Le shampoing presque aussi nocif pour vous que le gaz d’échappement des voitures


Longtemps, les automobiles ont été le principale facteur polluant, mais avec les voitures de plus en plus écolo, une autre pollution prend de l’ampleur, c’est la pollution intérieure avec des produits chimiques volatiles tels que parfum que l’on trouve partout que ce soient les shampoings, les produits pour le ménage, les parfums diffusés …
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Le shampoing presque aussi nocif pour vous que le gaz d’échappement des voitures

Le shampoing, les produits de nettoyage et même les parfums que nous utilisons pourraient causer autant de pollution de l’air que les voitures, selon une nouvelle étude.

  • Thomas Tamblyn HuffPost Royaume-Uni

 

Le shampoing, les produits de nettoyage et même les parfums que nous utilisons pourraient causer autant de pollution de l’air que les voitures, selon une nouvelle étude.

La croyance populaire a toujours véhiculé que les voitures, l’industrie et les transports en commun étaient principalement responsables de la pollution de l’air. L’Environmental Protection Agency des États-Unis estime que 75% de la pollution fossile provient de sources liées au carburant (voitures), et que seulement 25% de la pollution provient de différents produits chimiques (produits de nettoyage, cosmétiques, peinture, parfum).

Cependant, l’équipe de scientifiques de l’Université du Colorado et de l’Université de Californie à Berkeley croit que ces chiffrent ne tiennent pas compte d’un certain nombre de changements récents dans la façon dont la pollution de l’air est produite.

«À mesure que le transport devient plus écologique, les autres sources de pollution deviennent de plus en plus importantes», a expliqué Brian McDonald, l’auteur principal de l’étude. « Les substances que nous utilisons dans notre vie quotidienne peuvent avoir un impact important sur la pollution de l’air. »

Ce qu’ils ont trouvé est surprenant. Depuis que l’industrie automobile a diminué les émissions provenant des voitures, il est devenu évident que les composés organiques volatils (COV) proviennent d’une autre source.

Les chercheurs ont observé les récentes statistiques au sujet de la production de produits chimiques. Ils ont ensuite combiné ces données avec des chiffres récents sur la pollution de l’air intérieur provenant d’un de Los Angeles.

«L’essence est stockée dans des conteneurs fermés, nous l’espérons hermétique, et les COV dans l’essence sont brûlés pour l’énergie produite», a-t-elle déclaré. « Mais les produits chimiques volatils utilisés dans les solvants courants et les produits de soins personnels sont littéralement conçus pour s’évaporer. Vous portez du parfum ou utilisez des produits parfumés pour que vous ou votre voisin puissiez profiter de l’arôme. Vous ne faites pas cela avec de l’essence », a expliqué Gilman.

Les résultats de l’étude mettent en évidence un nouveau problème auquel la population devra faire face. Les émissions des véhicules automobiles diminueront et que les gouvernements devront commencer à s’attaquer aux dangers croissants associés à la pollution de l’air intérieur.

Ce texte initialement publié sur le HuffPost Royaume-Uni a été traduit de l’anglais.

 

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Saviez-Vous ► Que font les hôtels avec les savons et shampoings inutilisés ?


 

Changer le monde peut être aussi simple que des savonnettes et des petits tubes de shampoing qui ont été utilisé dans les hôtels pour donner une meilleure hygiène dans les endroits les plus pauvres de la Terre.
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Que font les hôtels avec les savons et shampoings inutilisés ?

Lorsque nous séjournons dans un hôtel, nous avons à notre service des barres de savon ainsi que des bouteilles de shampoings miniatures. En général, lorsqu’on utilise ces produits, on vide rarement les bouteilles et on ne termine pas la barre de savon non plus. Peut-être avez-vous pensé que les grands hôtels mettaient cela à la poubelle… Mais non !

« Clean the World » est un organisme qui aide à changer le monde en améliorant les conditions d’hygiène des humains à travers le monde. Grâce à un programme novateur de recyclage des savons d’hôtels, « Clean the World » empêche la propagation de maladies dans les pays défavorisés grâce au lavage des mains.

Le savon inutilisé des hôtels est envoyé dans une usine de traitement où ils sont stérilisés, puis transformés. Finalement, le savon est envoyé dans les régions les plus pauvres du monde.

