Un détecteur de météores capte un étrange signal continu impossible à expliquer


Un long signal a été capté un son d’ions laissé par un météore. Un seul détecteur a enregistré ce son. Comment expliquer ce son.Avant de penser aux extraterrestres, il est plus judicieux de trouver une réponse plus réaliste
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Un détecteur de météores capte un étrange signal continu impossible à expliquer

Crédits : AMS

Lorsqu’ils brûlent dans l’atmosphère, les météores laissent derrière eux un tracé composé d’ions, qui émet des ondes radio. Ces mêmes ondes changent de fréquence en fonction de la vitesse du météore. Ces variations peuvent être traduites sous forme de signal audio et affichées sur des graphiques 3D.

Le site livemeteors.com, dont le détecteur est situé à Washington, est chargé de les récolter afin de les analyser. Toutefois, lorsqu’un signal est émis en continu et que rien n’est observable… la spéculation est de mise. C’est actuellement le cas, après la détection le 2 décembre d’un mystérieux bruit aux origines inconnues.

Pour capter les signaux, le système mis au point par les férus d’étoiles filantes derrière livemeteor est composé d’un récepteur VHS connecté à une antenne TV pointée sur une tour de télévision dans l’Ontario, au Canada. Quant au mystérieux signal ci-dessus, aucun autre détecteur ne l’a reçu, pas même l’American Meteor Society.

Bien sûr, il est trop tôt pour crier à l’invasion extraterrestre. Pour le moment, les chercheurs misent plutôt sur une explication rationnelle – et scientifique. L’équipe de livemeteor a émis la supposition que le signal aurait pu être causé par un phénomène étrange : Sporadic E. Celui-ci est causé par un comportement troublé des ondes radio, provoqué par des petits nuages de gaz ionisé.

D’autres possibilités voudraient que l’anomalie ait été causée par de simples perturbations électromagnétiques présentes dans l’espace-temps, ou par un avion qui passait au moment de l’enregistrement – mais aucun vol n’a été répertorié. Évidemment, il est également possible qu’à partir du moment où le détecteur de livemeteor est le seul à avoir capté ce signal, il s’agisse tout simplement d’un problème technique. Ou d’une blague extraterrestre qu’on ne peut pas comprendre.

Source : livemeteor

http://www.ulyces.co

La négativité


Les pensées négatives qui circulent dans notre tête ne devraient pas s’installer. Certains trouvent cela difficile, mais c’est possible.
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La négativité

 

« Chaque fois que vous remarquerez que la négativité se manifeste en vous, sous une forme ou une autre, ne la voyez pas comme un échec dans votre démarche mais plutôt comme un précieux signal qui vous dit :
« Réveille-toi ! Sors de ta tête ! Sois présent ! »
« 

Eckhart Tolle

Perdu depuis 50 ans, un satellite redonne signe de vie


C’est digne du film de science-fiction Star Treck quand la sonde Voyager voulait communiqué avec son créateur.
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Perdu depuis 50 ans, un satellite redonne signe de vie

 

Perdu

Satellite illustration.Photo Gentside

Près de 50 ans après avoir disparu, un satellite vient de renouer le contact avec la Terre depuis l’espace. Nommé LES1 pour Lincoln Experimental Satellite 1, l’engin fait partie d’une série de satellites construit dans les années 1960 par le Massachusetts Institute of Technology (MIT). Son rôle était alors de tester des dispositifs et techniques pour les satellites de communication.

Toutefois, sa mission ne s’est pas déroulée comme prévu. Après son lancement en février 1965, le satellite a échoué à quitter son orbite circulaire située à 2 800 kilomètres d’altitude. En 1967, il a cessé de transmettre tout signal et les ingénieurs l’ont déclaré comme perdu. Mais LES1 n’avait semble-t-il pas donner son dernier mot.

UN MYSTÉRIEUX SIGNAL VENU DE L’ESPACE

En 2013, un astronome amateur Phil Williams de North Cornwall en Angleterre a détecté un mystérieux signal venant de l’espace. Après avoir étudié toutes les informations dont il disposait et fait des recherches, il en est arrivé à  la conclusion qu’il s’agissait de LES1 et que celui-ci serait donc toujours en état de fonctionnement.   

Selon la description faite par Phil Williams, le signal est très fluctuant et prend la forme d’une sorte de «son fantomatique». Des caractéristiques qui permettent d’émettre une hypothèse quant à  l’origine du réveil de LES1. En effet, le satellite était équipé de batteries internes censées alimenter ses circuits mais il possédait aussi des panneaux solaires.

