Le Saviez-Vous ► Vous avez sûrement lu un de ces livres les plus censurés au monde


Il existe beaucoup de livres à travers le monde. Des auteurs laissent aller leur plume pour raconter des faits politiques, religieuses, sataniques, magies, sexualité, bref le choix des sujets sont vastes. Pourtant, certains de ces livres ont été critiqués, et même censurés
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Vous avez sûrement lu un de ces livres les plus censurés au monde

 

par Marine

Propos satanistes, contenu sexuellement explicite, idées politiques, racisme, etc. La censure est aussi vieille que la diffusion de livres, et les arguments invoqués pour stopper la diffusion de certains ne manquent pas. La démocratisation de la lecture et de la vente de livres aura permis d’atteindre un public toujours plus large. Mais celui-ci est parfois peu réceptif aux idées qui sont véhiculées – à tort ou à raison. Voici donc la liste (non exhaustive) de 10 livres qui font partie de ceux ayant le plus été victimes de ce type de critiques.

La Bible 

Chacun pouvait s’y attendre, mieux vaut donc ne pas faire durer le suspense plus longtemps. Avant sa traduction en langue vernaculaire et son impression en 1455, seules les élites religieuses avaient le droit de lire – et par conséquent d’interpréter les messages sacrés de cet ouvrage. Maintenant un des titres plus vendus au monde, La Bible est toujours autant controversée en raison de la violence de certains propos, voire de racisme.

Cinquante nuances de Grey, E.L. James (2011) 

Autre temps, autres mœurs, changement d’ambiance ! L’un des best-sellers de ces dernières années n’a pas échappé aux critiques. Si nombreux sont ceux qui déplorent la pauvre qualité de l’écriture de l’auteure, les aventures d’Anastasia Steele et de Christian Grey ont avant tout été bannies de certaines librairies en raison d’un contenu jugé « semi-pornographique ».

Lolita, Vladimir Nabokov (1955) 

Repris au cinéma par Stanley Kubrick, ce qui est considéré comme le chef-d’œuvre de Nabokov est aussi son œuvre la plus controversée. Les raisons ? Évocation de relations incestueuses et pédophiles. À ce titre, l’Angleterre, l’Argentine ou encore la France interdiront sa publication pendant un temps

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lolita nabokov kubrick

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La figure de Lolita mise en scène par Stanely Kubrick. Crédits : Wikimedia Commons

La saga Harry Potter, J.K. Rowling (1997)

Fait plus surprenant, l’œuvre de la célèbre romancière anglaise a aussi été condamnée par la censure. Des chrétiens extrémistes y voyaient en effet un étalage de propos contraires à ceux de la Bible (elle-même censurée, rappelons-le) sur la famille. D’autre part, les livres ont été accusés d’encourager la pratique de la sorcellerie. Ils ont à ce titre été retirés de certaines classes et bibliothèques au Canada.

L’Appel de la forêt, Jack London (1903)

Autre incontournable de la littérature jeunesse, les événements qui y sont relatés sont pourtant bien ancrés dans le réel avec l’histoire d’un chien qui revient peu à peu à la Nature. C’est justement ce qui a dérangé les fascistes yougoslaves, italiens et allemands aux alentours des années 1930. L’œuvre est selon eux une vitrine cachée du socialisme, et encourage à tourner de dos à la Civilisation.

American Psycho, Brett Easton Ellis (1991)

Figurant parmi les maîtres du roman noir, l’auteur a acquis une renommée internationale grâce à son livre. Toutefois les évocations sans filtre du viol, du meurtre et du cannibalisme – entre autres – ne passent pas auprès du grand public. De même, la réalisatrice Mary Harron rencontrera néanmoins le succès avec son film éponyme, mettant en scène Christan Bale.

Les versets sataniques, Salman Rushdie (1988)

Comme on peut le constater, tout est dans le titre. Interdit de publication dans pas moins de cinq pays, des libraires qui le mettent en vente seront même victimes d’attaques à la bombe et de dégradations diverses.

livre lecture censure

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Crédits : Wikimedia Commons / Mutant669

Manifeste du parti communiste, Karl Marx (1848)

Essai jugé comme politiquement inacceptable et hautement subversif dans de nombreux pays, sa diffusion a souvent créé nombre de polémiques et interdictions. En Turquie, il a même été censuré pendant 165 ans !