Un beau geste qui aide des milliers de personnes !

https://www.lesmaisons.co

Trucs Express ► Le bicarbonate est réputé pour nettoyer – mais saviez-vous qu’il peut être utilisé pour cela aussi?


Le bicarbonate est heureusement un produit qui n’est pas cher et peut être utile dans le nettoyage. Il peut aussi être utilisé pour d’autres occasions comme pour apaiser une piqûre de guêpe, shampoing, déodorisant, etc.
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Le bicarbonate est réputé pour nettoyer – mais saviez-vous qu’il peut être utilisé pour cela aussi?

 

1. Bain de pied.

3 cuillères à soupe de bicarbonate de soude et 2 litres d’eau sont les seuls ingrédients dont vous aurez besoin pour un bain de pieds relaxant. Massez vos pieds en même temps et ces derniers seront impeccablement propres et doux.

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2. Déodorant

Un peu de bicarbonate de soude mélangé à de l’eau en fait un déodorant parfait. Le mélange arrête la sueur et les odeurs et est également exempt de produits chimiques artificiels!

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3. Pour les problèmes d’estomac

Le bicarbonate est un super anti-acide. Par conséquent, il est efficace pour les brûlures d’estomac ou les maux d’estomac. Il est souvent utile de boire un verre d’eau froide avec 1-2 cuillères à café de bicarbonate de soude dedans. Ceci n’est évidemment pas une solution permanente pour des symptômes chroniques, mais parfois cela peu être d’un grand soutien pour un soulagement temporaire.

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4. Piqûres de guêpes

Le bicarbonate de soude fonctionne à merveille quand il s’agit de soulager les piqures de guêpes. Il fonctionne aussi par exemple sur les piqûres de moustiques, mais la douleur est moindre et ne nécessite pas vraiment d’être soulagée. Pour ce faire, mélangez le bicarbonate de soude avec un peu d’eau tiède et remuez de sorte que cela prenne une consistance pâteuse. Appliquez et laissez agir pendant environ dix minutes. Rincez. Et voilà!

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5. Épine

De la même manière que pour les piqures de guêpes, cela fonctionne aussi lorsque vous avez une épine! Essayez le bicarbonate au lieu de pinces pour les retirer la prochaine fois.

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6. Shampoing

Utilisez-le comme un complément à votre shampoing habituel, ou mélangez des quantités égales avant de vous laver les cheveux avec. Cela nettoie mieux, et le bicarbonate neutralise la graisse.

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7. Coup de soleil

Après une longue journée au soleil, un coup de soleil peut vraiment gâcher votre soirée. Pour refroidir la peau, vous pouvez mélanger 60 grammes de bicarbonate avec 0,5-1,5 dl d’eau. Massez doucement sur la peau, et laissez-le sécher à l’air libre.

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8. Blanchiment des dents

Ajouter une cuillère à soupe de bicarbonate de soude dans un bol. Rajoutez doucement quelques gouttes d’eau froide, et remuez jusqu’à obtenir une consistance semblable à du dentifrice. Brossez-vous les dents pendant deux minutes. Ensuite, nettoyez la bouche avec de l’eau froide avant de vous brosser les dents comme d’habitude!

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REFERENCE

 

http://incroyable.co/

13 trucs pour utiliser shampoing et revitalisant ailleurs que dans vos cheveux


Le shampoing et le revitalisant à cheveux peuvent dépanner ou même remplacer certains produits à la maison
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13 trucs pour utiliser shampoing et revitalisant ailleurs que dans vos cheveux

 

Quand on peut trouver des trucs pour sauver temps et argent, on saute dessus!

Utiliser nos produits pour les cheveux en dehors de la douche est tout nouveau pour nous, mais Hairtrade.com a rassemblé plusieurs idées plutôt utiles pour se servir de notre shampooing et revitalisant ailleurs que dans nos cheveux.

The Huffington Post UK  |  Par Rosy Cherringto

De la manucure au lavage de la soie, voici 13 façons géniales d’utiliser nos produits!

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Shampooing

1. Pour laver les vêtements

Le shampooing est deux fois plus efficace sur la saleté que le savon régulier. Et beaucoup plus doux pour la peau.

