Douleur chez le chien : comment la détecter ?


Les chiens peuvent souvent souffrir en silence comme les chats, cependant, avec un peu d’observation, il est possible de distinguer le changement de comportement de l’animal
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Douleur chez le chien : comment la détecter ?

 

La douleur est souvent difficile à identifier chez le chien.  © Mark Raycroft / Minden Pictures / Biosphoto/ AFP

La douleur est souvent difficile à identifier chez le chien. © Mark Raycroft / Minden Pictures / Biosphoto/ AFP

Par Dominique Brunet-Vaudrin

Chez le chien, les symptômes de la douleur sont très variables et parfois, très subtils. Il est donc important de porter attention aux habitudes de notre compagnon afin de déceler tout changement qui pourrait indiquer un inconfort.

DOULEUR. Les signes de douleur chez le chien peuvent varier selon la tolérance à l’inconfort de l’animal et son tempérament. Qui plus est, de manière générale, les toutous souffrent en silence et s’isolent par instinct de survie (dans la nature, un animal qui souffre est une proie facile pour les prédateurs). Ainsi, il est souvent difficile d’identifier un inconfort chez notre compagnon. Toutefois, certains indices ne trompent pas. Bien entendu, cette liste n’est pas exhaustive et une visite chez le vétérinaire s’impose dès qu’un propriétaire soupçonne une douleur chez son chien.

Changement de comportement et de posture

Bien que souvent subtils, les changements de comportement chez l’animal sont souvent un signe de douleur. Ainsi, une baisse (ou une perte) d’appétit, des troubles du sommeil et une tendance à l’isolement et à l’agressivité sont quelques indices d’un inconfort. Qui plus est, les chiens souffrants ont tendance à changer leur posture. Ils peuvent refuser de lever la tête, se coucher différemment ou changer constamment de position.

L’expression faciale et les plaintes

Généralement, les chiens émettent des plaintes en cas de douleur aiguë (infection, fractures, etc.) et se plaignent moins lorsqu’ils souffrent une maladie chronique (arthrose, cancer, etc.). Ainsi, des aboiements incessants et des gémissements sont souvent des signes d’inconfort liés à un traumatisme et une modification de l’état général peut être associée à une douleur qui perdure.

 Des signes physiques, notamment un regard triste et des pupilles dilatées, des traits tirés, une accélération de la respiration ainsi qu’un halètement excessif, sont aussi perceptibles chez un animal souffrant.

Dans tous les cas, dès qu’un signe de douleur est perçu, il est important de consulter un vétérinaire afin qu’il identifie la source de cet inconfort et la supprime. S’il est impossible de l’éliminer, il pourra tenter de diminuer cette douleur pour améliorer le confort de l’animal. 

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Une mémoire de dauphin


Encore une fois, la science prouve comment les dauphins sont des animaux très intelligents, et probablement plus intelligents que tous les mammifères connus a part l’homme (Enfin … ca dépends qu’elle être humain l’on parle) Ils possèdent une mémoire auditive hors du commun qu’ils peuvent reconnaitre un autre dauphin qui a été longtemps absent
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Une mémoire de dauphin

 

Le dauphin Allie au zoo de Brookfield, près de Chicago

Le dauphin Allie au zoo de Brookfield, près de Chicago. Photo :  AP/Brookfield Zoo

Capables de reconnaître le sifflement d’un congénère après 20 ans de séparation, les dauphins ont la plus longue mémoire sociale jamais enregistrée chez un animal, selon une étude publiée mercredi.

L’étude du chercheur Jason Bruck, de l’Université de Chicago, a porté sur 43 dauphins hébergés dans six parcs zoologiques ou aquatiques différents, dont le zoo de Brookfield, près de Chicago.

L’un d’entre eux, le dauphin Bailey, n’avait pas vu son congénère surnommé Allie depuis qu’ils avaient vécu ensemble au Dolphin Connection dans l’archipel des Keys, en Floride. Allie s’est retrouvé dans le zoo de Brookfield, tandis que Bailey a été déplacé aux Bermudes. Pourtant, plus de deux décennies plus tard, Bailey a reconnu le sifflement distinctif d’Allie joué sur un haut-parleur par le chercheur Jason Bruck, et a réagi.

« Lorsque [les dauphins] entendent un dauphin qu’ils connaissent, ils s’approchent souvent rapidement du haut-parleur », précise le biologiste, qui n’hésite pas à comparer le niveau de reconnaissance des mammifères « à la mémoire sociale de l’homme ».

Ce type de reconnaissance peut même être plus durable chez le dauphin que chez l’homme, souligne-t-il, car le sifflement du dauphin reste stable sur plusieurs décennies, contrairement au visage humain.

Et les éléphants?

Des recherches ont déjà montré que les singes pouvaient se souvenir de ce qu’ils ont fait quatre ans auparavant, indique l’étude publiée dans la revue Proceedings B de la Royal Society britannique. Les éléphants ont quant à eux la réputation de se souvenir des faits survenus dix ans auparavant, mais cette réputation repose uniquement sur des « preuves anecdotiques », ajoute Jason Bruck.