Des souris et des hommes, John Steinbeck (1934)

Pourtant au programme dans de nombreux établissements scolaires et universitaires, les romans de Steinbeck sont également vivement critiqués. Pour celui-ci, c’est particulièrement la vulgarité, et la violence de certains passages et qui ont été vivement reprochés. Il fait partie des livres les plus souvent sujets à controverse aux États-Unis.

L’attrape-coeur, J.D. Salinger (1951)

La violence, la vulgarité et le contenu sexuel en font un des livres les plus critiqués au monde, et a fortiori un des plus censurés. Ce livre est aussi connu pour avoir une sombre réputation, qui veut que beaucoup de tueurs l’aient lu un jour – dont l’assassin de John Lennon, retrouvé avec un exemplaire en poche après son crime.

Source

https://lesavaistu.fr/

Quand les macaques explorent leur sexualité… avec des cerfs !


Curieux qu’au Japon des femelles macaques explorent leur sexualité sur des cerfs. Frustration, les mâles sont moins actifs, la proximité des deux races ?
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Quand les macaques explorent leur sexualité… avec des cerfs !

 

Les chercheurs canadiens imaginent que le comportement étonnant des femelles macaques peut servir d’exutoire à leur frustration sexuelle. © Noëlle Gunst, université de Lethbridge

 

Nathalie Mayer

Journaliste

 

Il y a quelques mois, les images d’un jeune macaque en pleine saillie sur une biche avaient fait le tour du monde

Une pratique sexuelle hors norme, avaient alors supposé les scientifiques. Mais aujourd’hui, ceux-ci semblent tenir la preuve que les relations interespèces ne sont pas si rares chez les primates. Leurs images montrent ainsi de jeunes femelles macaques qui montent sur des cerfs.

Au centre du Japon, il est une réserve où vivent en totale liberté différentes espèces animales. En totale liberté et même, en totale harmonie concernant les macaques japonais et les cerfs ! C’est ce que semble révéler une étude réalisée par des chercheurs de l’université de Lethbridge (Canada). En quelques mois, ils ont en effet pu observer près de 260 actes sexuels entre ces deux espèces.

Les images rapportées sont sans équivoque. Elles montrent de jeunes femelles macaques qui montent sur des cerfs et se frottent les parties génitales contre le dos de leur étonnant partenaire. Ces derniers, quant à eux, semblent totalement insensibles à l’intérêt que leur portent ces demoiselles.

Vaincre la frustration sexuelle

Pour expliquer ces relations sexuelles, qui semblent pourtant tout à fait contre-nature, les chercheurs canadiens invoquent d’abord le fait que les aires de vie de ces primates et de ces cervidés se rejoignent. En effet, les cerfs aiment grignoter les restes de nourriture laissés à l’abandon par les macaques japonais. De plus, leur période d’accouplement s’avère être la même.

Surtout, les chercheurs estiment que ce comportement pourrait servir aux femelles macaques à explorer leur sexualité. Leurs relations avec les cerfs leur permettraient de combler le manque ressenti du fait du peu de désir sexuel dont font preuve leurs mâles. Cependant, rien ne permet aujourd’hui de savoir s’il s’agit là d’un phénomène de mode ou d’une pratique qui s’installera sur le long terme

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https://www.futura-sciences.com

Agressions sexuelles: l’art d’enseigner à dire NON


C’est un sujet qui me tient a coeur, car trop de femmes, d’enfants, et même des hommes subissent des abus sexuels et il est important d’en parler très jeunes avec les enfants sans pour autant être alarmiste et faire n’importe comment. Il faut aller selon l’âge et la maturité des enfants
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Agressions sexuelles: l’art d’enseigner à dire NON

 

Le sujet n'a jamais été autant d'actualité. Après Weinstein, puis Salvail et... (PHOTO THINKSTOCK)

PHOTO THINKSTOCK

 

SILVIA GALIPEAU
La Presse

Le sujet n’a jamais été autant d’actualité. Après Weinstein, puis Salvail et Rozon, le mouvement #MeToo est partout. Faut-il en parler avec nos enfants, et surtout, comment?

