Esclavage


Il y a plusieurs sortes d’esclaves, parmi eux, il y a le progrès et c’est nous-même que nous mettons en esclavage. Imaginez après avoir  connu ce progrès et retourner juste 50 ans en arrière, comment on se sentirait désespérer
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Esclavage

 

L’homme moderne est l’esclave de la modernité : il n’est point de progrès qui ne tourne pas à sa plus complète servitude.

Paul Valéry

Des images illustrant la triste réalité


Des valeurs qui ont changé à cause de notre mode de vie, des situations qui devront changer, mais qu’à cause de l’argent, les choses empirent
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Des images illustrant la triste réalité

 

Steve Cutts est un illustrateur et animateur qui habite à Londres.

Il crée des vidéos et des images qui critiquent la vie moderne.

Steve affirme que la folie de l’humanité est un réservoir infini d’inspiration pour lui.

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Source: http://www.stevecutts.com/

Près de 36 millions d’esclaves dans le monde


Comment se fait-il qu’à notre époque il existe aussi encore des hommes, femmes et enfants qui sont victimes de l’esclavage. Par esclavage on parle aussi exploitation sexuelle, mariage forcé, Même si l’étude n’a pas donné des chiffres en Amérique du Nord, il est clair que nous avons aussi des personnes qui sont prises dans cet engrenage de servitude forcée
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Près de 36 millions d’esclaves dans le monde

 

Filipino Narcisa Claveria, qui a été esclave sexuelle pendant la Seconde Guerre mondiale, manifeste devant l'ambassade japonaise de Manille aux Philippines le 25 juin 2014. Filipino Narcisa Claveria, qui a été esclave sexuelle pendant la Seconde Guerre mondiale, manifeste devant l’ambassade japonaise de Manille aux Philippines le 25 juin 2014. © Aaron Favila / Sipa

Plus de la moitié des victimes se trouvent en Inde, en Chine, au Pakistan, en Ouzbékistan et en Russie, révèle une organisation des droits de l’homme

Hommes, femmes ou enfants, près de 36 millions de personnes sont victimes d’esclavage dans le monde, et plus de la moitié le sont dans cinq pays : l’Inde, la Chine, le Pakistan, l’Ouzbékistan et la Russie, révèle lundi une organisation de droits de l’homme.

Selon une enquête menée par la fondation australienne Walk Free, « l’esclavage moderne est présent dans l’ensemble des 167 pays » couverts par l’étude : il peut s’agir de traite d’êtres humains, d’exploitation sexuelle, de travail forcé, de servitude pour dette ou de mariage forcé ou arrangé.

L’organisation a comptabilisé 35,8 millions de personnes réduites en esclavage, un chiffre en hausse de 23 % par rapport à 2013, non pas à cause d’une explosion du nombre de cas, mais en raison d’une meilleure méthodologie. L’Afrique et l’Asie rassemblent une grande partie des pays où les « esclaves » sont les plus nombreux.

L’esclavage est « héréditaire » et « enraciné dans la société mauritanienne »

Cinq pays concentrent à eux seuls 61 % des personnes exploitées : l’Inde, où « existent toutes les formes d’esclavage moderne », arrive largement en tête avec 14,3 millions de victimes, devant la Chine (3,2 millions), le Pakistan (2,1), l’Ouzbékistan (1,2) et la Russie (1,1).

Si l’on examine le pourcentage de la population réduite en esclavage, la Mauritanie connaît la plus forte proportion de victimes d’esclavage moderne (4 %). L’esclavage est « héréditaire » et « enraciné dans la société mauritanienne », explique le rapport. Elle est suivie par l’Ouzbékistan, Haïti et le Qatar.