2. Pour nettoyer les brosses et les pinceaux à maquillage

Garder nos pinceaux à maquillage propres est essentiel pour éviter la prolifération de bactéries. Enlevez les cheveux pris dans les brosses et laissez les tremper dans un bol d’eau chaude et de shampooing pour 10-15 minutes. Rincez et laissez-les sécher pour des brosses 100% nettes.

3. Pour laver les morceaux délicats

Plutôt que de dépenser sur du savon pour lavage à mains, utilisez du shampooing pour laver vos morceaux délicats.

4. Pour une manucure maison

Pas besoin d’aller au salon pour une manucure parfaite. Trempez vos mains dans le shampooing et l’eau chaude pour des mains douces et des cuticules propres.

5. Pour empêcher les miroirs de s’embuer

Déposez une goutte de shampooing sur un essuie-tout et frottez sur le miroir, puis avec un linge propre, lavez le tout. La prochaine fois que vous vous laverez, votre miroir sera clair et sans traces de guenille.

6. Comme gel douche

Si vous êtes arrivée à bout de gel douche ou voulez vous sauver un peu d’espace, le shampooing peut facilement être utilisé comme un savon pour le corps.

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Revitalisant

7. Comme assouplisseur

Gardez une bouteille de revitalisant dans votre salle de lavage pour les moments où vous manquerez d’assouplisseur. Le revitalisant fait exactement le même travail.

8. Pour enlever le maquillage

Une toute petite quantité de revitalisant suffit à retirer le maquillage. Parfait pour les moments où votre démaquillant est impossible à trouver!

9. Comme crème à cuticules

Certaines crèmes pour cuticules peuvent laisser vos doigts graisseux : tentez plutôt de mettre un peu de revitalisant dessus avant de vous coucher pour un effet optimal.

10. Pour calmer la statique

Si vos cheveux ont tendance à faire des frisotis, mettez une petite quantité de revitalisant dans vos paumes, frottez-les ensemble et passez vos doigts doucement sur vos cheveux.

11. Comme démêlant maison

Munissez-vous d’une bouteille de spray vide, remplissez là d’eau et d’une goutte de revitalisant et agitez. Vaporisez sur vos cheveux mouillés pour éviter le cauchemar d’une chevelure pleine de nœuds.

12. Pour réparer les fermetures éclair

Le revitalisant est un lubrifiant, donc si vous avez une fermeture éclair qui refuse de coopérer, frottez une petite quantité de revitalisant des deux côtés pour lui permettre de remarcher.

13. Comme crème à raser

Le revitalisant est une excellente alternative à la crème à raser et en plus, il vous hydrate à fond!

Cet article initialement publié sur le Huffington Post Royaume-Uni a été traduit de l’anglais.

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La tendance “sans gluten” s’invite dans les produits pour cheveux


Il y a beaucoup de gens qui s’imaginent être intolérants au gluten sans avoir des maladies qui sont vraiment reliées à cette intolérance. Pourtant, c’est un vrai marché. C’est bien qu’il y a de plus en plus de produits que ceux qui en souffrent vraiment, mais avouons  que cette mode a dépassé les limites quand on pense que cela va juste qu’au shampooing et autre produit qui n’est pas un aliment
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La tendance “sans gluten” s’invite dans les produits pour cheveux

 

 

Publié par Dounia Malki

© iStock

Après les produits sans sulfate, c’est au tour des produits sans gluten de secouer le marché des produits capillaires. Mais les shampooings et après-shampooings sans gluten sont-ils réellement utiles ? On vous explique.

Les produits de beauté n’ont jamais été autant inspecté, analysé et pointé du doigts. Perturbateurs endocrinien, bisphénol A, sulfates : la tendance en matière de cosmétiques semble désormais être au “sans”. Sans sulfate, sans ingrédients chimiques, sans conservateurs… et aujourd’hui : sans gluten.

Qu’est-ce que le gluten ?

Le gluten est une protéine que l’on retrouve dans de nombreux grains, et particulièrement dans le blé. Le gluten agit comme une sorte d’agent liant qui permet aux ingrédients de se coller entre eux. Par exemple, le gluten est responsable de l’élasticité de la pâte.

De nombreuses personnes sont intolérantes ( de façon plus ou moins grave) au gluten et cela constitue une réelle maladie, appelée maladie coeliaque.