Il y a des sujets plus délicats que d’autres à aborder avec nos enfants. Pires encore que la sexualité, encore taboues dans certaines familles: les agressions sexuelles. Pourtant, tous les experts le confirment : prévention oblige, il faut absolument aborder la question. Socialement parlant, le sujet semble aussi urgent. Mais attention, pas n’importe comment.

Avec l’actualité des derniers jours, les prétextes pour aborder la question ne manquent pas. Tout particulièrement si votre enfant est sur Facebook (et on sait qu’ils le sont souvent très tôt). Il a probablement vu passer des statuts mystérieux avec les mots-clics #MeToo ou #MoiAussi. Et du coup s’est questionné.

«C’est une belle porte d’entrée pour en parler», souligne Sophie Bousquet, coordonnatrice des services cliniques à la Fondation Marie-Vincent (vouée à la prévention de la violence sexuelle ciblant les enfants), qui ne se dit toutefois pas surprise de l’ampleur du phénomène: 

«Les chiffres sont parlants. Et on sait depuis longtemps que les cas rapportés sont minimes.»

Selon elle, il faut ici d’abord sonder l’enfant: «Toi, qu’est-ce que tu comprends?» Un angle à privilégier pour tout ce qui a trait aux questions délicates en général, et à la sexualité en particulier.

Et si votre enfant vous questionne à son tour, oui, vous vous devez de répondre à ses interrogations. De manière claire et directe, selon son âge et sa maturité. Et surtout sans vous alarmer. C’est quoi, un abus sexuel?

«Un abus sexuel, c’est quand un grand, quelqu’un en situation de pouvoir, un boss, veut te toucher les organes génitaux, illustre la sexologue Jocelyne Robert. C’est ça. C’est clair, net et précis, et l’enfant comprend.»

La sexualité d’abord

Mais dans un monde idéal, avant ici d’aborder la délicate question de l’abus et de ses préventions, vous aurez abordé la sexualité depuis longtemps avec votre enfant. Les experts sont unanimes:

«Avant de parler d’agressions sexuelles, il faut avoir parlé de sexualité saine, reprend Sophie Bousquet. Il faut d’abord comprendre ce qui est sain, avant de commencer par ce qui ne l’est pas.»

Même son de cloche de la part de Jocelyne Robert, LA référence au Québec en matière d’éducation sexuelle.

«La meilleure prévention, c’est l’éducation à la sexualité. Si on sait ce qui est bon, on sait ce qui est moins bon.»

Elle concède que ça n’est pas nécessairement évident pour tout le monde.

«Le nombre d’adultes qui ont vécu des abus ou qui en ont été témoins est inimaginable…»

Concrètement

Alors, comment faire? Non, on ne s’assoit pas à table pour avoir une grande discussion avec nos enfants. On saisit plutôt les petites occasions. Et elles ne manquent pas. Avec un tout petit qu’on surprend à jouer au docteur, par exemple,

Jocelyne Robert suggère de réagir en ces termes: «Oui, c’est normal d’être curieux et excité», et de finir en disant: «Mais attention, jamais avec un grand!»

«Il faut qu’un enfant sache très tôt qu’un adulte n’a pas de droit sur lui!»

Avec un plus vieux, on peut être encore plus explicite:

 «Oui, la sexualité, c’est beau et bon, mais pas avec n’importe qui, et pas n’importe quand. À ton âge, jamais avec un grand.»

Chez les ados, toujours vulnérables (Jocelyne Robert souligne que certains jeunes, plus carencés affectivement, isolés ou en manque de valorisation, le sont plus particulièrement), on suggère des discussions franches et directes. Par exemple: si un adulte, un entraîneur ou un professeur s’intéresse trop à toi, te gâte, fais attention.

«Ça n’est peut-être pas dramatique, mais il y a peut-être lieu de se poser des questions», nuance la sexologue, qui ne veut pas non plus que les parents partent ici en peur, effrayant au passage leurs enfants. «Il ne faut pas en faire un plat, mais utiliser des mots clairs et limpides», insiste-t-elle.

Cohérence

À ce sujet, il est important que les parents soient cohérents. Si un adulte n’a pas de droit sur le corps d’un enfant, si on souhaite que nos enfants l’intègrent, pour qu’ils sachent, le cas échéant, comment dire non, cela a des implications. Cela veut aussi dire qu’ils ont le droit de refuser les bisous des grands-mères à Noël ou des câlins des grands-pères aux anniversaires. Et qu’on se doit de les respecter.

