués dans les campagnes publicitaires de Tivity qui ont notamment mis en scène un grand-père faisant des pompes avec un bambin sur le dos. Le public a été plus réceptif à ces messages qu’à d’autres montrant des personnes âgées dans une piscine ou dans une salle de gym et mettant en exergue l’aspect grégaire de l’exercice.

« Nous étions un peu surpris », indique Elizabeth Rula qui dirige ce genre de recherches pour Tivity, en précisant que l’intention initiale était davantage de mettre en avant le caractère social du programme.

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Un bon samaritain demande à un sans-abri ce dont il a besoin – peu de temps après, une livraison Amazon arrive


 

C’est une bonne pub pour Amazon mais c’est une bonne idée ! Rob Bliss veut aider des sans-abris simplement en utilisant son smarphone. Il est allé voir des sans-abris et demander ce dont ils ont besoin. Un coursier est apparue devant un sans-abris pourtant un colis contenant ce que l’homme avait demandé plus tôt.
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Un bon samaritain demande à un sans-abri ce dont il a besoin – peu de temps après, une livraison Amazon arrive

 

Les réseaux sociaux sont-ils en train de pousser les ados au suicide?


À l’adolescence, on a besoin de trouver sa place, son appartenance, un sens sa vie, une période souvent difficile. Mais voilà avec Internet, les réseaux sociaux, n’aide en rien et les tentatives de suicide augmentent surtout chez les adolescentes d’après des études aux études
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Les réseaux sociaux sont-ils en train de pousser les ados au suicide?

 

Jeune femme à l'iPhone | efradera via Flickr CC License by

Jeune femme à l’iPhone | efradera via Flickr CC License by

Repéré par Peggy Sastre

Repéré sur Clinical Psychological Science

Aux États-Unis, l’inversion de la courbe du suicide chez les jeunes inquiète de plus en plus les chercheurs. Un phénomène particulièrement saillant chez les filles.

Après des décennies de baisse constante, les suicides et les symptômes dépressifs chez les jeunes âgés de 13 à 18 ans sont repartis à la hausse aux États-Unis depuis 2010. Et pas qu’un peu. Une tendance d’autant plus préoccupante chez les adolescentes. Chez les jeunes filles, le taux de suicide a augmenté de 65% entre 2010 et 2015 et a été multiplié par deux depuis la fin des années 1990.

Tels sont les résultats d’une grande étude menée par une équipe de psychologues affiliés aux universités de San Diego et de Floride, sur la base de deux enquêtes rassemblant 506.820 individus. Un travail montrant que la prévalence des symptômes dépressifs est indépendante de la classe sociale et que le Nord-Est des États-Unis semble relativement épargné par cette nouvelle vague suicidaire.

Comment expliquer ce phénomène? Jean M. Twenge, Thomas E. Joiner, Megan L. Rogers et Gabrielle N. Martin n’établissent aucun lien de causalité directe, mais pointent du doigt de probables coupables: l’usage des écrans en général et des réseaux sociaux en particulier. Ainsi, selon leurs calculs, les adolescents branchés sur leurs smartphones plus de cinq heures par jour ont 66% de risque supplémentaire de souffrir de symptômes suicidaires que ceux qui ne consacrent qu’une heure quotidienne aux écrans.

En outre, la hausse spectaculaire du taux de suicide et des symptômes dépressifs chez les adolescents coïncide avec le boom des appareils connectés et de la fréquentation des réseaux sociaux. En 2015, 92% des adolescents américains possédaient un smartphone.

Manque d’appartenance et pesanteur

Des données cohérentes avec la théorie interpersonnelle du suicide, selon laquelle les envies et le passage à l’acte suicidaires relèvent de deux facteurs de risque combinés: le manque d’appartenance (le fait de se sentir exclu, isolé, coupé du monde) et la perception de pesanteur (l’impression d’être un poids pour son entourage). Ce que la consommation excessive de réseaux sociaux pourrait favoriser.

Une consommation qui semble particulièrement délétère à la santé mentale des adolescentes, qui voient sur la période une hausse significative des symptômes et des passages à l’acte suicidaires. Les auteurs soulignent que les garçons américains se sont aussi davantage suicidés entre 2010 et 2015, sans que leurs symptômes dépressifs aient connu une évolution correspondante. Ce qui atteste de facteurs de risque suicidaire sexos pécifiques, comme l’observent des études antérieures. Par exemple, si les pensées suicidaires et les tentatives de suicide sont à peu près quatre fois plus nombreuses chez les femmes, les hommes «réussissent» quatre fois plus souvent leur suicide que les femmes.