Qu’est-ce que le gluten a à voir avec les produits capillaires ?

Croyez-le ou non mais la plupart des produits capillaires ainsi que la majorité des produits de beauté contiennent du gluten. En effet, de nombreux composants utilisés pour réaliser des cosmétiques contiennent des dérivés de blé ou d’autres grains. Et ces derniers contiennent du gluten. Par exemple, la vitamine E utilisée et contenue dans certains produits capillaires est fréquemment un dérivé… du blé.

Les produits capillaires sans gluten sont-ils utiles ?

A en croire une étude menée par la clinique Mayo, l’application cutanée de gluten ne présenterait pas de risques. Et ce, même chez les individus intolérants au gluten. Seule l’ingestion de gluten serait dangereuse.

Des produits capillaires sans gluten peuvent donc paraître superflus. Toutefois, ils semblent être une bonne alternative pour les enfants intolérants au gluten. En effet, vous savez que vous n’allez pas avaler votre shampooing ou votre après-shampooing. Mais qu’en est-il des enfants ? Ces derniers, moins vigilants et plus curieux, sont plus à même d’ingérer des produits capillaires et donc d’en souffrir s’ils sont intolérants au gluten.

Qu’en est-il des autres produits sans gluten ?

Des lignes de maquillage sans gluten ont également vu le jour. Si on doute qu’un fond de teint gluten free soit réellement utile, le rouge à lèvres, au contraire, est définitivement LE produit sans gluten sur lequel vous devriez miser. En effet, il s’agit du produit de beauté que l’on ingère quotidiennement.

http://www.aufeminin.com/

Bye bye shampoing. Place au No poo!


Espacer le nombre de jours sans se laver les cheveux, c’est très tentant, mais un mois, et juste avec de l’eau chaude, je ne suis pas sur que je serais capable de faire ce pas et ce même avec la méthode de transition. , Je me demande, si ces adeptes qui sont satisfaites de ce genre de procédé ont les cheveux longs.
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Bye bye shampoing. Place au No poo!

 

L'objectif ultime des adeptes du no poo est... (Photo Digital/Thinkstock)

L’objectif ultime des adeptes du no poo est d’arriver à ne plus avoir besoin d’aucun produit autre que l’eau pour se nettoyer les cheveux.

PHOTO DIGITAL/THINKSTOCK

ISABELLE MORIN
La Presse

Imaginez ne plus shampouiner vos cheveux… L’idée vous semble absurde, voire irréaliste? C’est pourtant ce que choisissent de faire plusieurs personnes qui, après avoir erré au rayon des shampoings sans y trouver leur compte, se tournent vers le no poo (no shampooou sans shampoing), un mouvement beauté qui gagne de plus en plus d’adeptes.

Étourdis par l’offre de produits capillaires, déçus par les performances des produits utilisés, soucieux de leur santé ou de l’environnement, les adeptes du no poo sont de plus en plus nombreux. Ce mouvement, apparu au cours des dernières années dans le monde de la beauté, consiste à bouder le shampoing pour revenir à des méthodes plus naturelles.

Entendons-nous, il ne s’agit pas de cesser de laver ses cheveux, mais bien de le faire sans shampoing. En substitut, on utilise normalement du bicarbonate de soude, de l’argile ou du savon de Castille. Ces produits lavant sont utilisés dans une phase de transition plus ou moins longue selon les sujets, l’objectif ultime étant d’arriver à espacer les nettoyages jusqu’à ne plus avoir à utiliser aucun produit autre que l’eau.

Sur Facebook, le groupe No Poo & Low Poo Hair Care rassemble plus de 5200 membres qui partagent leurs découvertes, leurs questionnements et leurs astuces. L’un des arguments souvent évoqués par ces partisans du no poo pour expliquer ce changement de cap dans leur rituel de beauté est que les shampoings priveraient les cheveux de leurs huiles naturelles. Ce faisant, ils alimenteraient un cycle qui nous entraîne à utiliser toujours plus de shampoing pour arriver à garder la tête propre.

Une fois la production de sébum régularisée grâce au no poo, les cheveux se saliraient de moins en moins vite et les nettoyages avec du bicarbonate de soude ou un autre produit lavant deviendraient moins nécessaires pour finir par ne plus l’être du tout. Un bon brossage pour étaler le sébum sur les longueurs et un nettoyage à l’eau seraient alors suffisants pour maintenir une chevelure à la fois propre et saine.