l’Islande et le Luxembourg sont les deux pays les plus exemplaires

En bas du classement, l’Islande et le Luxembourg sont les deux pays les plus exemplaires, avec seulement 100 victimes chacun. La France compte 8 600 victimes. L’Europe dispose de la proportion de personnes exploitées la plus faible (1,6 %), mais compte quand même 566 200 personnes réduites en esclavage, souvent victimes d’une exploitation sexuelle ou économique. Bulgarie, République tchèque et Hongrie arrivent en tête des mauvais pays en pourcentage de la population, mais c’est la Turquie qui compte le plus grand nombre de cas (185 500).

http://www.lepoint.fr

52 millions de domestiques dans le monde


Je savais que le métier de domestique existait encore mais pas qu’il était en une nette augmentation et ce pas toujours dans les meilleurs conditions de travail .. Même si on parle beaucoup de certains pays comme en Asie, Amérique latine, il ne faut pas se leurrer dans nos pays dites évolués il y a des cas de personnes qui ont leur droit floués ..
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52 millions de domestiques dans le monde

 

Des travailleuses étrangères à Beyrouth, au Liban, manifestent le 29 avril 2012.

Des travailleuses étrangères à Beyrouth, au Liban, manifestent le 29 avril 2012.  Photo :  AFP/ANWAR AMRO

Le nombre d’employés domestiques a connu une hausse vertigineuse dans le monde entre 1995 et 2010, passant de 33 à 52 millions de personnes, dont 83 % sont des femmes.

Dans sa première étude sur le sujet, l’Organisation internationale du travail (OIT) souligne que ces salariés travaillent dans des conditions médiocres et sont insuffisamment protégés juridiquement.

« On attend souvent des travailleurs domestiques qu’ils travaillent davantage d’heures que les autres travailleurs, et dans de nombreux pays, ils ne jouissent pas des mêmes droits au repos hebdomadaire que les autres travailleurs.  » — Sandra Polaski, directrice générale adjointe de l’OIT

Le travail domestique représente 7,5 % de l’emploi salarié des femmes dans le monde. Mais les disparités régionales sont grandes. Ainsi, les domestiques sont particulièrement nombreuses en Asie (41 % du total mondial) et en Amérique latine (37 % du total).

Vulnérabilité

L’OIT souligne que les travailleurs domestiques résidant chez leur employeur sont particulièrement vulnérables à l’exploitation dans la mesure où ils reçoivent une rémunération forfaitaire, indépendamment du nombre d’heures travaillées.

« Outre ce déficit en matière de droits, l’extrême dépendance vis-à-vis d’un employeur et la nature isolée et dépourvue de protection du travail domestique peuvent les rendre plus vulnérables à l’exploitation et aux abus. » — Sandra Polaski, Directrice générale adjointe de l’OIT

Les travailleurs immigrés sont eux aussi particulièrement désarmés dans la mesure où leur statut juridique est précaire et qu’ils ne connaissent pas toujours la langue du pays, ce qui les rend plus susceptibles de subir des violences physiques et sexuelles, des abus psychologiques, le non-paiement des salaires et la servitude pour dette, entre autres.

Les travailleurs domestiques en chiffres
– 52,6 millions de personnes;
– 83 % de femmes;
– 30 % sont exclus de la législation nationale du travail;
– 45 % n’ont droit ni au repos hebdomadaire ni aux congés annuels payés;
– 36 % des travailleuses
domestiques n’ont aucune protection en cas de grossesse;
 Source : OIT

Ces statistiques excluent les enfants de moins de 15 ans employés comme domestiques, et qui seraient au moins 7,4 millions, selon l’OIT.

L’organisation a également tenu à souligner qu’il s’agissait d’une estimation très prudente et qu’il est probable que le travail domestique concerne des dizaines de millions de personnes supplémentaires.

En 2011, l’OIT a adopté une convention internationale sur le travail domestique qui n’a été ratifiée pour le moment que par trois États : les Philippines, ll’Île Maurice et l’Uruguay.

Cette convention prévoit une durée de travail raisonnable, un repos hebdomadaire d’au moins 24 heures consécutives, une limitation de paiements en nature, une information claire sur les conditions d’embauche et le respect des droits fondamentaux au travail.

http://www.radio-canada.ca