Les spécialistes pensent ainsi que les batteries se seraient désintégrées de telle sorte que l’émetteur parviendrait désormais à  être rechargé directement via l’énergie solaire. Dès que le satellite est exposé au soleil, il réussirait ainsi à  envoyer des signaux vers la Terre.

Un remarquable exemple de «radio-archéologie», a commenté Phil William.

DES SATELLITES PERDUS PUIS RETROUVÉS

Selon le passionné repris dans un communiqué de 2013, il est remarquable de penser que des composés électroniques conçus il y a presque 50 ans, 12 ans avant Voyager 1, et bien avant les microprocesseurs et circuits intégrés, soient encore capables de fonctionner dans l’environnement hostile de l’espace. 

Ce n’est néanmoins pas la première fois qu’un satellite refait surface après avoir été perdu. En 1998, la NASA a également perdu le contact avec l’un de ses satellites, l’Observatoire solaire et héliosphérique (SoHO) et a mis pas moins de quatre mois à  le localiser et le récupérer. En 2014, c’est un autre engin, le satellite STEREO-B qui n’a plus répondu pendant 22 mois.

Si LES1 fait la taille d’une petite voiture, il ne présente pas un risque plus important que celui associé aux milliers d’autres débris spatiaux qui flottent dans l’espace, d’après les spécialistes. En effet, le satellite étant situé sur une orbite relativement haute, il ne devrait pas faire son retour sur Terre avant longtemps. 

http://fr.canoe.ca/

Le Saviez-vous ► De la lanterne à gaz pivotante au feu rouge intelligent


Les feux de signalisation routière ont répondu a un besoin de mieux gérer la circulation. Bien qu’au début modeste, avec les années ils sont devenus un accessoire nécessaire pour éviter les accidents ou diminuer le temps au moment les plus achalandés pour un droit de passage
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De la lanterne à gaz pivotante au feu rouge intelligent

 

Si l'on vous arrête c'est pour votre bien.

Si l’on vous arrête c’est pour votre bien.

© JF Prevéraud

Destinés à l’origine à sécuriser des carrefours en évitant les collisions, les feux tricolores sont aujourd’hui au cœur de systèmes destinés à assurer la mobilité urbaine. Reste à savoir s’ils sont employés à bon escient.

Difficile de dire qui a eu l’idée de réguler le trafic aux intersections à l’aide de signaux lumineux de couleur, même si beaucoup de sources convergent vers une origine anglo-saxonne.

Le premier semblerait avoir été installé par J P Knight, un ingénieur spécialiste de la signalisation ferroviaire, en 1868 à Londres à l’intersection entre Bridge Street et Palace Yard. Il s’agissait alors d’une simple lanterne à gaz pivotante avec des faces rouges et vertes, qu’un agent de police manœuvrait à l’aide d’un levier.

En 1910, Earnest Sirrine déposa à Chicago (Etats-Unis) un brevet (N°976 939) pour un signal non lumineux affichant au choix les mots Stop ou Proceed.

L’idée fut améliorée par le policier Lester Wire de Salt Lake City, qui proposa en 1912 un feu lumineux de régulation bicolore.

Au pays du business, le concept fit flores et l’American Traffic Signal Company de James Hoge commença à disséminer l’idée en équipant un carrefour à Cleveland en août 1914. Le feu affichait alors en couleur les mots Stop ou Move. L’idée fut même brevetée en 1918 (N°1 251 666).

Pour éviter les transitions brutales, l’agent de police William Potts de Detroit ajouta un feu orange intermédiaire en 1920. Le feu tricolore classique que nous connaissons aujourd’hui était né.

La France, sortie de la Grande Guerre, connut une explosion du trafic automobile et installa son premier feu de signalisation le 5 mai 1923, au croisement des boulevards Saint-Denis et Sébastopol à Paris. Uniquement de couleur rouge, il intégrait aussi une sonnerie. Et ce n’est qu’en 1933 qu’apparurent les premiers feux tricolores à Paris. Mais ils ne devinrent omniprésents dans nos villes qu’à la fin des années 50.

Pendant ce temps, aux Etats-Unis, William Ghiglieri fit breveter dès 1917 à San Francisco (N°1 224 632) l’idée d’un système de contrôle du trafic de la ville à l’aide d’un réseau de feux colorés. Tandis qu’à Salt Lake City on commençait à la même époque à synchroniser les feux de plusieurs carrefours pour réguler l’allure des véhicules sur un axe donné.