Dans le camp des sceptiques

Trop beau pour être vrai? C’est ce que pensent Roxane Cheibes et Line Lebrun, propriétaires du salon de coiffure Narcisse et Echo, à Montréal. Selon elles, le bicarbonate de soude serait trop abrasif pour servir de nettoyant capillaire et ne conviendrait certainement pas à tous les cuirs chevelus.

«On pourra probablement s’en tirer pour un certain temps, mais à la longue, le cuir chevelu sera sensible et les cheveux mats», estime Roxane Cheibes.

Le chimiste Ariel Fenster, professeur de chimie à l’Organisation pour la science et la société (OSS) de l’Université McGill, s’étonne également du fait que le bicarbonate de soude (qui dissout la graisse et la déloge grâce à ses propriétés abrasives) puisse être plus doux pour les cheveux qu’un shampoing (qui élimine les globules de graisse en les fractionnant pour les rendre plus facilement délogeables). À la limite, le savon à l’huile – comme ceux de Castille ou de Marseille – serait une option plus intéressante selon lui, mais il laisserait sur les cheveux un dépôt, qui pourrait cependant être éliminé avec un rinçage au vinaigre.

De la théorie à la pratique

Pourtant, les pratiquants du no poo semblent plus que satisfaits de cette routine. Après plus d’un an sans shampoing, les cheveux de la blogueuse Ophélie, alias Antigone XXI, n’auraient jamais eu autant de corps et été aussi brillants et en santé. Même son de cloche du côté de la blogueuse Leah Dossey, qui n’a pas shampouiné ses cheveux depuis deux ans.

Au-delà des aspects purement esthétiques, les deux femmes nomment d’autres avantages: une économie d’argent et de temps puisque les cheveux sont lavés moins souvent, ainsi qu’une pratique plus écologique, car elle élimine les bouteilles et les emballages. Surtout, elle évacue les risques potentiels associés à certains ingrédient présents dans les shampoings: le sulfate laureth de sodium ou le laurylsulfate de sodium (potentiellement irritants et cancérigènes), les phtalates (qui seraient des perturbateurs endocriniens) et les parabènes (soupçonnés d’être cancérigènes).

«C’est très satisfaisant de ne plus avoir à me soucier de la toxicité de ce que je mets sur ma tête et de ce que j’envoie dans les égouts. Le fait de ne plus avoir à laver mes cheveux tous les jours est un bonus!», dit Leah Dossey.

Le chimiste de l’Université McGill met des bémols sur ce dernier point. Selon Ariel Fenster, les dangers associés aux shampoings ont été exagérés.

«Les shampoings pourraient présenter des risques, mais c’est quelque chose d’hypothétique. Les études qui ont été faites ont été réalisées sur des animaux de laboratoire. Rien ne prouve que cela soit valable sur les humains», précise-t-il.

Pour Roxane Cheibes et Line Lebrun, la vraie question n’est pas de savoir si on devrait ou non utiliser du shampoing, mais plutôt quel shampoing utiliser pour nettoyer ses cheveux.

«Pourquoi revenir en arrière avec des méthodes comme le no poo? Il existe maintenant des gammes de shampoings qui respectent à la fois le cuir chevelu et les cheveux, qui se soucient de leurs composants ainsi que de l’environnement.»

Plusieurs shampoings affichent en effet la mention «sans sulfates», «sans parabènes» ou «sans phtalates». Le problème, comme le fait toutefois remarquer le chimiste Ariel Fenster, est qu’on ne connaît pas nécessairement les substances par lesquelles ces ingrédients sont remplacés. Soupçons suffisants, selon Ophélie et Leah, pour justifier qu’on se tourne vers leno poo.

Selon notre degré d’inquiétude, on pourra faire le saut tout en sachant que le temps d’adaptation à cette nouvelle routine peut être long et pénible. D’abord, les substituts de shampoing ne moussent pas. Il faut s’y faire. Par ailleurs, il faudra accepter que nos cheveux soient moins beaux pendant une période plus ou moins longue durant laquelle il est conseillé d’adopter foulards et chapeaux. Après cette traversée du désert, le non-shampouineur devrait cependant pouvoir atteindre le nirvana capillaire. Le résultat sera-t-il à la hauteur des attentes? Pour en avoir le coeur net – à défaut peut-être des cheveux -, il faudra l’essayer!