«Parce que sinon, les enfants vont finir par penser qu’ils doivent faire ce que les adultes veulent…»

Il faut aussi être clair: non, amour ne rime pas avec sexualité. Il ne suffit pas de s’aimer pour faire des bébés, illustre la sexologue.

«Si on associe amour et sexualité, les enfants finissent par croire que si ça vient de quelqu’un qu’ils aiment – et c’est ce qui arrive dans 90 % des cas -, c’est correct!»

Parenthèse: la sexologue conseille ici aux parents de vite mettre les choses au clair avec leurs enfants: non, fiston ne se mariera pas avec maman, ni fillette avec papa.

«Ça n’a rien d’effrayant, dit-elle. Ça aide les enfants à grandir.»

Et ça, oui, c’est le boulot des parents. Tout comme aborder tous ces sujets délicats.

Te laisse pas faire ! par Jocelyne Robert... (PHOTO TIRÉE DU WEB) - image 2.0

Te laisse pas faire ! par Jocelyne Robert

PHOTO TIRÉE DU WEB

Deux ressources à lire

Avec les plus jeunes

Te laisse pas faire!, Jocelyne Robert, Éditions de l’Homme 2005

Une référence dans toute la francophonie, ce classique de Jocelyne Robert s’adresse à la fois aux parents et aux enfants. Objectif: informer sans effrayer, et surtout prévenir. Pour ce faire, l’auteure propose une foule de mises en situation, à évaluer en famille, histoire de discuter des risques, des réactions possibles et des solutions. Un outil indispensable pour faire le tour de la question.

Avec les plus vieux

Luna la nuit, Ingrid Chabbert et Clémentine Pochon, Les enfants rouges 2017

Pour aborder le délicat sujet de la pédophilie, les auteures sont passées ici par la bande dessinée. Le texte est simple, les dessins sont à la limite naïfs. Ouvrage à la fois sombre, lourd, quoique pudique, ce n’est finalement qu’à la dernière page que le lecteur devine l’horreur. Une porte d’entrée originale et néanmoins efficace pour amorcer un dialogue avec les plus vieux.

http://www.lapresse.ca/

«La pornographie sur internet modifie le cerveau des jeunes»


Qu’importe l’âge, je suis contre la pornographie, car elle cultive la violence et le viol surtout envers la femme. À noter que c’est un homme qui met en garde la pornographie envers les enfants et des conséquences graves que peut avoir sur le cerveau. La pornographie n’est pas une éducation sexuelle et surtout pas pour les enfants
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«La pornographie sur internet modifie le cerveau des jeunes»

 

«La pornographie sur internet modifie le cerveau des jeunes»

Photo Fotolia

Le neuro-chirurgien américain Donald Hilton, à Rome pour un congrès international interdisciplinaire sur les dangers sexuels guettant des enfants désormais hyperconnectés, évoque dans un entretien avec l’AFP les ravages provoqués sur de jeunes cerveaux par les films pornographiques violents.

Une préoccupation partagée par le pape François qui a accueilli vendredi les 150 experts du congrès au Vatican et appelé toutes les composantes de la société à «réveiller les consciences».

Q. Que se passe-t-il dans le cerveau d’un enfant exposé à une avalanche de films pornographiques ?

R. Nos cellules cérébrales se modifient avec l’acquisition de connaissances. L’apprentissage sous un état de dépendance sculpte le cerveau d’une manière très dommageable. Nous pouvons devenir très figés dans certains comportements ou goûts.

Quand il y a une récompense à la clef comme la pornographie, on est en présence d’un processus de marquage particulièrement puissant que le cerveau n’oublie jamais. Un enfant de 12 ans qui voit de la pornographie hard core va se dire «c’était génial». Il peut certes être effrayé, mais ce sentiment sera supplanté par la fascination.

Notre cerveau réclame de la nouveauté, du changement. Il veut un visage nouveau, une forme de corps différent. Les garçons, et de plus en plus les filles, peuvent surfer pendant des heures à la recherche d’un clip parfait pour se masturber.

