Le Saviez-Vous ► En Italie, une épée dans un rocher attend toujours l’élu qui pourra l’en retirer


Le roi Arthur avait son excalibur, l’Italie aussi aurait son épée légendaire d’un chevalier qui a laissé sa richesse à enfoncé son épée dans un rocher pour se consacrer dès lors à Dieu
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En Italie, une épée dans un rocher attend toujours l’élu qui pourra l’en retirer

 

par  Nicolas Pujos

 

À la fin du XIIe siècle près de Sienne, le chevalier italien Galgano Guidotti enfonce son épée dans un rocher pour prouver qu’il délaisse ses richesses afin de consacrer sa vie à Dieu.

Selon le Guardian, la légende raconte que personne n’est parvenu à l’extraire du rocher depuis… ça ne vous rappelle rien ?

« L’Excalibur d’Italie », la « légendaire épée dans la pierre » attise la curiosité depuis la fin du XIIe siècle. Près de Sienne, un seigneur féodal, Galgano Guidotti excelle au combat. Ses qualités de guerrier lui valent richesse et reconnaissance ; son comportement s’en ressent. Qualifié d’arrogant et de violent, Guidotti ne se doute pas qu’une apparition divine va changer le cours de son existence.

La légende raconte que Guidotti eut la vision de l’Archange Michel, qui lui demanda de consacrer sa vie à Dieu en abandonnant ses richesses. Peu enclin à s’y résoudre, Guidotti lui rétorqua que ce changement de vie serait aussi difficile que de fendre une pierre. Il s’élança et, à sa grande surprise, son épée traversa la pierre sans résistance.

Mort en 1185, il fut canonisé par le pape Lucius III. Peu après, la chapelle San Galgano de Montesiepi, du nom de la colline sur laquelle Guidotti aurait rencontré les 12 Apôtres, fut construite autour du rocher contenant l’épée.

À ce jour, la légende se perpétue puisque personne n’a pu extraire l’épée. Une paire de mains momifiées est exposée dans la chapelle. Elles auraient appartenu à un voleur, que la rumeur dit envoyé par le Diable. Des loups se seraient chargés de contrecarrer les plans du bandit…

Naturellement, des doutes sur la véracité de ce récit sont apparus au cours des années. Pourtant, des analyses récentes attestent que le style de l’épée et le métal utilisé pour forger la lame sont bien ceux qui avaient cours au XIIe et XIIIe siècle.

Source : The Guardian

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Cette famille est insensible à la douleur physique depuis trois générations


L’analgésie congénitale peut paraitre une mutation génétique intéressante. Imaginez ne jamais avoir de douleur physique ! En fait, la douleur est nécessaire pour notre protection. C’est une mutation qui est rare et ce qui est vraiment plus rare c’est que cette mutation s’échelonne depuis 3 générations en tout 5 personnes d’une même famille. Si un se fait mal et ne fait pas une inspection à chaque fois, il peut avoir de graves complications
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Cette famille est insensible à la douleur physique depuis trois générations

 

Christophe Da Silva
  Source: Brain, Top Santé

La famille Marsili, originaire de Sienne (en Italie) est atteinte d’une mutation génétique rare.

Depuis trois générations, la famille Marsili (la grand-mère de 78 ans, la fille de 52 ans et les trois petits-enfants de 24, 21 et 16 ans) ne ressent  aucune douleur physique.

« Par exemple, Letizia (52 ans) s’est cassé l’épaule en faisant du ski, mais a ensuite continué à skier durant toute la journée puis est rentrée à la maison. Elle ne l’a fait vérifier que le jour suivant. Ce trouble particulier pourrait bien être le cas d’une seule famille », indique le biologiste moléculaire James Cox de l’University College London en Angleterre.

ZFHX2

Les chercheurs de l’Université de Sienne et de l’University College de Londres ont étudié ce cas particulier. L’état de la famille Marsili s’appelle « analgésie congénitale ». Elle est atteinte d’une mutation génétique rare dont le gène a été baptisé ZFHX2, indique Top Santé.

« Quand nous saurons précisément comment cette mutation génétique provoque l’insensibilité à la douleur et le rôle des autres gènes impliqués, nous pourrons inhiber l’expression du gène ZFHX2 afin de créer de nouvelles thérapies », conclut Anna Maria Aloisi, chercheuse à l’Université de Sienne et auteure de l’étude publiée dans la revue Brain.

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