Le low poo, la version soft

Compromis entre le no poo et le shampoing, le low poo consiste à se tourner vers des shampoings aussi naturels que possible et à en limiter l’usage. En étant plus doux, ces shampoings décaperaient moins les cheveux et le cuir chevelu, ce qui permettrait d’espacer les shampoings. Cette méthode pourrait aussi être utilisée comme phase de transition avant de passer au no poo.

Le premier shampoing moderne

Il date de 1930 et est une version améliorée du savon jusqu’alors utilisé et qui laisse un dépôt blanchâtre sur les cheveux. En 1931, L’Oréal crée un premier shampoing synthétique et trois ans plus tard, une version grand public, Dop, sera offerte.

L’origine du no poo

Il aurait été mis au point par la coiffeuse new-yorkaise Lorraine Massey qui y voyait une façon de préserver ses boucles et de leur donner plus de ressort.

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Trousse de base et astuces de pros pour apprentis non-shampouineurs.Matériel

> Du bicarbonate de soude

Une cuillère à soupe serait suffisante pour chaque lavage, deux si on a les cheveux épais ou gras. Dilué dans un verre d’eau ou utilisé comme une pâte à la manière d’un shampoing, il sera massé sur le cuir chevelu uniquement, puis laissé en place quelques minutes avant d’être rincé. Autres options : l’argile ou le savon de Castille.

> Du vinaigre de cidre de pomme

Naturellement hydratant, il remplace le traditionnel revitalisant. Il suffit d’en ajouter une cuillère à soupe ou deux à une tasse d’eau, puis de brasser pour les combiner.

> Une brosse en poils de sanglier

Pourquoi en poils de sanglier? Parce que ceux-ci sont comme des tissus microfibres qui emprisonnent la saleté. Matin et soir, on conseille de brosser la chevelure pour l’aérer, de façon habituelle et tête en bas, afin d’éliminer la saleté et de répartir les huiles naturelles du cuir chevelu vers les longueurs. Il faudra aussi penser à nettoyer sa brosse au moins une fois par semaine.

> Du shampoing sec

Pour arriver à espacer les lavages, on pourra utiliser un shampoing sec naturel, composé de fécule de maïs ou d’arrow-root (pour les cheveux pâles), de poudre de cacao ou d’argile (pour les cheveux foncés) ou encore, d’un mélange de ces ingrédients, distribué à la houppette ou au pinceau sur les racines.

> De l’eau

Méthode accessible et on ne peut plus abordable, le nettoyage à l’eau plus chaude que tiède devrait pouvoir un jour être utilisé pour nettoyer les cheveux et, d’ici là, au besoin entre les lavages.

> Des huiles essentielles

Quelques gouttes peuvent être ajoutées à la solution de rinçage ou encore, être déposées sur la brosse pour parfumer les cheveux.

Quelques astuces

> Repartir à zéro

Pour faciliter la transition, Leah Dossey, qui pratique le no poo depuis deux ans, conseille d’utiliser d’abord un shampoing clarifiant pour éliminer les silicones qui gainent les cheveux et qui sont présents dans la plupart des shampoings commerciaux pour faire paraître les cheveux plus lisses.

> Pour une transition réussie

La non-shampouineuse Ophélie suggère d’espacer les lavages de façon très progressive, surtout si on a habitué nos cheveux à être fréquemment lavés. Au bout de quelques semaines à ce rythme, on pourra tenter un mois sans lavage, nécessaire, selon elle, pour désaccoutumer les cheveux des nettoyages trop fréquents et revenir à un rythme de sécrétion de sébum plus naturel. Au terme de cette période, les cheveux devraient se salir beaucoup plus lentement. Un lavage aux trois ou quatre semaines suffira alors, puis aux cinq ou six semaines… Au bout d’un moment, l’eau seule devrait suffire.

> Le journal de son no poo

Un bon outil pour arriver à évaluer ce qui fonctionne bien ou non, de façon à limiter le temps passé dans la phase erreur et évaluer les progrès.