Il y a beaucoup de recherches scientifiques démontrant que le sexe, et tout particulièrement la pornographie sur internet, peuvent entraîner une grande dépendance. C’est comme une partie de black jack avec un jeu de cartes différent à chaque fois.

Q. Vont-ils nécessairement imiter ce qu’ils voient ?

R. La pornographie est en train de détruire la faculté de ressentir des émotions. Et les adolescentes sont soumises à une forte pression pour accepter des relations sexuelles anales douloureuses.

93% des garçons et 62% des filles de moins de 18 ans ont été exposés à la pornographie sur internet. Et une étude sur les 250 films les plus populaires indique que 88% des scènes contiennent des agressions physiques sur les femmes.

Les hommes peuvent aussi arriver au stade où les vraies femmes sont simplement synonymes de mauvais porno et devenir plus intéressés par de la pornographie filmée.

Sans compter que les films de réalité virtuelle arrivent sur le marché, dotés d’une nouvelle technologie prodigieuse fondée sur des simulateurs. Ce n’est plus regarder de la pornographie, c’est la vivre en 4D avec la dimension émotionnelle. C’est assez cher mais beaucoup de producteurs de l’industrie du porno sont très intéressés.

Q. Les jeunes acteurs  et actrices, nourris à cette culture, sont également des victimes ?

R. L’industrie pornographique exploite de jeunes actrices, seulement utilisées pendant deux ans. Il y a des filles A, B et C. Lorsqu’on devient une fille C, il faut faire des choses très violentes pour continuer à être demandée sur un tournage. Et il y a tant de nouvelles jeunes filles, conditionnées par une culture ambiante pornographique, prêtes à prendre leur place.

Pendant longtemps, le débat sur la pornographie relevait du domaine moral et religieux. Mais laissons la religion en dehors de cela et abordons la question du point de vue de la santé publique.

Pouvons-nous vraiment dire que les films pornographiques sont une bonne chose que tout le monde devrait regarder quand ses acteurs subissent des violences ? Les hommes prennent du plaisir à voir des femmes en souffrance sur leur écran d’ordinateur. Le porno n’est pas autre chose que de la prostitution filmée.

À l’époque de l’antiquité, des milliers de personnes et d’animaux étaient tués dans le Colisée et les spectateurs adoraient cela. Nous avons des Colisée sur nos écrans et nous sommes pires que les Romains car nous nous cachons derrière nos écrans la nuit en nous disant que ça ne pose pas de problème.

Nous ne devons pas permettre à l’industrie de la pornographie de contrôler l’éducation sexuelle de nos enfants et les législateurs doivent les protéger !

http://fr.canoe.ca

L’amour au temps de la course aux armements


La vie sexuelle pour certains animaux, et insectes n’est pas sans mal, voir même traumatisante. Une espèce de coléoptère a évolué dans une sorte de course à l’armement dont la femelle subie des conséquences malheureuses en vivant moins longtemps après sa progéniture
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L’amour au temps de la course aux armements

 

Le pénis de la bruche du niébé mâle est recouvert d'épines.

Le pénis de la bruche du niébé mâle est recouvert d’épines.   Photo : Université d’Uppsala

Pas facile de s’accoupler pour une certaine espèce de coléoptères (qui englobe les scarabées, les coccinelles, les hannetons…) dont le pénis des mâles se barde d’épines de plus en plus longues et pointues et dont la paroi des parties génitales de la femelle s’épaissit pour réussir l’exercice de fécondation. Voici l’histoire d’une sexualité extrême.

Radio-Canada avec Agence France-Presse

Un texte d’Alain Labelle

L’espèce en question : la bruche du niébé ou Callosobruchus maculatus. Des chercheurs australiens l’ont étudiée pendant dix ans et ont réussi à mettre en évidence une véritable « course aux armements » sexuelle au sein de l’espèce.

Le phallus du mâle ressemble étrangement aux fléaux d’armes, ces boules en acier aux pointes acérées utilisées au Moyen Âge pour terrasser l’adversaire.

Quant aux femelles, elles n’en sortent pas indemnes : en effet, la paroi de leurs parties génitales s’est épaissie pour y faire face.

« L’accouplement traumatique est observé chez plusieurs autres espèces », explique Liam Dougherty de l’Université d’Australie-Occidentale à Crawley.