Aujourd’hui, à l’heure où les pouvoirs publics entendent, au nom de l’écologie et de la sécurité, poussés par quelques lobbies, régenter les déplacements de chacun, les feux tricolores sont au cœur de véritables systèmes de régulation du trafic.

Des capteurs, généralement des boucles électromagnétiques noyées dans la chaussée ou des caméras avec reconnaissance d’images, indiquent au système la densité de trafic sur les différentes voies, tant à l’approche du croisement que beaucoup plus loin afin d’anticiper l’arrivée des véhicules. Des algorithmes complexes déterminent alors le séquençage des feux en fonction des objectifs que l’on entend atteindre en termes de fluidité du trafic ou de blocage volontaire pour dégoûter les automobilistes de prendre leur voiture. Qui n’a pas été bloqué à un carrefour important par un feu rouge alors qu’aucune voiture ne survenait sur l’autre axe ?

La vraie écologie et la vraie sécurité ne serait-ce pas que les feux rouges ‘‘intelligents’’ fassent tout pour fluidifier le trafic, limiter les encombrements et par la même la pollution et la nervosité des conducteur ?

 

Jean-François Prevéraud

http://www.industrie-techno.com/

Le grand dauphin se présente en sifflant


Tout le monde aime les dauphins, ils sont des animaux vraiment spéciaux. Nous savons qu’ils sont intelligents par leur manière de vivre, l’interaction entre l’homme et la bête et sa faculté d’apprendre. Mais un autre aspect est découvert, comme d’autres animaux, le dauphin siffleur a sa propre signature quand il siffle
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Le grand dauphin se présente en sifflant

 

Le grand dauphin se présente en sifflant

Les dauphins émettent des éléments d’identification à travers une signature sifflée quand ils rencontrent d’autres groupes en mer, selon des scientifiques.

Photo: Archives AP

Agence France-Presse
Paris

Les grands dauphins sont capables d’émettre une signature sifflée, un signal propre à chaque individu utilisé pour s’identifier quand deux groupes se rencontrent en mer, selon une étude publiée mercredi par la revue scientifique Proceedings of the Royal Society B.

Des chercheurs de l’université écossaise de Saint-Andrews ont utilisé des hydrophones pour enregistrer de grands dauphins, aussi appelés dauphins siffleurs, au large de la côte nord-est de l’Ecosse.

L’analyse des enregistrements montre que les dauphins émettent des éléments d’identification à travers une signature sifflée quand ils rencontrent d’autres groupes en mer, selon ces scientifiques.

Des sifflements apparemment identiques, mais qui, analysés plus en profondeur, comportent des variations propres à chaque individu.

Ces sifflements constituent une partie essentielle de la séquence de rencontre entre deux groupes, soulignent les chercheurs, relevant que seules 10% des rencontres entre cétacés ont eu lieu sans ces échanges sifflés.

Dans la quasi-totalité des cas, un seul type de sifflement a été relevé de la part de chaque groupe se rencontrant, ce qui semble vouloir dire qu’un seul animal par groupe, peut-être une sorte de chef de bande, émet le signal d’identification.

D’autres sifflements pourraient, quant à eux, avoir trait à la répartition des rôles pour la chasse ou à l’identification d’individus pour frayer ensemble.

Les grands dauphins sont organisés en société de type «fission-fusion» : chaque individu est à la fois très indépendant, mais conserve des contacts fréquents et réguliers avec son groupe familial et les autres groupes.

Le grand dauphin est l’une des rares espèces à pouvoir inventer ou copier des sons, capacité partagée avec des oiseaux, les baleines, les phoques et les chauves-souris, autant d’espèces où les mâles apprennent des chansons pour attirer les femelles.

Mais, pour les scientifiques, l’utilisation de sifflements d’identification ou pour partager des informations sur son environnement rapproche surtout le grand dauphin du… perroquet gris.

http://www.cyberpresse.ca

La peur


Il y a des peurs qui sont justifié pour nous mettre en garde et nous préserver ou du moins porter au danger potentiel. Mais il y a d’autres peurs qui n’ont peut-être pas leur raison d’être … Y faire face, explorer ses peurs permettra d’aller de l’avant
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La peur

Vous avez souvent peur ? Peur de tout, d’échouer, de la réaction des autres, de l’avenir,…

Avoir peur est humain, ce n’est pas synonyme de faiblesse ou d’impuissance, c’est un sentiment. La peur est un signal, une mise en garde, néanmoins elle ne devrait pas vous bloquer ni freiner votre épanouissement.

Si c’est le cas, analysez si cette peur est réellement justifiée.

Michel Poulaert