Une application pour aider lors des disparitions d’enfants


L’an dernier 7 025 enfants ont disparus, mais la majorité était des fugues au Québec. Enfant-Retour a mis en ligne une application pour les mobiles qui permet de mettre des photos récentes et informations et description de l’enfant. En cas de besoin, ces informations peuvent être envoyées par texto ou courriel immédiatement à la police.
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Une application pour aider lors des disparitions d’enfants

 

Capture d'écran de l'application offerte sur le site...

Capture d’écran de l’application offerte sur le site d’App Store d’Apple.

 

STÉPHANIE MARIN
La Presse Canadienne

Pour que les parents d’enfants disparus ne perdent aucune seconde avant de pouvoir les signaler à la police, le Réseau Enfants-Retour a lancé vendredi une application qui permet d’emmagasiner à l’avance photos et description physique dans les téléphones intelligents.

SIGN4L est l’application que les parents espèrent ne jamais utiliser, a fait valoir Pina Arcamone, la directrice générale du Réseau enfants-retour, lors d’une conférence de presse vendredi, organisée dans une école primaire de Montréal.

L’application est disponible dès maintenant.

Elle est gratuite et téléchargeable en français et en anglais. Les parents peuvent y conserver des photos récentes de leurs enfants, ainsi qu’une description physique assez détaillée. En cas de disparition, l’information peut être transmise immédiatement par texto ou courriel à la police.

Des parents qui sont en détresse lorsque leur enfant ne rentre pas à la maison à l’heure prévue ou qui disparaît dans un centre commercial bondé peuvent avoir de la difficulté à le décrire adéquatement. Et n’auront pas forcément de photos récentes sous la main pour remettre aux autorités. Puisque tout le monde ou presque trimbale son téléphone cellulaire en tout temps – même en vacances – l’application peut épargner les précieuses secondes qui comptent lors d’un enlèvement.

Et pour des fins de sécurité, les informations ne sont pas conservées dans une banque de données : seuls les parents et les gardiens y ont accès, précise le Réseau Enfants-Retour.

En 2017, au Québec seulement, 7025 enfants ont été signalés comme disparus, dont la majorité était des fugues.

http://www.lapresse.ca/

Fusillade à Parkland: le FBI admet avoir ignoré un signalement


Le FBI a admis qu’ils n’ont pas jugé d’aller plus loin d’une enquête quand un proche de tueur dans une école secondaire a clairement dit qu’il serait un tueur professionnel dans une école, qu’il a des armes en sa possession susceptibles de provoquer une tuerie. Si en plus le gouvernement américain ne veut pas le contrôle des armes à feu, les signalements dangereux ne sont pas pris au sérieux, il ne faut pas se surprendre que depuis janvier, c’est le 17e tuerie qui a eu cours aux États-Unis
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Fusillade à Parkland: le FBI admet avoir ignoré un signalement

 

Brynn AndersonBrynn Anderson / The Associated Press

PARKLAND, Fla. — Le FBI avait reçu un signalement, le mois dernier, indiquant que le suspect de la fusillade dans une école secondaire de la Floride avait «un désir de tuer» et un accès à des armes et qu’il pouvait préparer une attaque. Les agents n’ont toutefois pas donné suite à ce signalement, a admis l’agence, vendredi.

Un proche de Nikolas Cruz avait fait un signalement au FBI le 5 janvier et donné des informations sur ses armes et son comportement erratique, dont ses publications troublantes sur les médias sociaux. La personne craignait que Nikolas Cruz n’attaque une école.

Dans une déclaration, l’agence a admis que ce signalement aurait dû être transmis au bureau de Miami du FBI et qu’une enquête aurait dû être menée, mais que cela n’a pas été fait.

Cette étonnante confession est survenue alors que l’agence était déjà critiquée pour son traitement d’un signalement au sujet d’un commentaire publié l’an dernier sur YouTube. Un utilisateur nommé «Nikolas Cruz» avait alors écrit: «Je serai un tireur d’école professionnel.»

Le FBI avait alors enquêté, mais n’avait pas déterminé qui avait publié le commentaire.

Nikolas Cruz a été accusé d’avoir tué 17 personnes à l’école secondaire Marjory Stoneman Douglas, à Parkland, au nord de Miami.