D’autres exemples

Un autre exemple, plus connu, est celui des punaises de lit. Le mâle perfore l’abdomen de la femelle avec son pénis en forme d’aiguille hypodermique pour directement déverser ses spermatozoïdes au bon endroit. Des piquants ornent également les pénis de nos cousins les chimpanzés, des chats ou des limaces de mer.

Pourquoi un animal développe-t-il de telles armes? La théorie dominante veut que les mâles équipés de pénis avec de longues épines aient une plus grande réussite en matière de fertilisation.

Ainsi, pour augmenter son succès reproductif, au cours des générations, la bruche du niébé a acquis des épines de plus en plus longues, comme le veut la sélection sexuelle décrite par Darwin.

Selon les auteurs de ces travaux publiés dans la revue Proceedings of the Royal Society B, ces accouplements dévastateurs ne sont pas immédiatement meurtriers. Cela ne serait pas à l’avantage du mâle, puisque la femelle doit pouvoir élever sa descendance. Mais, à terme, ils réduisent la durée de vie des femelles.

Ces dernières ne sont pas restées sans réaction face à cette évolution :

  • l’épaisseur moyenne de l’appareil génital de la femelle a augmenté pour éviter la perforation;
  • les femelles ont développé leur système immunitaire, les plaies sont moins nocives et peuvent être réparées plus rapidement.

Pour arriver à ces conclusions, les chercheurs ont étudié 13 groupes de bruches du niébé élevées en laboratoire pendant plus de 10 ans. Les chercheurs ont ainsi pu voir défiler environ 100 générations.

La coévolution observée chez cette espèce aboutit à une course aux armements sexuelle, mais également à une baisse de la fertilité des femelles. Liam Dougherty, chercheur

Le chercheur rappelle que chez de nombreuses espèces, les intérêts évolutifs des mâles et des femelles peuvent être différents, un concept que les scientifiques appellent le conflit sexuel.

http://ici.radio-canada.ca/

Le Saviez-Vous ► 5 mythes sur la puberté


L’adolescence, bien des adultes, on oublié bien côtés de l’adolescence et pourtant, dans les grandes lignes c’est un peu la même chose
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5 mythes sur la puberté

 

Adolescents et adultes partagent quelques fausses idées et stéréotypes sur la période de la puberté et les changements qui l’accompagnent.

La puberté est un passage compliqué dans la vie de chaque personne. Les changements physiques et hormonaux, associés à une confusion et à un manque d’informations, sont la porte ouverte aux mythes sans fondement. Les adolescents préfèrent souvent demander conseil à des amis plutôt qu’à des adultes afin de mieux comprendre leur corps et leur sexualité. Résultat : les fausses idées n’arrêtent pas de circuler. Même constat pour les parents, qui nourrissent parfois des stéréotypes incorrects.

Les ados font la grasse matinée parce qu’ils sont paresseux. Vrai ou faux ?

FAUX. C’est un classique : les adolescents se couchent tard et dorment jusqu’au début de l’après-midi dès qu’ils sont en week-end ou en vacances. Mais ce comportement n’est pas forcément provoqué par de la paresse. Le cycle de sommeil de l’organisme se modifie pendant l’adolescence, rappelle le site Medical Daily. Il devient donc plus difficile de se coucher avant 23 heures. Et puisqu’un adolescent a besoin de 8 à 10 heures de sommeil, il récupère pendant la matinée.

Les ados font n’importe quoi à cause des hormones. Vrai ou faux ?

VRAI ET FAUX. Des études ont prouvé que les hormones ne sont pas les seules responsables du comportement des adolescents. Le cerveau se modifie rapidement, à partir de l’âge de 12 ans, et peut provoquer une modification des habitudes définie par les parents comme « du grand n’importe quoi ! »

La puberté commence avec les premières règles. Vrai ou faux ?

FAUX. Les premières règles se déclenchent entre 18 mois et deux ans après le début de la puberté. L’âge exact, généralement avant 13 ans, varie en fonction des personnes.

On ne tombe pas enceinte pendant les règles. Vrai ou faux ?

FAUX. Une grossesse est moins probable pendant le cycle menstruel, mais toujours possible. Les femmes sont fertiles pendant les jours qui précèdent et qui suivent l’ovulation, et la durée de vie du sperme peut jouer sur le risque de grossesse.