Cette mémoire des dauphins est d’autant plus étonnante qu’elle est purement auditive, souligne le chercheur.

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Chaque dauphin possède son nom


Encore un autre exemple de l’intelligence des dauphins. Ces animaux marins sont vraiment extraordinaires et savent communiquer entre eux dans leur propre langage .. et même s’appeler par leur nom (sifflement)
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Chaque dauphin possède son nom

 

Un spécimen de dauphin Burrunan

Un spécimen de dauphin Burrunan Photo :  Université Monash/Kate C-.Robb

Les grands dauphins sauvages s’appellent par leur nom, montre une étude menée par des chercheurs écossais.

La chercheuse Stephanie King et ses collègues de l’Université de St. Andrews affirment que ces mammifères marins se reconnaissent par leur sifflement caractéristique.

Ainsi, chaque dauphin émet un sifflement unique pour se faire reconnaître dans un groupe et répondre lorsqu’il est appelé par un autre.

PerroquetD’autres animaux, comme les oiseaux chanteurs, les chauves-souris et les perroquets, sont capables de copier des sons de leur environnement et de développer une sorte de répertoire de noms.

Ces travaux, menés sur 200 dauphins sauvages au large de l’Écosse, laissent à penser que ces animaux sont les seuls mammifères, outre les humains, à s’appeler par des noms.

« Il s’agit de la première réelle preuve de l’existence de noms et d’appellations dans le royaume animal. »— Stephanie King

Les observations montrent que près de la moitié des sifflements utilisés par un dauphin sauvage servent à dire son nom ou à annoncer son arrivée.

Des scientifiques avaient par le passé déjà déterminé que les dauphins concevaient leur propre sifflement, comme une signature personnelle ou un nom, dans les premiers mois de leur vie.

Les auteurs des présents travaux publiés dans les PNAS ont voulu déterminer ce que ferait un dauphin s’il entendait un de ses congénères siffler son propre nom.

Pour ce faire, ils ont enregistré un groupe de dauphins puis ont retransmis les sons de leurs différents sifflements personnels, les uns après les autres, en modifiant légèrement l’enregistrement pour faire comme si les dauphins entendaient leur nom prononcé par un autre congénère.

Résultats : Les animaux n’ont réagi que lorsqu’ils ont entendu l’enregistrement de leur sifflement. Chaque dauphin a alors à chaque fois répondu très rapidement et parfois plusieurs fois, et n’a pas réagi de cette façon aux autres sifflements retransmis.

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ACOUPHÈNES : LA BONNE HYGIÈNE DE VIE POUR LES ÉVITER


Il parait que souffrir d’acouphène est assez terrible à vivre, surtout que ces bourdonnements sont continuels et probablement qu’il y a des moments pires que d’autres. Peut-être que ces conseils pourraient aider ceux qui en souffrent
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ACOUPHÈNES : LA BONNE HYGIÈNE DE VIE POUR LES ÉVITER

 

Vous avez peut-être remarqué que ce que vous mangez pouvait augmenter l’intensité des acouphènes.

Voici quelques conseils qui vous sont spécialement recommandés afin de réduire au maximum leurs nuisances.

Bien composer son assiette

Les bourdonnements et les sifflements peuvent redoubler avec certains aliments.

– Ne pas trop saler vos plats : si vous mangez trop de sel, vous risquez d’augmenter le flux sanguin au niveau des oreilles. Conséquence : une pression s’exerce sur l’appareil auditif et les bourdonnements s’accentuent.

– Evitez les graisses : si vos artères ne sont pas en bonne santé, vous risquez d’entendre encore plus d’acouphènes. Pour préserver votre système vasculaire, il vaut mieux avoir la main légère sur les aliments riches en cholestérol comme les viandes grasses, le beurre, les œufs, la charcuterie, le fromage…

– Alcool et café avec modération : alcool, tabac et cigarette ne sont pas vos amis ! En effet, ils viennent exciter le nerf auditif de l’oreille interne et augmentent l’acouphène

– Repérez d’éventuelles allergies : et si certains aliments aggravaient vos symptômes ? Les allergies alimentaires peuvent en effet causer des bourdonnements d’oreilles. En cas de doute, vous pouvez consulter un allergologue.

Faire de l’exercice

On sait que l’hypertension mais aussi l’artériosclérose – le vieillissement naturel des artères – peuvent être à l’origine des bourdonnements et sifflements. Faites régulièrement une activité physique améliorera votre circulation sanguine et aura donc une action préventive.

Bon à savoir

Outre l’alimentation, certains médicaments pris à hautes doses ou sur le long terme peuvent aussi générer des acouphènes. Par exemple, l’aspirine, certains anti-inflammatoires non stéroïdiens, les contraceptifs oraux, la quinine, certains diurétiques, etc.

Auteur : Claire Frayssinet

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