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Une jeune Chinoise perd la vue après avoir joué non-stop à un jeu sur smarphone


Des jeux cela peut-être intéressant, mais trop longtemps les yeux sur l’écran d’un ordinateur ou de Smartphone (ou IPhone) cela devient vraiment exagéré surtout que les yeux se fatiguent et cela peut avoir de graves conséquences sur la vision
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Une jeune Chinoise perd la vue après avoir joué non-stop à un jeu sur smarphone

 

Selon le Daily Mail, une jeune Chinoise de 21 ans a perdu la vue de son œil droit le 2 octobre dernier, et ses médecins mettent en cause le jeu vidéo dans lequel elle était plongée presque sans discontinuer.

Wu était en train de jouer à King of Glory lorsqu’elle s’est aperçue le 1er octobre que son œil droit ne fonctionnait plus. Elle est allée se coucher, pensant simplement être fatiguée, mais à son réveil le jour suivant, elle n’avait pas recouvré la vue. Le diagnostic a été rapide : obstruction de l’artère rétinale, un phénomène qui survient habituellement chez des patients âgés.

Mais la fatigue extrême de ses yeux, constamment sollicités par son petit écran, est ici la cause du mal. La jeune femme a reconnu avoir un peu forcé sur le jeu : les jours de travail – qu’elle passe derrière un écran d’ordinateur –, elle joue à partir de 16 heures et ce jusqu’à 1 ou 2 heures du matin, en faisant parfois une petite pause pour dîner. Mais pendant la « Golden Week » de vacances chinoises, au lieu de sortir ou de se reposer, Wu a préféré consacrer son temps libre à un marathon de King of Glory.

Toujours à l’hôpital, Wu ignore si elle retrouvera une vue normale un jour : les médecins tentent de la restaurer mais jusqu’ici, les progrès sont minces. Le cas a fait le tour des médias locaux, et les ophtalmologues chinois ont rappelé l’importance de ne pas utiliser l’ordinateur plus de 30 à 60 minutes consécutives, et de faire régulièrement des pauses pour détendre les muscles des yeux.

Source : Daily Mail

http://www.ulyces.co/

Une ferme à clics et ses 10000 portables


Une ferme de clics à quoi cela sert, si c’est pour donner des mauvaises informations sur des applications, des faux téléchargements et des faux « j’aime ». J’aurais aimé comprendre pourquoi, ils font ce genre de chose !
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Une ferme à clics et ses 10000 portables

 

Une ferme à clics et ses 10000 portables

En vidéo, dans les coulisses d’une « ferme à clics » chinoise spécialisée dans les faux avis d’applications.

Voici à quoi ressemble l’arrière-boutique d’une ferme à clics : des dizaines de smartphones montés en batterie, connectés à des ordinateurs de contrôle qui pilotent les clics, « like » et autres téléchargements de ces téléphones fantômes. A chaque action d’un « bot », une petite sonnerie retentit, et dans cette vidéo, il y a beaucoup de sonneries !

Selon le site ZeroHedge qui a publié la vidéo, cette ferme à clics est basée en Chine. Elle piloterait plus de 10 000 smartphones et serait capable de placer n’importe quelle nouvelle application dans le top 10 des plateformes de téléchargement.

 

Pour Google et Apple, ces « click farms » sont un fléau contre lequel il est difficile de lutter efficacement. Les propriétaires de fermes à clics industrielles sont maîtres dans l’art de passer sous les radars. Presque indétectables, leurs faux clics, faux avis et faux téléchargements sont générés dans la majorité des cas depuis l’Inde, le Pakistan ou la Chine.

Leurs effets sont ravageurs dans les classements des applis sur le Play Store ou l’App Store. Puisqu’une partie importante de l’écosystème mobile repose sur les clics et les avis des utilisateurs, c’est la crédibilité des plateformes de Google et Apple qui pourrait être remise en cause à terme. Sur les réseaux sociaux, le même genre de phénomène est plus ancien et plus généralisé. En mars, une étude d’universitaires américaines estimait que 9 et 15 % des 350 millions membres de Twitter n’étaient en fait que des robots. Sur Facebook, Instagram ou SnapChat, les pourcentages pourraient être similaires.

La chasse aux faux-comptes est désormais lancée, même sur mobile…

http://www.commentcamarche.net