La malbouffe provoque de l’acné. Vrai ou faux ?

FAUX. De nombreuses personnes accusent les adolescents qui souffrent d’acné d’avoir abusé de sucreries ou d’aliments gras. Or, ce problème de peau est provoqué par l’augmentation de la production d’huile liée aux hormones. Mais une mauvaise alimentation reste néfaste pour la santé et pour l’aspect de la peau en général.

http://www.santemagazine.fr

"Anti-Nobel": des rats en pantalon et un homme-chèvre dans la cuvée 2016


Beaucoup connaissent les prix Nobel, c’est le tour du prix Ig Nobel qui sont des recherches souvent inutiles, mais qui peut-être font réfléchir, quoiqu’il a déjà eu des recherches futiles qui ont pu s’avérer utile plus tard … Qui sait vraiment ?
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« Anti-Nobel »: des rats en pantalon et un homme-chèvre dans la cuvée 2016

 

La sexualité d’un rat est-elle affectée par son pantalon? Un homme peut-il vivre comme une chèvre? Les pierres ont-elles une personnalité? Voilà quelques-uns des sujets de recherche récompensés jeudi à Harvard par les iconoclastes « Anti-Nobel ».

Chaque année, le comité des « Ig Nobel Prizes » (prononcer Higuenobel) distribue des prix à des équipes de chercheurs pour des travaux « qui font rire, puis réfléchir« , selon la formule consacrée de l’événement.

Lors de la 26ème cérémonie du genre, organisée à Cambridge (nord-est des Etats-Unis), sur le campus de la prestigieuse université de Harvard, le prix de reproduction est allé à un chercheur de l’université du Caire, Ahmed Shafik, pour ses travaux sur la sexualité des rats en pantalon.

L’étude, dont la publication remonte à 1993, avait conclu qu’un rat portant un pantalon contenant du polyester était moins actif sexuellement que ceux faits uniquement de laine ou de coton. Le chercheur est décédé en 2007.

Parmi les dix lauréats, a également été récompensé, dans la catégorie biologie, le Britannique Thomas Thwaites, qui a passé trois jours dans la peau d’une chèvre.

Vainqueur du prix de biologie, ce designer de formation avait obtenu une bourse du Wellcome Trust, un fonds de recherche en biologie, pour financer son projet.

Il a fabriqué des prothèses lui permettant de marcher longtemps à quatre pattes, avec des mouvements comparables à ceux d’une chèvre, y compris en pente car il a réalisé son expérience dans les alpes suisses.

Il a également mangé de l’herbe, cuite à la cocotte-minute, lors des trois jours qu’a duré son expérience.

Thomas Thwaites a partagé son prix avec un autre homme devenu animal, le Britannique Charles Foster, qui a essayé d’imiter le style de vie d’un blaireau, d’un renard, d’un cerf, d’une loutre et d’un oiseau.

Les deux hommes se sont vus octroyer, comme tous les lauréats présents, un trophée en forme de grande horloge ainsi qu’un billet de dix mille milliards de dollars zimbabwéens, d’une valeur inférieure à un centime d’euro.

Comme chaque année, les récompenses ont été remises par de vrais lauréats du prix Nobel, au nombre de quatre jeudi.

Dans la catégorie économie, l' »anti-Nobel » a été attribué à une équipe de trois chercheurs, deux Néo-Zélandais et un Britannique qui se sont intéressés à la personnalité des pierres.

Ils ont ainsi cherché à appliquer à des morceaux de roche le concept marketing de personnalité des marques, qui consiste à attribuer à des marques des traits de la personnalité humaine.

L’étude a montré que des personnes mises en contact avec les pierres pouvaient leur attribuer des caractéristiques de la personnalité humaine.

Les chercheurs en ont conclu que le concept de personnalité des marques devait être appréhendé avec beaucoup de prudence.

Lors de la cérémonie agrémentée par des lancers d’avions en papier ou par un mini-opéra sur la création d’une seconde, le comité a aussi décerné le prix de chimie à Volkswagen.

En l’absence d’un représentant, le constructeur automobile allemand a été récompensé pour avoir « résolu le problème des émissions polluantes excessives des automobiles en produisant (…) moins d’émissions à chaque fois que leurs voitures étaient testées ».

http://www.lepoint.fr/