S.O.S…

> Cheveux secs: hydratez les longueurs avec un revitalisant sans gras, par exemple de l’aloès et du miel. On pourra aussi utiliser une minuscule quantité d’huile de coco ou de jojoba. L’huile de coco est la seule huile à pouvoir pénétrer en profondeur dans les écailles des cheveux, tandis que l’huile de jojoba est celle qui ressemble le plus au sébum naturel.

> Cheveux gras: augmentez la quantité de bicarbonate de soude à deux cuillères à soupe plutôt qu’une et nettoyez les cheveux à l’eau chaude entre les lavages. Le vinaigre blanc peut être substitué au vinaigre de cidre de pomme pour hydrater les longueurs.

> Cuir chevelu sensible: les cheveux ne sont peut-être pas bien rincés. Utilisez une dilution de bicarbonate plutôt que la pâte et un mélange de miel et de vinaigre de cidre de pomme pour le rinçage.

http://www.lapresse.ca/

Des perturbateurs endocriniens dans près de 40% des produits de beauté


Étant donner que le marché cosmétique est un marché très lucratif, il me semble qu’on s’attend a des produits de qualité et non des produits qui nous rendent plus malade
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Des perturbateurs endocriniens dans près de 40% des produits de beauté

 

Les produits labellisés bio semblent largement épargnés par... (Photos.com)

Les produits labellisés bio semblent largement épargnés par le phénomène selon l’étude qui n’a retrouvé un PE que dans 1,3% d’entre eux.

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Agence France-Presse

Près de 40% des produits d’hygiène et de beauté contiennent au moins un perturbateur endocrinien (PE), selon une étude rendue publique vendredi à Paris.

Selon cette étude réalisée sur une base de 15 000 produits de beauté-hygiène par l’institut indépendant de notation Noteo, les vernis à ongles arrivent en tête (74% d’entre eux contiennent au moins un PE) devant les fonds de teint (71%), les produits de maquillage pour les yeux (51%), les démaquillants (43%), les rouges à lèvres (40%), les soins du visage (38%) les déodorants (36%), les dentifrices (30%) et les shampoings (24%).

Les perturbateurs endocriniens se définissent comme des substances chimiques interférant avec la régulation hormonale des êtres vivants et sont susceptibles de provoquer, même à très faibles doses, une grande variété d’effets, notamment sur le développement physiologique des individus exposés pendant la période intra-utérine.

Ils sont notamment suspectés d’avoir un impact sur la fertilité et d’être liés à l’augmentation du nombre de cancers dits hormono-dépendants, principalement ceux du sein et de la prostate.

On en trouve dans les produits d’hygiène, mais également dans les contenants alimentaires.

Parmi les PE les plus fréquemment utilisés dans les produits d’hygiène-beauté, on trouve les parabènes (23%) et le cyclopentasiloxane (15%), le triclosan n’étant présent que dans 1,3% des produits.

«On trouve souvent plusieurs de ces substances dans un même produit» souligne Baptiste Marty, le président fondateur de Noteo qui appelle le gouvernement français à interdire leur usage dans les produits du quotidien.

Les produits labellisés bio semblent largement épargnés par le phénomène selon l’étude qui n’a retrouvé un PE que dans 1,3% d’entre eux, essentiellement le cinnamal que l’on retrouve naturellement dans certaines huiles essentielles (cannelle, jacinthe, patchouli).

Selon le toxicologue et «lanceur d’alerte» André Cicolella, qui préside le Réseau environnement santé (RES), quelque 870 PE ont d’ores et déjà été identifiés parmi les 143 000 substances présentes sur le marché aujourd’hui, mais leur nombre réel pourrait être «beaucoup plus important».

La mobilisation autour de l’un d’entre eux, le bisphenol A (PBA), une substance présente principalement dans les plastiques, a abouti à l’interdiction de ce perturbateur dans les biberons en Europe en 2011. Cette interdiction a été étendue par la France le 1er janvier dernier à tous les contenants alimentaires destinés aux enfants de 0 à 3 ans et s’appliquera à tous les contenants alimentaires à partir de juillet 2015.

Noteo est un site qui évalue des dizaines de milliers de produits du quotidien selon quatre critères: santé, environnement, social et budget. Il est accessible sur internet (www.noteo.info) et applis mobiles.

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