Le directeur du FBI, Christopher Wray, a déclaré que l’agence était en train d’analyser ses erreurs en lien avec le signalement de janvier. Il s’est engagé à aller au fond des choses et à évaluer la façon dont le FBI traite les signalements par le public.

«Nous avons parlé aux victimes et aux familles et nous regrettons profondément la douleur additionnelle que cela cause à tous ceux qui sont touchés par cette horrible tragédie», a indiqué M. Wray dans la déclaration.

Vendredi, plusieurs membres de la communauté endeuillée se sont rassemblés pour assister aux premières funérailles pour l’une des victimes, Alyssa Alhadeff, qui était âgée de 14 ans.

Les autorités n’ont toujours pas déterminé le motif qui aurait pu pousser le tireur à réaliser son attaque.

Nikolas Cruz avait été expulsé de l’école secondaire, qui compte environ 3000 élèves dans une banlieue aisée où le prix médian des résidences s’élève à 600 000 $ US.

Les élèves qui le connaissaient l’ont décrit comme un adolescent dont le comportement étrange a mis fin à plusieurs de ses amitiés.

Le jeune homme est demeuré détenu après sa comparution, jeudi.

La fusillade de mercredi était le 17e incident impliquant une arme à feu dans une école secondaire américaine depuis le début de l’année.

http://journalmetro.com/

«Même à la maison,votre enfant est en danger sur Internet!»


Changer les habitudes des adolescents est très difficile c’est pour cela qu’on doit absolument commencer dès leur tendre enfance a surveiller et enseigner aux enfants des dangers, des arnaques, auxquels ils peuvent être confrontés
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«Même à la maison,votre enfant est en danger sur Internet!»

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«Même à la maison, votre enfant est en danger sur Internet.» C’est la mise en garde lancée aux parents par Cyberaide cette semaine en apprenant qu’à peine un parent sur deux met sa progéniture en garde contre le web.

Les résultats du premier sondage réalisé au Québec sur les habitudes des enfants sur Internet, dévoilés plus tôt cette semaine, a mis en lumière qu’à peine le quart des parents utilisent un logiciel de contrôle parental pour empêcher leurs bambins d’accéder à du matériel osé.

Pourtant 80% d’entre eux s’inquiètent de voir leurs enfants passer autant de temps sur Internet.

60 000 signalements

Les intervenants de Cyrberaide ne sont guère surpris. En neuf ans, ils ont reçu pas moins de 60 000 signalements liés à de la pornographie juvénile ou à du leurre d’enfants.

Le nombre de plaintes a même gonflé à une vitesse folle avec l’arrivée des réseaux sociaux et des textos. Et des «sextos».

«J’ai même le sentiment que les chiffres qui nous sont rapportés ne sont qu’une partie de ce qui se passe. C’est probablement très en dessous du nombre réel», pense René Morin, le porte-parole de Cyberaide.

En prenant connaissance des résultats, il a constaté ce que les intervenants redoutaient: les parents sont absents dans le cyberespace.

«Ça nous inquiète de voir les parents si peu impliqués dans la vie Internet de leurs enfants, soutient René Morin. Internet est un lieu public autant qu’un centre commercial.»

Internet = diffusion massive

«Les médias sociaux, précise-t-il, permettent toutes sortes de diffusion massive d’informations. Ce n’est pas à prendre à la légère. Tout ce qui est diffusé sur Internet risque d’y rester pour l’éternité. Les enfants, eux, vivent dans le moment présent et ne sont pas conscients de cela.»

Il donne en exemple le cas d’adolescents amoureux qui se prennent en «sextos». Il est très fréquent, affirme-t-il, que l’un des deux diffuse ces images après la rupture pour se venger de l’autre. Cyberaide reçoit beaucoup de plaintes de ce genre.

«Ces jeunes participent à leur situation, car ça devient de l’auto-exploitation. Il y a donc de la sensibilisation à faire auprès des enfants. Il faut aussi que les parents instaurent un dialogue avec eux sur leur utilisation d’Internet», insiste M. Morin.

La Fondation Marie-Vincent et Cyberaide ont présenté le 13 décembre les résultats d’un sondage sur les habitudes des enfants sur Internet mené auprès de 1000 parents entre le 22 juin et le 13 juillet 2011.

par Reine Côté

http://www.branchez-vous.com